Tag Archive: Black-capped chickadee


Durant la nuit, il y a eu accumulation de neige sur les arbres, c’est féerique !!

Je cherche un endroit pour faire de la photo car au lieu de faire des oiseaux, j’avais le goût de faire du paysage afin de montrer cette beauté de la nature qui m’enchantait.

Ensuite, j’ai pensé que ce serait joli des oiseaux sur des branches enneigées, donc, avant que le soleil et le vent se lèvent, je décide de faire des oiseaux et ensuite, du paysage.

Au boisé Langevin, c’est pas loin de chez-moi et habituellement, il y a de beaux oiseaux, je tente ma chance.

En arrivant, sur le sentier du début, il y a un beau cardinal rouge qui est là, c’est ma première photo.

A ma surprise, il ne semble pas y avoir autant de neige sur les branches.  Je pense que les oiseaux ont commencés à l’enlever soit en s’abreuvant, ou à force de se poser sur la branche en question.  On remarque que le cardinal a justement de la neige sur son bec.

Bien entendu, les mésanges à tête noire sont présentes, surtout qu’une mangeoire a été installée sur ce sentier.

J’ai eu le temps de prendre cette photo avant qu’elle puisse aller dans la mangeoire.

Je décide d’aller vers les arbres fruitiers, dans l’espoir d’y trouver quelques oiseaux sur des branches enneigées et avec des fruits.

Surprise !!  Il n’y a presque plus de fruits dans les arbres, j’ai dû manquer l’arrivée des Jaseurs boréals selon moi ou les merles d’Amérique et étourneaux sansonnets les ont tous mangés.

Si bien que du côté où il y avait beaucoup de neige sur les branches, aucun oiseau.

En allant plus loin, j’ai vu un arbre avec plusieurs merles d’Amérique, peu de fruits et comme cet arbre est dégagé, il y a aussi moins de neige sur les branches.

J’ai quand même pu réaliser quelques photos des merles d’Amérique essayant de se nourrir des derniers fruits puisque cette neige les empêche de se nourrir de vers de terre.

Prêt à manger le seul fruit qui reste sur cette branche.

Soit qu’il défend son fruit ou appelle sa conjointe 🙂

Selon les couleurs plus pâles, je pense que c’est sa conjointe ou un immature.

Comme le vent s’est levé, je décide de revenir car j’ai l’impression d’être dans une tempête car la neige sur les branches déclenche de la poudrerie.

En revenant, près de la mangeoire, je vois un chardonneret jaune.  Je n’ai pas eu la chance d’en photographier beaucoup cet hiver, bien qu’ils ont été très présents dans ma cour.

Près d’un pin, ce qui donne un bel environnement, on voit qu’il commence à changer son plumage pour obtenir les couleurs d’été.

Sur une belle branche, bien dégagé

Comme la mangeoire ne lui semblait pas accessible, le voici dans la neige, à la recherche de graines de tournesol.

Pour finaliser cette journée, il y avait aussi un junco ardoisé très intéressé par les graines de tournesol dans la neige.

Il est trop tard pour penser faire du paysage car avec le vent, les branches n’ont plus cette belle neige lors de mon réveil.  Je conserve donc le tout en souvenir.

Je termine cette courte journée avec 43 espèces dont 2 lifers.

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Après ma randonnée au Récré-O-Parc de Ville Ste-Catherine, je suis allée à l’Ile St-Bernard puisque je n’avais pas pu aller jusqu’à la seconde mangeoire la dernière fois. C’est une journée très ensoleillée, je veux en profiter au maximum, je ne suis pas tellement loin.

Sur l’autoroute 30, il y a plein de buses à queue rousse.  Un peu plus loin, en sortant pour ma destination, sur une pancarte, je vois une buse à queue rousse, j’arrive lentement pour faire une photo.

C’est dommage qu’elle soit sur une pancarte d’indication, mais bon.

Cette année, les mésanges bicolores se tiennent à la première mangeoire.  Je m’arrête le temps de les observer, puis, je ne peux m’empêcher de les photographier, elles sont si belles.

Sur une branche, attendant le moment opportun pour aller dans la mangeoire.

