Tag Archive: Ile St-Bernard


Après ma randonnée au Récré-O-Parc de Ville Ste-Catherine, je suis allée à l’Ile St-Bernard puisque je n’avais pas pu aller jusqu’à la seconde mangeoire la dernière fois. C’est une journée très ensoleillée, je veux en profiter au maximum, je ne suis pas tellement loin.

Sur l’autoroute 30, il y a plein de buses à queue rousse.  Un peu plus loin, en sortant pour ma destination, sur une pancarte, je vois une buse à queue rousse, j’arrive lentement pour faire une photo.

C’est dommage qu’elle soit sur une pancarte d’indication, mais bon.

Cette année, les mésanges bicolores se tiennent à la première mangeoire.  Je m’arrête le temps de les observer, puis, je ne peux m’empêcher de les photographier, elles sont si belles.

Sur une branche, attendant le moment opportun pour aller dans la mangeoire.

Se tenant au bout d’une branche.

Rendue à la seconde mangeoire, une personne me dit que je viens de manquer le troglodyte de Caroline.  Elle pense qu’elle se dirigeait vers la première mangeoire.  Je demeure donc sur place, en attendant son possible retour, qui sait.

En attendant, j’ai une belle sittelle à poitrine blanche qui reste très longtemps sur le tronc d’arbre, me permettant de réaliser de jolies photos.

Voici cette belle femelle photogénique et très coopérative.

La femelle n’a pas la calotte et la nuque noire.  J’ai été longtemps à penser qu’il n’y avait pas de différence entre le mâle et la femelle jusqu’à ce jour.

Voici le mâle où l’on distingue bien sa calotte et nuque noire.

J’ai rarement photographié cette sittelle à poitrine blanche dans cette position.

Il y a bien entendu les pics mineurs et pics chevelus qui viennent à tour de rôle.

Je commence donc à vous présenter le Pic chevelu.

Bien que je trouvais le bec plus court que d’autres photos que j’ai, les sous-caudales n’ont pas de traits noirs.  J’ai quand même demandé à mon frère de m’aider car j’avoue qu’en photo, j’ai un peu de difficulté à les identifier, je les mêle régulièrement.

J’aime beaucoup cette position

Cette dernière où l’on distingue très bien le mâle avec le rouge derrière la tête.

Voici le tour maintenant des pics mineurs.

Alors qu’il regarde par le haut, prêt à monter.

La tête avec ses plumes redressées et où nous distinguons bien les traits noirs sur les sous-caudales.

Cette dernière du mâle avec le rouge derrière la tête.

Les bruants hudsoniens sont absents, ils n’ont fait que deux courtes visites, mais ils ne viennent pas longtemps aux mangeoires, si bien, que je n’ai pu réaliser de photos.

Bien entendu, la mésange à tête noire est très présente.  Il faut être rapide pour réussir à la photographier.

J’entends le Pic à ventre roux.  Il y a trop de monde à l’attendre, il se fait discret, sauf son cri par contre.

Comme il y a 3 ou 4 chouettes lapones, il y a beaucoup de va et vient à cette mangeoire, bien que je pensais qu’il y aurait peu de monde.  Il fallait marcher environ 5km et le sentier étant en plein vent, il était un peu difficile pour moi de me rendre à cette chouette lapone.  C’est pas que j’en avais pas envie, loin de là,  je me suis retenue car je ne suis pas en forme pour y aller actuellement.

Alors que c’est devenu plus calme, le pic à ventre roux est venu faire une courte visite.

Puis, pour bien finir cette merveilleuse journée, j’aperçois le troglodyte de Caroline dans la mangeoire.

Je vois l’endroit où il s’est envolé après avoir pris quelques graines, je m’y approche lentement et j’attends le moment opportun de le photographier.

C’est un troglodyte que je n’ai pas souvent l’occasion de voir, je suis vraiment très heureuse de pouvoir ainsi l’observer et le photographier.

Bas dans les branches d’arbres, dans les derniers rayons du soleil.

Alors qu’il monte plus haut sur une belle branche, bien à découvert.

Sur cette même branche, mais une position différente.

C’est vraiment mes meilleures photos de ce troglodyte de Caroline à vie.

Je le laisse donc tranquille et je reviens chez-moi, toute heureuse de cette merveilleuse journée et ces belles rencontres.

Comme j’ai réalisé beaucoup de photos cette journée, c’est pourquoi j’ai décidé de décrire ma randonnée en 2 parties.

J’ajoute 3 espèces cet après-midi pour un total de 36 espèces dont 2 lifers.

C’est une très belle journée, j’ai le goût de faire une courte randonnée pour aller photographier des oiseaux.  Il ne fait pas si froid non plus, donc, une très belle journée finalement pour sortir.

Je décide d’aller à l’Ile St-Bernard à Châteauguay.

En m’y rendant, je vois sur le bord de la route, à la fin d’un boisé, une chouette rayée !

C’est ce que j’espérais rencontrer, j’ai eu mon cadeau !!

Elle se faisait dorer au soleil car la nuit a été très froide.  Elle avait d’ailleurs encore du frimas sur sa tête et le haut du corps sur ses plumes.

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Sur celle-ci, je l’ai pris dans son environnement, très dégagée, profitant le plus possible des rayons de soleil.

