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C’est nuageux mais ils annoncent un peu de soleil,  c’est le jour de l’an, je débute habituellement l’année en faisant de la photographie.

Je décide donc d’aller au Technoparc et on verra le temps qu’il me restera pour aller possiblement à un second endroit.

Rendue sur les lieux, le bruant à joues marrons se fait attendre.  Comme nous venons de recevoir 15 cm de neige à la fin de décembre, il n’est pas à l’endroit où je l’ai photographié en 2019.

Je fais quelques photos des espèces qui y sont.

Le cardinal rouge est la première espèce que je photographie cette année ! 🙂

Il lui manquait des plumes sur le ventre.

Il y avait plein de moineaux domestiques, beaucoup plus que la dernière fois où je suis venue.

J’ai eu la chance de photographier un beau mâle.

Je l’aimais bien dans les herbes.

Ensuite, j’ai photographié un junco ardoisé.  Les flancs sont plus rosés, mais comme je n’ai pas photographié de dos, je ne pourrai savoir si c’est une forme rosée ou non.

Ensuite, j’ai été aux mangeoires dans la forêt.

Un beau pic mineur attendait que je le prenne en photo 🙂

Il y avait aussi plusieurs bruants hudsoniens.  J’ai toujours hâte à l’hiver afin de les revoir.

C’est dommage que c’était nuageux, la photo est plus terne.

Les chardonnerets jaunes étaient en très grand nombre, ils sont plus ternes comme couleurs qu’en été, mais tellement beaux !

J’aime particulièrement celle-ci.

Puis vint un pic chevelu, je ne l’ai pas vu souvent durant le temps où je suis demeuré dans la forêt.

A un moment donné, il y avait au moins 50 tourterelles tristes !!! Je n’avais jamais vu une telle concentration !

Je n’avais que l’embarras du choix pour en photographier une !!

Le cou bien rentré et les plumes gonflées pour se garder au chaud !

Dans la forêt, il y a toujours des écureuils gris, j’en ai compté au moins 10 à un moment donné.

J’ai également réussi à photographier une belle sittelle à poitrine blanche.

Je quitte la forêt pour aller faire un dernier tour à l’endroit où se tient le bruant à joues marrons, au cas où !

Il y a bien des bruants, mais pas celui que j’attendais.

Donc, une photo du bruant à gorge blanche.  La luminosité commence à manquer de plus en plus !

Et mon dernier bruant, soit le bruant chanteur.

C’est un bon début pour 2020, j’espère avoir l’occasion d’ajouter plein d’espèces cette année et surtout, être en santé pour pouvoir sortir plus souvent !

Je commence donc cette année avec 11 espèces ! 🙂

St-Hyacinthe – 25 août 2019

Je vais mieux aujourd’hui et comme la veille, je n’avais pu attendre pour le Moucherolle à côtés olives, j’ai vu qu’il y en avait un à St-Hyacinthe.  Je ne donnerai pas l’endroit exact puisque c’était une résidence privée dont la madame m’a accepté sur son terrain jusqu’au moment où ce Moucherolle viendrait.

Elle était très contente que je puisse la renseigner sur le chant qu’elle entendait depuis quelques jours et ne savait pas que c’était le moucherolle à côtés olives.

Sur son terrain, tout était très bien aménagé pour les oiseaux.

Donc en attendant mon lifer, j’ai photographié les oiseaux qui s’y trouvaient.

Je débute par des chardonnerets jaunes.

J’ai eu l’opportunité de saisir un moment où la maman est venu nourrir les jeunes de cette année.

Parmi les fleurs oranges, il y avait un beau Grand Monarque.

Dans un petit arbre, se trouvait un Cardinal à poitrine rose, une belle femelle.  Je n’ai pas réussi à photographier le mâle car il était plus discret que la femelle. Elle est tellement belle ! J’aime beaucoup les couleurs vives de sa poitrine.

Tous les espèces de moucherolles, ou presque, étaient dans les environs, dont le moucherolle tchébec, le plus petit moucherolle.

