Tag Archive: Canard colvert


C’est une belle journée, enfin le printemps, un oiseau qu’on ne voit pas souvent soit le gobemoucheron gris-bleu m’attire au Parc de la frayère.  J’ai déjà eu l’occasion de le voir une fois au Québec et de réaliser des photos, c’est toujours plaisant de le revoir surtout qu’ils ne sont pas nombreux à venir nous visiter.

Manque de chance, je crois l’avoir vu au sommet des arbres, pas assez longtemps pour bien le confirmer, pas eu le temps de faire mon focus sur lui, il s’est envolé plus creux dans le boisé.

Je vais donc au petit quai afin de voir si les canards sont assez près pour des photos, ils se tiennent souvent dans le milieu ou le fin fond de l’étang.

C’est un canard colvert qui passe le premier, assez près pour réaliser cette photo.

Ensuite, ce fût les canards souchets qu’on reconnait facilement avec leurs becs larges.

Le mâle est bien sûr plus coloré que la femelle, comme dans presque toutes les espèces d’oiseaux d’ailleurs. Ils doivent être beaux pour attirer une femelle.  La femelle doit se faire plus discrète, moins voyante, afin de protéger le nid surtout lorsque les juvéniles naissent.

Voici le mâle, il se nourrit à la surface de l’eau.

Voici la femelle, bec très large.

Pour finir, voici le couple car ils ne sont jamais très loin l’un de l’autre habituellement.

Le canard chipeau arrive mais se fait un peu plus discret, ils sont quand même assez près pour de belles photos.

Voici le mâle, j’aime beaucoup ses plumes légèrement orangées sur le dos qu’on distingue à peine cependant.

Voici le couple

Courte présence d’un grèbe à bec bigarré.  Ce n’est pas ma meilleure photo puisqu’il n’a jamais approché.

Pendant le temps où j’attendais la venue des canards, un beau Martin-pêcheur d’Amérique est venu se poser sur une branche d’un arbre dépourvu de feuilles. C’est le type de branche qu’il aime pour en faire son perchoir et mieux voir dans l’eau.

C’est une belle femelle puisqu’elle a une ceinture brun-roussâtre.  C’est d’ailleurs un des oiseaux qui fait exception à la règle car c’est la femelle qui est plus belle que le mâle.  On reconnait le mâle car il n’a pas de ceinture brun-roussâtre et a le ventre complètement blanc.

Pour les autres canards, ils se tiennent si loin qu’on les reconnait à la jumelle ou mieux, à la lunette.

Je termine ainsi ma journée avec 26 espèces dont 3 lifers.

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Pendant la semaine, j’ai lu qu’un martin-pêcheur d’Amérique était déjà arrivé.  Il a fait tellement beau et chaud dernièrement que les oiseaux commencent déjà à revenir. Nous n’avons presque plus de neige déjà.

On nous annonce une belle journée, je décide d’aller voir le martin-pêcheur au Parc des Rapides de Lasalle.

Finalement, c’était un temps glacial et en plus, le soleil s’est à peine montré pendant de très courtes périodes.  Beaucoup de vent.

A mon arrivée, le martin-pêcheur était déjà là, sur les branches d’un arbre près du belvédère, à se faire venter.

Vraiment incroyable, c’est la photo la plus hâtive que j’ai réalisée de cette espèce.

Le voici en train de surveiller une potentielle proie.

Il faisait un son comme s’il voulait attirer le poisson.

Je n’ai pas trop approchée afin que ma présence ne le gêne aucunement.  Le gris de l’arrière-plan, c’est de la neige.  Je ne m’attendais pas à autant de neige alors que chez-moi, je n’en ai presque plus.

Il a changé de branches car il y a trois belles branches qui lui sert de belles perches, il n’a que l’embarras du choix.

Je l’ai vu plonger dans l’eau, pour mon bonheur total, il est ressorti avec un superbe poisson.  Il m’a donné la chance de le photographier avec sa proie.

