Tag Archive: Chardonneret jaune


Durant la nuit, il y a eu accumulation de neige sur les arbres, c’est féerique !!

Je cherche un endroit pour faire de la photo car au lieu de faire des oiseaux, j’avais le goût de faire du paysage afin de montrer cette beauté de la nature qui m’enchantait.

Ensuite, j’ai pensé que ce serait joli des oiseaux sur des branches enneigées, donc, avant que le soleil et le vent se lèvent, je décide de faire des oiseaux et ensuite, du paysage.

Au boisé Langevin, c’est pas loin de chez-moi et habituellement, il y a de beaux oiseaux, je tente ma chance.

En arrivant, sur le sentier du début, il y a un beau cardinal rouge qui est là, c’est ma première photo.

A ma surprise, il ne semble pas y avoir autant de neige sur les branches.  Je pense que les oiseaux ont commencés à l’enlever soit en s’abreuvant, ou à force de se poser sur la branche en question.  On remarque que le cardinal a justement de la neige sur son bec.

Bien entendu, les mésanges à tête noire sont présentes, surtout qu’une mangeoire a été installée sur ce sentier.

J’ai eu le temps de prendre cette photo avant qu’elle puisse aller dans la mangeoire.

Je décide d’aller vers les arbres fruitiers, dans l’espoir d’y trouver quelques oiseaux sur des branches enneigées et avec des fruits.

Surprise !!  Il n’y a presque plus de fruits dans les arbres, j’ai dû manquer l’arrivée des Jaseurs boréals selon moi ou les merles d’Amérique et étourneaux sansonnets les ont tous mangés.

Si bien que du côté où il y avait beaucoup de neige sur les branches, aucun oiseau.

En allant plus loin, j’ai vu un arbre avec plusieurs merles d’Amérique, peu de fruits et comme cet arbre est dégagé, il y a aussi moins de neige sur les branches.

J’ai quand même pu réaliser quelques photos des merles d’Amérique essayant de se nourrir des derniers fruits puisque cette neige les empêche de se nourrir de vers de terre.

Prêt à manger le seul fruit qui reste sur cette branche.

Soit qu’il défend son fruit ou appelle sa conjointe 🙂

Selon les couleurs plus pâles, je pense que c’est sa conjointe ou un immature.

Comme le vent s’est levé, je décide de revenir car j’ai l’impression d’être dans une tempête car la neige sur les branches déclenche de la poudrerie.

En revenant, près de la mangeoire, je vois un chardonneret jaune.  Je n’ai pas eu la chance d’en photographier beaucoup cet hiver, bien qu’ils ont été très présents dans ma cour.

Près d’un pin, ce qui donne un bel environnement, on voit qu’il commence à changer son plumage pour obtenir les couleurs d’été.

Sur une belle branche, bien dégagé

Comme la mangeoire ne lui semblait pas accessible, le voici dans la neige, à la recherche de graines de tournesol.

Pour finaliser cette journée, il y avait aussi un junco ardoisé très intéressé par les graines de tournesol dans la neige.

Il est trop tard pour penser faire du paysage car avec le vent, les branches n’ont plus cette belle neige lors de mon réveil.  Je conserve donc le tout en souvenir.

Je termine cette courte journée avec 43 espèces dont 2 lifers.

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Il ne fait pas froid aujourd’hui, c’est ciel variable, je décide d’aller me reprendre plus tôt cette fois-ci pour voir le chardonneret élégant que j’avais manqué la dernière fois.

Alors que je me prépare, dans le stationnement, je vois un bel écureuil gris, impossible de résister, je le prends en photo.

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A la première mangeoire, il n’y est pas.  Comme on le voit régulièrement plus à la mangeoire près de la croix, je m’y dirige.

Les gens sur place m’ont dit que je venais de le manquer par 5 minutes.  Je m’installe dans l’espoir qu’il reviendra sous peu.

En attendant, j’ai d’autres beaux oiseaux qui veulent se faire photographier.  J’ai un beau pic mineur sur une branche qui pose pour moi, sans bouger. Finalement le ciel variable a plutôt été remplacé par une journée nuageuse.

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Bien entendu, le cardinal rouge se trouve dans les environs également. J’attends qu’il se place à un endroit afin de réussir à le photographier dégagé.

J’ai donc réussi ce mâle alors qu’il est venu sur cette branche et m’a permis de le photographier puisqu’il est resté assez longtemps.

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Il s’est retourné dans l’autre sens, me permettant cette pose différente avec son air fier.

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La femelle, qui est aussi belle quand à moi, avec ses belles couleurs, moins vives bien sur que le mâle, mais j’aime beaucoup la différence de couleur entre le corps, la tête et les ailes.

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Puis vint un chardonneret jaune, je l’ai alors pris en photo car je n’ai pas eu d’opportunité cette année de le photographier car il était moins présent que les derniers hivers.

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Puis mon regard fut attiré par les juncos ardoisés, dont un en particulier car je trouvais les couleurs de son plumage différent de ceux que je suis habituée de voir.

Je pense qu’il était en train de changer de plumage pour obtenir ceux d’adulte, mais c’est mon avis personnel. J’ai également constaté dans un de mes livres, qu’il y avait d’autres races, mais je ne suis pas assez certaine pour l’identifier à une autre race.