Se tenant au bout d’une branche.

Rendue à la seconde mangeoire, une personne me dit que je viens de manquer le troglodyte de Caroline.  Elle pense qu’elle se dirigeait vers la première mangeoire.  Je demeure donc sur place, en attendant son possible retour, qui sait.

En attendant, j’ai une belle sittelle à poitrine blanche qui reste très longtemps sur le tronc d’arbre, me permettant de réaliser de jolies photos.

Voici cette belle femelle photogénique et très coopérative.

La femelle n’a pas la calotte et la nuque noire.  J’ai été longtemps à penser qu’il n’y avait pas de différence entre le mâle et la femelle jusqu’à ce jour.

Voici le mâle où l’on distingue bien sa calotte et nuque noire.

J’ai rarement photographié cette sittelle à poitrine blanche dans cette position.

Il y a bien entendu les pics mineurs et pics chevelus qui viennent à tour de rôle.

Je commence donc à vous présenter le Pic chevelu.

Bien que je trouvais le bec plus court que d’autres photos que j’ai, les sous-caudales n’ont pas de traits noirs.  J’ai quand même demandé à mon frère de m’aider car j’avoue qu’en photo, j’ai un peu de difficulté à les identifier, je les mêle régulièrement.

J’aime beaucoup cette position

Cette dernière où l’on distingue très bien le mâle avec le rouge derrière la tête.

Voici le tour maintenant des pics mineurs.

Alors qu’il regarde par le haut, prêt à monter.

La tête avec ses plumes redressées et où nous distinguons bien les traits noirs sur les sous-caudales.

Cette dernière du mâle avec le rouge derrière la tête.

Les bruants hudsoniens sont absents, ils n’ont fait que deux courtes visites, mais ils ne viennent pas longtemps aux mangeoires, si bien, que je n’ai pu réaliser de photos.

Bien entendu, la mésange à tête noire est très présente.  Il faut être rapide pour réussir à la photographier.

J’entends le Pic à ventre roux.  Il y a trop de monde à l’attendre, il se fait discret, sauf son cri par contre.

Comme il y a 3 ou 4 chouettes lapones, il y a beaucoup de va et vient à cette mangeoire, bien que je pensais qu’il y aurait peu de monde.  Il fallait marcher environ 5km et le sentier étant en plein vent, il était un peu difficile pour moi de me rendre à cette chouette lapone.  C’est pas que j’en avais pas envie, loin de là,  je me suis retenue car je ne suis pas en forme pour y aller actuellement.

Alors que c’est devenu plus calme, le pic à ventre roux est venu faire une courte visite.

Puis, pour bien finir cette merveilleuse journée, j’aperçois le troglodyte de Caroline dans la mangeoire.

Je vois l’endroit où il s’est envolé après avoir pris quelques graines, je m’y approche lentement et j’attends le moment opportun de le photographier.

C’est un troglodyte que je n’ai pas souvent l’occasion de voir, je suis vraiment très heureuse de pouvoir ainsi l’observer et le photographier.

Bas dans les branches d’arbres, dans les derniers rayons du soleil.

Alors qu’il monte plus haut sur une belle branche, bien à découvert.

Sur cette même branche, mais une position différente.

C’est vraiment mes meilleures photos de ce troglodyte de Caroline à vie.

Je le laisse donc tranquille et je reviens chez-moi, toute heureuse de cette merveilleuse journée et ces belles rencontres.

Comme j’ai réalisé beaucoup de photos cette journée, c’est pourquoi j’ai décidé de décrire ma randonnée en 2 parties.

J’ajoute 3 espèces cet après-midi pour un total de 36 espèces dont 2 lifers.

C’est une très belle journée, j’ai le goût de faire une courte randonnée pour aller photographier des oiseaux.  Il ne fait pas si froid non plus, donc, une très belle journée finalement pour sortir.

Je décide d’aller à l’Ile St-Bernard à Châteauguay.

En m’y rendant, je vois sur le bord de la route, à la fin d’un boisé, une chouette rayée !

C’est ce que j’espérais rencontrer, j’ai eu mon cadeau !!

