Category: Janvier


C’est une superbe journée, pas trop froide, donc, je me dirige à l’Ile St-Bernard car il y a des sentiers que je n’emprunte pas comme la grande ou petite digue quand il fait un froid intense, c’est alors trop venteux et impossible de réaliser des photos.

Ma première photo est pour le cardinal rouge !!  Ils sont nombreux l’hiver à la première mangeoire.

Cardinal rouge _L2A3512

En se rendant à la seconde mangeoire, j’entends le Grand pic, sans être capable de le voir.

En me dirigeant vers la grande digue, je le repère dans où le bois finit avant la digue, du bon côté pour la luminosité.

Je prends donc deux photos, dont celle-ci avec la pose habituelle

Grand pic_L2A3570

Celle-ci, qui avec sa langue, essaie de sentir où se cachent des insectes et l’endroit où aller faire son trou pour les manger.

Grand pic _L2A3561

Revenant à la seconde mangeoire, je photographie des bruants hudsoniens.  Ils sont photogéniques et ils semblent aimer se faire photographier.

Photo prise alors qu’il a gonflé sa huppe.

Bruant hudsonien _L2A3611

Photo de face nous montrant son point central noir et son bec de deux couleurs sur cette belle branche.

Bruant hudsonien _L2A3830

Je me dirige à l’endroit où je peux attendre la mésange bicolore, c’est le nouvel endroit qu’elle aime aller car elle ne vient plus aussi souvent aux mangeoires qu’autrefois.

J’ai le plaisir, pendant l’attente, de photographier une sittelle à poitrine blanche.  Faut être rapide dans certains cas, mais quand elle décide de coopérer, j’en profite.

Voici une des photos sur le bout d’un tronc d’arbre

Sittelle à poitrine blanche _L2A3689

Celle-ci avec le décor de la forêt en ce temps-ci de l’année

Sittelle à poitrine blanche _L2A3651

Il y a bien entendu des écureuils gris.  Impossible de ne pas les photographier lorsqu’ils font une si belle pose.

Ecureuil gris _L2A3670

Bien entendu, la mésange à tête noire n’est jamais loin.  Comme un ami m’a déjà dit, c’est l’oiseau qu’on rencontre le plus souvent lors de nos promenades, autant l’hiver que l’été.

Faut être rapide pour la photographier, elle ne reste pas longtemps en place.

Mésange à tête noire _L2A3753

Enfin, voici la mésange bicolore qui vient rapidement, le temps de réaliser deux photos.

Celle-ci sur le même tronc d’arbre que la mésange à tête noire

Mésange bicolore_L2A3740

Celle-ci, repoussant une sittelle à poitrine blanche avec son cri

Mésange bicolore _L2A3778

Il commence à se faire tard, je retourne à la seconde mangeoire.  J’ai l’opportunité de photographier un pic chevelu.

Pic chevelu _L2A3915

Je vais au début de la grande digue car certaines personnes ont eu la chance de photographier une pie-grièche grise.  Mais non, elle n’est pas là.  En revanche, dans un nichoir pour les canards branchus, je vois un petit-duc maculé de forme grise.

J’ai pris une photo car c’est la première fois que je le vois dans un nichoir, habituellement je les trouve dans un trou d’un arbre, bien camouflé.

Petit-duc Maculé _L2A3836

Ça devient de plus en plus frisquet, l’humidité commence à se faire sentir.

Je termine donc cette belle journée avec 33 espèces dont 3 lifers.

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Il ne fait pas très beau, mais au moins, il ne fait pas froid.  Comme je suis restée à Québec car je suis revenue très tard de Jonquière, j’avais décidé d’aller faire de la photo au Domaine Maizerets.  C’est toujours un incontournable lorsque j’ai du temps.

Bien entendu, c’est la vedette du moment que je recherche soit la sarcelle d’hiver qui est demeurée sur la petite rivière avec au moins une femelle.  L’hiver, les gens viennent nourrir les canards, donc, ces sarcelles d’hiver ont décidés de rester.

Je repère la femelle en premier.  Elle dort, se nettoie et se rendort.  Je n’ai pas beaucoup de luminosité, impossible de réussir une belle photo.

Elle décide enfin de se promener, d’où la réalisation de cette photo de cette belle femelle où on voit très bien son miroir.