En ressortant de l’eau et arrivant sur cette branche avec un peu de soleil enfin !

Toujours avec sa proie, mais les plumes de sa tête non hérissées, où l’on distingue encore plus son poisson.  Le soleil est déjà à nouveau caché.

Je laisse le martin-pêcheur manger tranquillement son poisson, je me dirige dans le sentier afin de voir s’il y a des canards présents ou encore, le retour du grand héron, pourquoi pas.

Mais non, pas de grands hérons encore, il a compris qu’il était bien trop tôt.

Les seuls canards présents sont des colverts.

Voici le mâle marchant sur la glace.

Cette femelle était sur la glace mais décida de retourner à l’eau.

Je n’en reviens tellement pas comment un canard peut marcher sur la glace ou encore, être dans l’eau glacée et ne pas ressentir le froid.

J’ai repris une photo de la femelle dans l’eau.

Je met fin à ma journée de photo car il fait bien trop froid pour continuer et je ne veux surtout pas être malade.

Je suis tellement heureuse d’avoir pu photographier ce martin-pêcheur avec sa proie, c’est inespéré !!  Quelle belle journée, malgré qu’elle fut courte.

Je termine avec 38 espèces dont 2 lifers.

Il fait tellement beau ce matin, je cherche un endroit pour aller faire de la photo.

J’apprends la présence d’un canard pilet au Récré-O-Parc à Ville Ste-Catherine, c’est sur que j’y vais, j’espère améliorer les photos que j’ai rarement pu prendre de ce canard.

Arrivée sur place, il dort avec les canards colverts.  Je patiente jusqu’au moment où il aura faim et décidera de bouger davantage.

Pendant ce temps, j’ai un beau merle d’Amérique qui décide de venir manger le fruit d’un sumac vinaigrier.

Sur cette même branche, près du fruit, vraiment trop mignon !! Je ne peux laisser passer cette chance !

Sur l’eau, il y a quelques Bernaches du Canada qui sont déjà arrivées.  Pour mon plus grand bonheur, deux décident de venir sur la glace où se trouve le canard pilet qui dort encore.

Je profite donc de cette proximité pour prendre en photo les Bernaches du Canada.

Lors de sa montée sur la glace.

En position de repos et même, hésitation entre dormir ou non.

C’est donc mes premières photos de Bernache du Canada cette année.

Enfin, le canard pilet commence à se réveiller, fait son nettoyage, pour aller finalement se promener un peu par la suite.

Les deux pattes dans la neige.

Sur l’eau

Avec sa femelle

Debout sur cette glace, où l’on peut très bien distinguer ses pattes.

J’ai réalisé d’autres photos de ce canard pilet, aussi belles les unes que les autres, ce fût difficile de choisir celles que je voulais mettre dans cet article.  Ce sont mes meilleures photos de ce canard depuis très longtemps.

Bien entendu, je ne pouvais quitter sans prendre en photo les canards colverts qui s’y trouvent en très grand nombre.

Marchant sur cette belle neige, ses couleurs ressortent davantage.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre ce canard colvert car sa pigmentation verte au niveau de la tête n’était pas complète, si bien, que j’avais l’impression qu’il portait un casque vert.

J’aurais pu demeurer sur les lieux encore longtemps, avec ce beau soleil, j’ai le goût d’aller à un autre endroit pour avoir la chance de voir d’autres oiseaux, c’est pourquoi j’ai mis 1ere partie dans le titre, prochain article, je vais vous présenter ma randonnée de l’après-midi.

Ce matin, je termine donc avec 33 espèces dont toujours 2 lifers.

Cependant, une très belle amélioration de mes photos du Canard pilet !! 🙂

Je décide aujourd’hui d’aller au jardin botanique de Montréal.  Durant la semaine, un couple de fuligule à collier est présent, j’espère qu’il le sera encore aujourd’hui.