Elle se faisait dorer au soleil car la nuit a été très froide.  Elle avait d’ailleurs encore du frimas sur sa tête et le haut du corps sur ses plumes.

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Sur celle-ci, je l’ai pris dans son environnement, très dégagée, profitant le plus possible des rayons de soleil.

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Cette rencontre a retardée un peu ma randonnée finalement, si bien que je suis arrivée un peu tard à l’Ile St-Bernard. Cependant, ça valait la peine, c’est toute une belle rencontre que je viens de faire ! Je suis très heureuse !!!

En me rendant à la première mangeoire, je ne vois aucun oiseau.

Sous la première mangeoire, il y a un bruant chanteur qui se régale des graines de tournesol.  C’est la deuxième fois que je vois un bruant chanteur l’hiver car habituellement, ils s’en vont et ne reviennent qu’au printemps.

Le voici donc en train de se régaler.

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Il y a bien entendu des sittelles à poitrine blanche qui vont se chercher des graines et les cachent dans l’écorce des arbres.

La voici sur le tronc d’un arbre

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Avec son petit regard, la tête levée vers le haut

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Ce fut le tour des cardinals rouges à faire leur courte apparition.

Voici le mâle sur la neige dans le sous-bois

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La femelle sur une branche d’arbre guettant le temps opportun pour aller dans la mangeoire.

cardinal-rouge-_mg_0299

Il y a plusieurs tourterelles tristes jonchées un peu partout dans le marais, cependant, elles sont trop loin pour prendre une photo.

Une d’entre elles est venue sur une branche, bien dégagée, me faire une petite visite, d’où la réalisation de cette photo.

Je l’ai souvent prise sur le côté, en avant, mais rarement de dos où l’on voit le beau motif de ses plumes et sa queue pointue.

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Les bruants hudsoniens sont bien présents également.  C’est d’ailleurs l’hiver qu’on a l’occasion de pouvoir les observer à notre guise.

Le voici un peu de face.

bruant-hudsonien-_mg_0336

Le voici de côté avec ses plumes bien gonflées.

bruant-hudsonien-_mg_0345

Je n’ai pas réussi à prendre en photo le pic mineur, cependant, le pic chevelu s’est laissé prendre en photo pour mon plus grand bonheur. Ses plumes sont également gonflées pourtant, il ne faisait pas si froid.

pic-chevelu-_mg_0351

Puis vint le tour de l’oiseau qui nous accompagne à chaque randonnée hivernale comme estivale soit la mésange à tête noire.

Faut la capter rapidement car elle ne reste pas en place !!

C’est un plaisir à chaque fois cependant de réussir à la photographier.

mesange-a-tete-noire-_mg_0378

Il y a au moins 3 mésanges bicolores qui se tient à cet endroit.

Tout comme la mésange à tête noire, il faut vraiment être très rapide pour réussir à la prendre en photo, surtout, si elle vient pour prendre des graines.

La voici sur des tiges prête à aller manger des graines.  J’ai soit un rayon de soleil plus intense qui a passé sur ses ailes, mais elle est trop belle pour ne pas la partager.

mesange-bicolore-_mg_0406

Au bout d’une branche, nous montrant un autre angle ainsi que son agilité.

mesange-bicolore-_mg_0412

Pour terminer cette merveilleuse journée, j’ai vu un merle d’Amérique dans les arbustes près de la toilette sèche.

Impossible de ne pas le prendre en photo alors qu’il a lui aussi, ses plumes bien gonflées.

merle-damerique-_mg_0427

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 11 espèces en 2017.

J’y retournerai bientôt afin de me rendre à la seconde mangeoire au moins !!

Dundee – 27 mars 2016

J’ai lu que les grues du Canada arrivent à Dundee, il y aurait déjà au moins deux couples.

L’an passé, je n’avais pas réussi à les voir, je décide de m’y rendre plus tôt cette année dans l’espoir de les voir enfin.

Il fait un temps superbe, beau soleil et chaud pour un 27 mars.

En chemin vers Dundee, sur une branche d’arbre, je vois une buse à queue rousse.