Sarcelle d'hiver_L2A3304

Je vois le mâle un peu plus loin, je m’approche pour également faire des photos.

Il est en train de regarder en l’air pour voir si quelqu’un arrive pour les nourrir.

Sarcelle d'hiver_L2A3293

Ce mâle se promenant paisiblement sur l’eau.

Sarcelle d'hiver_L2A3384

Bien entendu, il y a les autres canards habituels soit le canard colvert et le canard noir.

Voici ma femelle canard colvert.  Elle a de très petits yeux, elle vient de se réveiller.

Canard colvert_L2A3232

Voici le mâle qui se promène déjà depuis un bout.

Canard colvert_L2A3236

Voici maintenant le canard noir.

Se promenant sur l’eau

Canard noir_L2A3230

Alors qu’il est monté afin de manger et il est demeuré sur la neige.

Canard noir_L2A3324

Contrairement aux hivers précédents, il n’y a pas de chouette rayée, je n’ai pas réussi à voir le Grand-duc D’Amérique, heureusement que j’ai eu la chance de photographier ces canards.

J’ai fait également la rencontre d’une personne de qui je commente ses photos et vice-versa.  Ce fut très agréable de faire enfin connaissance.

Je termine cette journée de photographie avec 31 espèces dont 3 lifers!

 

Lorsque j’ai lu qu’il y a des hiboux des marais à Jonquière et qu’en plus, il annonce du beau temps pour la fin de semaine, j’ai donc descendu à Québec le vendredi soir pour avoir une partie du chemin de fait afin que le samedi, je puisse me rendre à Jonquière pour faire mes photos en espérant bien sur de les voir.

Je suis donc partie tôt le samedi matin pour arriver avec une bonne lumière à Jonquière. Cependant, le soleil qu’on nous annonçait brille par son absence, c’est un ciel couvert, mais heureusement, comme il y a beaucoup plus de neige que chez-moi, j’ai malgré tout assez de luminosité.

Alors que je monte une côte, je vois un hibou des marais sur le bout d’un sapin, pas très loin de la route. J’arrête et je fais des photos à partir de l’auto, avec un sac de fenêtre, car je crains de le faire fuir.

Voici la photo que j’ai pris alors qu’il regarde un peu dans ma direction.

Hibou des marais _L2A3008

L’autre, sur la même petite branche de sapin, en regardant par l’arrière.  Étonnant de voir qu’un si gros oiseau tient sur une petite branche de rien du tout.

Hibou des marais _L2A3019

C’est tellement un bel hibou !! J’aime beaucoup les strigidés (famille de hibou, chouette, nyctale).

Pour moi, c’est un lifer au Québec.  J’avais eu la chance d’en voir en Ontario une seule fois, mais jamais au Québec.

Par la suite, je continue car il y a aussi une mention d’une chouette épervière pas tellement loin d’où je me trouve.

De plus, le soleil vient de sortir et il n’y a plus de nuages.

Je commence à faire le rang, sans la voir.  En revenant, j’arrête car je la vois dans un arbre, un peu loin de la route, mais avec mon appareil, j’arrive à réaliser une belle photo.

Chouette épervière_L2A3129

La chouette s’envole vers un poteau d’électricité où je réalise ma plus belle photo.

Chouette épervière_L2A3155

Sur le chemin, j’ai également croisé quelques corneilles d’Amérique.  Je n’ai pu m’empêcher de photographier celle-ci.

Corneille d'Amérique_L2A3071

J’ai vu d’autres espèces, mais de trop loin pour réussir une photo.

Quand je suis revenue pour essayer de faire des hiboux des marais en vol, il était trop tard, je n’ai rien réussi.

Je suis très heureuse de ma journée, j’ai enfin de belles photos d’un hibou des marais, pris au Québec, c’est un vrai cadeau !

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 29 espèces dont 3 lifers.

 

C’est une belle journée, pas trop froide, je décide d’aller voir la Paruline des pins qui est au Parc du Lac des Nations à Sherbrooke.

Je pars tôt afin de ne pas arriver trop tard et profiter de la belle température.

Arrivée sur place, je me dirige à l’endroit où se tient les deux parulines des pins.

Comme c’est une paruline qui se tient généralement très haut dans les arbres, c’est pour moi l’opportunité de la prendre en photos à la hauteur des yeux et l’admirer plus facilement. Inutile de vous dire que c’est un lifer !!!