J’arrive tôt et je me dirige lentement vers les étangs d’eau du jardin, portant attention aux nouveaux chants, il y a plusieurs oiseaux qui sont arrivés soit pour passer l’été avec nous ou d’autres qui ne sont que de passage uniquement.

J’entends le chant du bruant familier, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas entendu. Très joli avec son capuchon roux.

Comme tous les bruants, il se tient au sol pour se nourrir, d’où la réalisation de cette photo.

Bruant familier_MG_9418

En continuant, je vois un beau merle d’Amérique au jardin chinois.  Je n’ai pu m’empêcher de le photographier.

Merle d'Amérique _MG_9460

J’ai vu des tarins des pins, ils étaient sur la terre mouillée, je n’ai pas réussi de photos, ils bougeaient trop, faut dire qu’à cette heure-là, il y avait beaucoup d’insectes.

Rendue aux étangs, je vois les fuligules à collier, cependant trop loin pour l’instant, je m’installe et j’attends qu’ils reviennent plus près.

Pendant ce temps, les hirondelles bicolores commencent déjà à choisir leurs cabanes pour y faire leurs nids.

Voici une hirondelle bicolore qui a réservée sa cabane et la défendait si une autre hirondelle essayait de venir la lui prendre.

Hirondelle bicolore _MG_9594

Les fuligules à collier ont commencés à s’approcher.

J’ai fait la sélection de ces 3 photos soit le couple ensemble.

Fuligule à collier _MG_9558

La femelle qui bat des ailes après son nettoyage matinal.

Fuligule à collier _MG_9673

Le mâle dans ses belles couleurs du printemps et ses beaux reflets selon l’angle du soleil. Il est vraiment magnifique avec le roux dans le cou.

Fuligule à collier_MG_9754

Pendant que je photographie les fuligules à collier, un martin-pêcheur d’Amérique passe d’un étang à l’autre et me titille.

Je décide alors de m’installer à un endroit propice au second étang afin de le prendre en photo.

Il était sur la perche, à regret, il l’a quitté aussitôt, si bien que je n’ai pas de photos sur la perche, mais je l’ai en vol, j’ai eu le temps de faire le focus à ce moment-là.

Martin pêcheur_MG_0277

Il réussit à prendre un poisson et il s’est posé sur le toit d’une cabane d’hirondelle afin de le déguster.

Martin pêcheur _MG_9773

Je suis demeurée un moment dans l’attente de revoir le martin-pêcheur plus près, mais non, je n’ai pas eu cette chance.

Durant cette attente, un beau canard colvert mâle est venu sur cet étang, avec la couleur de l’eau et le reflet, je l’ai donc pris en photo.

Canard colvert_MG_9807

J’ai souvent cette chance car malgré que j’attends un oiseau précis, j’ai des belles surprises de la nature, il faut juste rester attentif et ouvert à ce qui nous entoure.

En me promenant dans le bois autour des étangs, il y a beaucoup d’oiseaux comme des bruants à gorge blanches, bruants fauves, cependant, trop à l’ombre pour les photographier.

Parmi ces oiseaux, il y a une grive solitaire.  Les fruits rouges des arbres sont tombés par terre car les jaseurs d’Amérique en ont échappés beaucoup.

Voici donc la photo d’une grive solitaire avec un de ces fruits rouges pour se régaler.

Grive solitaire_MG_9967

Non loin de cette grive, il y a de petits arbustes et petits conifères, c’est dans un de ceux-ci que j’ai eu la chance de prendre cette photo d’un roitelet à couronne rubis.  Difficile à prendre en photo, ils bougent sans cesse, pire que les différentes parulines.

Dans l’angle qu’il était, je n’ai pu prendre le rouge sur sa tête, à regret.

Roitelet à couronne rubis _MG_9992

Je marche dans les bois, non loin des étangs, jusqu’au moment où je vois un grand pic au pied d’un arbre.  Les gens passent à côté de lui, il reste là.

J’approche donc pour le prendre en photo.

