Tag Archive: White-throated Sparrow


J’ai appris la présence d’un nid de Pygargue à tête blanche dans la région de Godmanchester, sans compter un nid de balbuzard pêcheur sur un silo.  Il ne fait pas très beau, le soleil ne fait pas partie de la journée, mais je garde espoir car il devrait arriver.

Je me rends sur le rang en question pour repérer le pygargue à tête blanche.

Présentement, je ne vois pas son nid, par contre, je vois le pygargue sur une belle branche, bien dégagé, malgré qu’il est loin.

Sur l’arbre à côté, c’est là que se trouve le nid.  J’ai fait une photo juste comme souvenir de cette merveilleuse observation.

En faisant d’autres rangs, j’aperçois le nid du Balbuzard pêcheur sur un silo.  Malgré le ciel nuageux, je les prends en photo, ils sont trop beaux.

Le couple sur le nid.

Alors qu’un des deux décide de s’envoler avec quelque chose dans ses serres.

Alors qu’un des deux arrive avec de quoi faire le nid, du moins, je pense.

Cette dernière où il attend son conjoint ou conjointe.

Sur un autre rang, j’ai vu un autre nid de Balbuzard pêcheur, encore sur un silo, par contre, impossible de faire une photo, le silo est plus loin et surtout, contre-jour.

En continuant de faire des rangs à la recherche d’oiseaux, je vois mon premier bruant familier cette année.  Dommage pour le ciel, mais l’oiseau est superbe, c’est un bruant que j’aime beaucoup avec sa calotte rousse.

Je reviens vers le premier rang, au cas où le pygargue à tête blanche serait plus près ou en vol, malgré ce ciel blanc.

Mais non, ils sont encore très loin.

En remontant le rang lentement, je vois un beau bruant à gorge blanche !  Les couleurs sont si vives au printemps, je prends le temps de l’observer et attendre ma chance de le photographier.

Alors qu’il a trouvé une graine à manger dans l’herbe se trouvant devant lui.

D’une allure si fière avec ses belles couleurs qui le distingue très bien.

Dans le champ, un peu plus haut, il y a un pluvier kildir.  J’ai eu plusieurs occasions de le photographier cette année, mais l’environnement est différent, je le prends donc en photo.

Il y a des oiseaux que je photographie ainsi, d’année en année, à chaque fois que je le rencontre.

 

Avec ses plumes ébouriffées, j’adore le prendre ainsi.

Où l’on distingue très bien ce qui caractérise le pluvier kildir, soit les deux colliers

Comme il était seul, je n’ai pas pu le photographier avec le croupion orange, il ne l’a pas montré du tout.

Le soleil est sorti alors que je mangeais pour se cacher aussitôt.  A mon départ, il commençait à faire son apparition.

J’ai déjà connu de meilleurs printemps que celui-ci.

Je termine ainsi cette journée avec 57 espèces dont 3 lifers.

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Ile St-Bernard – 14 mai 2016

Plusieurs oiseaux sont arrivés pendant la migration, je décide donc d’aller à l’Ile St-Bernard dans l’espoir de pouvoir photographier le cardinal à poitrine rose.

J’arrive tôt et je commence ma randonnée.

En arrivant, je suis accueillie par un moqueur chat qui chante au haut d’une branche.

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J’ai passé en-dessous de lui, il est resté sans s’envoler.

En poursuivant ma randonnée, c’est le chant d’une paruline masquée qui m’arrête et j’essaie de la repérer.

Elle est sur une branche d’arbre, si bien placée, je la prends en photo.

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Sur une branche, un peu plus près de moi

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Près de ces mêmes arbres, alors que j’attendais pour photographier une paruline jaune, c’est finalement une Oriole de Baltimore qui s’est très bien placée pour une photo.

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Elle s’est virée afin de voir son dos.

C’est mes plus belles photos à vie de cet oiseau.

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Finalement, c’est la paruline jaune que je réussis à photographier à quelques pieds de l’endroit où j’étais.

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J’ai pris une seconde pose que j’aime bien de cette paruline jaune.

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Je me suis promenée le long du sentier après la première mangeoire, soit après la toilette sèche, menant au marais.

C’est une Paruline à croupion jaune que j’ai alors pu observer et prendre en photo.

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En revenant sur mes pas, je décide d’aller vers la seconde mangeoire.

C’est une Paruline flamboyante que je rencontre.  Elle est assez loin, mais tellement bien placée, j’ai pris la photo d’où j’étais, de crainte de la faire s’envoler plus profond dans la forêt.