Ces 2 parulines se sont fait prendre également par la douceur de notre hiver, heureusement, des personnes ont été les nourrir avec des vers ou des vers de farine pour les garder en vie et au chaud.  Je les remercie car grâce à elles, plusieurs ornithologues et/ou photographes ont pu les voir et surtout, elles ont réussies à survivre à notre hiver.

Voici une des photos alors qu’elle est dans le pin, se préparant à aller se nourrir des vers de farine.

Paruline des pins _L2A2850

La voici prête à choisir le vers qu’elle désire prendre

Paruline des pins _L2A2870

La dernière, elle est montée sur une branche d’arbre pour déguster son repas et boire de la neige.

Paruline des pins _L2A2812

Pendant qu’on attendait, il y avait un écureuil gris qui ne demandait qu’à se faire photographier.

Ecureuil gris _L2A2822

Une mésange à tête noire est également venue dans le petit pin, l’instant de réaliser une photo.

Mésange à tête noire _L2A2889

Je suis allée par la suite ver le Lac des Nations.  Il y avait tellement de goélands, j’en revenais pas !!!  Comment réussir à trouver les espèces que je n’ai jamais vues !!

Première photo au niveau des goélands est pour le goéland marin, très facile à reconnaître avec son manteau noir.  Il y en avait beaucoup !!

Goéland marin _L2A2901

Je l’ai photographié après avoir appelé ou répondu à un autre goéland.

Goéland marin _L2A2911

Puis vint le tour du goéland argenté, avec son manteau gris et un point rouge sur la mandibule inférieure.

Goéland argenté_L2A2944

Puis pour terminer, c’est une femelle canard colvert qui semble avoir froid à marcher sur la glace.

Canard colvert _L2A2935

Pour les goélands et le canard colvert, il est déjà très tard pour des photos en hiver.  Je n’ai pas eu le temps de tous les photographier car ils sont partis d’un coup sans que j’aies le temps de me rendre jusqu’au bout.  Ils ont remarqués que c’est de plus en plus sombre et ils sont partis pour dormir ailleurs.

Il est donc temps pour moi aussi de rentrer à la maison.

Je termine cette merveilleuse journée avec 26 espèces dont 2 lifers.

 

 

C’est une journée nuageuse, pas de soleil, mais avec la neige, je me dis que c’est le bon moment d’aller voir la grive à collier que les gens ont rapportés durant la semaine.  Serais-je chanceuse de la voir la fin de semaine ?

Je me rends donc sur place, en arrivant, elle est sur une branche parmi les fruits de l’arbre fruitier où les gens l’avaient rapportés, mais je suis contre-jour et je n’arrive pas à faire une belle photo.

Certaines personnes sur place m’indiquent un autre endroit où je peux la photographier, soit à l’arrière de la maison en question.

Je suis donc ces personnes et j’attends, j’attends, j’attends… toujours pas de grive à collier en vue.

Ces personnes décident de retourner à l’avant.

Je demeure sur les lieux dans l’espoir de la voir et bien entendu la photographier.

Environ, une trentaine de minutes après leurs départs, la grive à collier se présente devant moi et me laisse faire les photos que je veux.  Tant que je ne bouge pas, elle se sent en confiance.

Voici les photos que j’ai pris de différents angles.

Celle-ci où l’on voit très bien son collier.

Grive à collier _L2A2514

Sur les mêmes branches, en haut d’une clôture, où l’on voit bien le détail de toutes ses plumes et sous-caudales.

Grive à collier_L2A2570

Cette dernière, alors qu’elle est sortie au bout des branches d’un conifère !!!

Grive à collier _L2A2630

Ah oui, j’oublie de mentionner que cette grive à collier, c’est également un lifer pour moi !!  Souvent vu en photo, mention trop loin de ma région, c’est donc ma première fois où je peux admirer ce bel oiseau si coloré !!

Ce fut un très beau moment avec l’oiseau mais également avec les ornithologues et photographes sur place.

Je termine cette courte journée avec 22 espèces dont mon premier lifer de l’année 2016 !!

 

 

Il fait super beau, soleil et ciel bleu sont au rendez-vous, par contre, il fait extrêmement froid.  C’est notre première journée de grand froid d’ailleurs.