Elle ne se sent pas en danger, elle me laisse la photographier, assez rare, il doit être trop tôt ou j’ai su respecter sa bulle qui habituellement est très courte.

Voici la photo sur la branche d’un arbre pour bien repérer sa future proie.

Buse à queue rousse_MG_6223

Un peu plus loin, j’ai un pic flamboyant en train de picorer dans le gazon pour trouver des fourmis ou insectes.

Il est trop occupé, il ne s’est pas aperçu de ma présence, faut dire, que je suis demeurée dans l’auto avec un sac de fenêtre pour faire mes photos.

Pic flamboyant_MG_6278

J’arrive à la digue aux aigrettes, prête à faire le tour.

Il y a encore des bruants hudsoniens, ça me fait bizarre de les voir à ce temps-ci de l’année.

Un merle d’Amérique est également présent sur le sentier, le temps de faire quelques photos.

Merle d'Amérique _MG_6315

Sur l’eau, je vois un couple de canard colvert.  La femelle n’arrête pas de manger, tandis que le mâle, je réussis à faire quelques photos.

Canard colvert _MG_6331

Non loin du canard colvert, il y a un couple de bernache du Canada.  Trop mignon, je les photographie ensemble.

Bernache du Canada_MG_6337

Une des bernaches s’est isolée, j’en profite pour la prendre en photo également

Bernache du Canada _MG_6340

J’ai vu les grues du Canada, mais je n’ai réussi aucune belle photo 😦

Le problème pour faire des photos en ce temps-ci de l’année, c’est que l’eau est froide car il restait même un peu de glace par-ci par-là, cependant, le soleil est très chaud ce qui crée une condensation.  Moindrement que l’oiseau est trop loin, un flou automatique est présent sur les photos.

Même avec les jumelles, on se rend compte de ce flou.

Donc, si l’oiseau est trop loin, il est inutile d’essayer de prendre une photo, on sait très bien qu’elle ira à la corbeille, même avec l’objectif que j’ai.

J’ai la chance de photographier une mésange à tête noire, compagne de toutes mes sorties ou presque, sur le fruit d’un sumac vinaigrier.

Mésange à tête noire _MG_6385

Le reste du sentier, j’ai vu d’autres oiseaux, mais sans toutefois essayer de les photographier, à la jumelle, je distingue trop bien le flou de condensation.

Presque à la sortie, j’ai le plaisir de voir un pygargue à tête blanche planer dans le ciel et pas trop haut somme toute.

Voici la photo que j’ai réussi à faire.

Un adulte, je n’ai pas eu cette opportunité souvent dans ma vie.

Pygargue à tête blanche_MG_6506

Je termine donc cette belle journée, plus tôt que j’aurais voulue, heureuse malgré tout d’avoir pu voir les grues du Canada.  Je reviendrai un jour avec moins de condensation!

Pour la fin de mars, j’ai 54 espèces dont 3 lifers.

 

 

 

C’est une superbe journée, pas trop froide, donc, je me dirige à l’Ile St-Bernard car il y a des sentiers que je n’emprunte pas comme la grande ou petite digue quand il fait un froid intense, c’est alors trop venteux et impossible de réaliser des photos.

Ma première photo est pour le cardinal rouge !!  Ils sont nombreux l’hiver à la première mangeoire.

Cardinal rouge _L2A3512

En se rendant à la seconde mangeoire, j’entends le Grand pic, sans être capable de le voir.

En me dirigeant vers la grande digue, je le repère dans où le bois finit avant la digue, du bon côté pour la luminosité.

Je prends donc deux photos, dont celle-ci avec la pose habituelle

Grand pic_L2A3570

Celle-ci, qui avec sa langue, essaie de sentir où se cachent des insectes et l’endroit où aller faire son trou pour les manger.

Grand pic _L2A3561

Revenant à la seconde mangeoire, je photographie des bruants hudsoniens.  Ils sont photogéniques et ils semblent aimer se faire photographier.

Photo prise alors qu’il a gonflé sa huppe.

Bruant hudsonien _L2A3611

Photo de face nous montrant son point central noir et son bec de deux couleurs sur cette belle branche.

