Tag Archive: pic mineur


Ils annoncent une belle journée, je décide de retourner à L’Anse-au-Port à Nicolet, puisque nous sommes dans la semaine. Moins de va-et-vient, peut-être aurais-je plus de chance pour photographier les oiseaux.

Finalement, c’est un ciel couvert qui recouvre cette région.

J’ai jamais vu cet endroit aussi inondé, avec toute la pluie que nous avons eu, plusieurs régions sont touchées par de grosses inondations.

En commençant le sentier, j’aperçois encore plus de moucherolles phébi qui ramassent des matériaux pour construire leurs nids en-dessous de la passerelle.

J’ai pris cette photo alors qu’il avait été chercher de quoi avant de retourner dans son nid.

Sur cette belle perche, vraiment trop mignon ce moucherolle avec ce regard en coin !

Sur une petite branche, prêt à chasser surement les moustiques.  Avec la pluie qu’on a eu, j’ai l’impression que nous allons en avoir beaucoup pour le bonheur des oiseaux, mais moins pour moi lors des randonnées.

Je suis allé jusqu’au bout de la passerelle.  Il y a des bruants chanteurs, mais pas de canards, surement à cause du vent et de la mauvaise température.

Le petit-duc maculé ne semble pas être là non plus.

En revenant, je vois un grimpereau brun sur un petit tronc, non loin de moi.

Je le prends en photo bien entendu

J’ai réalisé mes meilleures photos de cet oiseau car il est resté très longtemps sur ce tronc, ne bougeant pas, même qu’il a dormi devant moi.

C’est la première fois que j’avais une telle chance.

Habituellement, il faut être vraiment très rapide pour le prendre en photo car il monte rapidement le long des arbres en commençant par le bas.

 

Il y a aussi un pic mineur qui est venu pour se faire photographier également. Une belle femelle puisqu’il n’y a pas de rouge derrière la tête.

J’aime cette position alors qu’il s’installe pour bien cogner son bec sur l’arbre par la suite, la tête bien en arrière.

En revenant de Bécancour, j’ai vu cette Crécerelle d’Amérique sur un fil électrique bien sur.  Ne pas se fier au ciel bleu, il y avait des trous et je me suis arrangée pour la photographier à travers un trou de ciel bleu.

Sur cette photo, je me suis permise de faire un beau portrait de cette belle crécerelle d’Amérique.

Ce qui termine cette magnifique journée, même si le soleil a été plus absent que supposé, au moins, j’ai pu aller à la rencontre des oiseaux, prendre de l’air et marcher dans la nature.

Je termine donc avec 55 espèces dont 3 lifers.

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Enfin une autre belle journée ensoleillée, j’en profite pour faire de la photo car nous n’avons pas un beau printemps jusqu’à maintenant.  Beaucoup de pluie et peu de chaleur.

Comme c’est l’arrivée de plusieurs oiseaux à Baie-du-Febvre, je décide cette destination aujourd’hui.

Au lieu de faire la route Janelle, je vais plutôt aux différentes haltes pour être dans le bon angle du soleil.

C’est un pluvier kildir qui commence cette journée de photographie.  Non loin de moi, où l’on peut facilement voir son croupion orange puisque c’est la période des parades.

Lorsqu’il a ébouriffé ses plumes, tellement mignon !

Très beau dans ce champ inondé.

Bien entendu, les merles d’Amérique sont très présents également.

A cette halte, il y avait plusieurs poteaux servant de clôture.  Trop beau, je n’ai pu m’empêcher de prendre cette photo.

Sur ce poteau où l’on peut voir son plumage de dos

J’aime les photos où les oiseaux tournent la tête de l’autre côté

Sur ce poteau, j’ai eu le bonheur de photographier un bruant des prés.  Il m’a laissé le temps de prendre 2 poses et il était déjà reparti.

En chantant sur le sol.  Trop de va-et-vient, il n’est jamais revenu sur un poteau durant ma présence à cette halte.

Le bruant chanteur a également voulu se faire photographier sur un de ces poteaux.

Alors qu’il regarde dans ma direction.

En train de chanter.

Sur le sol, à la recherche d’insectes à manger.

Une buse à queue rousse est passée trop rapidement. Sa queue rousse était tellement visible !!  Elle est allée sur poser sur un poteau, mais je n’ai pu m’y rendre, à regret, car elle était vraiment superbe.  Elle ne m’a pas laissé le temps, elle s’est envolée.

Il y beaucoup de rapaces, peu de temps après le passage de cette buse à queue rousse, c’est un pygargue à tête blanche qui vient près de la halte où j’étais.

Alors qu’il revenait vers moi.

Majestueux avec ce beau ciel bleu.  C’est mon rapace préféré.

Parmi les bernaches du Canada, je repère une bernache de Hutchins.  Elle prenait son bain en se revirant dans l’eau.

A la limite du champ inondé, il y avait quelques quiscales bronzés.  A regret, l’heure du midi ne donne pas les meilleurs résultats, mais il était trop beau.  Le reflet bleu de sa tête est bien là, sauf qu’on ne voit pas toutes les couleurs de son beau plumage.