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Cette rencontre a retardée un peu ma randonnée finalement, si bien que je suis arrivée un peu tard à l’Ile St-Bernard. Cependant, ça valait la peine, c’est toute une belle rencontre que je viens de faire ! Je suis très heureuse !!!

En me rendant à la première mangeoire, je ne vois aucun oiseau.

Sous la première mangeoire, il y a un bruant chanteur qui se régale des graines de tournesol.  C’est la deuxième fois que je vois un bruant chanteur l’hiver car habituellement, ils s’en vont et ne reviennent qu’au printemps.

Le voici donc en train de se régaler.

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Il y a bien entendu des sittelles à poitrine blanche qui vont se chercher des graines et les cachent dans l’écorce des arbres.

La voici sur le tronc d’un arbre

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Avec son petit regard, la tête levée vers le haut

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Ce fut le tour des cardinals rouges à faire leur courte apparition.

Voici le mâle sur la neige dans le sous-bois

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La femelle sur une branche d’arbre guettant le temps opportun pour aller dans la mangeoire.

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Il y a plusieurs tourterelles tristes jonchées un peu partout dans le marais, cependant, elles sont trop loin pour prendre une photo.

Une d’entre elles est venue sur une branche, bien dégagée, me faire une petite visite, d’où la réalisation de cette photo.

Je l’ai souvent prise sur le côté, en avant, mais rarement de dos où l’on voit le beau motif de ses plumes et sa queue pointue.

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Les bruants hudsoniens sont bien présents également.  C’est d’ailleurs l’hiver qu’on a l’occasion de pouvoir les observer à notre guise.

Le voici un peu de face.

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Le voici de côté avec ses plumes bien gonflées.

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Je n’ai pas réussi à prendre en photo le pic mineur, cependant, le pic chevelu s’est laissé prendre en photo pour mon plus grand bonheur. Ses plumes sont également gonflées pourtant, il ne faisait pas si froid.

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Puis vint le tour de l’oiseau qui nous accompagne à chaque randonnée hivernale comme estivale soit la mésange à tête noire.

Faut la capter rapidement car elle ne reste pas en place !!

C’est un plaisir à chaque fois cependant de réussir à la photographier.

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Il y a au moins 3 mésanges bicolores qui se tient à cet endroit.

Tout comme la mésange à tête noire, il faut vraiment être très rapide pour réussir à la prendre en photo, surtout, si elle vient pour prendre des graines.

La voici sur des tiges prête à aller manger des graines.  J’ai soit un rayon de soleil plus intense qui a passé sur ses ailes, mais elle est trop belle pour ne pas la partager.

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Au bout d’une branche, nous montrant un autre angle ainsi que son agilité.

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Pour terminer cette merveilleuse journée, j’ai vu un merle d’Amérique dans les arbustes près de la toilette sèche.

Impossible de ne pas le prendre en photo alors qu’il a lui aussi, ses plumes bien gonflées.

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Je termine donc cette merveilleuse journée avec 11 espèces en 2017.

J’y retournerai bientôt afin de me rendre à la seconde mangeoire au moins !!

Ile St-Bernard – 14 mai 2016

Plusieurs oiseaux sont arrivés pendant la migration, je décide donc d’aller à l’Ile St-Bernard dans l’espoir de pouvoir photographier le cardinal à poitrine rose.

J’arrive tôt et je commence ma randonnée.

En arrivant, je suis accueillie par un moqueur chat qui chante au haut d’une branche.

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J’ai passé en-dessous de lui, il est resté sans s’envoler.

En poursuivant ma randonnée, c’est le chant d’une paruline masquée qui m’arrête et j’essaie de la repérer.

Elle est sur une branche d’arbre, si bien placée, je la prends en photo.

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Sur une branche, un peu plus près de moi

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Près de ces mêmes arbres, alors que j’attendais pour photographier une paruline jaune, c’est finalement une Oriole de Baltimore qui s’est très bien placée pour une photo.

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Elle s’est virée afin de voir son dos.

C’est mes plus belles photos à vie de cet oiseau.

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Finalement, c’est la paruline jaune que je réussis à photographier à quelques pieds de l’endroit où j’étais.

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J’ai pris une seconde pose que j’aime bien de cette paruline jaune.

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Je me suis promenée le long du sentier après la première mangeoire, soit après la toilette sèche, menant au marais.

C’est une Paruline à croupion jaune que j’ai alors pu observer et prendre en photo.

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En revenant sur mes pas, je décide d’aller vers la seconde mangeoire.

C’est une Paruline flamboyante que je rencontre.  Elle est assez loin, mais tellement bien placée, j’ai pris la photo d’où j’étais, de crainte de la faire s’envoler plus profond dans la forêt.

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Tout près de la seconde mangeoire, il y a quelques Orioles de Baltimore qui ramassent ce qu’elles peuvent pour faire leurs nids respectifs.

Voici la photo d’une femelle que j’ai pu prendre car elle n’est pas trop loin, avec des matériaux qui va servir pour la confection du nid.

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Je passe toujours du temps à la seconde mangeoire, c’est là que je peux photographier ou observer plusieurs oiseaux.

Je suis surprise par la visite du Pic à ventre roux.  Habituellement, je le voyais que l’hiver.  De plus, c’est la femelle qui vient me rendre visite au lieu du mâle.