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Le plumage de celui-ci était également très intéressant.

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Ce dernier alors qu’il est sur une branche, très près de moi, donc avec une belle proximité.  Eh oui, il neige un peu !!

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Il y a aussi la présence des pics chevelus.  Je les prends également en photo.

Sur une belle branche, alors qu’il neige toujours, un beau mâle.

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Sur ce tronc d’arbre, plus près de moi.

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La sittelle à poitrine blanche est aussi très présente, mais, jusqu’à maintenant, elle ne m’avait pas donné la possibilité de la photographier.  Elle bougeait sans cesse et avec le peu de luminosité, c’était pas facile de bien la capter.

La voici enfin dans une pose habituelle où elle m’a enfin donné ma chance ! J’aime beaucoup le détail de ses plumes et ses ailes avec deux tonalités.

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Pour finir, il y avait beaucoup de roselins familiers.  Il n’était pas question de ne pas les prendre en photo.

Voici la femelle sur une petite branche.

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Le mâle où l’on distingue très bien le croupion rouge.

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Cette dernière, plus près de moi, il commence à rougir et prendre ses couleurs d’adultes.

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Quand j’ai pris cette photo, j’aurais tellement aimé que le chardonneret élégant se présente sur cette branche également.

Non seulement, je ne l’ai pas eu sur cette branche, mais je ne l’ai pas vu de toute la journée.

Ce n’est pas faute de ne pas avoir été assez patiente.  Peut-être la température trop clémente, il a réussi à se nourrir ailleurs.  Peut-être était-il plus à la première mangeoire cette fois-ci.  On ne le saura jamais, mais je n’ai pas eu finalement ma chance de le voir enfin.

Ce n’est que partie remise !!

N’ayant plus assez de luminosité, je termine donc ma journée avec quand même de belles photos et vu beaucoup d’oiseaux malgré tout.

J’ai donc 29 espèces dont 1 lifer en ce début de février.

Rimouski – 22 mai 2016

Par l’entremise des personnes où je loge ainsi que par ebird, je repère certains endroits que je veux voir pendant mon séjour.

Je commence très tôt le matin par l’Étang Dollar.

Une très belle place pour une randonnée ainsi que la découverte de plusieurs oiseaux.

Sur le marais, pour l’instant, tout est calme, je m’engage donc dans le sentier pour découvrir cet endroit.

Je suis attirée par les nombreux chants d’oiseaux.  En m’approchant de l’endroit, je vois des Viréos mélodieux.

Je m’installe et je commence à faire des photos.

Le voici dans de petits arbustes.

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Un léger regard vers moi.

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Parmi les autres oiseaux qui chantent, il y a bien entendu la paruline jaune ainsi qu’un moucherolle tchébec.

Il y a aussi des Chardonnerets jaunes, que je réussi à prendre en photo.

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En suivant le marais de l’autre côté, par le sentier, je croise un beau carouge à épaulettes, impossible de ne pas le photographier. Bien dégagé, sur une belle perche, en chantant, que demander de mieux !

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Non loin de là, sur une belle perche, se tient un Moucherolle tchébec.  Il se laisse photographier à souhait.  Je n’aurai jamais une photo si près de cet espèce.

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Alors qu’il me regarde quelque peu, les plumes un peu gonflées. Pur bonheur !!!

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En continuant, j’observe un pic mineur, très près du sentier, en train de creuser ce qui deviendra son nid avec sa tendre moitié déjà trouvée.

Je prends quelques photos du couple.

Le mâle en train de creuser le trou dans l’arbre.

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Le voici sur une branche un peu plus haute pendant que la femelle semble vérifier si tout est correct 🙂

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Je n’ai pas réussi une belle photo de la femelle, elle semblait plus nerveuse.  Je n’ai point insisté, les laissant poursuivre leurs travaux d’agrandissement pour la future famille.

J’entends un chant que je n’ai jamais entendu. Je me dirige lentement vers ce son pour y découvrir une paruline des ruisseaux.  C’est un lifer pour moi, je ne l’avais jamais vu auparavant.

Voici la paruline des ruisseaux sur la branche où elle chante.

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La voici sur cette même branche, alors qu’elle doit attendre si le sexe opposé lui répondra. Elle est perchée assez haute.

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Je suis dans le coin des parulines !! C’est maintenant le tour de la paruline flamboyante qui vient assez près pour que je réussisse de belles photos.

On ne voit que le mâle, la femelle se cache, impossible de la voir à ce temps-ci de l’année.  J’avoue ne pas l’avoir vu souvent d’ailleurs.

De dos, sur cette belle branche, très découvert.

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De face, nous montrant son côté orangé.

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Je distingue un oiseau dans le sous-bois.  Une Grive fauve !! Elle se fait très discrète, le temps de 3 photos, non dégagée et elle est partie.  Ce ne sera que partie remise.

Aussi bien que les mésanges à tête noire font partie de nos randonnées, le Merle d’Amérique fait partie de presque toutes mes sorties estivales.  Oiseau si beau avec son tuxedo, je ne peux m’empêcher de le prendre en photo.