A un moment donné, un trio de bernaches du Canada est arrivé, ce qui n’a pas plus aux bernaches déjà présentes.  Une petite guerre de territoire a donc commencée.  Finalement, elles sont toutes restées somme toute.

Après le lavage, c’est le séchage des plumes en battant des ailes.

Je suis allée diner à Nicolet.  Quand à être là, j’ai décidé d’aller voir à L’Anse-du-Port afin de voir quels oiseaux ou canards seraient dans cette forêt qui est habituellement inondée.

J’aperçois un moucherolle phébi, mais impossible de le photographier 😦

Par contre, un couple de pic mineur est venu me donnant le temps de le photographier à souhait.

Puis, sur un tronc sur l’eau, il y a un carouge à épaulettes qui s’y promène.

Pendant que j’attendais d’autres oiseaux ou canards, c’est un écureuil roux qui a montré le bout de son nez.  Trop mignon ces écureuils roux !!!

L’eau étant très haute, il y a des personnes qui passaient dans des chaloupes ou kayaks, si bien, que je n’ai vu aucun canard, même pas un canard colvert.

Je reviens donc en passant par Baie-du-Febvre à nouveau.  Quelle bonne idée !!

Je vois un couple de busards St-Martin passer très près de la route et un des deux s’est posé sur le sol.  J’arrête de l’autre côté de la route et je le prends en photo.

Alors qu’il s’est envolé comme s’il voulait attraper un rat.

Cette dernière photo où l’on voit très bien son croupion blanc.

Il est resté là assez longtemps.  L’autre busard St-Martin venait le voir à l’occasion et repartait à la recherche de nourriture ou matériaux pour faire un nid.

Ça finit vraiment bien la journée !!

Je termine avec 53 espèces dont 3 lifers et de merveilleuses observations.

Après ma randonnée au Récré-O-Parc de Ville Ste-Catherine, je suis allée à l’Ile St-Bernard puisque je n’avais pas pu aller jusqu’à la seconde mangeoire la dernière fois. C’est une journée très ensoleillée, je veux en profiter au maximum, je ne suis pas tellement loin.

Sur l’autoroute 30, il y a plein de buses à queue rousse.  Un peu plus loin, en sortant pour ma destination, sur une pancarte, je vois une buse à queue rousse, j’arrive lentement pour faire une photo.

C’est dommage qu’elle soit sur une pancarte d’indication, mais bon.

Cette année, les mésanges bicolores se tiennent à la première mangeoire.  Je m’arrête le temps de les observer, puis, je ne peux m’empêcher de les photographier, elles sont si belles.

Sur une branche, attendant le moment opportun pour aller dans la mangeoire.

Se tenant au bout d’une branche.

Rendue à la seconde mangeoire, une personne me dit que je viens de manquer le troglodyte de Caroline.  Elle pense qu’elle se dirigeait vers la première mangeoire.  Je demeure donc sur place, en attendant son possible retour, qui sait.

En attendant, j’ai une belle sittelle à poitrine blanche qui reste très longtemps sur le tronc d’arbre, me permettant de réaliser de jolies photos.

Voici cette belle femelle photogénique et très coopérative.

La femelle n’a pas la calotte et la nuque noire.  J’ai été longtemps à penser qu’il n’y avait pas de différence entre le mâle et la femelle jusqu’à ce jour.

Voici le mâle où l’on distingue bien sa calotte et nuque noire.

J’ai rarement photographié cette sittelle à poitrine blanche dans cette position.

Il y a bien entendu les pics mineurs et pics chevelus qui viennent à tour de rôle.

Je commence donc à vous présenter le Pic chevelu.

Bien que je trouvais le bec plus court que d’autres photos que j’ai, les sous-caudales n’ont pas de traits noirs.  J’ai quand même demandé à mon frère de m’aider car j’avoue qu’en photo, j’ai un peu de difficulté à les identifier, je les mêle régulièrement.

J’aime beaucoup cette position

Cette dernière où l’on distingue très bien le mâle avec le rouge derrière la tête.

Voici le tour maintenant des pics mineurs.

Alors qu’il regarde par le haut, prêt à monter.

La tête avec ses plumes redressées et où nous distinguons bien les traits noirs sur les sous-caudales.

Cette dernière du mâle avec le rouge derrière la tête.

Les bruants hudsoniens sont absents, ils n’ont fait que deux courtes visites, mais ils ne viennent pas longtemps aux mangeoires, si bien, que je n’ai pu réaliser de photos.

Bien entendu, la mésange à tête noire est très présente.  Il faut être rapide pour réussir à la photographier.

J’entends le Pic à ventre roux.  Il y a trop de monde à l’attendre, il se fait discret, sauf son cri par contre.

Comme il y a 3 ou 4 chouettes lapones, il y a beaucoup de va et vient à cette mangeoire, bien que je pensais qu’il y aurait peu de monde.  Il fallait marcher environ 5km et le sentier étant en plein vent, il était un peu difficile pour moi de me rendre à cette chouette lapone.  C’est pas que j’en avais pas envie, loin de là,  je me suis retenue car je ne suis pas en forme pour y aller actuellement.

Alors que c’est devenu plus calme, le pic à ventre roux est venu faire une courte visite.