J’en profite pour réaliser des photos. J’ai souvent eu le mâle, mais c’est la première fois que je peux photographier la femelle d’aussi près.

La photo où l’on voit ses couleurs de devant, surtout son jaune sous le bec.

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Cette photo alors que la femelle a gonflée ses plumes sur sa tête. Quel beau pic !!!

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C’est le tour du Cardinal à poitrine rose de venir tout près des mangeoires.

L’Ile St-Bernard est mon endroit incontournable pour venir y retrouver des espèces que j’affectionne beaucoup.

Voici la photo de la femelle Cardinal à poitrine rose.

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Voici la photo du mâle maintenant montrant sa poitrine rose.

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J’affectionne particulièrement cette photo.

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Sur une branche, je vois également un bruant à gorge blanche.  Il vient se nourrir au sol, mais il demeure à distance et à l’ombre.

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Sur une branche, à hauteur des yeux, il y a un Vacher à tête brune qui vient se poser.  Trop beau, je le prends en photo !

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En quittant la seconde mangeoire pour aller me promener dans le sentier menant à la Pointe de l’Ile, je vois un Étourneau sansonnet.

La pose qu’il m’a fait, en ébouriffant ses plumes, je la partage avec vous.

Habituellement, je n’aime pas les photos lorsqu’il me regarde ainsi, mais avec les plumes ébouriffées de cette façon, j’avoue que j’ai un faible pour lui !!  🙂

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Je m’arrête à l’endroit où quelques personnes ont vues le troglodyte des forêts. Malheureusement, je ne le vois pas et ne l’entends pas non plus.

Cependant, c’est un beau tyran huppé qui n’est pas trop loin dans la forêt.  A ce temps-ci de l’année, les arbres n’ayant pas beaucoup de feuilles, j’ai de la luminosité pour bien le prendre en photo.

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En poursuivant ma randonnée, le comportement d’un Merle d’Amérique m’arrête.

C’est la première fois que je le vois ainsi.  Ce n’est pas une parade nuptiale, ce Merle d’Amérique est tout seul sur cette perche, je ne vois aucun autre merle près de lui.

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Je continue sur le même sentier.  Il y a beaucoup d’oiseaux et d’espèces différents.

Sur une branche d’arbre, je vois un bruant chanteur.  Il est vraiment trop mignon, je le prends en photo.

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D’un côté du sentier, il y a de l’eau où je vois des canards branchus.  Ils sont trop loin pour réussir à les photographier, sans compter, qu’il y a beaucoup de petites branches pour bien les cacher.

De l’autre côté, il y a des souches d’arbre.  C’est sur une des souches que je vois un troglodyte familier.  Je m’approche très doucement sans pêter la bulle entre nous.

Le voici en train de chanter.

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Très confortable sur cette souche.

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Il y a un autre troglodyte familier sur une branche, pas très loin d’où je suis.

Il est trop beau, j’ai le temps de quelques photos.

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Je me rends compte qu’il y a de plus en plus de nuages, dans l’après-midi, on nous annonce de la pluie.  Il est temps de revenir.

En revenant vers la seconde mangeoire, un oiseau attire mon regard.  Sans me poser de questions, je le prends en photo, c’est un oiseau que je ne connais pas et je compte sur mes photos pour l’identifier.

Je n’ai pas la mémoire des détails malheureusement, donc, sans photos, je serais incapable d’arriver à identifier un oiseau que j’aurais vu au cours de la journée.

Avec l’aide d’ornithologues et photographes, j’ai appris qu’il s’agissait d’une Paruline bleue femelle, c’est un lifer pour moi !!  Je regrette de ne pas avoir vu le mâle !  Dans mes livres d’identification, je vois que le mâle est très beau.

Voici donc la photo de la femelle Paruline bleue.

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De retour à la seconde mangeoire, je n’ai malheureusement pas le temps de m’y attarder, je reçois des gouttes de pluie.

Dans la forêt, je ne m’étais pas rendue compte que c’était aussi nuageux.

Je ferme mon appareil-photo et je le protège car j’ai encore un bon chemin à faire pour revenir au stationnement.

C’est la seconde fois cette année que je me fais prendre par la pluie !!

J’ai le temps de rentrer mon équipement à l’abri dans l’auto que la pluie devient très forte… oufffffff.

Quelle magnifique journée, j’ai 16 espèces  d’oiseaux pris en photo sans compter les espèces que j’ai pu observer.

Je me sens vraiment très privilégiée d’avoir pu prendre autant de photos d’espèces différents.

Je termine donc ce 14 mai avec 100 espèces dont 8 lifers maintenant !!

 

Lors de ma dernière visite, un habitué de l’endroit m’a dit que pour le faisan de colchide, j’aurais plus de chance dans la semaine que la fin de semaine.

C’est pourquoi, j’ai pris congé du travail aujourd’hui pour venir tenter ma chance, surtout que c’est une journée ensoleillée.

Je regarde dans le verger, je ne vois pas le faisan de colchide, je décide alors d’aller dans les sentiers, peut-être le verrais-je.

En arrivant à la première table à pique-nique, où il y a la mangeoire pour les colibris, j’aperçois un grand pic sur les troncs d’arbres par terre.  Je suis contre-jour, je ne peux pas le prendre en photo.