Je ne peux le prendre complètement dégagé, c’est le printemps et il y a plein de repousses au sol.  Cette femelle semble très heureuse de ce qu’elle trouve dans cet arbre pour demeurer là.

Grand pic _MG_0078

Voici un portrait de cette femelle.

Je n’ai pas vu de mâles dans les alentours.

Grand pic _MG_0125

Je laisse donc ce grand pic et pour être certaine de ne pas le déranger, je passe par un autre sentier.

Au pied d’un arbre, un oiseau attire mon regard, c’est bel et bien un grimpereau brun !

Je m’installe et je réussis à le prendre en photo, j’étais dans le bon angle de lumière.

Pas facile de le suivre, je suis très contente de l’avoir réussi aussi clair.

Grimpereau brun_MG_0248

J’ai vu beaucoup d’oiseaux, j’ai réussi à photographier une dizaine d’espèces, sans compter les espèces dont les photos ne sont pas bonnes, mais que j’ai tout de même eu l’occasion d’observer comme une paruline à couronne rousse.

Au niveau des jaseurs d’Amérique, je n’ai pu trouver de bons angles du soleil pour les photographier, ils étaient nombreux.

J’ai vu également un renard attaqué une bernache du Canada, ma photo n’a pas aussi bien sortie que je le pensais lors de la prise de vue.  La bernache a su très bien se défendre, le renard est parti dans son coin assez vite.

Le soir, j’ai pu voir les renardeaux, mais je n’avais pas l’objectif pour les prendre en photo, sans compter que l’angle du soleil n’était pas correct. Beaucoup trop d’ombres.

Je termine cette merveilleuse journée avec 78 espèces dont 6 lifers et le coeur rempli de joie.

Dundee – 27 mars 2016

J’ai lu que les grues du Canada arrivent à Dundee, il y aurait déjà au moins deux couples.

L’an passé, je n’avais pas réussi à les voir, je décide de m’y rendre plus tôt cette année dans l’espoir de les voir enfin.

Il fait un temps superbe, beau soleil et chaud pour un 27 mars.

En chemin vers Dundee, sur une branche d’arbre, je vois une buse à queue rousse.

Elle ne se sent pas en danger, elle me laisse la photographier, assez rare, il doit être trop tôt ou j’ai su respecter sa bulle qui habituellement est très courte.

Voici la photo sur la branche d’un arbre pour bien repérer sa future proie.

Buse à queue rousse_MG_6223

Un peu plus loin, j’ai un pic flamboyant en train de picorer dans le gazon pour trouver des fourmis ou insectes.

Il est trop occupé, il ne s’est pas aperçu de ma présence, faut dire, que je suis demeurée dans l’auto avec un sac de fenêtre pour faire mes photos.

Pic flamboyant_MG_6278

J’arrive à la digue aux aigrettes, prête à faire le tour.

Il y a encore des bruants hudsoniens, ça me fait bizarre de les voir à ce temps-ci de l’année.

Un merle d’Amérique est également présent sur le sentier, le temps de faire quelques photos.

Merle d'Amérique _MG_6315

Sur l’eau, je vois un couple de canard colvert.  La femelle n’arrête pas de manger, tandis que le mâle, je réussis à faire quelques photos.

Canard colvert _MG_6331

Non loin du canard colvert, il y a un couple de bernache du Canada.  Trop mignon, je les photographie ensemble.

Bernache du Canada_MG_6337

Une des bernaches s’est isolée, j’en profite pour la prendre en photo également

Bernache du Canada _MG_6340

J’ai vu les grues du Canada, mais je n’ai réussi aucune belle photo 😦

Le problème pour faire des photos en ce temps-ci de l’année, c’est que l’eau est froide car il restait même un peu de glace par-ci par-là, cependant, le soleil est très chaud ce qui crée une condensation.  Moindrement que l’oiseau est trop loin, un flou automatique est présent sur les photos.

Même avec les jumelles, on se rend compte de ce flou.