Je décide malgré tout d’aller au Parc Angrignon à la rencontre du Petit-duc maculé qui, selon moi, sortira pour se faire chauffer par ce beau soleil.

A mon arrivée, il n’était pas là.  J’ai dû attendre environ une demie-heure avant qu’il décide de sortir de son trou pour se faire réchauffer.

Voici une des photos lors de sa sortie avec ses paupières bien fermées.

 

Petit-Duc maculé

Il me jeta un coup d’oeil.  Ce n’était pas vraiment ça, il y avait beaucoup de sittelles à poitrine blanche et mésanges à tête noire qui le dérangeaient.

Petit-Duc maculé

Il s’est fait dérangé minimum 2 à 3 fois pendant ma courte visite, ce qui me faisait attendre à chaque fois sa sortie.

Voici une des dernières photos que j’ai pris alors qu’il avait abaissé ses aigrettes et se réchauffait au soleil.

Petit-Duc maculé

Il fait vraiment trop froid pour continuer ma tournée dans le parc, je savais que mon frère allait au cimetière de Laval pour un oiseau très rare en hiver, j’ai décidé d’y aller moi aussi.

Au cimetière de Laval, durant l’hiver, ils installent au moins 8 mangeoires ce qui attirent des oiseaux différents.

Je m’arrête donc à celle qui m’intéresse pour l’oiseau rare, c’est un quiscale rouilleux qui habituellement part en automne.  Il y en a deux qui sont restés à cause de la douceur de notre hiver.  Heureusement qu’il y a des mangeoires pour les nourrir et faire face à cette première journée de grand froid.

Le quiscale rouilleux se tient dans les arbustes mais se nourrit par terre.

Le voici dans les arbustes avec ses belles teintes de l’automne.

Quiscale rouilleux

Voici sur la neige où on ne voit pas ses pattes.

Quiscale rouilleux

 

Cette dernière sur la neige, mais se tenant proche des petites branches.

Quiscale rouilleux

Il y a aussi des bruants hudsoniens.  Voici la photo d’un bruant sur le haut d’une banc de neige.

Bruant hudsonien

Bien entendu, il y a des geais bleus.

J’ai eu la chance de le prendre sur la neige, il n’est pas facile de l’avoir bien découvert.

Geai bleu

J’ai eu assez froid, je décide de revenir bien au chaud avec un bon café.

Les autres hivers, le froid ne me dérangeait pas car j’avais l’habitude, surtout les deux derniers hivers, car le froid commençait en décembre, je savais m’habiller en conséquence et ça faisait partie du quotidien.  J’avoue que cette fois-ci, ça tranchait carrément et je n’ai pas su m’y adapter aussi facilement.

N’empêche, j’ai quand même sortie et je suis revenu avec de très belles photos.

Je termine donc cette journée avec 21 espèces.

Dans ma cour – 3 janvier 2016

Ils annoncent de la neige, beaucoup de neige, donc impossible d’aller à l’extérieur faire de la photo.

Pendant une période plus calme, je décide de faire de la photo dans ma cour car j’ai plusieurs espèces d’oiseaux cette année.

Au niveau luminosité, je suis obligée d’augmenter mon iso afin d’avoir assez de vitesse, je tente l’expérience.

Ma cour est remplie de moineaux domestiques, donc mes premières photos, c’est ces oiseaux que je photographie.

Voici le mâle sur une branche recouverte de neige

Moineau_domestique_L2A1645

Voici la femelle entourée de neige

Moineau_domestique_L2A1573

Ensuite, j’ai eu la visite du Cardinal rouge !

J’ai réussi à faire la photo de la femelle, mais les mâles, impossible car à moindrement que j’en avais un assez dégagé pour photographier, un autre mâle venait le chasser, à croire qu’ils pensaient que je n’avais pas assez de graines pour tous les nourrir.

Donc, voici la femelle cardinal rouge

Cardinal_rouge_L2A1605

En revenant de faire des courses au début de janvier, j’avais remarqué que j’avais un bruant à gorge blanche, il faisait alors trop noir pour le photographier.

Parmi les moineaux qui mangent sur le sol, je repère justement ce beau bruant à gorge blanche… je le prends donc en photo, malgré le manque de soleil !!

Il est sur une petite branche au niveau du sol !