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Tout près de la seconde mangeoire, il y a quelques Orioles de Baltimore qui ramassent ce qu’elles peuvent pour faire leurs nids respectifs.

Voici la photo d’une femelle que j’ai pu prendre car elle n’est pas trop loin, avec des matériaux qui va servir pour la confection du nid.

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Je passe toujours du temps à la seconde mangeoire, c’est là que je peux photographier ou observer plusieurs oiseaux.

Je suis surprise par la visite du Pic à ventre roux.  Habituellement, je le voyais que l’hiver.  De plus, c’est la femelle qui vient me rendre visite au lieu du mâle.

J’en profite pour réaliser des photos. J’ai souvent eu le mâle, mais c’est la première fois que je peux photographier la femelle d’aussi près.

La photo où l’on voit ses couleurs de devant, surtout son jaune sous le bec.

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Cette photo alors que la femelle a gonflée ses plumes sur sa tête. Quel beau pic !!!

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C’est le tour du Cardinal à poitrine rose de venir tout près des mangeoires.

L’Ile St-Bernard est mon endroit incontournable pour venir y retrouver des espèces que j’affectionne beaucoup.

Voici la photo de la femelle Cardinal à poitrine rose.

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Voici la photo du mâle maintenant montrant sa poitrine rose.

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J’affectionne particulièrement cette photo.

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Sur une branche, je vois également un bruant à gorge blanche.  Il vient se nourrir au sol, mais il demeure à distance et à l’ombre.

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Sur une branche, à hauteur des yeux, il y a un Vacher à tête brune qui vient se poser.  Trop beau, je le prends en photo !

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En quittant la seconde mangeoire pour aller me promener dans le sentier menant à la Pointe de l’Ile, je vois un Étourneau sansonnet.

La pose qu’il m’a fait, en ébouriffant ses plumes, je la partage avec vous.

Habituellement, je n’aime pas les photos lorsqu’il me regarde ainsi, mais avec les plumes ébouriffées de cette façon, j’avoue que j’ai un faible pour lui !!  🙂

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Je m’arrête à l’endroit où quelques personnes ont vues le troglodyte des forêts. Malheureusement, je ne le vois pas et ne l’entends pas non plus.

Cependant, c’est un beau tyran huppé qui n’est pas trop loin dans la forêt.  A ce temps-ci de l’année, les arbres n’ayant pas beaucoup de feuilles, j’ai de la luminosité pour bien le prendre en photo.

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En poursuivant ma randonnée, le comportement d’un Merle d’Amérique m’arrête.

C’est la première fois que je le vois ainsi.  Ce n’est pas une parade nuptiale, ce Merle d’Amérique est tout seul sur cette perche, je ne vois aucun autre merle près de lui.

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Je continue sur le même sentier.  Il y a beaucoup d’oiseaux et d’espèces différents.

Sur une branche d’arbre, je vois un bruant chanteur.  Il est vraiment trop mignon, je le prends en photo.

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D’un côté du sentier, il y a de l’eau où je vois des canards branchus.  Ils sont trop loin pour réussir à les photographier, sans compter, qu’il y a beaucoup de petites branches pour bien les cacher.

De l’autre côté, il y a des souches d’arbre.  C’est sur une des souches que je vois un troglodyte familier.  Je m’approche très doucement sans pêter la bulle entre nous.

Le voici en train de chanter.

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Très confortable sur cette souche.

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Il y a un autre troglodyte familier sur une branche, pas très loin d’où je suis.

Il est trop beau, j’ai le temps de quelques photos.

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Je me rends compte qu’il y a de plus en plus de nuages, dans l’après-midi, on nous annonce de la pluie.  Il est temps de revenir.

En revenant vers la seconde mangeoire, un oiseau attire mon regard.  Sans me poser de questions, je le prends en photo, c’est un oiseau que je ne connais pas et je compte sur mes photos pour l’identifier.

Je n’ai pas la mémoire des détails malheureusement, donc, sans photos, je serais incapable d’arriver à identifier un oiseau que j’aurais vu au cours de la journée.

Avec l’aide d’ornithologues et photographes, j’ai appris qu’il s’agissait d’une Paruline bleue femelle, c’est un lifer pour moi !!  Je regrette de ne pas avoir vu le mâle !  Dans mes livres d’identification, je vois que le mâle est très beau.

Voici donc la photo de la femelle Paruline bleue.

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De retour à la seconde mangeoire, je n’ai malheureusement pas le temps de m’y attarder, je reçois des gouttes de pluie.

Dans la forêt, je ne m’étais pas rendue compte que c’était aussi nuageux.