Bruant hudsonien _L2A3830

Je me dirige à l’endroit où je peux attendre la mésange bicolore, c’est le nouvel endroit qu’elle aime aller car elle ne vient plus aussi souvent aux mangeoires qu’autrefois.

J’ai le plaisir, pendant l’attente, de photographier une sittelle à poitrine blanche.  Faut être rapide dans certains cas, mais quand elle décide de coopérer, j’en profite.

Voici une des photos sur le bout d’un tronc d’arbre

Sittelle à poitrine blanche _L2A3689

Celle-ci avec le décor de la forêt en ce temps-ci de l’année

Sittelle à poitrine blanche _L2A3651

Il y a bien entendu des écureuils gris.  Impossible de ne pas les photographier lorsqu’ils font une si belle pose.

Ecureuil gris _L2A3670

Bien entendu, la mésange à tête noire n’est jamais loin.  Comme un ami m’a déjà dit, c’est l’oiseau qu’on rencontre le plus souvent lors de nos promenades, autant l’hiver que l’été.

Faut être rapide pour la photographier, elle ne reste pas longtemps en place.

Mésange à tête noire _L2A3753

Enfin, voici la mésange bicolore qui vient rapidement, le temps de réaliser deux photos.

Celle-ci sur le même tronc d’arbre que la mésange à tête noire

Mésange bicolore_L2A3740

Celle-ci, repoussant une sittelle à poitrine blanche avec son cri

Mésange bicolore _L2A3778

Il commence à se faire tard, je retourne à la seconde mangeoire.  J’ai l’opportunité de photographier un pic chevelu.

Pic chevelu _L2A3915

Je vais au début de la grande digue car certaines personnes ont eu la chance de photographier une pie-grièche grise.  Mais non, elle n’est pas là.  En revanche, dans un nichoir pour les canards branchus, je vois un petit-duc maculé de forme grise.

J’ai pris une photo car c’est la première fois que je le vois dans un nichoir, habituellement je les trouve dans un trou d’un arbre, bien camouflé.

Petit-duc Maculé _L2A3836

Ça devient de plus en plus frisquet, l’humidité commence à se faire sentir.

Je termine donc cette belle journée avec 33 espèces dont 3 lifers.

C’est une belle journée, pas trop froide, je décide d’aller voir la Paruline des pins qui est au Parc du Lac des Nations à Sherbrooke.

Je pars tôt afin de ne pas arriver trop tard et profiter de la belle température.

Arrivée sur place, je me dirige à l’endroit où se tient les deux parulines des pins.

Comme c’est une paruline qui se tient généralement très haut dans les arbres, c’est pour moi l’opportunité de la prendre en photos à la hauteur des yeux et l’admirer plus facilement. Inutile de vous dire que c’est un lifer !!!

Ces 2 parulines se sont fait prendre également par la douceur de notre hiver, heureusement, des personnes ont été les nourrir avec des vers ou des vers de farine pour les garder en vie et au chaud.  Je les remercie car grâce à elles, plusieurs ornithologues et/ou photographes ont pu les voir et surtout, elles ont réussies à survivre à notre hiver.

Voici une des photos alors qu’elle est dans le pin, se préparant à aller se nourrir des vers de farine.

Paruline des pins _L2A2850

La voici prête à choisir le vers qu’elle désire prendre

Paruline des pins _L2A2870

La dernière, elle est montée sur une branche d’arbre pour déguster son repas et boire de la neige.

Paruline des pins _L2A2812

Pendant qu’on attendait, il y avait un écureuil gris qui ne demandait qu’à se faire photographier.

Ecureuil gris _L2A2822

Une mésange à tête noire est également venue dans le petit pin, l’instant de réaliser une photo.

Mésange à tête noire _L2A2889

Je suis allée par la suite ver le Lac des Nations.  Il y avait tellement de goélands, j’en revenais pas !!!  Comment réussir à trouver les espèces que je n’ai jamais vues !!

Première photo au niveau des goélands est pour le goéland marin, très facile à reconnaître avec son manteau noir.  Il y en avait beaucoup !!

Goéland marin _L2A2901

Je l’ai photographié après avoir appelé ou répondu à un autre goéland.