Dans le champs un peu plus loin.

Au bout du terrain, j’ai vu un Moucherolle des aulnes, il s’est laissé prendre en photo comme une vedette !

Sur les branches mortes se tenaient des jaseurs d’Amérique.

Brève visite d’une oriole de Baltimore, surtout, très bien cachée dans le petit arbre.  J’ai réussi cette seule photo.

Alors que je n’y croyais plus et que je commençais à penser partir, tout au haut d’une branche morte, j’ai enfin vu le Moucherolle à côtés olives !!! 🙂  Quel bonheur !!

Voici ma plus belle photo, tenant compte qu’il était très haut !

Parmi les autres branches mortes.

Je termine donc cette merveilleuse journée en remerciant la propriétaire qui m’a gentiment permis de réaliser ces photos.

J’ai maintenant, depuis le début de l’année, 74 espèces dont 10 lifers.

Durant la nuit, il y a eu accumulation de neige sur les arbres, c’est féerique !!

Je cherche un endroit pour faire de la photo car au lieu de faire des oiseaux, j’avais le goût de faire du paysage afin de montrer cette beauté de la nature qui m’enchantait.

Ensuite, j’ai pensé que ce serait joli des oiseaux sur des branches enneigées, donc, avant que le soleil et le vent se lèvent, je décide de faire des oiseaux et ensuite, du paysage.

Au boisé Langevin, c’est pas loin de chez-moi et habituellement, il y a de beaux oiseaux, je tente ma chance.

En arrivant, sur le sentier du début, il y a un beau cardinal rouge qui est là, c’est ma première photo.

A ma surprise, il ne semble pas y avoir autant de neige sur les branches.  Je pense que les oiseaux ont commencés à l’enlever soit en s’abreuvant, ou à force de se poser sur la branche en question.  On remarque que le cardinal a justement de la neige sur son bec.

Bien entendu, les mésanges à tête noire sont présentes, surtout qu’une mangeoire a été installée sur ce sentier.

J’ai eu le temps de prendre cette photo avant qu’elle puisse aller dans la mangeoire.

Je décide d’aller vers les arbres fruitiers, dans l’espoir d’y trouver quelques oiseaux sur des branches enneigées et avec des fruits.

Surprise !!  Il n’y a presque plus de fruits dans les arbres, j’ai dû manquer l’arrivée des Jaseurs boréals selon moi ou les merles d’Amérique et étourneaux sansonnets les ont tous mangés.

Si bien que du côté où il y avait beaucoup de neige sur les branches, aucun oiseau.

En allant plus loin, j’ai vu un arbre avec plusieurs merles d’Amérique, peu de fruits et comme cet arbre est dégagé, il y a aussi moins de neige sur les branches.

J’ai quand même pu réaliser quelques photos des merles d’Amérique essayant de se nourrir des derniers fruits puisque cette neige les empêche de se nourrir de vers de terre.

Prêt à manger le seul fruit qui reste sur cette branche.

Soit qu’il défend son fruit ou appelle sa conjointe 🙂

Selon les couleurs plus pâles, je pense que c’est sa conjointe ou un immature.

Comme le vent s’est levé, je décide de revenir car j’ai l’impression d’être dans une tempête car la neige sur les branches déclenche de la poudrerie.

En revenant, près de la mangeoire, je vois un chardonneret jaune.  Je n’ai pas eu la chance d’en photographier beaucoup cet hiver, bien qu’ils ont été très présents dans ma cour.

Près d’un pin, ce qui donne un bel environnement, on voit qu’il commence à changer son plumage pour obtenir les couleurs d’été.

Sur une belle branche, bien dégagé

Comme la mangeoire ne lui semblait pas accessible, le voici dans la neige, à la recherche de graines de tournesol.

Pour finaliser cette journée, il y avait aussi un junco ardoisé très intéressé par les graines de tournesol dans la neige.

Il est trop tard pour penser faire du paysage car avec le vent, les branches n’ont plus cette belle neige lors de mon réveil.  Je conserve donc le tout en souvenir.