Le voici avec ses plumes bien gonflées.  Il est si beau dans cette pose que je n’ai pas voulu l’approcher trop près et qu’il s’envole.

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Je rencontre une paruline à gorge noire !!  Moi qui pensait avoir manqué l’arrivée des parulines, ce n’est pas le cas à Rimouski.  Un autre lifer pour moi !!

Quelle belle couleur et quel beau chant.

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La voici dans du sapinage. Vraiment très belle !!!

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En continuant le chemin, je me rends compte qu’il monte beaucoup et sincèrement, je n’ai aucune idée de la pente, ainsi que le nombre de kilomètres à parcourir encore.

Pendant que je pense à rebrousser chemin car la pente devant moi est assez à pic, dans les arbres, j’entends une autre paruline.  En regardant avec mes jumelles, je distingue une paruline à collier !!!  Un autre lifer … wow !!

Lors d’une chicane entre deux parulines à collier, j’en ai une qui vient près de l’arbre où je suis, je réussis à saisir le moment.

Voici cette paruline à collier.  J’espère avoir ma chance de mieux la photographier, mais déjà de l’avoir pu l’observer, pris cette pose et l’entendre chanter, c’est un délice pour les yeux et les oreilles.

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Sur le retour, on approche midi, c’est beaucoup plus tranquille.  Au marais, assez loin, se tient de beaux Quiscales bronzés.  J’ai l’objectif pour me permettre de réussir une photo somme toute.

Voici le Quiscale bronzé sur une branche dans le marais.

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Il est temps pour moi aussi d’aller diner.

Deuxième partie de la journée, je suis la route 132 entre Ste-Luce et Pointe-au-Père.

Au Quai de Pointe-au-Père, au large, il y a une macreuse à front blanc.

Ce n’est pas ma meilleure photo et j’espère un jour observer cette espèce plus près, voici quand même la photo que j’ai prise.

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Sur le rivage, on voit un limicole, c’est un bécasseau minuscule !

Je fais quelques photos car il se laisse photographier.  Je l’ai approché si lentement et il s’est approché également de moi.

Voici le bécasseau minuscule, pris au mois de mai, habituellement, je photographie les limicoles fin août et septembre.

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Sous un autre angle.  Il a l’air de trouver de quoi se nourrir.

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A partir de Pointe-au-Père jusqu’à Ste-Luce, il y a plusieurs Bernaches cravants.

Quand je les observe dans ma région, c’est un ou deux pas plus.  Là, j’en ai une bonne trentaine au moins.

Voici une photo alors qu’elle n’est pas très loin du bord, dans les vagues.

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Celle-ci alors qu’elle avance, encore plus près que l’autre.  Maintenant, je sais où venir observer cette bernache !!

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Pendant le trajet, je voyais des Eiders à duvet, mais trop loin pour bien les photographier.

J’en vois plusieurs sur une pointe.

Je vais voir la personne à qui appartient la pointe dans sa cour afin de lui demander de m’approcher, sans trop pour ne pas les faire fuir, mais réussir des photos plus près. C’est un couple de Mirabel qui me donne la permission, je les remercie encore !!!

Je n’avais jamais eu la chance de les approcher autant, encore moins des mâles.  C’est mes premières photos d’un Eider à duvet mâle, ayant réussi sur la Côte Nord un immature qui est venu sur la plage alors que nous étions dans un brouillard assez dense.

Voici un Eider à duvet mâle sur l’eau.

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Sur la pointe d’un rocher

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Avec sa douce moitié.

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Et cette dernière, debout sur les rochers. La couleur rouge du rocher fait ressortir davantage le Eider à duvet mâle.

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Ce fût une journée magnifique, remplie de belles surprises et d’espèces inattendues.

Après le souper, je suis retournée au Bic pour voir s’il y aurait un beau coucher de soleil cette fois-ci.

Beaucoup plus orangée que la veille, mais avec plus de nuages, j’aurais pu avoir plus de couleurs dans le ciel, je suis aussi à la marée basse.

Voici la photo qui termine si bien une merveilleuse journée.

coucher-de-soleil-bic-_mg_4766-2

La vie est tellement belle quand on sait apprécier les beautés qu’elle nous apporte !

Je finis cette deuxième journée de vacances avec 113 espèces dont 12 lifers.

 

On nous annonce un bel éclaircissement, donc, même si le soleil n’est pas là, je décide d’aller à l’Ile St-Bernard, car habituellement, j’ai assez de luminosité pour réussir à faire de belles photos malgré tout.

Il fait vraiment doux en plus, une belle journée à rester à l’extérieur et profiter de la bordée de neige que nous avons eu après Noel.

En arrivant à la première mangeoire, c’est une belle tourterelle triste qui se laisse photographier à souhait.

Tourterelle_triste_L2A0975 flou

Ensuite, j’ai la chance d’avoir 7 cardinals rouges soit 6 mâles et une femelle.

Dire que dans ma cour, c’est la chicane lorsque j’ai 2 mâles et ils se pourchassent !

Incroyable que ceux-ci s’acceptent aussi facilement.

Voici ma première photo du cardinal rouge mâle car la femelle ne s’est jamais bien placée pour une photo.