Bruant à gorge blanche_L2A1742

J’ai deux pigeons biset qui arrivent au sol pour se nourrir, je suis trop près, je ne peux pas faire de photos.  A un moment donné, je regarde au bout de mon poteau où est installée ma corde à linge, il y a un pigeon qui est dessus, je le prends donc en photo.

Pigeon_biset_L2A1810

Dans le pommier du voisin, il y a un Geai bleu.  Il vient se nourrir à mes mangeoires et va dans le pommier pour manger ou cacher la graine qu’il vient de prendre.

Voici la photo que j’ai puréaliser

Geai_bleu_L2A1817

Depuis le début de cette tentative de photos, j’essaies de photographier au moins un des juncos ardoisés qui sont régulièrement à mes mangeoires.  Jusqu’à maintenant, sans résultat positif, car toujours cachés parmi les branches.

En voici enfin un qui accepte que je le prenne en photo !!

Junco_ardoise_L2A1827 flou

Pour terminer, j’arrive enfin à photographier ce roselin familier.  J’avoue qu’au début, j’étais persuadée que c’était un roselin pourpré car je le trouve tellement plus rouge sur le corps qu’à l’habitude.  Mais non, son corps est trop brun, c’est vraiment un familier.

Ce qui ne l’empêche pas d’être très joli !

Roselin_familier_L2A1843

C’est de plus en plus sombre, la neige reprend le dessus, déjà pour le roselin, j’ai augmenté mon iso.  Donc c’est sur cet oiseau que je termine ces deux heures environ de photos.

Ce qui augmente mon nombre d’espèces à 19 depuis le début de l’année 🙂

 

 

On nous annonce un bel éclaircissement, donc, même si le soleil n’est pas là, je décide d’aller à l’Ile St-Bernard, car habituellement, j’ai assez de luminosité pour réussir à faire de belles photos malgré tout.

Il fait vraiment doux en plus, une belle journée à rester à l’extérieur et profiter de la bordée de neige que nous avons eu après Noel.

En arrivant à la première mangeoire, c’est une belle tourterelle triste qui se laisse photographier à souhait.

Tourterelle_triste_L2A0975 flou

Ensuite, j’ai la chance d’avoir 7 cardinals rouges soit 6 mâles et une femelle.

Dire que dans ma cour, c’est la chicane lorsque j’ai 2 mâles et ils se pourchassent !

Incroyable que ceux-ci s’acceptent aussi facilement.

Voici ma première photo du cardinal rouge mâle car la femelle ne s’est jamais bien placée pour une photo.

Cardinal rouge_L2A1008 flou

 

Je poursuis mon chemin vers la seconde mangeoire.

Il y a quelques sittelles à poitrine blanche qui sont là.  J’essaie de les isoler afin de les photographier.

Celle-ci dans la neige, ayant trouvé surement une graine de tournesol

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1068

Celle-ci sur une branche d’arbre, après avoir caché sa graine de tournesol et prête à revenir s’en chercher une autre

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1171

Je n’ai pas pu résister à prendre des photos de l’oiseau qui m’accompagne dans presque toutes mes randonnées pédestres, hiver comme été, soit la mésange à tête noire.

Mesange_a_tete_noire_L2A1093

Il y avait également présence des Pics chevelus. J’aime beaucoup les prendre en photo

Voici le mâle bien agrippé au tronc d’un arbre

Pic_chevelu_L2A1109

Il semble vouloir cacher ses graines à l’intérieur du noeud de cet arbre.

Pic_chevelu_L2A1182

Le Pic mineur veut également se faire photographier.  Le mâle se fait plus discret, tandis que la femelle, se place vraiment très bien, impossible de ne pas la photographier.

Sur le tronc d’un arbre, tout ébouriffé.

Pic_mineur_L2A1157

Après un long nettoyage

Pic_mineur_L2A1161 flou

Vint par la suite, pour mon plus grand bonheur, le Pic à ventre roux !!!

Quel beau Pic, belle couleur, j’ai dû attendre près de 45 minutes au moins avant qu’il ne se décide à venir plus près et surtout plus bas pour que je puisse prendre cette photo.

Pic_a_ventre_roux_L2A1270

Parmi les Bruants hudsoniens, je distingue un bruant bien différent.  Je le prends en photo afin de pouvoir en faire l’identification avec mes livres.