Donc, si l’oiseau est trop loin, il est inutile d’essayer de prendre une photo, on sait très bien qu’elle ira à la corbeille, même avec l’objectif que j’ai.

J’ai la chance de photographier une mésange à tête noire, compagne de toutes mes sorties ou presque, sur le fruit d’un sumac vinaigrier.

Mésange à tête noire _MG_6385

Le reste du sentier, j’ai vu d’autres oiseaux, mais sans toutefois essayer de les photographier, à la jumelle, je distingue trop bien le flou de condensation.

Presque à la sortie, j’ai le plaisir de voir un pygargue à tête blanche planer dans le ciel et pas trop haut somme toute.

Voici la photo que j’ai réussi à faire.

Un adulte, je n’ai pas eu cette opportunité souvent dans ma vie.

Pygargue à tête blanche_MG_6506

Je termine donc cette belle journée, plus tôt que j’aurais voulue, heureuse malgré tout d’avoir pu voir les grues du Canada.  Je reviendrai un jour avec moins de condensation!

Pour la fin de mars, j’ai 54 espèces dont 3 lifers.

 

 

 

Laval – 13 mars 2016

Par une très belle journée, je me suis rendue à Laval où un couple d’Arlequin plongeur a été vu au cours de la semaine.

En 2015, j’avais réussi des photos très proches par la piste cyclable, mais c’était une journée nuageuse, donc, je m’essaie avec une journée ensoleillée.

En arrivant au stationnement, je repère la femelle.  Je m’installe et peu de temps après, je vois le mâle arriver.  Ils se tiennent beaucoup plus loin qu’en 2015 à regret et la luminosité n’est pas à son meilleur présentement.

Le mâle chasse les bernaches et revient plus tard.

Le femelle étant trop loin, je prends la photo du mâle qui s’est quelque peu approché en voulant faire fuir une bernache.

Arlequin plongeur _MG_4418

Malheureusement, lorsque la luminosité fut parfaite, je n’ai pas revu le couple revenir.

C’est la belle période également pour prendre des bernaches en vol, ils arrivent par groupe de plusieurs individus.

Je réalise donc cette photo avec un groupe de 4 bernaches du Canada.

Bernache du Canada _MG_4495

Je prends également la photo d’une des bernaches que l’Arlequin plongeur a fait fuir.

Bernache du Canada _MG_4510

Au loin, il y avait aussi des canards colverts.  J’ai pris la photo d’une femelle qui s’envole.

Canard colvert _MG_4555

Dans mon attente et espoir de voir revenir l’Arlequin plongeur, une surprise arrive dans le bassin d’eau soit une sarcelle à ailes bleues.

J’ai pris deux photos malgré qu’elle n’était pas très près.

Avec les ailes ouvertes mettant en évidence son miroir bleu

Sarcelle à ailes bleues_MG_4536

Alors qu’elle se trouvait près de la fin de la neige et glace de l’autre côté du bassin.

Sarcelle a ailes bleues _MG_4545

Plus l’après-midi avance, moins j’ai d’espoir que le couple revienne puisque le bassin devient de plus en plus occupé par les bernaches et que lors de la dernière chasse, le mâle a appelé sa femelle pour le suivre.

Je décide de revenir, heureuse d’avoir pu observer encore ce si beau canard qu’on voit si rarement dans ma région.

Je termine donc cette belle journée avec 43 espèces dont 3 lifers.

Il fait beau et comme il n’y a pas eu beaucoup de neige cette année, je décide d’aller aux Rapides de Lasalle dans l’espoir de voir le grand héron possiblement.

Arrivée sur place, je me rends compte qu’effectivement, il ne reste plus beaucoup de glace et neige, ce qui laisse beaucoup de place aux canards, bernaches etc…

A ma surprise, le grand héron n’est pas encore arrivé.

Je commence donc à prendre un couple de canard colvert.