Je me dirige donc dans le sentier à l’arrière, c’est alors que les deux grands pics sont venus se poser non loin de moi, au bas d’un tronc d’arbre.

Ils ont l’air très actifs !!

Je prends donc ces photos, dont l’une où l’on voit la langue du Grand pic qui lui permet de repérer les fourmis charpentières et savoir où faire son trou pour les déguster.

Grand pic _MG_0686

Au repos quelques minutes, après avoir creusé un trou dans ce tronc.

Grand pic _MG_0698

A la première mangeoire, il y a deux bruants à gorge blanche qui mangent au sol.

Voici la photo de l’un d’entre eux.

Bruant à gorge blanche _MG_0805

Je me rend à la seconde mangeoire.

Il y a beaucoup d’oiseaux qui viennent dont le couple de vacher à tête brune.

Voici la femelle en train de se nourrir au sol.

Vacher à tête brune _MG_0840

Voici le mâle qui se régale aussi des graines de tournesol.

Vacher à tête brune _MG_1249

Par curiosité, je me dirige vers la grande digue, où cet hiver, il y avait un Petit-duc maculé.  Il n’est plus là, ou tout simplement, il n’a pas sorti sa tête du trou de la cabane pour les branchus.

Cependant, j’ai le bonheur d’avoir un roitelet à couronne rubis non loin que je prends en photo. Sa tâche rouge est cachée, car c’est bien un mâle.

Roitelet à couronne rubis_MG_0883

Sur celle-ci, malgré les ombrages de branches d’arbre plus hautes, on voit très bien sa tâche rouge.

Roitelet à couronne rubis _MG_0861

Je reviens vers la seconde mangeoire.

Pour mon plus grand bonheur, il y a une mésange bicolore qui vient se nourrir.  Faut être très rapide, elle ne reste pas longtemps en place.

Voici la photo sur la branche avant d’aller dans la mangeoire.

Mésange bicolore _MG_0998

La revoici sur une toute petite branche, guettant le moment opportun pour retourner dans la mangeoire.

Mésange bicolore _MG_1008

Puis un pic chevelu est venu sur un arbre.  La pose de l’oiseau ainsi que la lumière du moment m’ont permises de réaliser cette photo.

Pic chevelu _MG_1019

Alors que c’était tranquille à la seconde mangeoire, je suis allée dans le sentier se dirigeant vers la pointe.  J’ai alors vu un Pic flamboyant au bout d’un tronc d’arbre.

Pic flamboyant _MG_1066

J’ai continué ce sentier un bon bout dans l’espoir de voir d’autres oiseaux comme la grive fauve ou encore le troglodyte des forêts, mais non.  Il y a toujours une période sur l’heure du diner où les oiseaux sont absents.  C’est alors l’heure de manger moi aussi, bien que je garde un oeil sur ce qui peut se passer autour de moi.

Je reviens à la seconde mangeoire où les oiseaux recommencent à être actifs.

Je vois encore plusieurs bruants hudsoniens.  Je n’avais jamais vu ces oiseaux si tard au printemps.

Voici la photo sur une branche d’arbre avec des bourgeons.

Bruant hudsonien _MG_1202

Cette photo sur une perche, guettant le temps où il ira se nourrir.

Bruant hudsonien _MG_1275

Il y a bien entendu des Merles d’Amérique.

J’aime beaucoup les prendre en photo.  Ils ont une allure si fière !!!

Le voici alors qu’il sautille sur le gazon.

Merle d'Amérique _MG_1236

Un petit arrêt pour une autre photo où l’on distingue très bien sa couleur orangée sur le dessous.

Merle d'Amérique _MG_1238

Où il y a des mangeoires, il y a aussi des écureuils.

Le voici en train de déguster une graine de tournesol.

Ecureuil gris _MG_1281

Je n’ai pu m’empêcher de prendre cette photo alors que cet écureuil gris est couché près d’un endroit où il y a plusieurs graines de tournesol et se nourrit malgré tout.

Avec sa queue sur le dos, c’est vraiment trop mignon !!

Ecureuil gris _MG_1426

Il y a plusieurs carouges à épaulettes qui viennent également se nourrir à cette mangeoire.

Voici la photo d’un immature de l’an passé, il n’a pas encore toutes ses couleurs.

Carouge à épaulettes _MG_1308

Photo d’un mâle bien dégagé malgré qu’il est dans les broussailles.

Carouge à épaulettes _MG_1335

Tout comme la fin de semaine passée, il y a plusieurs Quiscales bronzés.  Jusqu’à ce moment-ci, je n’ai pas réussi à le photographier dégagé.

Un des Quiscales bronzés a été sur le tronc d’arbre, c’est ma chance, je le prends donc en photo !! Je ne peux espérer l’avoir plus dégagé que cela !

Quiscale bronzé _MG_1321

En retournant vers le marais, soit non loin de la première mangeoire, j’entends le chant du faisan de colchide.

Je me dirige avec le son et je le vois dans le champ avant le marais, parmi quelques chevreuils.

J’attends le temps nécessaire pour réussir à le prendre en photo dégagé malgré le foin du champ où il se trouve.