Cardinal rouge_L2A1008 flou

 

Je poursuis mon chemin vers la seconde mangeoire.

Il y a quelques sittelles à poitrine blanche qui sont là.  J’essaie de les isoler afin de les photographier.

Celle-ci dans la neige, ayant trouvé surement une graine de tournesol

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Celle-ci sur une branche d’arbre, après avoir caché sa graine de tournesol et prête à revenir s’en chercher une autre

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1171

Je n’ai pas pu résister à prendre des photos de l’oiseau qui m’accompagne dans presque toutes mes randonnées pédestres, hiver comme été, soit la mésange à tête noire.

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Il y avait également présence des Pics chevelus. J’aime beaucoup les prendre en photo

Voici le mâle bien agrippé au tronc d’un arbre

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Il semble vouloir cacher ses graines à l’intérieur du noeud de cet arbre.

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Le Pic mineur veut également se faire photographier.  Le mâle se fait plus discret, tandis que la femelle, se place vraiment très bien, impossible de ne pas la photographier.

Sur le tronc d’un arbre, tout ébouriffé.

Pic_mineur_L2A1157

Après un long nettoyage

Pic_mineur_L2A1161 flou

Vint par la suite, pour mon plus grand bonheur, le Pic à ventre roux !!!

Quel beau Pic, belle couleur, j’ai dû attendre près de 45 minutes au moins avant qu’il ne se décide à venir plus près et surtout plus bas pour que je puisse prendre cette photo.

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Parmi les Bruants hudsoniens, je distingue un bruant bien différent.  Je le prends en photo afin de pouvoir en faire l’identification avec mes livres.

C’est un Bruant chanteur.  C’est la première fois que je le vois en hiver, faut dire qu’avec le mois de décembre si doux, plusieurs oiseaux ont oubliés de partir, bien qu’il y a quelques mentions par-ci par-là de bruants chanteurs rapportés en hiver.

Bruant chanteur _L2A1250

Bien entendu, j’ai pu réussir à photographier le Bruant hudsonien.  C’est le bruant que j’ai hâte de voir lorsque l’hiver arrive !!

Le voici sur une petite branche, tout fier !

Bruant hudsonien _L2A1456

Le voici sur la neige, en train de chercher des grains puisque les bruants se nourrissent plus au sol.

Bruant hudsonien _L2A1324

Furtivement, un Chardonneret jaune est venu près des mangeoires.  J’ai eu le temps de prendre deux poses avant qu’il ne s’envole vers une destination inconnue.

Le voici sur une branche, guettant le meilleur moment d’approcher.

Chardonneret_jaune_L2A1438

Il s’est approché une seconde fois avant d’aller à la mangeoire et s’envoler

Chardonneret jaune _L2A1454

Finalement, nous avons eu une très courte période d’ensoleillement, ce qui ne m’a pas empêché de faire de la photographie.

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 13 espèces.

 

Encore une journée très chaude et avec une humidité élevée.  Je décide de retourner au Parc Michel Chartrand tôt le matin et faire comme hier, revenir à l’air climatisé en début d’après-midi.

En arrivant, je m’aperçois que les juvéniles Pluviers Kildirs sont actifs. Ils doivent se rendre compte qu’il fera très chaud encore aujourd’hui et ils en profitent pendant que c’est légèrement plus frais.

Je m’installe et je commence à les photographier.

Voici la mère, jamais loin des petits

Pluvier kildir _MG_8367

Voici la photo d’un des juvéniles.  Ils sont vraiment très chétifs.

Pluvier kildir _MG_8399

Ils se dirigent où est l’ombre, je les comprends !!! Pas de photos de famille !

Je suis le chemin où on m’a dit que le Passerin indigo avait été vu.  Je m’installe et j’attends en observant et écoutant les sons autour de moi.

Furtivement, ce Pioui de l’Est est venu l’espace de 2 photos et il est reparti aussi vite, sans aucun bruit et sans son.

Pioui de l'Est _MG_8480

C’est la première fois que je vois un Pioui de l’Est dans ce parc.  C’est également la première fois que je vois un Pioui sans chanter son nom, si bien, que je me demandais si c’était vraiment un Pioui de l’Est ou un Moucherolle des Saules ou des Aulnes.

Mon frère fût le premier à me confirmer qu’il s’agissait bien d’un Pioui de l’Est ainsi qu’une personne sur le site où j’ai demande l’aide à l’identification.

Par la suite, assez loin, j’entends un troglodyte familier.  Il est très en voix lui !!

Je le repère et je prends une photo, malgré la distance.

Troglodyte familier _MG_8454

Aucun signe du Passerin indigo et il commence à faire de plus en plus chaud.  Je vais faire une dernière tournée près des mangeoires.

Pas tellement loin, je vois un Jaseur d’Amérique, je prends alors cette photo.

Jaseur d'Amérique _MG_8513

Dans les chardons, il y a quelques chardonnerets jaunes, dont celui-ci qui a bien voulu coopérer pour cette jolie photo

Chardonneret jaune _MG_8545

Je m’asseois à une table de pique-nique près de la mangeoire, un peu à l’ombre enfin.

Je vois des Merlebleus de l’Est avec leurs petits.