Se promenant tranquillement sur l’eau

Canard colvert _MG_4147

C’est le printemps, il n’y a aucun doute, photo du mâle en train d’accoupler la femelle

Canard colvert _MG_4152

Un peu plus tard alors que le soleil m’a abandonné sur la glace

Canard colvert _MG_4301

Il y a aussi des harles couronnés qui sont arrivés.

Voici la photo de la femelle avec la couronne bien ouverte

Harle couronne _MG_4137

Les photos du mâle sans soleil à regret

Sur l’eau

Harle couronnee _MG_4195

Sur la glace

Harle couronné_MG_4179

Les Goélands à bec cerclé sont présents en grand nombre.

En voici un sur la glace

Goeland à bec cercle _MG_4306

J’ai réussi à prendre cette photo alors qu’un Goéland à bec cerclé venait rejoindre un autre goéland sur la glace.

Goeland à bec cercle _MG_4308

Comme il n’y a plus de soleil et aucun espoir de le revoir, les nuages ont cachés complètement le ciel, je reviens vers le stationnement.

A ce moment-là, un peu loin sur la glace, j’aperçois une sarcelle d’hiver.  Impossible de ne pas faire une photo.

Sarcelle d'hiver _MG_4334

Ce qui termine ma journée avec 40 espèces dont 3 lifers depuis le début de l’année.

Il ne fait pas très beau, mais au moins, il ne fait pas froid.  Comme je suis restée à Québec car je suis revenue très tard de Jonquière, j’avais décidé d’aller faire de la photo au Domaine Maizerets.  C’est toujours un incontournable lorsque j’ai du temps.

Bien entendu, c’est la vedette du moment que je recherche soit la sarcelle d’hiver qui est demeurée sur la petite rivière avec au moins une femelle.  L’hiver, les gens viennent nourrir les canards, donc, ces sarcelles d’hiver ont décidés de rester.

Je repère la femelle en premier.  Elle dort, se nettoie et se rendort.  Je n’ai pas beaucoup de luminosité, impossible de réussir une belle photo.

Elle décide enfin de se promener, d’où la réalisation de cette photo de cette belle femelle où on voit très bien son miroir.

Sarcelle d'hiver_L2A3304

Je vois le mâle un peu plus loin, je m’approche pour également faire des photos.

Il est en train de regarder en l’air pour voir si quelqu’un arrive pour les nourrir.

Sarcelle d'hiver_L2A3293

Ce mâle se promenant paisiblement sur l’eau.

Sarcelle d'hiver_L2A3384

Bien entendu, il y a les autres canards habituels soit le canard colvert et le canard noir.

Voici ma femelle canard colvert.  Elle a de très petits yeux, elle vient de se réveiller.

Canard colvert_L2A3232

Voici le mâle qui se promène déjà depuis un bout.

Canard colvert_L2A3236

Voici maintenant le canard noir.

Se promenant sur l’eau

Canard noir_L2A3230

Alors qu’il est monté afin de manger et il est demeuré sur la neige.

Canard noir_L2A3324

Contrairement aux hivers précédents, il n’y a pas de chouette rayée, je n’ai pas réussi à voir le Grand-duc D’Amérique, heureusement que j’ai eu la chance de photographier ces canards.

J’ai fait également la rencontre d’une personne de qui je commente ses photos et vice-versa.  Ce fut très agréable de faire enfin connaissance.

Je termine cette journée de photographie avec 31 espèces dont 3 lifers!

 

C’est une belle journée, pas trop froide, je décide d’aller voir la Paruline des pins qui est au Parc du Lac des Nations à Sherbrooke.

Je pars tôt afin de ne pas arriver trop tard et profiter de la belle température.

Arrivée sur place, je me dirige à l’endroit où se tient les deux parulines des pins.

Comme c’est une paruline qui se tient généralement très haut dans les arbres, c’est pour moi l’opportunité de la prendre en photos à la hauteur des yeux et l’admirer plus facilement. Inutile de vous dire que c’est un lifer !!!