 

Faisan de Colchide_MG_1589

Il s’est quelque peu approché avec la lumière du soleil ce qui fait ressortir davantage ses belles couleurs.

Il est vraiment magnifique !!!

C’est un cadeau de la vie d’avoir pu enfin l’observer et d’avoir réussi à le photographier.

Faisan de Colchide _MG_1595

Je demeure à cet endroit un bout, le temps de bien l’observer, même s’il s’est quelque peu caché et que je ne peux le photographier. Je savoure le moment car c’est un lifer pour moi, il est très coloré et si beau à voir.

Durant la période où je l’observais, un vison est venu semble-t-il pour l’attaquer.  Les deux étaient trop loin pour que je distingue vraiment ce qui se passait.  Le Faisan de colchide s’est défendu et le vison est parti vers le marais.

Par la suite, le Faisan de Colchide s’est enfoncé dans la forêt, si bien que je ne pouvais plus le voir.

Pendant que je suis restée à observer le Faisan de Colchide, j’ai eu la visite d’une mésange bicolore, devant moi, sur un type de quenouille (je ne suis pas très bonne en plante aquatique ou de marais). J’ai eu le temps de prendre deux photos, dont celle-ci.

Mésange bicolore _MG_1559

Je ne regrette aucunement d’être venue à l’Ile St-Bernard aujourd’hui, j’ai été très gâtée.  Le Faisan de Colchide, j’espérais vraiment le voir, j’ai même eu la chance de le photographier complètement dégagé.

Je n’ai jamais eu autant d’espèces à photographier dans une journée dont un lifer en prime !!

Comment ne pas être reconnaissant envers la nature !!

Je suis donc rendue à 83 espèces dont 7 lifers maintenant depuis le début de 2016.

Il fait encore une très belle journée et comme il y a un faisan de colchide présent à l’ile St-Bernard, c’est l’endroit de ma destination aujourd’hui.

En me promenant dans le verger, soit l’endroit où le faisan de colchide a été vu le plus souvent, je vois une belle marmotte.  Je la prends donc en photo.

Marmotte _MG_0332

J’ai cherché un peu partout, je n’entends pas et je ne vois pas non plus le faisan de colchide.  Je décide alors de me promener en empruntant le sentier de l’Ile.

C’est un bruant chanteur qui attire mon attention.  Trop beau, je ne peux pas m’empêcher de le prendre en photo.

Bruant chanteur _MG_0351

Au marais, il n’y a rien.  Première mangeoire, quelques pics viennent à la mangeoire, trop sombre pour prendre une photo.

Je me dirige alors vers la seconde mangeoire.

J’emprunte le petit sentier pour aller au marais, après la toilette sèche.  Il y a quelques parulines à croupion jaune, trop loin pour réussir une photo.

Cependant, il y a également quelques roitelets à couronne rubis.

Je réussis à en photographier un, malgré qu’il bouge davantage qu’une paruline. A regret, je n’ai pu prendre sa tâche rouge sur sa calotte.  Femelle ou tâche rouge cachée ? Je ne suis pas assez experte pour le savoir, car le mâle est reconnu justement par le rouge sur la calotte, mais cette tâche rouge n’est pas toujours visible.

Roitelet à couronne rubis _MG_0415

J’arrive à la seconde mangeoire et à ma grande surprise, il y a encore des bruants hudsoniens !! C’est la première fois que j’en photographie un sans présence de neige et avec des bourgeons dans les arbres.

Bruant hudsonien _MG_0445

Il y a également un couple de cardinal rouge qui fréquente la mangeoire.

Voici la photo de la femelle alors qu’elle attend son tour pour aller manger.

Cardinal rouge _MG_0484

Les pics sont très actifs également à cette mangeoire.

Voici la photo d’un pic chevelu. Beaucoup d’oiseaux cachent de la nourriture dans le trou de l’écorce, les différents pics le savent et se gâtent à souhait.

Pic chevelu _MG_0508

Il y a plusieurs Quiscales bronzés.   J’ai réussi à en photographier un qui est un peu plus dégagé que les autres, ce n’est pas très évident en cette période de l’année car il y a beaucoup de branches. J’ai voulu faire ressortir les beaux reflets, cependant, je n’ai pas l’angle du soleil pour réussir à faire sortir les reflets sur le corps du Quiscale bronzé.

Quiscale bronzé _MG_0526

Il y a également un couple de vacher à tête brune qui vient se nourrir au sol.

Voici le mâle sur un tronc d’arbre

Vacher à tête brune _MG_0470

En revenant, j’ai entendu le faisan de colchide, il a un chant très particulier, mais comme je suis près de l’entrée, il y a des personnes qui sortent ou entrent continuellement, si bien que le faisan de colchide ne s’est finalement pas montré.

Donc, après plusieurs heures d’attente, j’ai également abandonné l’espoir de le voir.  Tout près de la sortie, il y a un roitelet à couronne dorée.

Il est très bien caché dans les broussailles.

Roitelet à couronne dorée_MG_0568

Et finalement, pour terminer ma journée, j’ai pris la photo d’un vacher à tête brune sur le fruit d’un sumac vinaigrier.

Vacher à tête brune_MG_0586 copie

C’est dommage pour le faisan de colchide, j’aurai ma chance une autre fois !!