Puis, pour bien finir cette merveilleuse journée, j’aperçois le troglodyte de Caroline dans la mangeoire.

Je vois l’endroit où il s’est envolé après avoir pris quelques graines, je m’y approche lentement et j’attends le moment opportun de le photographier.

C’est un troglodyte que je n’ai pas souvent l’occasion de voir, je suis vraiment très heureuse de pouvoir ainsi l’observer et le photographier.

Bas dans les branches d’arbres, dans les derniers rayons du soleil.

Alors qu’il monte plus haut sur une belle branche, bien à découvert.

Sur cette même branche, mais une position différente.

C’est vraiment mes meilleures photos de ce troglodyte de Caroline à vie.

Je le laisse donc tranquille et je reviens chez-moi, toute heureuse de cette merveilleuse journée et ces belles rencontres.

Comme j’ai réalisé beaucoup de photos cette journée, c’est pourquoi j’ai décidé de décrire ma randonnée en 2 parties.

J’ajoute 3 espèces cet après-midi pour un total de 36 espèces dont 2 lifers.

Il ne fait pas froid aujourd’hui, c’est ciel variable, je décide d’aller me reprendre plus tôt cette fois-ci pour voir le chardonneret élégant que j’avais manqué la dernière fois.

Alors que je me prépare, dans le stationnement, je vois un bel écureuil gris, impossible de résister, je le prends en photo.

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A la première mangeoire, il n’y est pas.  Comme on le voit régulièrement plus à la mangeoire près de la croix, je m’y dirige.

Les gens sur place m’ont dit que je venais de le manquer par 5 minutes.  Je m’installe dans l’espoir qu’il reviendra sous peu.

En attendant, j’ai d’autres beaux oiseaux qui veulent se faire photographier.  J’ai un beau pic mineur sur une branche qui pose pour moi, sans bouger. Finalement le ciel variable a plutôt été remplacé par une journée nuageuse.

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Bien entendu, le cardinal rouge se trouve dans les environs également. J’attends qu’il se place à un endroit afin de réussir à le photographier dégagé.

J’ai donc réussi ce mâle alors qu’il est venu sur cette branche et m’a permis de le photographier puisqu’il est resté assez longtemps.

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Il s’est retourné dans l’autre sens, me permettant cette pose différente avec son air fier.

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La femelle, qui est aussi belle quand à moi, avec ses belles couleurs, moins vives bien sur que le mâle, mais j’aime beaucoup la différence de couleur entre le corps, la tête et les ailes.

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Puis vint un chardonneret jaune, je l’ai alors pris en photo car je n’ai pas eu d’opportunité cette année de le photographier car il était moins présent que les derniers hivers.

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Puis mon regard fut attiré par les juncos ardoisés, dont un en particulier car je trouvais les couleurs de son plumage différent de ceux que je suis habituée de voir.

Je pense qu’il était en train de changer de plumage pour obtenir ceux d’adulte, mais c’est mon avis personnel. J’ai également constaté dans un de mes livres, qu’il y avait d’autres races, mais je ne suis pas assez certaine pour l’identifier à une autre race.

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Le plumage de celui-ci était également très intéressant.

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Ce dernier alors qu’il est sur une branche, très près de moi, donc avec une belle proximité.  Eh oui, il neige un peu !!

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Il y a aussi la présence des pics chevelus.  Je les prends également en photo.

Sur une belle branche, alors qu’il neige toujours, un beau mâle.

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Sur ce tronc d’arbre, plus près de moi.

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La sittelle à poitrine blanche est aussi très présente, mais, jusqu’à maintenant, elle ne m’avait pas donné la possibilité de la photographier.  Elle bougeait sans cesse et avec le peu de luminosité, c’était pas facile de bien la capter.

La voici enfin dans une pose habituelle où elle m’a enfin donné ma chance ! J’aime beaucoup le détail de ses plumes et ses ailes avec deux tonalités.

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Pour finir, il y avait beaucoup de roselins familiers.  Il n’était pas question de ne pas les prendre en photo.

Voici la femelle sur une petite branche.

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Le mâle où l’on distingue très bien le croupion rouge.

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Cette dernière, plus près de moi, il commence à rougir et prendre ses couleurs d’adultes.

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Quand j’ai pris cette photo, j’aurais tellement aimé que le chardonneret élégant se présente sur cette branche également.

Non seulement, je ne l’ai pas eu sur cette branche, mais je ne l’ai pas vu de toute la journée.

Ce n’est pas faute de ne pas avoir été assez patiente.  Peut-être la température trop clémente, il a réussi à se nourrir ailleurs.  Peut-être était-il plus à la première mangeoire cette fois-ci.  On ne le saura jamais, mais je n’ai pas eu finalement ma chance de le voir enfin.

Ce n’est que partie remise !!

N’ayant plus assez de luminosité, je termine donc ma journée avec quand même de belles photos et vu beaucoup d’oiseaux malgré tout.

J’ai donc 29 espèces dont 1 lifer en ce début de février.

Rimouski – 22 mai 2016

Par l’entremise des personnes où je loge ainsi que par ebird, je repère certains endroits que je veux voir pendant mon séjour.