Ces 2 parulines se sont fait prendre également par la douceur de notre hiver, heureusement, des personnes ont été les nourrir avec des vers ou des vers de farine pour les garder en vie et au chaud.  Je les remercie car grâce à elles, plusieurs ornithologues et/ou photographes ont pu les voir et surtout, elles ont réussies à survivre à notre hiver.

Voici une des photos alors qu’elle est dans le pin, se préparant à aller se nourrir des vers de farine.

Paruline des pins _L2A2850

La voici prête à choisir le vers qu’elle désire prendre

Paruline des pins _L2A2870

La dernière, elle est montée sur une branche d’arbre pour déguster son repas et boire de la neige.

Paruline des pins _L2A2812

Pendant qu’on attendait, il y avait un écureuil gris qui ne demandait qu’à se faire photographier.

Ecureuil gris _L2A2822

Une mésange à tête noire est également venue dans le petit pin, l’instant de réaliser une photo.

Mésange à tête noire _L2A2889

Je suis allée par la suite ver le Lac des Nations.  Il y avait tellement de goélands, j’en revenais pas !!!  Comment réussir à trouver les espèces que je n’ai jamais vues !!

Première photo au niveau des goélands est pour le goéland marin, très facile à reconnaître avec son manteau noir.  Il y en avait beaucoup !!

Goéland marin _L2A2901

Je l’ai photographié après avoir appelé ou répondu à un autre goéland.

Goéland marin _L2A2911

Puis vint le tour du goéland argenté, avec son manteau gris et un point rouge sur la mandibule inférieure.

Goéland argenté_L2A2944

Puis pour terminer, c’est une femelle canard colvert qui semble avoir froid à marcher sur la glace.

Canard colvert _L2A2935

Pour les goélands et le canard colvert, il est déjà très tard pour des photos en hiver.  Je n’ai pas eu le temps de tous les photographier car ils sont partis d’un coup sans que j’aies le temps de me rendre jusqu’au bout.  Ils ont remarqués que c’est de plus en plus sombre et ils sont partis pour dormir ailleurs.

Il est donc temps pour moi aussi de rentrer à la maison.

Je termine cette merveilleuse journée avec 26 espèces dont 2 lifers.

 

 

Je décide de me rendre à l’Ile Bizard, j’aime beaucoup cet endroit !!

A mon arrivée, c’est un canard colvert qui vient le premier pour que je le prenne en photo !!

Le mâle n’a toujours pas sa pigmentation entièrement verte au niveau de la tête

Canard colvert _MG_6782

Un autre canard colvert vient faire son tour aussi avec à peine un peu de vert

Canard colvert _MG_6791

La sterne pierregarin est toujours là, eh oui, je la prends encore en photo !!!

Sterne pierregarin _MG_6856

C’est quand même assez tranquille sur le grand marais. Je suis quasiment à la sortie quand un bruant des marais vient près de moi sur une belle branche d’un arbre.

Bruant des marais _MG_6945

Arrivée au second marais, soit le petit, un moucherolle phébi est sur le bout d’une belle branche, c’est certain que je fais une photo

Moucherolle phébi _MG_7027

Il y a toujours la famille de Tyran tritri, les oisillons ont grandis et il ne semble être que deux maintenant.

Les deux se disputent pour être en haut complètement en pensant surement être plus nourri que l’autre.

Tyran tritri _MG_7059

Malheureusement, les juvéniles ne savent pas bien volés encore. Cette chicane provoque que l’un des deux tombe à l’eau n’étant pas capable de se raccrocher au bout de la branche. Il est alors 10h11 a.m.

Il est malheureusement loin et je ne peux pas l’aider à remonter dans son nid 😦

Les parents s’affolent, un des deux revient surveiller celui qui est resté tandis que l’autre essaie de guider son bébé pour le faire sortir de l’eau.