Je termine cette merveilleuse journée avec 81 espèces dont 6 lifers.

C’est une superbe journée, pas trop froide, donc, je me dirige à l’Ile St-Bernard car il y a des sentiers que je n’emprunte pas comme la grande ou petite digue quand il fait un froid intense, c’est alors trop venteux et impossible de réaliser des photos.

Ma première photo est pour le cardinal rouge !!  Ils sont nombreux l’hiver à la première mangeoire.

Cardinal rouge _L2A3512

En se rendant à la seconde mangeoire, j’entends le Grand pic, sans être capable de le voir.

En me dirigeant vers la grande digue, je le repère dans où le bois finit avant la digue, du bon côté pour la luminosité.

Je prends donc deux photos, dont celle-ci avec la pose habituelle

Grand pic_L2A3570

Celle-ci, qui avec sa langue, essaie de sentir où se cachent des insectes et l’endroit où aller faire son trou pour les manger.

Grand pic _L2A3561

Revenant à la seconde mangeoire, je photographie des bruants hudsoniens.  Ils sont photogéniques et ils semblent aimer se faire photographier.

Photo prise alors qu’il a gonflé sa huppe.

Bruant hudsonien _L2A3611

Photo de face nous montrant son point central noir et son bec de deux couleurs sur cette belle branche.

Bruant hudsonien _L2A3830

Je me dirige à l’endroit où je peux attendre la mésange bicolore, c’est le nouvel endroit qu’elle aime aller car elle ne vient plus aussi souvent aux mangeoires qu’autrefois.

J’ai le plaisir, pendant l’attente, de photographier une sittelle à poitrine blanche.  Faut être rapide dans certains cas, mais quand elle décide de coopérer, j’en profite.

Voici une des photos sur le bout d’un tronc d’arbre

Sittelle à poitrine blanche _L2A3689

Celle-ci avec le décor de la forêt en ce temps-ci de l’année

Sittelle à poitrine blanche _L2A3651

Il y a bien entendu des écureuils gris.  Impossible de ne pas les photographier lorsqu’ils font une si belle pose.

Ecureuil gris _L2A3670

Bien entendu, la mésange à tête noire n’est jamais loin.  Comme un ami m’a déjà dit, c’est l’oiseau qu’on rencontre le plus souvent lors de nos promenades, autant l’hiver que l’été.

Faut être rapide pour la photographier, elle ne reste pas longtemps en place.

Mésange à tête noire _L2A3753

Enfin, voici la mésange bicolore qui vient rapidement, le temps de réaliser deux photos.

Celle-ci sur le même tronc d’arbre que la mésange à tête noire

Mésange bicolore_L2A3740

Celle-ci, repoussant une sittelle à poitrine blanche avec son cri

Mésange bicolore _L2A3778

Il commence à se faire tard, je retourne à la seconde mangeoire.  J’ai l’opportunité de photographier un pic chevelu.

Pic chevelu _L2A3915

Je vais au début de la grande digue car certaines personnes ont eu la chance de photographier une pie-grièche grise.  Mais non, elle n’est pas là.  En revanche, dans un nichoir pour les canards branchus, je vois un petit-duc maculé de forme grise.

J’ai pris une photo car c’est la première fois que je le vois dans un nichoir, habituellement je les trouve dans un trou d’un arbre, bien camouflé.

Petit-duc Maculé _L2A3836

Ça devient de plus en plus frisquet, l’humidité commence à se faire sentir.

Je termine donc cette belle journée avec 33 espèces dont 3 lifers.

On nous annonce un bel éclaircissement, donc, même si le soleil n’est pas là, je décide d’aller à l’Ile St-Bernard, car habituellement, j’ai assez de luminosité pour réussir à faire de belles photos malgré tout.

Il fait vraiment doux en plus, une belle journée à rester à l’extérieur et profiter de la bordée de neige que nous avons eu après Noel.

En arrivant à la première mangeoire, c’est une belle tourterelle triste qui se laisse photographier à souhait.

Tourterelle_triste_L2A0975 flou

Ensuite, j’ai la chance d’avoir 7 cardinals rouges soit 6 mâles et une femelle.

Dire que dans ma cour, c’est la chicane lorsque j’ai 2 mâles et ils se pourchassent !

Incroyable que ceux-ci s’acceptent aussi facilement.

Voici ma première photo du cardinal rouge mâle car la femelle ne s’est jamais bien placée pour une photo.

Cardinal rouge_L2A1008 flou

 

Je poursuis mon chemin vers la seconde mangeoire.

Il y a quelques sittelles à poitrine blanche qui sont là.  J’essaie de les isoler afin de les photographier.

Celle-ci dans la neige, ayant trouvé surement une graine de tournesol

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1068

Celle-ci sur une branche d’arbre, après avoir caché sa graine de tournesol et prête à revenir s’en chercher une autre

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1171

Je n’ai pas pu résister à prendre des photos de l’oiseau qui m’accompagne dans presque toutes mes randonnées pédestres, hiver comme été, soit la mésange à tête noire.

Mesange_a_tete_noire_L2A1093

Il y avait également présence des Pics chevelus. J’aime beaucoup les prendre en photo

Voici le mâle bien agrippé au tronc d’un arbre

Pic_chevelu_L2A1109

Il semble vouloir cacher ses graines à l’intérieur du noeud de cet arbre.