C’est un Bruant chanteur.  C’est la première fois que je le vois en hiver, faut dire qu’avec le mois de décembre si doux, plusieurs oiseaux ont oubliés de partir, bien qu’il y a quelques mentions par-ci par-là de bruants chanteurs rapportés en hiver.

Bruant chanteur _L2A1250

Bien entendu, j’ai pu réussir à photographier le Bruant hudsonien.  C’est le bruant que j’ai hâte de voir lorsque l’hiver arrive !!

Le voici sur une petite branche, tout fier !

Bruant hudsonien _L2A1456

Le voici sur la neige, en train de chercher des grains puisque les bruants se nourrissent plus au sol.

Bruant hudsonien _L2A1324

Furtivement, un Chardonneret jaune est venu près des mangeoires.  J’ai eu le temps de prendre deux poses avant qu’il ne s’envole vers une destination inconnue.

Le voici sur une branche, guettant le meilleur moment d’approcher.

Chardonneret_jaune_L2A1438

Il s’est approché une seconde fois avant d’aller à la mangeoire et s’envoler

Chardonneret jaune _L2A1454

Finalement, nous avons eu une très courte période d’ensoleillement, ce qui ne m’a pas empêché de faire de la photographie.

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 13 espèces.

 

Comme à tous les ans, je fête cette première journée à faire de la photo avant de me rendre pour un souper de famille.

Il ne fait pas beau, on nous annonce un petit dégagement de 2 heures environ, le reste, nuageux avec possibilité de neige, je décide donc d’aller à Mirabel.

Tout comme 2015, j’ai décidé de faire de la photo, à part d’une grosse tempête de neige ou de pluie, sinon, j’essaierai d’aller voir mes amis ailés.

Je profite toujours d’un ciel nuageux pour aller à Mirabel pour éviter les personnes qui nourrit les harfangs.

Je fais donc le rang Ste-Marie, je rencontre un harfang, mais tellement loin sur le toit d’une grange, je ne peux donc pas le photographier, je poursuis mon chemin.

Tout au fond du rang, les plectrophanes des neiges sont présents, je commence donc l’année à photographier ces merveilleux oiseaux.

Voici quelques photos que j’ai pris

Celle-ci avec l’allure très fière

Plectrophane des neiges _L2A0684

Un immature

Plectrophane des neiges _L2A0651

Cette dernière où il regarde en arrière

Plectrophane des neiges _L2A0665

Ce qui est agréable d’une journée sans soleil, c’est qu’il n’y a aucune ombre, donc, on a un arrière-plan uniforme par la neige.

Je décide après cette séance de photos d’aller vers le rang St-Dominique où l’an passé, j’avais vu mon harfang des neiges mâle, soit presque tout blanc.

En remontant le rang Ste-Marie, je vois l’harfang des neiges, mais sur un autre toit, plus près, je m’arrête donc pour faire la photo.

Harfang des neiges _L2A0718

Puis je le vois s’envoler de l’autre côté du rang, je m’avance tranquillement pour ne pas lui faire peur, il est posé sur le sol près d’une maison, dans la neige.  A cet instant, il neige également quelques flocons.

Voici la photo de cet harfang des neiges avec les yeux grands ouverts

Harfang des neiges _L2A0736

Malgré cette température maussade, c’est ma plus belle photo de l’harfang des neiges !

Sur le rang St-Dominique, il y a plusieurs groupes de plectrophanes des neiges, mais également, rare en janvier, des alouettes hausse-col qu’on voit habituellement qu’au mois de mars environ à cet endroit.

Ils creusent dans la neige pour atteindre la terre afin de se nourrir.

Alouette hausse-col _L2A0849

La voici dans la posture fière

Alouette hausse-col _L2A0768

La dernière moins dans l’herbe de la route

Alouette hausse-col _L2A0926

Je n’ai pas vu de perdrix grises.  Quand au plectrophane lapon, je l’ai répéré aux jumelles, mais lorsqu’une voiture a fait envoler tout le groupe, je ne l’ai pas revu par la suite, donc, pas de photos de cet espèce pour le moment.

Il est temps d’aller me préparer pour la soirée.

Je commence donc cette nouvelle année avec 3 espèces et un souvenir mémorable de cette belle journée