Je commence très tôt le matin par l’Étang Dollar.

Une très belle place pour une randonnée ainsi que la découverte de plusieurs oiseaux.

Sur le marais, pour l’instant, tout est calme, je m’engage donc dans le sentier pour découvrir cet endroit.

Je suis attirée par les nombreux chants d’oiseaux.  En m’approchant de l’endroit, je vois des Viréos mélodieux.

Je m’installe et je commence à faire des photos.

Le voici dans de petits arbustes.

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Un léger regard vers moi.

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Parmi les autres oiseaux qui chantent, il y a bien entendu la paruline jaune ainsi qu’un moucherolle tchébec.

Il y a aussi des Chardonnerets jaunes, que je réussi à prendre en photo.

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En suivant le marais de l’autre côté, par le sentier, je croise un beau carouge à épaulettes, impossible de ne pas le photographier. Bien dégagé, sur une belle perche, en chantant, que demander de mieux !

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Non loin de là, sur une belle perche, se tient un Moucherolle tchébec.  Il se laisse photographier à souhait.  Je n’aurai jamais une photo si près de cet espèce.

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Alors qu’il me regarde quelque peu, les plumes un peu gonflées. Pur bonheur !!!

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En continuant, j’observe un pic mineur, très près du sentier, en train de creuser ce qui deviendra son nid avec sa tendre moitié déjà trouvée.

Je prends quelques photos du couple.

Le mâle en train de creuser le trou dans l’arbre.

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Le voici sur une branche un peu plus haute pendant que la femelle semble vérifier si tout est correct 🙂

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Je n’ai pas réussi une belle photo de la femelle, elle semblait plus nerveuse.  Je n’ai point insisté, les laissant poursuivre leurs travaux d’agrandissement pour la future famille.

J’entends un chant que je n’ai jamais entendu. Je me dirige lentement vers ce son pour y découvrir une paruline des ruisseaux.  C’est un lifer pour moi, je ne l’avais jamais vu auparavant.

Voici la paruline des ruisseaux sur la branche où elle chante.

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La voici sur cette même branche, alors qu’elle doit attendre si le sexe opposé lui répondra. Elle est perchée assez haute.

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Je suis dans le coin des parulines !! C’est maintenant le tour de la paruline flamboyante qui vient assez près pour que je réussisse de belles photos.

On ne voit que le mâle, la femelle se cache, impossible de la voir à ce temps-ci de l’année.  J’avoue ne pas l’avoir vu souvent d’ailleurs.

De dos, sur cette belle branche, très découvert.

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De face, nous montrant son côté orangé.

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Je distingue un oiseau dans le sous-bois.  Une Grive fauve !! Elle se fait très discrète, le temps de 3 photos, non dégagée et elle est partie.  Ce ne sera que partie remise.

Aussi bien que les mésanges à tête noire font partie de nos randonnées, le Merle d’Amérique fait partie de presque toutes mes sorties estivales.  Oiseau si beau avec son tuxedo, je ne peux m’empêcher de le prendre en photo.

Le voici avec ses plumes bien gonflées.  Il est si beau dans cette pose que je n’ai pas voulu l’approcher trop près et qu’il s’envole.

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Je rencontre une paruline à gorge noire !!  Moi qui pensait avoir manqué l’arrivée des parulines, ce n’est pas le cas à Rimouski.  Un autre lifer pour moi !!

Quelle belle couleur et quel beau chant.

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La voici dans du sapinage. Vraiment très belle !!!

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En continuant le chemin, je me rends compte qu’il monte beaucoup et sincèrement, je n’ai aucune idée de la pente, ainsi que le nombre de kilomètres à parcourir encore.

Pendant que je pense à rebrousser chemin car la pente devant moi est assez à pic, dans les arbres, j’entends une autre paruline.  En regardant avec mes jumelles, je distingue une paruline à collier !!!  Un autre lifer … wow !!

Lors d’une chicane entre deux parulines à collier, j’en ai une qui vient près de l’arbre où je suis, je réussis à saisir le moment.

Voici cette paruline à collier.  J’espère avoir ma chance de mieux la photographier, mais déjà de l’avoir pu l’observer, pris cette pose et l’entendre chanter, c’est un délice pour les yeux et les oreilles.

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Sur le retour, on approche midi, c’est beaucoup plus tranquille.  Au marais, assez loin, se tient de beaux Quiscales bronzés.  J’ai l’objectif pour me permettre de réussir une photo somme toute.

Voici le Quiscale bronzé sur une branche dans le marais.

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Il est temps pour moi aussi d’aller diner.

Deuxième partie de la journée, je suis la route 132 entre Ste-Luce et Pointe-au-Père.

Au Quai de Pointe-au-Père, au large, il y a une macreuse à front blanc.

Ce n’est pas ma meilleure photo et j’espère un jour observer cette espèce plus près, voici quand même la photo que j’ai prise.

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Sur le rivage, on voit un limicole, c’est un bécasseau minuscule !

Je fais quelques photos car il se laisse photographier.  Je l’ai approché si lentement et il s’est approché également de moi.