Pic_chevelu_L2A1182

Le Pic mineur veut également se faire photographier.  Le mâle se fait plus discret, tandis que la femelle, se place vraiment très bien, impossible de ne pas la photographier.

Sur le tronc d’un arbre, tout ébouriffé.

Pic_mineur_L2A1157

Après un long nettoyage

Pic_mineur_L2A1161 flou

Vint par la suite, pour mon plus grand bonheur, le Pic à ventre roux !!!

Quel beau Pic, belle couleur, j’ai dû attendre près de 45 minutes au moins avant qu’il ne se décide à venir plus près et surtout plus bas pour que je puisse prendre cette photo.

Pic_a_ventre_roux_L2A1270

Parmi les Bruants hudsoniens, je distingue un bruant bien différent.  Je le prends en photo afin de pouvoir en faire l’identification avec mes livres.

C’est un Bruant chanteur.  C’est la première fois que je le vois en hiver, faut dire qu’avec le mois de décembre si doux, plusieurs oiseaux ont oubliés de partir, bien qu’il y a quelques mentions par-ci par-là de bruants chanteurs rapportés en hiver.

Bruant chanteur _L2A1250

Bien entendu, j’ai pu réussir à photographier le Bruant hudsonien.  C’est le bruant que j’ai hâte de voir lorsque l’hiver arrive !!

Le voici sur une petite branche, tout fier !

Bruant hudsonien _L2A1456

Le voici sur la neige, en train de chercher des grains puisque les bruants se nourrissent plus au sol.

Bruant hudsonien _L2A1324

Furtivement, un Chardonneret jaune est venu près des mangeoires.  J’ai eu le temps de prendre deux poses avant qu’il ne s’envole vers une destination inconnue.

Le voici sur une branche, guettant le meilleur moment d’approcher.

Chardonneret_jaune_L2A1438

Il s’est approché une seconde fois avant d’aller à la mangeoire et s’envoler

Chardonneret jaune _L2A1454

Finalement, nous avons eu une très courte période d’ensoleillement, ce qui ne m’a pas empêché de faire de la photographie.

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 13 espèces.

 

C’est une très belle journée, chaude et humide.  Je décide d’aller à l’Ile St-Bernard puisque la dernière fois, je n’avais pas eu le temps, en une demie-journée, de voir les espèces que je vois habituellement.

En entrant, c’est déjà le miaulement d’un moqueur chat qui attire mon attention, il y en a beaucoup cette année.

Je le repère rapidement et je fais ce joli cliché

Moqueur chat _MG_4832

De l’autre côté du chemin, celui-ci veut également se faire prendre en photo alors qu’il chante, il est cependant quelque peu contre-jour

Moqueur chat _MG_5347

Je poursuis  ma route en direction de la première mangeoire.

J’aperçois sur le chemin, une paruline jaune immature, je fais donc quelques photos ! Elle n’a pas encore tout son plumage d’adulte.

Paruline jaune _MG_4845

Arrivée à la première mangeoire, c’est trop sombre et je ne peux réussir de belles photos, je poursuis donc à la seconde mangeoire.

Sur le chemin, c’est un pic flamboyant qui se régale de fourmis, qui me laisse faire quelques poses avant d’aller plus dans l’ombre.

Pic flamboyant _MG_4887

J’ai appris avec le temps, que les pics flamboyants, ce n’est pas toujours dans les arbres qu’on les retrouve, mais souvent sur une bûche, pleine de fourmis puisque c’est son repas préféré.

A la seconde mangeoire, bien entendu, on peut voir le cardinal à poitrine rose. Très bel oiseau avec sa tâche rosée sur sa poitrine !

Voici le mâle dans tous ses éclats !

Cardinal à poitrine rose _MG_4939

Sur une branche, se tenait un cardinal à poitrine rose immature.  C’était la première fois que je voyais un immature de cet espèce.

Cardinal à poitrine rose _MG_4992

Le voici en train de se faire nourrir par maman !

Cardinal à poitrine rose _MG_4993

Non loin des mangeoires, il y a toujours au moins un raton laveur qui vient faire son tour régulièrement.

J’aime beaucoup les ratons laveurs… c’est certain que je vais réaliser quelques photos !

Raton laveur _MG_6984

Je vais faire ensuite la petite digue.  J’avoue qu’avant de partir, ça ne me tentais vraiment pas car avec la chaleur, le retour sera d’autant plus difficile.  C’est environ 5 km de marche et j’avoue que dans les derniers 2.5 km, j’ai rarement la chance de faire des photos et d’observer des oiseaux.

Mais bon, la journée est encore jeune, je me laisse me convaincre d’y aller.

J’ai une Oriole de Baltimore qui est étendue par terre, en train de se faire bronzer au soleil, c’est leur façon de se débarrasser des insectes

Oriole de Baltimore _MG_5041

Elle monte ensuite dans un petit arbuste

Oriole de Baltimore _MG_4898

J’en profite alors pour passer et en me retournant, elle est de nouveau dans le chemin en train de laisser bronzer au soleil !!

La prise de vue n’est pas bonne dans cette direction, je continue donc mon chemin.