Goéland marin _L2A2911

Puis vint le tour du goéland argenté, avec son manteau gris et un point rouge sur la mandibule inférieure.

Goéland argenté_L2A2944

Puis pour terminer, c’est une femelle canard colvert qui semble avoir froid à marcher sur la glace.

Canard colvert _L2A2935

Pour les goélands et le canard colvert, il est déjà très tard pour des photos en hiver.  Je n’ai pas eu le temps de tous les photographier car ils sont partis d’un coup sans que j’aies le temps de me rendre jusqu’au bout.  Ils ont remarqués que c’est de plus en plus sombre et ils sont partis pour dormir ailleurs.

Il est donc temps pour moi aussi de rentrer à la maison.

Je termine cette merveilleuse journée avec 26 espèces dont 2 lifers.

 

 

On nous annonce un bel éclaircissement, donc, même si le soleil n’est pas là, je décide d’aller à l’Ile St-Bernard, car habituellement, j’ai assez de luminosité pour réussir à faire de belles photos malgré tout.

Il fait vraiment doux en plus, une belle journée à rester à l’extérieur et profiter de la bordée de neige que nous avons eu après Noel.

En arrivant à la première mangeoire, c’est une belle tourterelle triste qui se laisse photographier à souhait.

Tourterelle_triste_L2A0975 flou

Ensuite, j’ai la chance d’avoir 7 cardinals rouges soit 6 mâles et une femelle.

Dire que dans ma cour, c’est la chicane lorsque j’ai 2 mâles et ils se pourchassent !

Incroyable que ceux-ci s’acceptent aussi facilement.

Voici ma première photo du cardinal rouge mâle car la femelle ne s’est jamais bien placée pour une photo.

Cardinal rouge_L2A1008 flou

 

Je poursuis mon chemin vers la seconde mangeoire.

Il y a quelques sittelles à poitrine blanche qui sont là.  J’essaie de les isoler afin de les photographier.

Celle-ci dans la neige, ayant trouvé surement une graine de tournesol

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1068

Celle-ci sur une branche d’arbre, après avoir caché sa graine de tournesol et prête à revenir s’en chercher une autre

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1171

Je n’ai pas pu résister à prendre des photos de l’oiseau qui m’accompagne dans presque toutes mes randonnées pédestres, hiver comme été, soit la mésange à tête noire.

Mesange_a_tete_noire_L2A1093

Il y avait également présence des Pics chevelus. J’aime beaucoup les prendre en photo

Voici le mâle bien agrippé au tronc d’un arbre

Pic_chevelu_L2A1109

Il semble vouloir cacher ses graines à l’intérieur du noeud de cet arbre.

Pic_chevelu_L2A1182

Le Pic mineur veut également se faire photographier.  Le mâle se fait plus discret, tandis que la femelle, se place vraiment très bien, impossible de ne pas la photographier.

Sur le tronc d’un arbre, tout ébouriffé.

Pic_mineur_L2A1157

Après un long nettoyage

Pic_mineur_L2A1161 flou

Vint par la suite, pour mon plus grand bonheur, le Pic à ventre roux !!!

Quel beau Pic, belle couleur, j’ai dû attendre près de 45 minutes au moins avant qu’il ne se décide à venir plus près et surtout plus bas pour que je puisse prendre cette photo.

Pic_a_ventre_roux_L2A1270

Parmi les Bruants hudsoniens, je distingue un bruant bien différent.  Je le prends en photo afin de pouvoir en faire l’identification avec mes livres.

C’est un Bruant chanteur.  C’est la première fois que je le vois en hiver, faut dire qu’avec le mois de décembre si doux, plusieurs oiseaux ont oubliés de partir, bien qu’il y a quelques mentions par-ci par-là de bruants chanteurs rapportés en hiver.

Bruant chanteur _L2A1250

Bien entendu, j’ai pu réussir à photographier le Bruant hudsonien.  C’est le bruant que j’ai hâte de voir lorsque l’hiver arrive !!

Le voici sur une petite branche, tout fier !