Voici le bécasseau minuscule, pris au mois de mai, habituellement, je photographie les limicoles fin août et septembre.

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Sous un autre angle.  Il a l’air de trouver de quoi se nourrir.

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A partir de Pointe-au-Père jusqu’à Ste-Luce, il y a plusieurs Bernaches cravants.

Quand je les observe dans ma région, c’est un ou deux pas plus.  Là, j’en ai une bonne trentaine au moins.

Voici une photo alors qu’elle n’est pas très loin du bord, dans les vagues.

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Celle-ci alors qu’elle avance, encore plus près que l’autre.  Maintenant, je sais où venir observer cette bernache !!

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Pendant le trajet, je voyais des Eiders à duvet, mais trop loin pour bien les photographier.

J’en vois plusieurs sur une pointe.

Je vais voir la personne à qui appartient la pointe dans sa cour afin de lui demander de m’approcher, sans trop pour ne pas les faire fuir, mais réussir des photos plus près. C’est un couple de Mirabel qui me donne la permission, je les remercie encore !!!

Je n’avais jamais eu la chance de les approcher autant, encore moins des mâles.  C’est mes premières photos d’un Eider à duvet mâle, ayant réussi sur la Côte Nord un immature qui est venu sur la plage alors que nous étions dans un brouillard assez dense.

Voici un Eider à duvet mâle sur l’eau.

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Sur la pointe d’un rocher

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Avec sa douce moitié.

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Et cette dernière, debout sur les rochers. La couleur rouge du rocher fait ressortir davantage le Eider à duvet mâle.

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Ce fût une journée magnifique, remplie de belles surprises et d’espèces inattendues.

Après le souper, je suis retournée au Bic pour voir s’il y aurait un beau coucher de soleil cette fois-ci.

Beaucoup plus orangée que la veille, mais avec plus de nuages, j’aurais pu avoir plus de couleurs dans le ciel, je suis aussi à la marée basse.

Voici la photo qui termine si bien une merveilleuse journée.

coucher-de-soleil-bic-_mg_4766-2

La vie est tellement belle quand on sait apprécier les beautés qu’elle nous apporte !

Je finis cette deuxième journée de vacances avec 113 espèces dont 12 lifers.

 

On nous annonce un bel éclaircissement, donc, même si le soleil n’est pas là, je décide d’aller à l’Ile St-Bernard, car habituellement, j’ai assez de luminosité pour réussir à faire de belles photos malgré tout.

Il fait vraiment doux en plus, une belle journée à rester à l’extérieur et profiter de la bordée de neige que nous avons eu après Noel.

En arrivant à la première mangeoire, c’est une belle tourterelle triste qui se laisse photographier à souhait.

Tourterelle_triste_L2A0975 flou

Ensuite, j’ai la chance d’avoir 7 cardinals rouges soit 6 mâles et une femelle.

Dire que dans ma cour, c’est la chicane lorsque j’ai 2 mâles et ils se pourchassent !

Incroyable que ceux-ci s’acceptent aussi facilement.

Voici ma première photo du cardinal rouge mâle car la femelle ne s’est jamais bien placée pour une photo.

Cardinal rouge_L2A1008 flou

 

Je poursuis mon chemin vers la seconde mangeoire.

Il y a quelques sittelles à poitrine blanche qui sont là.  J’essaie de les isoler afin de les photographier.

Celle-ci dans la neige, ayant trouvé surement une graine de tournesol

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Celle-ci sur une branche d’arbre, après avoir caché sa graine de tournesol et prête à revenir s’en chercher une autre

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1171

Je n’ai pas pu résister à prendre des photos de l’oiseau qui m’accompagne dans presque toutes mes randonnées pédestres, hiver comme été, soit la mésange à tête noire.

Mesange_a_tete_noire_L2A1093

Il y avait également présence des Pics chevelus. J’aime beaucoup les prendre en photo

Voici le mâle bien agrippé au tronc d’un arbre

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Il semble vouloir cacher ses graines à l’intérieur du noeud de cet arbre.

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Le Pic mineur veut également se faire photographier.  Le mâle se fait plus discret, tandis que la femelle, se place vraiment très bien, impossible de ne pas la photographier.

Sur le tronc d’un arbre, tout ébouriffé.

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Après un long nettoyage

Pic_mineur_L2A1161 flou

Vint par la suite, pour mon plus grand bonheur, le Pic à ventre roux !!!

Quel beau Pic, belle couleur, j’ai dû attendre près de 45 minutes au moins avant qu’il ne se décide à venir plus près et surtout plus bas pour que je puisse prendre cette photo.

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Parmi les Bruants hudsoniens, je distingue un bruant bien différent.  Je le prends en photo afin de pouvoir en faire l’identification avec mes livres.

C’est un Bruant chanteur.  C’est la première fois que je le vois en hiver, faut dire qu’avec le mois de décembre si doux, plusieurs oiseaux ont oubliés de partir, bien qu’il y a quelques mentions par-ci par-là de bruants chanteurs rapportés en hiver.

Bruant chanteur _L2A1250

Bien entendu, j’ai pu réussir à photographier le Bruant hudsonien.  C’est le bruant que j’ai hâte de voir lorsque l’hiver arrive !!