Je ferme mon appareil-photo et je le protège car j’ai encore un bon chemin à faire pour revenir au stationnement.

C’est la seconde fois cette année que je me fais prendre par la pluie !!

J’ai le temps de rentrer mon équipement à l’abri dans l’auto que la pluie devient très forte… oufffffff.

Quelle magnifique journée, j’ai 16 espèces  d’oiseaux pris en photo sans compter les espèces que j’ai pu observer.

Je me sens vraiment très privilégiée d’avoir pu prendre autant de photos d’espèces différents.

Je termine donc ce 14 mai avec 100 espèces dont 8 lifers maintenant !!

 

Ile Charron – 30 avril 2016

Il fait beau, je décide d’aller faire un tour au marais de St-Timothée.

A ma grande surprise, il n’y a pas d’oiseaux !! Aucun grand héron malgré que l’endroit est reconnu pour être une héronnière, pas de carouges à épaulettes, aucun canard sur l’eau non plus.

Je reçois un appel de mon frère m’indiquant qu’il y a des grèbes esclavons à l’Ile Charron.

Je quitte donc le marais St-Timothée pour aller à l’Ile Charron finalement.

Je repère les grèbes esclavons, mais je suis contre-jour et ils sont très loin, je ne peux pas les photographier.

Je m’installe à un endroit dans l’espoir qu’ils approchent.

Pendant ce temps, j’ai un bruant à gorge blanche qui mange une feuille non loin de moi. Je me tourne très lentement afin de ne pas le faire fuir.

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J’ai également une femelle carouge à épaulettes qui prépare surement son nid.

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Puis dans le haut d’un arbre, j’entends le chant du pic flamboyant.  J’ai le temps de réaliser une photo.  On voit très bien ses plumes jaunes de sa queue.

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Plus le temps passe, plus le soleil tourne de côté.  Avec mes jumelles,  je continue à suivre les grèbes esclavons.  Je me rends compte que de l’endroit où les pêcheurs sont, les grèbes esclavons passent très près d’eux.

Je vais donc à l’endroit où les pêcheurs prennent le sentier pour aller pêcher.

Je n’ai pas le soleil complètement en arrière, mais assez pour me permettre de les photographier.  Comme ils sont près, ça me permet de réaliser mes meilleures photos à vie de cet espèce.

Voici mes trois plus belles photos du grèbe esclavon:

Ma première alors qu’il me regarde dans le bon angle du soleil.

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Ma seconde alors qu’il a réussi à prendre un poisson avant de l’avaler.

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Cette dernière alors que j’ai l’éclairage parfait.

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C’est un de mes oiseaux préférés.  On peut le voir qu’au printemps ou à l’automne, mais il ne demeure pas dans notre région.

C’est regrettable car j’aurais vraiment aimé voir les petits de cette espèce.  Sans compter que nous aurions plus d’occasion également de les prendre en photo.

Je suis vraiment contente d’avoir attendu le temps nécessaire pour les photographier si près.

C’est mon cadeau de la journée !!!

Je termine donc avec 84 espèces dont 7 lifers.

Lors de ma dernière visite, un habitué de l’endroit m’a dit que pour le faisan de colchide, j’aurais plus de chance dans la semaine que la fin de semaine.

C’est pourquoi, j’ai pris congé du travail aujourd’hui pour venir tenter ma chance, surtout que c’est une journée ensoleillée.

Je regarde dans le verger, je ne vois pas le faisan de colchide, je décide alors d’aller dans les sentiers, peut-être le verrais-je.

En arrivant à la première table à pique-nique, où il y a la mangeoire pour les colibris, j’aperçois un grand pic sur les troncs d’arbres par terre.  Je suis contre-jour, je ne peux pas le prendre en photo.

Je me dirige donc dans le sentier à l’arrière, c’est alors que les deux grands pics sont venus se poser non loin de moi, au bas d’un tronc d’arbre.

Ils ont l’air très actifs !!

Je prends donc ces photos, dont l’une où l’on voit la langue du Grand pic qui lui permet de repérer les fourmis charpentières et savoir où faire son trou pour les déguster.

Grand pic _MG_0686

Au repos quelques minutes, après avoir creusé un trou dans ce tronc.

Grand pic _MG_0698

A la première mangeoire, il y a deux bruants à gorge blanche qui mangent au sol.

Voici la photo de l’un d’entre eux.

Bruant à gorge blanche _MG_0805

Je me rend à la seconde mangeoire.

Il y a beaucoup d’oiseaux qui viennent dont le couple de vacher à tête brune.