Je termine cette courte journée avec 43 espèces dont 2 lifers.

Il ne fait pas froid aujourd’hui, c’est ciel variable, je décide d’aller me reprendre plus tôt cette fois-ci pour voir le chardonneret élégant que j’avais manqué la dernière fois.

Alors que je me prépare, dans le stationnement, je vois un bel écureuil gris, impossible de résister, je le prends en photo.

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A la première mangeoire, il n’y est pas.  Comme on le voit régulièrement plus à la mangeoire près de la croix, je m’y dirige.

Les gens sur place m’ont dit que je venais de le manquer par 5 minutes.  Je m’installe dans l’espoir qu’il reviendra sous peu.

En attendant, j’ai d’autres beaux oiseaux qui veulent se faire photographier.  J’ai un beau pic mineur sur une branche qui pose pour moi, sans bouger. Finalement le ciel variable a plutôt été remplacé par une journée nuageuse.

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Bien entendu, le cardinal rouge se trouve dans les environs également. J’attends qu’il se place à un endroit afin de réussir à le photographier dégagé.

J’ai donc réussi ce mâle alors qu’il est venu sur cette branche et m’a permis de le photographier puisqu’il est resté assez longtemps.

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Il s’est retourné dans l’autre sens, me permettant cette pose différente avec son air fier.

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La femelle, qui est aussi belle quand à moi, avec ses belles couleurs, moins vives bien sur que le mâle, mais j’aime beaucoup la différence de couleur entre le corps, la tête et les ailes.

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Puis vint un chardonneret jaune, je l’ai alors pris en photo car je n’ai pas eu d’opportunité cette année de le photographier car il était moins présent que les derniers hivers.

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Puis mon regard fut attiré par les juncos ardoisés, dont un en particulier car je trouvais les couleurs de son plumage différent de ceux que je suis habituée de voir.

Je pense qu’il était en train de changer de plumage pour obtenir ceux d’adulte, mais c’est mon avis personnel. J’ai également constaté dans un de mes livres, qu’il y avait d’autres races, mais je ne suis pas assez certaine pour l’identifier à une autre race.

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Le plumage de celui-ci était également très intéressant.

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Ce dernier alors qu’il est sur une branche, très près de moi, donc avec une belle proximité.  Eh oui, il neige un peu !!

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Il y a aussi la présence des pics chevelus.  Je les prends également en photo.

Sur une belle branche, alors qu’il neige toujours, un beau mâle.

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Sur ce tronc d’arbre, plus près de moi.

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La sittelle à poitrine blanche est aussi très présente, mais, jusqu’à maintenant, elle ne m’avait pas donné la possibilité de la photographier.  Elle bougeait sans cesse et avec le peu de luminosité, c’était pas facile de bien la capter.

La voici enfin dans une pose habituelle où elle m’a enfin donné ma chance ! J’aime beaucoup le détail de ses plumes et ses ailes avec deux tonalités.

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Pour finir, il y avait beaucoup de roselins familiers.  Il n’était pas question de ne pas les prendre en photo.

Voici la femelle sur une petite branche.

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Le mâle où l’on distingue très bien le croupion rouge.

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Cette dernière, plus près de moi, il commence à rougir et prendre ses couleurs d’adultes.

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Quand j’ai pris cette photo, j’aurais tellement aimé que le chardonneret élégant se présente sur cette branche également.

Non seulement, je ne l’ai pas eu sur cette branche, mais je ne l’ai pas vu de toute la journée.

Ce n’est pas faute de ne pas avoir été assez patiente.  Peut-être la température trop clémente, il a réussi à se nourrir ailleurs.  Peut-être était-il plus à la première mangeoire cette fois-ci.  On ne le saura jamais, mais je n’ai pas eu finalement ma chance de le voir enfin.

Ce n’est que partie remise !!

N’ayant plus assez de luminosité, je termine donc ma journée avec quand même de belles photos et vu beaucoup d’oiseaux malgré tout.

J’ai donc 29 espèces dont 1 lifer en ce début de février.