Je photographie un des parents avec un juvénile sur le fil électrique

Merlebleu de l'Est _MG_8601

A ma surprise, sur la table de pique-nique voisine, le Merlebleu de l’Est est dessus, d’où cette photo

Merlebleu de l'Est _MG_8660

Non loin des mangeoires, il y a un vacher à tête brune qui cherche quelque chose à manger.  Il retourne les feuilles comme les bruants font.

C’est un jeune de cette année, il commence à avoir légèrement ses couleurs d’adulte.

Vacher à tête brune _MG_8638

Au pied des mangeoires, il y a plusieurs bruants familiers.

Pas facile de les photographier sur le gazon, l’autofocus prends souvent une brindille d’herbe au lieu du bruant, d’où la majeure partie des photos vont à la poubelle.

Voici une des photos où l’on remarque très bien sa calotte rousse.

Bruant familier _MG_8777

Cette dernière est la photo d’un immature bruant familier, sa calotte n’est pas encore rousse.

Bruant familier _MG_8774

Il arrive près de midi, la chaleur est si intense que j’en ai mal au coeur, je reviens à l’air climatisé, le coeur gros d’abandonner une si belle journée ensoleillée et être en compagnie de mes amis ailés.

Je termine cette courte journée avec 112 espèces dont 9 lifers

 

On nous annonce une journée très chaude avec une humidité très élevée, je décide donc d’aller tôt faire de la photo, avant que les oiseaux et moi-même, on se cache pour le reste de la journée !!

En entrant dans le parc, je vois des chardonnerets jaunes dans les chardons qui sont en fleurs, je m’installe et j’attends l’occasion de pouvoir les photographier.

En faisant le ménage de mes photos, j’ai vu que j’avais photographié ce chardonneret jaune avec une guêpe, l’histoire ne nous dira jamais si le chardonneret l’a mangé ou s’il s’est enfui comme je l’aurais fait !!

Chardonneret jaune_MG_7957

Voici ma préférée dans les chardons

Chardonneret jaune _MG_7931

Ensuite, j’ai eu le bonheur de voir les petits du pluvier kildir.  Ils commencent déjà à se débrouiller sans leur mère, donc, je n’ai pas eu la chance de réaliser une photo de famille.

A la grandeur que ces petits ont, ils se cachent très bien dans le trèfle.  J’attends mon occasion où ils m’accepteront dans leurs bulles pour réaliser ces photos.

Voici un des pluviers kildirs immatures, il est si chétif

Pluvier kildir _MG_8141

Un second que j’ai photographié également, il semble être le plus jeune

Pluvier kildir _MG_8132

La mère ne se tient pas loin d’eux et leur dit quand se cacher ou se lever

Voici la mère

 

Pluvier kildir _MG_8265

C’est la première fois que j’ai l’occasion de voir les petits du pluvier kildir !

Je me dirige par la suite vers le marais où je vois un carouge à épaulettes qui a dans son bec un insecte.

Carouge à épaulettes_MG_7683

En continuant ma route, c’est un jaseur d’Amérique qui s’installe pour une photo

Jaseur d'Amérique _MG_8217

Je vois un oiseau de proie qui s’approche d’où je suis, après identification, c’est une buse à épaulettes, une première pour moi au Québec.  J’entendais fréquemment le cri des immatures de cet espèce sans être en mesure de reconnaitre le cri de cet oiseau.

Ma photo est prise d’assez haut, cependant, on reconnait très bien la buse à épaulettes.

Buse à épaulettes_MG_7691

Je l’ai vu passer une couple de fois en transportant de la nourriture dont une couleuvre.

Et comme cette buse passe près de l’endroit où se tient les pluviers kildirs, je comprends mieux pourquoi la mère poussait des cris alors que j’étais très loin d’elle et des bébés, elle aussi, savait que les petits n’avaient aucune défense contre cet oiseau de proie, sauf de bien se cacher dans les trèfles.

Il fait trop chaud, je n’arrive plus à demeurer à l’extérieur, c’est la première fois de ma vie que la chaleur m’importune autant.

Je termine cette journée avec 110 espèces dont 9 lifers.

 

 

Froid extrême – 17-01-2015

C’est encore une journée de froid extrême qu’on nous annonce et qu’il fait !!

Un peu de soleil le matin, mais très nuageux l’après-midi.

Je décide donc de faire comme la journée précédente, un petit 2 heures de photo car je sais que je vais geler encore mes doigts comme hier.

Donc, je ne vais pas loin, au parc de la Frayère, ça fait longtemps que je n’y suis pas allé.

C’est très tranquille, on voit à peine quelques oiseaux bouger !!

Le premier oiseau que je peux voir et surtout entendre, c’est un grand pic femelle !! J’arrive à la contourner, car elle est contre-jour, sans la déranger, et elle continue à manger et creuser des trous dans un arbre sans s’occuper de ma présence.

Grand pic

Ce qui m’impressionne toujours, c’est de les voir lécher l’écorce de l’arbre, comme s’ils pouvaient détecter les insectes à l’intérieur.

J’ai réussi à prendre cette photo alors que cette femelle léchait justement l’arbre après avoir fait déjà 2 beaux trous.

