Il fait super beau, soleil et ciel bleu sont au rendez-vous, par contre, il fait extrêmement froid.  C’est notre première journée de grand froid d’ailleurs.

Je décide malgré tout d’aller au Parc Angrignon à la rencontre du Petit-duc maculé qui, selon moi, sortira pour se faire chauffer par ce beau soleil.

A mon arrivée, il n’était pas là.  J’ai dû attendre environ une demie-heure avant qu’il décide de sortir de son trou pour se faire réchauffer.

Voici une des photos lors de sa sortie avec ses paupières bien fermées.

 

Petit-Duc maculé

Il me jeta un coup d’oeil.  Ce n’était pas vraiment ça, il y avait beaucoup de sittelles à poitrine blanche et mésanges à tête noire qui le dérangeaient.

Petit-Duc maculé

Il s’est fait dérangé minimum 2 à 3 fois pendant ma courte visite, ce qui me faisait attendre à chaque fois sa sortie.

Voici une des dernières photos que j’ai pris alors qu’il avait abaissé ses aigrettes et se réchauffait au soleil.

Petit-Duc maculé

Il fait vraiment trop froid pour continuer ma tournée dans le parc, je savais que mon frère allait au cimetière de Laval pour un oiseau très rare en hiver, j’ai décidé d’y aller moi aussi.

Au cimetière de Laval, durant l’hiver, ils installent au moins 8 mangeoires ce qui attirent des oiseaux différents.

Je m’arrête donc à celle qui m’intéresse pour l’oiseau rare, c’est un quiscale rouilleux qui habituellement part en automne.  Il y en a deux qui sont restés à cause de la douceur de notre hiver.  Heureusement qu’il y a des mangeoires pour les nourrir et faire face à cette première journée de grand froid.

Le quiscale rouilleux se tient dans les arbustes mais se nourrit par terre.

Le voici dans les arbustes avec ses belles teintes de l’automne.

Quiscale rouilleux

Voici sur la neige où on ne voit pas ses pattes.

Quiscale rouilleux

 

Cette dernière sur la neige, mais se tenant proche des petites branches.

Quiscale rouilleux

Il y a aussi des bruants hudsoniens.  Voici la photo d’un bruant sur le haut d’une banc de neige.

Bruant hudsonien

Bien entendu, il y a des geais bleus.

J’ai eu la chance de le prendre sur la neige, il n’est pas facile de l’avoir bien découvert.

Geai bleu

J’ai eu assez froid, je décide de revenir bien au chaud avec un bon café.

Les autres hivers, le froid ne me dérangeait pas car j’avais l’habitude, surtout les deux derniers hivers, car le froid commençait en décembre, je savais m’habiller en conséquence et ça faisait partie du quotidien.  J’avoue que cette fois-ci, ça tranchait carrément et je n’ai pas su m’y adapter aussi facilement.

N’empêche, j’ai quand même sortie et je suis revenu avec de très belles photos.

Je termine donc cette journée avec 21 espèces.