Rimouski – 22 mai 2016

Par l’entremise des personnes où je loge ainsi que par ebird, je repère certains endroits que je veux voir pendant mon séjour.

Je commence très tôt le matin par l’Étang Dollar.

Une très belle place pour une randonnée ainsi que la découverte de plusieurs oiseaux.

Sur le marais, pour l’instant, tout est calme, je m’engage donc dans le sentier pour découvrir cet endroit.

Je suis attirée par les nombreux chants d’oiseaux.  En m’approchant de l’endroit, je vois des Viréos mélodieux.

Je m’installe et je commence à faire des photos.

Le voici dans de petits arbustes.

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Un léger regard vers moi.

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Parmi les autres oiseaux qui chantent, il y a bien entendu la paruline jaune ainsi qu’un moucherolle tchébec.

Il y a aussi des Chardonnerets jaunes, que je réussi à prendre en photo.

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En suivant le marais de l’autre côté, par le sentier, je croise un beau carouge à épaulettes, impossible de ne pas le photographier. Bien dégagé, sur une belle perche, en chantant, que demander de mieux !

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Non loin de là, sur une belle perche, se tient un Moucherolle tchébec.  Il se laisse photographier à souhait.  Je n’aurai jamais une photo si près de cet espèce.

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Alors qu’il me regarde quelque peu, les plumes un peu gonflées. Pur bonheur !!!

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En continuant, j’observe un pic mineur, très près du sentier, en train de creuser ce qui deviendra son nid avec sa tendre moitié déjà trouvée.

Je prends quelques photos du couple.

Le mâle en train de creuser le trou dans l’arbre.

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Le voici sur une branche un peu plus haute pendant que la femelle semble vérifier si tout est correct 🙂

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Je n’ai pas réussi une belle photo de la femelle, elle semblait plus nerveuse.  Je n’ai point insisté, les laissant poursuivre leurs travaux d’agrandissement pour la future famille.

J’entends un chant que je n’ai jamais entendu. Je me dirige lentement vers ce son pour y découvrir une paruline des ruisseaux.  C’est un lifer pour moi, je ne l’avais jamais vu auparavant.

Voici la paruline des ruisseaux sur la branche où elle chante.

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La voici sur cette même branche, alors qu’elle doit attendre si le sexe opposé lui répondra. Elle est perchée assez haute.

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Je suis dans le coin des parulines !! C’est maintenant le tour de la paruline flamboyante qui vient assez près pour que je réussisse de belles photos.

On ne voit que le mâle, la femelle se cache, impossible de la voir à ce temps-ci de l’année.  J’avoue ne pas l’avoir vu souvent d’ailleurs.

De dos, sur cette belle branche, très découvert.

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De face, nous montrant son côté orangé.

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Je distingue un oiseau dans le sous-bois.  Une Grive fauve !! Elle se fait très discrète, le temps de 3 photos, non dégagée et elle est partie.  Ce ne sera que partie remise.

Aussi bien que les mésanges à tête noire font partie de nos randonnées, le Merle d’Amérique fait partie de presque toutes mes sorties estivales.  Oiseau si beau avec son tuxedo, je ne peux m’empêcher de le prendre en photo.

Le voici avec ses plumes bien gonflées.  Il est si beau dans cette pose que je n’ai pas voulu l’approcher trop près et qu’il s’envole.

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Je rencontre une paruline à gorge noire !!  Moi qui pensait avoir manqué l’arrivée des parulines, ce n’est pas le cas à Rimouski.  Un autre lifer pour moi !!

Quelle belle couleur et quel beau chant.

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La voici dans du sapinage. Vraiment très belle !!!

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En continuant le chemin, je me rends compte qu’il monte beaucoup et sincèrement, je n’ai aucune idée de la pente, ainsi que le nombre de kilomètres à parcourir encore.

Pendant que je pense à rebrousser chemin car la pente devant moi est assez à pic, dans les arbres, j’entends une autre paruline.  En regardant avec mes jumelles, je distingue une paruline à collier !!!  Un autre lifer … wow !!