Voici la femelle en train de se nourrir au sol.

Vacher à tête brune _MG_0840

Voici le mâle qui se régale aussi des graines de tournesol.

Vacher à tête brune _MG_1249

Par curiosité, je me dirige vers la grande digue, où cet hiver, il y avait un Petit-duc maculé.  Il n’est plus là, ou tout simplement, il n’a pas sorti sa tête du trou de la cabane pour les branchus.

Cependant, j’ai le bonheur d’avoir un roitelet à couronne rubis non loin que je prends en photo. Sa tâche rouge est cachée, car c’est bien un mâle.

Roitelet à couronne rubis_MG_0883

Sur celle-ci, malgré les ombrages de branches d’arbre plus hautes, on voit très bien sa tâche rouge.

Roitelet à couronne rubis _MG_0861

Je reviens vers la seconde mangeoire.

Pour mon plus grand bonheur, il y a une mésange bicolore qui vient se nourrir.  Faut être très rapide, elle ne reste pas longtemps en place.

Voici la photo sur la branche avant d’aller dans la mangeoire.

Mésange bicolore _MG_0998

La revoici sur une toute petite branche, guettant le moment opportun pour retourner dans la mangeoire.

Mésange bicolore _MG_1008

Puis un pic chevelu est venu sur un arbre.  La pose de l’oiseau ainsi que la lumière du moment m’ont permises de réaliser cette photo.

Pic chevelu _MG_1019

Alors que c’était tranquille à la seconde mangeoire, je suis allée dans le sentier se dirigeant vers la pointe.  J’ai alors vu un Pic flamboyant au bout d’un tronc d’arbre.

Pic flamboyant _MG_1066

J’ai continué ce sentier un bon bout dans l’espoir de voir d’autres oiseaux comme la grive fauve ou encore le troglodyte des forêts, mais non.  Il y a toujours une période sur l’heure du diner où les oiseaux sont absents.  C’est alors l’heure de manger moi aussi, bien que je garde un oeil sur ce qui peut se passer autour de moi.

Je reviens à la seconde mangeoire où les oiseaux recommencent à être actifs.

Je vois encore plusieurs bruants hudsoniens.  Je n’avais jamais vu ces oiseaux si tard au printemps.

Voici la photo sur une branche d’arbre avec des bourgeons.

Bruant hudsonien _MG_1202

Cette photo sur une perche, guettant le temps où il ira se nourrir.

Bruant hudsonien _MG_1275

Il y a bien entendu des Merles d’Amérique.

J’aime beaucoup les prendre en photo.  Ils ont une allure si fière !!!

Le voici alors qu’il sautille sur le gazon.

Merle d'Amérique _MG_1236

Un petit arrêt pour une autre photo où l’on distingue très bien sa couleur orangée sur le dessous.

Merle d'Amérique _MG_1238

Où il y a des mangeoires, il y a aussi des écureuils.

Le voici en train de déguster une graine de tournesol.

Ecureuil gris _MG_1281

Je n’ai pu m’empêcher de prendre cette photo alors que cet écureuil gris est couché près d’un endroit où il y a plusieurs graines de tournesol et se nourrit malgré tout.

Avec sa queue sur le dos, c’est vraiment trop mignon !!

Ecureuil gris _MG_1426

Il y a plusieurs carouges à épaulettes qui viennent également se nourrir à cette mangeoire.

Voici la photo d’un immature de l’an passé, il n’a pas encore toutes ses couleurs.

Carouge à épaulettes _MG_1308

Photo d’un mâle bien dégagé malgré qu’il est dans les broussailles.

Carouge à épaulettes _MG_1335

Tout comme la fin de semaine passée, il y a plusieurs Quiscales bronzés.  Jusqu’à ce moment-ci, je n’ai pas réussi à le photographier dégagé.

Un des Quiscales bronzés a été sur le tronc d’arbre, c’est ma chance, je le prends donc en photo !! Je ne peux espérer l’avoir plus dégagé que cela !

Quiscale bronzé _MG_1321

En retournant vers le marais, soit non loin de la première mangeoire, j’entends le chant du faisan de colchide.

Je me dirige avec le son et je le vois dans le champ avant le marais, parmi quelques chevreuils.

J’attends le temps nécessaire pour réussir à le prendre en photo dégagé malgré le foin du champ où il se trouve.

 

Faisan de Colchide_MG_1589

Il s’est quelque peu approché avec la lumière du soleil ce qui fait ressortir davantage ses belles couleurs.

Il est vraiment magnifique !!!