Bruant hudsonien _L2A1456

Le voici sur la neige, en train de chercher des grains puisque les bruants se nourrissent plus au sol.

Bruant hudsonien _L2A1324

Furtivement, un Chardonneret jaune est venu près des mangeoires.  J’ai eu le temps de prendre deux poses avant qu’il ne s’envole vers une destination inconnue.

Le voici sur une branche, guettant le meilleur moment d’approcher.

Chardonneret_jaune_L2A1438

Il s’est approché une seconde fois avant d’aller à la mangeoire et s’envoler

Chardonneret jaune _L2A1454

Finalement, nous avons eu une très courte période d’ensoleillement, ce qui ne m’a pas empêché de faire de la photographie.

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 13 espèces.

 

Durant la semaine, nous avions entendu dire qu’il y avait un Tarin des pins au Boisé Langevin, comme je n’ai jamais eu l’occasion d’en photographier, car les seuls que j’avais vu, c’était dans le coin de Nicolet, et il se tenait tellement haut dans les arbres, je n’ai pas tenté de les photographier.

Donc, c’était le but premier de ma visite bien entendu, mais je sais que l’hiver, il y a beaucoup de nos beaux oiseaux dans ce boisé.

Je n’ai pas été déçue encore une fois de plus.  Il y avait une belle branche où les oiseaux venaient à tour de rôle, qui n’était pas très loin d’une mangeoire improvisée par une personne qui se faisait un plaisir de les nourrir durant ces froids d’hiver.

Dès mon arrivée, plusieurs cardinaux se tenaient près de ces mangeoires, me permettant de faire de super beaux clichés d’assez près.

Je commence donc par cette belle femelle, qui est beaucoup moins farouche que le mâle et qui descend la première sur la branche en question.

Cardinal rouge

Bien entendu, le mâle n’était pas très loin, une fois qu’il a vu que la femelle venait sans danger, il a commencé à faire son tour lui aussi.

Cardinal rouge

Puis arriva notre vedette, le tarin des pins. C’était pour moi un lifer de pouvoir le photographier et bien l’identifier.

Tarin des pins

 

Il ressemble tellement au chardonneret jaune dans ses couleurs d’hiver, même grosseur et même shape, qu’il faut porter une attention particulière pour le différencier. En plus, il se tenait avec ces chardonnerets, il faut reconnaitre rapidement la différence entre les 2 espèces, soit le dessous entièrement rayé de brun, du jaune sur les ailes et la tête brune.

J’ai eu bien sur l’occasion de photographier également un chardonneret jaune, dans ses couleurs hivernales, qui m’a aidé à bien reconnaitre les différences avec le Tarin des pins.

Chardonneret jaune

 

J’avoue qu’au départ, j’ai pensé que c’était la femelle du Tarin, tellement elle lui ressemblait, à part de n’avoir aucune rayure sur le dessous, mais mes livres me confirment bien un chardonneret jaune, puisque la femelle du Tarin est identique au mâle.

Peu importe où nous allons dans la forêt, on rencontre toujours la mésange à tête noire !  Eh oui, encore une fois, elle voulait qu’on la prenne en photo, un vrai top modèle, mais faut être rapide, car il ne reste pas longtemps sur la branche en question.

Mésange à tête noire

 

On voit et entends également très souvent la sittelle à poitrine blanche.  Contrairement aux autres oiseaux, ce n’était pas la branche qui l’intéressait, je l’ai eu sur un tronc d’arbre où des personnes avaient mis quelques graines de tournesol.  Donc, sans aucune hésitation, c’est sur ce tronc qu’elle allait directement.

Sittelle à poitrine blanche

 

Et pour terminer cette journée, quelques tourterelles tristes sont venus faire leur tour.

Tourterelle triste

 

Je n’avais plus beaucoup de lumières.  L’hiver, le temps de la photo dure moins longtemps qu’en été.

J’ai dû, avec cette dernière photo, comprendre que c’était la fin de ma journée.

Une très belle journée bien remplie, et heureuse d’avoir eu mon tarin des pins qui sont si rares dans ma région.

Je finis donc ma journée avec 20 espèces d’oiseaux photographiés dont 3 lifers.