Lors d’une chicane entre deux parulines à collier, j’en ai une qui vient près de l’arbre où je suis, je réussis à saisir le moment.

Voici cette paruline à collier.  J’espère avoir ma chance de mieux la photographier, mais déjà de l’avoir pu l’observer, pris cette pose et l’entendre chanter, c’est un délice pour les yeux et les oreilles.

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Sur le retour, on approche midi, c’est beaucoup plus tranquille.  Au marais, assez loin, se tient de beaux Quiscales bronzés.  J’ai l’objectif pour me permettre de réussir une photo somme toute.

Voici le Quiscale bronzé sur une branche dans le marais.

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Il est temps pour moi aussi d’aller diner.

Deuxième partie de la journée, je suis la route 132 entre Ste-Luce et Pointe-au-Père.

Au Quai de Pointe-au-Père, au large, il y a une macreuse à front blanc.

Ce n’est pas ma meilleure photo et j’espère un jour observer cette espèce plus près, voici quand même la photo que j’ai prise.

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Sur le rivage, on voit un limicole, c’est un bécasseau minuscule !

Je fais quelques photos car il se laisse photographier.  Je l’ai approché si lentement et il s’est approché également de moi.

Voici le bécasseau minuscule, pris au mois de mai, habituellement, je photographie les limicoles fin août et septembre.

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Sous un autre angle.  Il a l’air de trouver de quoi se nourrir.

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A partir de Pointe-au-Père jusqu’à Ste-Luce, il y a plusieurs Bernaches cravants.

Quand je les observe dans ma région, c’est un ou deux pas plus.  Là, j’en ai une bonne trentaine au moins.

Voici une photo alors qu’elle n’est pas très loin du bord, dans les vagues.

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Celle-ci alors qu’elle avance, encore plus près que l’autre.  Maintenant, je sais où venir observer cette bernache !!

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Pendant le trajet, je voyais des Eiders à duvet, mais trop loin pour bien les photographier.

J’en vois plusieurs sur une pointe.

Je vais voir la personne à qui appartient la pointe dans sa cour afin de lui demander de m’approcher, sans trop pour ne pas les faire fuir, mais réussir des photos plus près. C’est un couple de Mirabel qui me donne la permission, je les remercie encore !!!

Je n’avais jamais eu la chance de les approcher autant, encore moins des mâles.  C’est mes premières photos d’un Eider à duvet mâle, ayant réussi sur la Côte Nord un immature qui est venu sur la plage alors que nous étions dans un brouillard assez dense.

Voici un Eider à duvet mâle sur l’eau.

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Sur la pointe d’un rocher

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Avec sa douce moitié.

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Et cette dernière, debout sur les rochers. La couleur rouge du rocher fait ressortir davantage le Eider à duvet mâle.

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Ce fût une journée magnifique, remplie de belles surprises et d’espèces inattendues.

Après le souper, je suis retournée au Bic pour voir s’il y aurait un beau coucher de soleil cette fois-ci.

Beaucoup plus orangée que la veille, mais avec plus de nuages, j’aurais pu avoir plus de couleurs dans le ciel, je suis aussi à la marée basse.

Voici la photo qui termine si bien une merveilleuse journée.

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La vie est tellement belle quand on sait apprécier les beautés qu’elle nous apporte !

Je finis cette deuxième journée de vacances avec 113 espèces dont 12 lifers.

 

On nous annonce un bel éclaircissement, donc, même si le soleil n’est pas là, je décide d’aller à l’Ile St-Bernard, car habituellement, j’ai assez de luminosité pour réussir à faire de belles photos malgré tout.

Il fait vraiment doux en plus, une belle journée à rester à l’extérieur et profiter de la bordée de neige que nous avons eu après Noel.

En arrivant à la première mangeoire, c’est une belle tourterelle triste qui se laisse photographier à souhait.

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Ensuite, j’ai la chance d’avoir 7 cardinals rouges soit 6 mâles et une femelle.