Le voici sur une petite branche, tout fier !

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Le voici sur la neige, en train de chercher des grains puisque les bruants se nourrissent plus au sol.

Bruant hudsonien _L2A1324

Furtivement, un Chardonneret jaune est venu près des mangeoires.  J’ai eu le temps de prendre deux poses avant qu’il ne s’envole vers une destination inconnue.

Le voici sur une branche, guettant le meilleur moment d’approcher.

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Il s’est approché une seconde fois avant d’aller à la mangeoire et s’envoler

Chardonneret jaune _L2A1454

Finalement, nous avons eu une très courte période d’ensoleillement, ce qui ne m’a pas empêché de faire de la photographie.

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 13 espèces.

 

On nous annonce une journée encore plus froide qu’hier.  Est-ce le fait d’être dans la forêt, ou d’avoir utilisé tout de suite le « chauffe-main » restant, mais ça me semble moins pire qu’hier finalement.

Cap Tourmente est un endroit que j’aime bien venir en hiver, pour ses gros-becs errants bien entendu mais qui sait !!!

A mon arrivée, c’est les tarins des pins qui m’ont accueillis.

Je pensais qu’ils seraient farouches, mais non, tellement pas qu’ils venaient sur le sapin à côté de moi, j’aurais quasiment pu les prendre dans mes mains !

Je n’ai fait aucun mouvement brusque et je les ai laissés s’approcher à leur guise, quitte à ne pas être en mesure de prendre une photo, c’était magique.

J’ai donc commencé ma journée avec ces photos de tarins des pins.

Dans le sapinage

Celle-ci je l’aimais pour la forme de sa tête lorsqu’il m’a regardé.

Tarin des pins IMG_4208

Toujours dans les mêmes sapins

Tarin des pins IMG_4251

Je n’ai jamais vu autant de tarins des pins que cette année.

Bien entendu, les gros-bec errants ont été les suivants, les femelles les premières, ensuite, si aucun mouvement brusque, c’est le tour des mâles qui restent sur des branches hautes et vous surveillent.  S’ils sont en confiance, ils vont se nourrir ou se poser sur le sapinage ou mieux encore.

Comme il n’y a pas beaucoup de personnes, vu la température de froid extrême, j’attends patiemment que la confiance s’installe en gardant une bonne distance entre eux et moi.

Et voilà ma chance dans le sapinage, alors que ce gros-bec errant est venu pour s’y abreuver dans la neige

Gros-bec errant IMG_4269

J’avais remarqué un piquet où venait de temps à un autre un gros-bec errant mâle.

Mine de rien, j’ai pointé lentement mon appareil-photo vers ce piquet, où l’arrière-plan était tout dégagé, et j’ai attendu mon moment.

C’est alors que j’ai eu le bonheur de pouvoir photographier ce mâle, réalisant quelques photos, sans lui faire peur.

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Je n’aurais pu espérer plus bel endroit !!

Par la suite, j’ai vraiment été gâtée, car j’ai eu un sizerin flammé mâle sur le bout d’une branche de sapins, l’instant de 2 poses seulement.

Heureusement, ma photo était claire et j’avais bien tenu compte de l’éclairage à ce moment-là pour ne pas gâcher cette occasion.

Voici la photo d’un sizerin flammé mâle portant très bien le rose !

Sizerin flammé IMG_4322

En continuant mon chemin vers l’érablière, j’ai eu le plaisir de revoir des durbecs des sapins, cependant, l’environnement ne se prêtait pas pour une superbe photo.

Arrivée au début du bois, c’est bien entendu les pics qui sont venus à ma rencontre.

En premier, ce fut le pic chevelu qui s’est approché dans une si belle pose, que je n’ai pu m’empêcher de le photographier.

Il était dans le bas d’un arbre, si bien que mon arrière-plan était de la belle neige, avec des ombres comme on connait en forêt.

Pic chevelu IMG_3872

Puis vint le tour du pic mineur, qui lui aussi, voulait se faire prendre en photo !

Pic mineur IMG_4333

Court arrêt à l’érablière pour donner mes observations de la journée, consulter la liste des autres braves afin de connaître ma prochaine destination.

Je retourne à l’extérieur, pendant mon indécision en regardant la carte, je vois un beau grimpereau brun tout près.

Je rate sa première visite, aucune photo géniale, j’ai été trop surprise par son arrivée, je demeure donc dans les environs en attendant son retour, s’il revient bien sur.

C’est vraiment ma fin de semaine de chance !!! Il revient et là, je prends le temps nécessaire pour le suivre de bas en haut des arbres qu’il décide de voir s’il peut s’y nourrir, d’où la réalisation de cette photo.

Grimpereau brun IMG_4350

J’étais dans un endroit bien dégagé où je pouvais facilement le suivre et où je pouvais avoir un bel arrière-plan.

C’est la première fois que sur une de mes photos de cet oiseau, on voit le jaune orangée à la fin de son dos.

Je n’oublierai pas de sitôt cette superbe fin de semaine, malgré le froid extrême !!

En revenant, j’ai vu la pie-grièche voler pour attraper son lunch, soit un tarin des pins.