Grand pic Je continue à faire le tour, mais il fait de plus en plus froid, donc, je reviens vers le stationnement.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre malgré ce froid, quelques photos de chardonnerets jaunes.  On dirait que ces chardonnerets commencent déjà à perdre quelque peu leurs couleurs d’hiver.

Chardonneret jaune

Chardonneret jaune

Et j’ai le bonheur d’avoir quelques cardinals rouges qui viennent dans les arbres pas trop loin d’où je me tenais.

La femelle s’est laissée photographier à souhait !

Avec la huppe dans les airs !!

Cardinal rouge

Et celle-ci, avec un regard de côté. Elle s’est perchée sur une très petite branche !

Cardinal rouge

Je ne pouvais quitter sans prendre le mâle

Cardinal rouge

Par la suite, je n’en peux vraiment plus, j’ai vraiment trop froid, je retourne me réchauffer.

Après mon diner, je décide d’aller voir, malgré le temps nuageux, si un harfang des neiges pouvait être près à l’aéroport de St-Hubert, avec ce froid, ils doivent plus se tenir sur le sol que perchés dans les airs.

Effectivement, j’ai vu 4 harfangs, mais ils sont bien trop loin pour espérer faire une photo.

Je me décide malgré tout à prendre cette photo. L’harfang est assez loin dans le champ, mais je peux faire une superbe composition, donc, je m’essaie et je suis quand même surprise du résultat.

C’est pas la photo d’une qualité super WOW, mais je l’aime bien

Harfang des neiges

Je retourne à la maison, me faire un bon café chaud afin de me réchauffer de cette superbe journée !

Je termine donc ma journée avec 20 espèces.

 

 

 

Une superbe belle journée s’annonce,  et comme c’est le temps de la migration, je décide d’aller au Parc de la Frayère, pour voir tous les beaux oiseaux qui y sont de passage.

Je m’installe tout près de la rivière ou rigole, et c’est une belle paruline jaune qui m’attire. Elle est dans les herbes au sol, avec une clarté très douce car il est 7 heures du matin.

Paruline jaune

 

En continuant d’observer, je constate un aller-retour fréquent de la part d’un couple de merle d’Amérique.  Je pense qu’ils sont en train de faire un nid, mais quand je vois le merle avec beaucoup de vers dans le bec, c’est certain qu’avec cette quantité de nourriture, ils sont en train de nourrir des petits.

De l’autre côté de cette petite rivière, à hauteur de mes yeux, je vois le nid, avec 4 oisillons. Quelquefois, les parents les nourrissent et entre ça, le père ou la mère vient les garder au chaud comme lors de la couvaison.

Il ne fait pas encore très chaud pour le moment.

C’est la première fois que je vois des oisillons de cet espèce.

Etant loin du nid, j’essaie de trouver un angle pour faire une photo, ce n’est pas extra, car il y a beaucoup de branches et d’herbe, mais je garde un souvenir visuel de ce beau moment.

Merle d'Amérique

 

Je quitte l’endroit pour les laisser tranquille, et je me dirige vers un petit boisé que les parulines semblent apprécier.

Comme il y a déjà quelques parulines de passage, j’observe le boisé et c’est la paruline à tête cendrée qui revient me rendre une petite visite, comme la veille.

Les parulines sont difficile à photographier car elles changent de branches continuellement et demeurent très peu inactive.

Je suis très heureuse d’avoir pu faire ce cliché, c’est ma plus belle photo de cet oiseau !

Paruline à tête cendrée

 

 

Ce fut le tout de la paruline rayée, très difficile, et elle était un peu contre-jour, si bien que je n’ai pas réussi à faire ressortir son oeil, ma superbe photo sera pour une prochaine fois !

Cependant, on peut quand même voir les détails de cette paruline.

Paruline rayée

 

 

Entre l’attente pour que les parulines se dégagent et que je puisse bien les photographier, c’est un chardonneret jaune qui attire mon regard.

On dirait qu’il est en train d’avoir ses couleurs d’été, car le noir commence à se former sur sa tête, et il n’a pas encore la couleur jaune vif du corps.

Dans mes livres, il n’y a aucune mention de ce phénomène. Donc, c’est soit le temps où il reprend ses belles couleurs d’été, ou c’est une autre raison que j’ignore.

Chardonneret jaune

 

Ce qui est génial, c’est que même lorsque j’attends plusieurs heures pour un certain oiseau, j’ai souvent une autre espèce qui passe et s’arrête à l’occasion pour me permettre de faire une photo.

Tout comme ce pic chevelu. Il semble se nourrir en-dessous des feuilles qui poussent de cet arbuste.

Pic chevelu

 

En me rendant vers le marais, où l’eau est très haute, c’est bien sur les hirondelles bicolores qui attirent mon attention.

Comme il y a plein de cabanes pour les accueillir, ces hirondelles sont en train de les modifier à leur goût pour s’y installer.

J’ai pu réaliser cette photo, lorsqu’une hirondelle bicolore a décidé de demeurer non loin de sa cabane pour la protéger, lors d’une pause.

Hirondelle bicolore

 

Comme il y a très peu d’activités, à part des hirondelles bicolores, sur le marais, je m’en vais du côté du boisé Langevin.