C’est un cadeau de la vie d’avoir pu enfin l’observer et d’avoir réussi à le photographier.

Faisan de Colchide _MG_1595

Je demeure à cet endroit un bout, le temps de bien l’observer, même s’il s’est quelque peu caché et que je ne peux le photographier. Je savoure le moment car c’est un lifer pour moi, il est très coloré et si beau à voir.

Durant la période où je l’observais, un vison est venu semble-t-il pour l’attaquer.  Les deux étaient trop loin pour que je distingue vraiment ce qui se passait.  Le Faisan de colchide s’est défendu et le vison est parti vers le marais.

Par la suite, le Faisan de Colchide s’est enfoncé dans la forêt, si bien que je ne pouvais plus le voir.

Pendant que je suis restée à observer le Faisan de Colchide, j’ai eu la visite d’une mésange bicolore, devant moi, sur un type de quenouille (je ne suis pas très bonne en plante aquatique ou de marais). J’ai eu le temps de prendre deux photos, dont celle-ci.

Mésange bicolore _MG_1559

Je ne regrette aucunement d’être venue à l’Ile St-Bernard aujourd’hui, j’ai été très gâtée.  Le Faisan de Colchide, j’espérais vraiment le voir, j’ai même eu la chance de le photographier complètement dégagé.

Je n’ai jamais eu autant d’espèces à photographier dans une journée dont un lifer en prime !!

Comment ne pas être reconnaissant envers la nature !!

Je suis donc rendue à 83 espèces dont 7 lifers maintenant depuis le début de 2016.

Dans ma cour – 3 janvier 2016

Ils annoncent de la neige, beaucoup de neige, donc impossible d’aller à l’extérieur faire de la photo.

Pendant une période plus calme, je décide de faire de la photo dans ma cour car j’ai plusieurs espèces d’oiseaux cette année.

Au niveau luminosité, je suis obligée d’augmenter mon iso afin d’avoir assez de vitesse, je tente l’expérience.

Ma cour est remplie de moineaux domestiques, donc mes premières photos, c’est ces oiseaux que je photographie.

Voici le mâle sur une branche recouverte de neige

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Voici la femelle entourée de neige

Moineau_domestique_L2A1573

Ensuite, j’ai eu la visite du Cardinal rouge !

J’ai réussi à faire la photo de la femelle, mais les mâles, impossible car à moindrement que j’en avais un assez dégagé pour photographier, un autre mâle venait le chasser, à croire qu’ils pensaient que je n’avais pas assez de graines pour tous les nourrir.

Donc, voici la femelle cardinal rouge

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En revenant de faire des courses au début de janvier, j’avais remarqué que j’avais un bruant à gorge blanche, il faisait alors trop noir pour le photographier.

Parmi les moineaux qui mangent sur le sol, je repère justement ce beau bruant à gorge blanche… je le prends donc en photo, malgré le manque de soleil !!

Il est sur une petite branche au niveau du sol !

Bruant à gorge blanche_L2A1742

J’ai deux pigeons biset qui arrivent au sol pour se nourrir, je suis trop près, je ne peux pas faire de photos.  A un moment donné, je regarde au bout de mon poteau où est installée ma corde à linge, il y a un pigeon qui est dessus, je le prends donc en photo.

Pigeon_biset_L2A1810

Dans le pommier du voisin, il y a un Geai bleu.  Il vient se nourrir à mes mangeoires et va dans le pommier pour manger ou cacher la graine qu’il vient de prendre.

Voici la photo que j’ai puréaliser

Geai_bleu_L2A1817

Depuis le début de cette tentative de photos, j’essaies de photographier au moins un des juncos ardoisés qui sont régulièrement à mes mangeoires.  Jusqu’à maintenant, sans résultat positif, car toujours cachés parmi les branches.

En voici enfin un qui accepte que je le prenne en photo !!

Junco_ardoise_L2A1827 flou

Pour terminer, j’arrive enfin à photographier ce roselin familier.  J’avoue qu’au début, j’étais persuadée que c’était un roselin pourpré car je le trouve tellement plus rouge sur le corps qu’à l’habitude.  Mais non, son corps est trop brun, c’est vraiment un familier.

Ce qui ne l’empêche pas d’être très joli !

Roselin_familier_L2A1843

C’est de plus en plus sombre, la neige reprend le dessus, déjà pour le roselin, j’ai augmenté mon iso.  Donc c’est sur cet oiseau que je termine ces deux heures environ de photos.

Ce qui augmente mon nombre d’espèces à 19 depuis le début de l’année 🙂