Durant une bonne quinzaine de minutes, il n’y a pas eu de relâche entre le tarin et la pie-grièche. Peu importe où le tarin passait, la pie-grièche le suivait.

Je ne saurai jamais si ce tarin a réussi à déjouer cette pie-grièche, car ils se sont éloignés tous les deux, et je n’ai pas pu voir la suite de ce parcours.

Je termine donc cette fin de semaine avec 31 espèces et toujours 3 doigts gelés mais le coeur chaud tellement j’ai été gâtée !!!

 

 

Après plusieurs heures supplémentaires à mon travail, je réussis à obtenir un congé, courte durée car il fait un froid extrême à l’extérieur, j’en profite malgré tout pour faire un peu de photo.

Je pars avec mon frère, et nous commençons par aller sur la rue Higgins à Châteauguay.

Le pic à ventre roux est trop loin, impossible de faire une photo.  Alors que je me concentre sur quelques bruants hudsoniens, mon frère m’en montre un pas trop loin pour le photographier.

Dès que je commence à prendre des photos, je me rends compte que ce n’est pas un bruant hudsonien, mais sur le moment, je suis incapable de lui dire exactement de quel espèce il s’agit.

En fouillant dans mes livres le lendemain matin, j’étais convaincue que c’était un bruant de Lincoln.

Mon frère a demandé de l’aide pour l’identifier.  Nous avons alors su que c’était un bruant des marais qui est resté malgré le froid.

Bruant des marais

Par la suite, nous sommes partis à la RF de Marguerite d’Youville connu aussi sous le nom de l’Ile St-Bernard.

On peut observer plusieurs oiseaux dont le cardinal rouge, l’étourneau sansonnet et le merle d’Amérique.

Ayant trop de branches, je n’arrive pas à réaliser une photo comme j’aime, donc, je me dirige à la seconde mangeoire.

C’est bien sur les mésanges à tête noire et bruants hudsoniens qui sont les premiers à vouloir se faire photographier.

Bruant hudsonien

 

Ensuite c’est la mésange bicolore !! Contrairement au 2 janvier, il y avait au moins 4 mésanges bicolores en même temps.

Elle est vraiment trop jolie !!! Quel bel oiseau !

Mésange bicolore

Nous avons eu une visite très rapide du Pic à ventre roux.

L’instant de quelques photos, et déjà, il est parti.

Pic à ventre roux

Je n’ai pu m’empêcher également de prendre ce petit pic mineur. Avec la couleur de l’écorce de l’arbre, le pic mineur était magnifique.

Pic mineur

Le froid nous gagne, je suis tellement gelée, que mon frère me donne des « hot shot », je pense que c’est le terme anglais, pour me réchauffer les mains.

Je n’arrive même plus à peser sur le déclencheur pour prendre une photo tellement j’ai les doigts gelés.

Je viens de comprendre la signification de « Froid extrême » !!!

Je finis tout de même cette courte journée avec 18 espèces.

 

 

Je décide de retourner au Lac Boivin pour faire de la photographie, en espérant avoir des chances de prendre certaines espèces d’oiseaux qui manquent à mes albums, ainsi que les oisillons du Pic mineur.

C’est bien sur près du nid de ce dernier que je me dirige, en espérant avoir les bébés, toujours pas 😦

Les parents font un relais très rapproché pour nourrir les bébés, mais ils sont encore trop jeunes pour sortir la tête du trou.

Je prend malgré tout cette photo du pic mineur avec de quoi nourrir les bébés.

Pic mineur

Sur le même sentier, c’est un cardinal à poitrine rose qui vient se poser tout près de moi, le temps de réaliser quelques clichés.

Voici le mâle, je n’ai pas vu la femelle.

Cardinal à poitrine rose

En me dirigeant vers le marais, c’est un écureuil roux qui attire mon attention.

Il est trop mignon, je m’arrête pour le prendre en photo !

Ecureuil roux

J’entends une Oriole de Baltimore chanter, mais il est dans un arbre tout au fond du boisé qui entoure le marais.

A ma surprise, la femelle vient tout près de moi, sur un arbuste pas trop haut.

Je saisis donc ma chance, mais elle fut de courte durée.

Oriole de Baltimore

J’ai attendu, dans l’espoir que le mâle vienne à son tour, mais sans sucès.

Durant l’attente, j’ai vu un bruant des marais, il semblait préparer son nid, ou peut-être même nourrir des oisillons, il allait et revenait souvent au même endroit.

J’ai pu faire cette photo, par contre, j’avais un ombrage causé par une branche sur lui, je n’ai pas eu ce jour-là, l’occasion d’améliorer ma photo.

Bruant des marais

Toujours sur le pont pour poursuivre ma route près du marais, un carouge à épaulettes est tellement beau, dans un décor fantastique, je ne peux continuer sans le photographier.

Carouge à épaulettes

Décidément, ce type d’arbuste attire beaucoup d’oiseaux aujourd’hui !!!

J’ai fait le tour au complet pour revenir vers mon sentier initial. C’est un couple de paruline masquée que j’ai pu cette fois, reprendre en photo.