J’ai à peine fait quelques mètres, que des parulines flamboyantes viennent sur les branches des arbres près du sentier.

J’en profite donc pour faire une pause photo pour essayer de les prendre en photo !

Le mâle est plus facile à photographier, tandis que la femelle, surement en train de finaliser son nid, se montre très peu.

J’ai donc fait quelques photos du mâle, qui à un moment donné, nous a laissé le temps de bien le photographier.

Il était sur une branche, bien dégagé, et avec une douce lumière, et surtout à hauteur des yeux.

Paruline flamboyante

 

Et j’ai eu la chance d’avoir la femelle près de moi, le temps de quelques photos avant qu’elle s’envole pour continuer surement de préparer son nid.

J’ai eu une occasion incroyable de pouvoir la photographier et qu’elle demeure assez longtemps pour faire ma plus belle photo de cette femelle.

De plus, elle est entièrement dégagée, je ne peux souhaiter mieux !

Paruline flamboyante

 

 

Je retourne du côté de la petite rivière, le soleil ayant changé de place, me donne l’opportunité de photographier d’un nouvel angle.

Sur les arbres près de cette petite rivière, il y a beaucoup de branches sans feuilles, sur lesquelles, les Tyran tritri aiment bien se tenir pour se nourrir près de l’eau et venir se reposer sur ces branches.

J’attends patiemment qu’un tyran tritri vient se poser sur une belle branche pour bien le photographier.

Tyran tritri

 

Depuis le début de ma journée, j’ai entendu beaucoup chanter les bruants chanteurs, qui à ce temps-ci de l’année, sont aussi présents dans ce parc que des moineaux dans ma cour !

Cependant, ils étaient tous contre-jour, ou un autre espèce avait attiré mon attention.

C’est maintenant son tour, il est trop beau sur cette belle branche, à chanter pour se trouver une âme soeur, je ne peux m’empêcher de réaliser quelques clichés.

Bruant chanteur

 

En faisant une dernière tournée sur le marais avant de quitter, dans les arbres près du marais, je vois une hirondelle différente de la bicolore.  J’ai le temps de faire seulement 2 photos, avant qu’elle reparte elle aussi se nourrir ou se trouver un nid.

En revenant, j’ai très hâte de pouvoir l’identifier.  C’est une hirondelle à ailes hérissées, un lifer pour moi, j’en ai souvent entendu parler, lu dans différents livres, mais c’est la première fois que je la vois !

Ce n’est pas ma plus belle photo car il y a beaucoup trop de branches à l’arrière et je n’ai pas eu la chance de pouvoir la prendre à un meilleur endroit, mais c’est ma toute première photo de cette hirondelle !! 🙂

Hirondelle à ailes hérissées

 

A son retour, au printemps prochain, j’aurai peut-être l’occasion de la prendre à un meilleur endroit.

C’est ce qui termine ma superbe journée de photographie et d’observation des oiseaux.

Je termine donc avec 53 espèces dont 12 lifer depuis le début de l’année.

 

Après mon retour du Lac Boivin, à Longueuil, il faisait très beau, si bien que j’ai décidé d’aller au Parc de la frayère, pas très loin de chez-moi pour aller faire un peu de photo.

Il y avait beaucoup d’activités et des oiseaux de toutes sortes.

Inutile de vous dire que je suis sortie avec beaucoup d’oiseaux que je n’avais jamais eu la chance de voir et même photographier !

C’est par le merle d’Amérique que commença cet après-midi de photographie.  C’est toujours un des premiers oiseaux que je ne peux m’empêcher de prendre en photo.

Celui-ci semblait avoir déjà une famille à nourrir !

Habituellement, ils ont de 3 à 4 oisillons, avec toute la nourriture qu’il avait, les bébés vont grandir rapidement.

Coeur sensible, s’abstenir !

Merle d'Amérique

Sur cette branche, je le trouvais trop mignon, impossible de ne pas prendre quelques minutes pour faire cette photo.

Merle d'Amérique

Il semble avoir si fière allure sur cette photo 🙂

Ensuite, c’est un petit chardonneret jaune qui est venu sur une belle branche. Il n’avait pas toutes ses couleurs encore, ce sera un très beau mâle !

Sur cette photo, nous ne voyons pas l’arrière de sa tête, mais le noir n’était pas encore fait.  Sur sa poitrine, il manque encore du jaune vif.

Chardonneret jaune

C’est ensuite des viréos mélodieux qui ont attirés mon attention !

J’avais jamais réussi à les photographier, car bien qu’ils ne sont pas des parulines, ils ne restent pas au même endroit très longtemps !

Donc, pour moi, je le considère comme un lifer puisque j’ai enfin une photo de ce viréo mélodieux !

Voici ma première photo

Viréo mélodieux

Sur celle-ci, on le voit de dos, donc, j’ai les détails de ses ailes. C’est toujours intéressant d’avoir les 2 côtés de l’oiseau, ça aide à l’identification.

Viréo mélodieux

Puis vint le tour de plusieurs parulines. Ce sont des très petits oiseaux, d’environ 11 à 14 cm, mais ils bougent sans cesse à la recherche d’insectes, si bien qu’elles ne restent pas en place, et faut être très rapide pour les photographier.