Je rencontre alors une grande aigrette qui est en train de pêcher dans très peu d’eau.

Grande aigrette _MG_5047

Oups, il y a une petite averse, venue sans prévenir, je me cache vite sous un arbre. Heureusement, ce fût de courte durée, le soleil brille de nouveau et le ciel bleu revient peu à peu !!!

C’est alors que je vois un bruant chanteur, trop beau, je ne peux m’empêcher de le photographier

Bruant chanteur _MG_6995

J’arrive à la petite digue.  Quelle ne fût pas ma surprise de voir, assez près, un ibis falcinelle !!! C’est un oiseau qu’on rencontre fréquemment en Floride, mais c’est ma seconde fois seulement au Québec.

J’ai pris quelques photos, un peu contre-jour, mais je ne voulais pas le dépasser, pour ne pas risquer qu’il s’envole

Ibis falcinelle_MG_5098

Voici une autre photo où il a pris dans son bec quelque chose pour se nourrir, je ne peux dire quoi au juste.

Ibis falcinelle _MG_5205

En revenant de la petite digue, sur le fameux 2.5 km, je n’ai rien vu !!!  On dirait que c’est une partie du parc que les oiseaux n’aiment pas !

Je fais un saut au petit marais, le soleil est trop bas, je prends tout de même un bihoreau gris prêt à pêcher

Bihoreau gris _MG_5276

Je suis gâtée par les bihoreaux gris cette année… on dirait qu’il y en a plus que les autres années.  Voici une autre photo

Bihoreau gris _MG_5269

L’ombre devient plus présent encore dans ce petit marais, je décide de revenir et sortir du Parc.

Exceptionnellement, le parc nous donne accès à un endroit où il y a eu une famille de moqueur roux.  J’en vois un, je m’approche très doucement afin de pouvoir en photographier un.  Je manque de lumière, mais j’arrive tout de même à réaliser quelques photos dont celle-ci

Moqueur roux _MG_5322

Par la suite, c’est un vacher à tête brune qui est là… à la sortie pour une dernière photo

Vacher à tête brune _MG_6919

En revenant à la maison, dans mes mangeoires, j’ai plusieurs roselins familiers

j’en profite pour faire une photo tandis que le soleil me le permet encore

Roselin familier _MG_4796

Ce qui complète cette belle journée avec 104 espèces dont 6 lifers

Je ne sais pas trop où aller ce matin, il fait beau, donc finalement, je décide d’aller au marais St-Timothée afin de voir s’il y a des canards près du sentier qui finalement est également une piste cyclable.

Il ne reste plus de grands hérons, sauf un nid, tellement loin, où l’on peut apercevoir deux immatures, mais c’est tout.

Côté canard, rien de près non plus !

En continuant ma randonnée, à hauteur de l’observatoire, je vois un petit blongios traverser de mon côté.  Cependant, il est dans les joncs, si bien que je ne peux pas le voir, jusqu’au moment, où il traverse juste devant moi.  J’attends le moment où il sera plus dégagé pour réussir à le photographier.

Voici alors qu’on le distingue bien sur les joncs ou roseaux (je ne sais pas le vrai terme)

Petit blongios _MG_2814

Ensuite, presque tout dégagé, prêt à pêcher

Petit blongios_MG_2779

C’est tranquille au marais, heureusement, que j’ai eu le bonheur d’observer et photographier ce petit blongios !!!

C’est vrai qu’il est déjà tard, je ne suis pas partie tôt ce matin !

Je décide alors de faire un tour à l’Ile St-Bernard, car ce n’est pas très loin d’où je suis.

Je commence par voir un colibri car ils ont installé des mangeoires pour eux, donc j’ai la chance de photographier une femelle, je n’ai pas vu de mâle cette journée-là.

Voici cette femelle colibri

Colibri _MG_2892

En me rendant à la première mangeoire, c’est une paruline masquée qui attire mon attention. Le mâle ainsi que la femelle cherchent des insectes, puis ils vont dans un nid pour nourrir des bébés près des sapins.

Voici la photo du mâle avec son beau masque noir sur les yeux

Paruline masquée _MG_3037

Voici la femelle sans masque

Paruline masquée _MG_3083

Comme il est tard, je vais au marais, déjà, il y a de l’ombrage puisque le soleil ne passe plus la hauteur des arbres à cet endroit

C’est une tortue peinte sur une roche qui est la première à se faire photographier

Tortue peinte _MG_3138

Par la suite, un grand héron, au fond du marais, est tellement beau dans cette lumière douce, une photo semble impensable !

Grand héron _MG_3259

Ensuite, un bihoreau gris est venu pêcher juste devant moi !

Le voici avec sa prise

Bihoreau gris_MG_3179

Un autre en train de le manger

Bihoreau gris _MG_3181

Dans le haut des arbres, se tient un héron vert.  Je n’ai pas eu la chance de le voir descendre pour venir se nourrir dans le marais, à regret, donc, je n’ai pas pu le prendre en photo.  Ce fût à cet endroit que j’ai aperçu mon premier héron vert il y a bien longtemps !

Petite journée de photographie puisque je suis partie tard de la maison, dans l’hésitation de l’endroit et surtout s’il ferait beau ou non.

Ce qui me fait malgré tout 95 espèces dont 6 lifers !