La première fois que j’avais vu le couple, j’avais tenté des photos avec un iso 800 car c’était très nuageux, il avait même plu le matin !

Voici donc le mâle avec son beau masque

Paruline masquée

et sa tendre moitié, après avoir fait son nettoyage !

Paruline masquée

Contrairement au mâle, elle n’a pas le masque noir sur les yeux.

Le soleil commence à être très chaud !

La météo nous annonce beaucoup d’humidité et de temps ressenti très chaud.

Je m’en rends compte, car on entend à peine quelques oiseaux et on ne les voit plus.

Je termine donc ma journée avec 66 espèces dont 13 lifers.

C’est la première année, depuis longtemps, que je ne peux faire de photos le 1er janvier à cause du mauvais temps.

J’ai dû attendre au 2 janvier pour faire mes premières photos de 2015 et repartir mon compteur à zéro.

Mais quelle belle journée, froide, venteuse, mais avec un superbe soleil et des oiseaux qui m’attendent.

J’ai décidé d’aller à la réserve faunique de Marguerite-d’Youville pour cette superbe journée.

A mon premier arrêt, c’est un cardinal rouge qui se laisse photographier.

Cardinal rouge

 

La lumière n’était pas très bonne cependant, beaucoup d’ombrage, je décide de me rendre à mon second arrêt.

Là, je suis vraiment gâtée.

Peu de temps après mon arrivée, c’est un pic à ventre roux que je repère un peu plus loin dans un arbre. Comble de bonheur, il est venu sur l’arbre près d’où je me suis installée.

Un beau mâle avec toutes ses belles couleurs !

Pic à ventre roux

Ensuite c’est un bruant hudsonien que j’ai pris à 2 reprises, un sur une belle branche d’arbre, alors que l’autre était sur la neige, essayant de manger les graines qu’un photographe avant moi avait laissé.

La mangeoire n’était pas remplie par les gens de l’endroit puisque c’était congé et qu’ils n’ouvraient qu’aux alentours de midi.

Voici donc mes bruants hudsoniens

Bruant hudsonien

 

Bruant hudsonien

Une belle mésange bicolore est venue faire son tour, trop rapidement, et comme il n’y avait pas grand chose à manger, je n’ai eu le temps de quelques poses.

J’ai attendu leur retour une bonne partie de la journée, sans succès cependant.

Voici tout de même une belle photo qu’elle m’a laissé prendre.

Mésange bicolore

Ce fut le tour de la sittelle à poitrine blanche, très présente à cet endroit et dont je ne me lasse jamais de les prendre en photo.

Contrairement à mon habitude de les prendre en descendant de l’arbre, je l’ai pris agrippée sur une branche d’arbre.

Sittelle à poitrine blanche

Puis fut le tour des pics.

Le pic mineur est vraiment mignon. Je ne sais si c’est l’effet du vent, mais le rouge que les mâles ont à l’arrière de la tête, sur celui-ci, ressemble à une crête.

Pic mineur

 

Et voici la femelle pic mineur.

Pic mineur

 

Le pic chevelu est un peu moins actif, je n’ai pas vu la femelle, seulement le mâle et à quelques reprises seulement.

Sur photo, il n’est pas facile de voir la différence entre le pic mineur et le pic chevelu.

Le pic mineur est plus petit et le bec est beaucoup plus court que le pic chevelu.

Quand on les voit, c’est très évident, mais quand je classe mes photos, il m’arrive de me tromper ! 🙂

Voici ma photo du pic chevelu

Pic chevelu

Ce qui est drôle, c’est que les mésanges et les sittelles ont passés la journée à remplir ce trou dans cette branche de graines qu’elles ont prises dans la mangeoire ou dans les mains des passants.

Tous les pics, incluant le pic à ventre roux, ont été se nourrir de ces graines.

Durant la journée, j’ai eu maintes occasions de photographier les mésanges à têtes noires.

Ce n’est que vers la fin de la journée, alors que j’ai une magnifique lumière, je me décide à m’essayer, car elles sont très rapides. Petit arrêt sur une belle branche avant d’aller aux mangeoires, car le gardien est venu les remplir dans les alentours de une heure de l’après-midi.

Voici celle que j’aime le plus.

Mésange à tête noire

 

Avant que je décide de partir, une tourterelle triste est venue l’espace de quelques minutes, juste pour me dire qu’elle voulait que je le prenne en photo aussi !

Tourterelle triste

En sortant, un petit chevreuil de l’été passé était là, en train de manger quelques graines (je suppose) qu’une personne mettait sur un banc d’une table à pique-nique.

Je prends donc le temps de faire une dernière photo.

Chevreuil

Mon objectif est trop puissant pour réussir à le prendre en entier.

Les chevreuils sont très nerveux, il ne fallait pas bouger, donc, inutile de penser de me reculer, je ne voulais pas que d’autres personnes ne puissent réaliser leurs photos.

Voici ce qui termine une merveilleuse journée, j’ai maintenant hâte de boire un bon café chaud et d’être sous ma doudou !!

Il ne fait vraiment pas chaud, avec le vent, c’était même pénible de revenir, j’avais des larmes aux yeux !

Je commence donc cette année avec 9 espèces. 🙂