La première que j’ai eu, est une paruline masquée, elle se tenait bas dans les arbustes à hauteur de l’herbe.

J’ai réussi à la photographier sur ce roseau.

Paruline masquée

Un deuxième lifer, une paruline à tête cendrée !! Je n’avais jamais vu cette paruline autrefois, et avoir le bonheur de la photographier, j’en suis doublement heureuse !

Paruline à tête cendrée

Puis, la paruline obscure, un autre lifer ! Comme j’ai pas réussi une photo des deux côtés, car elle m’a donné la chance d’un seul clic, j’ai eu un peu plus de misère à l’identifier. De plus, ce serait la femelle, donc, je n’ai pas les couleurs vives du mâle.

Paruline obscure

Je me reprendrai une autre fois pour mieux la capter, mais les parulines, faut être très rapide, ou avoir la chance qu’elles se reposent pour bien les photographier !

Et ma dernière espèce pour cet après-midi, un autre lifer, c’est un moucherolle tchébec ! J’ai entendu souvent son chant, mais je n’avais jamais réussi à le voir, et même pouvoir le photographier.

Il est bien plus petit que le moucherolle phébi, si bien que j’avais pensé en premier à une paruline, jusqu’au moment ou j’ai entendu son chant, là j’ai su que c’était un moucherolle tchébec.

En consultant mon livre, j’ai vu qu’il n’avait que 11 cm !

Moucherolle tchébec

Une seconde photo, un peu plus dégagé, bien que j’aime bien la première que j’ai mis

Moucherolle tchébec

Je termine cet après-midi avec 4 lifers !!

Pour une journée qui a commencé dans la pluie, je suis contente d’avoir pu observer et photographier tous ces espèces !

Je termine donc avec un décompte de 47 espèces dont 10 lifers !

Durant la semaine, nous avions entendu dire qu’il y avait un Tarin des pins au Boisé Langevin, comme je n’ai jamais eu l’occasion d’en photographier, car les seuls que j’avais vu, c’était dans le coin de Nicolet, et il se tenait tellement haut dans les arbres, je n’ai pas tenté de les photographier.

Donc, c’était le but premier de ma visite bien entendu, mais je sais que l’hiver, il y a beaucoup de nos beaux oiseaux dans ce boisé.

Je n’ai pas été déçue encore une fois de plus.  Il y avait une belle branche où les oiseaux venaient à tour de rôle, qui n’était pas très loin d’une mangeoire improvisée par une personne qui se faisait un plaisir de les nourrir durant ces froids d’hiver.

Dès mon arrivée, plusieurs cardinaux se tenaient près de ces mangeoires, me permettant de faire de super beaux clichés d’assez près.

Je commence donc par cette belle femelle, qui est beaucoup moins farouche que le mâle et qui descend la première sur la branche en question.

Cardinal rouge

Bien entendu, le mâle n’était pas très loin, une fois qu’il a vu que la femelle venait sans danger, il a commencé à faire son tour lui aussi.

Cardinal rouge

Puis arriva notre vedette, le tarin des pins. C’était pour moi un lifer de pouvoir le photographier et bien l’identifier.

Tarin des pins

 

Il ressemble tellement au chardonneret jaune dans ses couleurs d’hiver, même grosseur et même shape, qu’il faut porter une attention particulière pour le différencier. En plus, il se tenait avec ces chardonnerets, il faut reconnaitre rapidement la différence entre les 2 espèces, soit le dessous entièrement rayé de brun, du jaune sur les ailes et la tête brune.

J’ai eu bien sur l’occasion de photographier également un chardonneret jaune, dans ses couleurs hivernales, qui m’a aidé à bien reconnaitre les différences avec le Tarin des pins.

Chardonneret jaune

 

J’avoue qu’au départ, j’ai pensé que c’était la femelle du Tarin, tellement elle lui ressemblait, à part de n’avoir aucune rayure sur le dessous, mais mes livres me confirment bien un chardonneret jaune, puisque la femelle du Tarin est identique au mâle.

Peu importe où nous allons dans la forêt, on rencontre toujours la mésange à tête noire !  Eh oui, encore une fois, elle voulait qu’on la prenne en photo, un vrai top modèle, mais faut être rapide, car il ne reste pas longtemps sur la branche en question.

Mésange à tête noire

 

On voit et entends également très souvent la sittelle à poitrine blanche.  Contrairement aux autres oiseaux, ce n’était pas la branche qui l’intéressait, je l’ai eu sur un tronc d’arbre où des personnes avaient mis quelques graines de tournesol.  Donc, sans aucune hésitation, c’est sur ce tronc qu’elle allait directement.

Sittelle à poitrine blanche

 

Et pour terminer cette journée, quelques tourterelles tristes sont venus faire leur tour.

Tourterelle triste

 

Je n’avais plus beaucoup de lumières.  L’hiver, le temps de la photo dure moins longtemps qu’en été.

J’ai dû, avec cette dernière photo, comprendre que c’était la fin de ma journée.

Une très belle journée bien remplie, et heureuse d’avoir eu mon tarin des pins qui sont si rares dans ma région.

Je finis donc ma journée avec 20 espèces d’oiseaux photographiés dont 3 lifers.