Tyran tritri _MG_7136

J’ai alors appelé à l’accueil du parc pour leur expliquer ce qui s’est passé afin de trouver un moyen d’aider le petit à l’eau, malheureusement, la réponse fût non, rien ne pouvait être fait, c’est la loi de la nature ! 😦

Au bout d’un certain temps, comme les parents n’ont pas réussi à aider le juvénile à l’eau, ils ont abandonnés et se sont concentrés à nourrir le dernier qui reste au nid.

Tyran tritri _MG_7339

Je suis donc resté là, à encourager le petit juvénile et espérer très fort qu’il s’en sorte vivant. Je lui envoie toutes les ondes positives que je peux.

Il avance très lentement, ralenti par les nénuphars, malgré qu’il peut se reposer dessus sans caler trop dans l’eau.

A 12h11, il réussi à monter sur une petite branche afin de se laisser sécher et attendre que ses parents puissent le nourrir de nouveau.

Tyran tritri _MG_7196

Lorsqu’il fût un peu plus sec, il réussit à monter jusqu’à la seconde branche.

Un des parents se rendit compte alors que le juvénile est toujours en vie et hors de l’eau.

Il alla attraper des insectes pour le nourrir à nouveau et lui redonner des forces. J’ai poussée un cri de joie de voir qu’enfin un des parents vient s’en occuper !!!!

Tyran tritri _MG_7537

A 13h31, enfin, il est avec un des parents et il peut manger et reprendre des forces !!

Je ne pouvais pas partir durant ces 3 heures, ma concentration était pour envoyer des ondes afin que le juvénile s’en sorte.  Je ne me suis jamais sentie aussi désemparée !! Je ne pouvais rien faire pour l’aider.

Fort heureusement, il va bien, il ne fera surement pas son nid près de l’eau quand il sera parent à son tour cependant !!!

Quel soulagement !!! 🙂

A partir de là, je peux réussir à voir les autres oiseaux, dont une hirondelle à ailes hérissées que je prends en photo

Hirondelle à ailes hérissées _MG_7494

Il fait très chaud avec un taux d’humidité élevé.  Je décide donc d’entrer dans la forêt et me rendre tranquillement au troisième marais.

Trop chaud, c’est très tranquille.  J’attends patiemment, en mangeant enfin un peu. Que d’émotions !!!

C’est alors qu’entre les roseaux, une petite famille de canard branchu arrive

Canard branchu _MG_7655

Sur des branches assez hautes se tient un Pioui de l’Est, que j’ai pu prendre en photo à un moment donné alors qu’il s’est quelque peu approché.

Pioui de l'Est_MG_7696

C’est le tour des bruants à venir, j’ai vu le bruant familier, mais trop contre-jour pour réussir à faire une belle photo.  Par contre, le bruant chanteur s’est gentiment placé dans le bon angle de lumière pour une belle photo.

Bruant chanteur_MG_7760

Je décide de revenir vers la sortie, bien entendu, je repasse par le petit marais.  Les deux juvéniles ne sont plus là. En regardant les parents, j’ai compris qu’ils ont réussi je ne sais trop comment à réunir les deux juvéniles à l’intérieur de la forêt, d’où ils ont continués à les nourrir.

Avec mes jumelles, j’ai bien vu les deux juvéniles ensemble.  Au moins, s’ils se chicanent encore, ils ne seront plus au-dessus de l’eau et risquer ainsi de se noyer.

Je suis soulagée de savoir qu’ils vont bien, je continue vers le grand marais où j’entends un troglodyte des marais. Il n’est pas très loin, donc, avec mon appareil, je réussis à le voir et prendre ainsi une photo.

Troglodyte des marais _MG_7664

Il transporte encore des matériaux pour faire un nid.  Les troglodytes des marais font plusieurs nids afin de ne pas indiquer à ses prédateurs dans lequel les oisillons naîtront.

Très ingénieux, mais ça leur prend plus de temps pour faire tous ces nids.

Je me souviendrai toujours de cette journée remplie d’émotions !!!

Je termine avec 109 espèces dont 8 lifers et surtout, très heureuse que tout se soit si bien terminé pour le juvénile qui est tombé à l’eau !!