Dire que dans ma cour, c’est la chicane lorsque j’ai 2 mâles et ils se pourchassent !

Incroyable que ceux-ci s’acceptent aussi facilement.

Voici ma première photo du cardinal rouge mâle car la femelle ne s’est jamais bien placée pour une photo.

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Je poursuis mon chemin vers la seconde mangeoire.

Il y a quelques sittelles à poitrine blanche qui sont là.  J’essaie de les isoler afin de les photographier.

Celle-ci dans la neige, ayant trouvé surement une graine de tournesol

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Celle-ci sur une branche d’arbre, après avoir caché sa graine de tournesol et prête à revenir s’en chercher une autre

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Je n’ai pas pu résister à prendre des photos de l’oiseau qui m’accompagne dans presque toutes mes randonnées pédestres, hiver comme été, soit la mésange à tête noire.

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Il y avait également présence des Pics chevelus. J’aime beaucoup les prendre en photo

Voici le mâle bien agrippé au tronc d’un arbre

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Il semble vouloir cacher ses graines à l’intérieur du noeud de cet arbre.

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Le Pic mineur veut également se faire photographier.  Le mâle se fait plus discret, tandis que la femelle, se place vraiment très bien, impossible de ne pas la photographier.

Sur le tronc d’un arbre, tout ébouriffé.

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Après un long nettoyage

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Vint par la suite, pour mon plus grand bonheur, le Pic à ventre roux !!!

Quel beau Pic, belle couleur, j’ai dû attendre près de 45 minutes au moins avant qu’il ne se décide à venir plus près et surtout plus bas pour que je puisse prendre cette photo.

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Parmi les Bruants hudsoniens, je distingue un bruant bien différent.  Je le prends en photo afin de pouvoir en faire l’identification avec mes livres.

C’est un Bruant chanteur.  C’est la première fois que je le vois en hiver, faut dire qu’avec le mois de décembre si doux, plusieurs oiseaux ont oubliés de partir, bien qu’il y a quelques mentions par-ci par-là de bruants chanteurs rapportés en hiver.

Bruant chanteur _L2A1250

Bien entendu, j’ai pu réussir à photographier le Bruant hudsonien.  C’est le bruant que j’ai hâte de voir lorsque l’hiver arrive !!

Le voici sur une petite branche, tout fier !

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Le voici sur la neige, en train de chercher des grains puisque les bruants se nourrissent plus au sol.

Bruant hudsonien _L2A1324

Furtivement, un Chardonneret jaune est venu près des mangeoires.  J’ai eu le temps de prendre deux poses avant qu’il ne s’envole vers une destination inconnue.

Le voici sur une branche, guettant le meilleur moment d’approcher.

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Il s’est approché une seconde fois avant d’aller à la mangeoire et s’envoler

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Finalement, nous avons eu une très courte période d’ensoleillement, ce qui ne m’a pas empêché de faire de la photographie.

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 13 espèces.

 

Durant la semaine, nous avions entendu dire qu’il y avait un Tarin des pins au Boisé Langevin, comme je n’ai jamais eu l’occasion d’en photographier, car les seuls que j’avais vu, c’était dans le coin de Nicolet, et il se tenait tellement haut dans les arbres, je n’ai pas tenté de les photographier.

Donc, c’était le but premier de ma visite bien entendu, mais je sais que l’hiver, il y a beaucoup de nos beaux oiseaux dans ce boisé.

Je n’ai pas été déçue encore une fois de plus.  Il y avait une belle branche où les oiseaux venaient à tour de rôle, qui n’était pas très loin d’une mangeoire improvisée par une personne qui se faisait un plaisir de les nourrir durant ces froids d’hiver.

Dès mon arrivée, plusieurs cardinaux se tenaient près de ces mangeoires, me permettant de faire de super beaux clichés d’assez près.

Je commence donc par cette belle femelle, qui est beaucoup moins farouche que le mâle et qui descend la première sur la branche en question.

Cardinal rouge

Bien entendu, le mâle n’était pas très loin, une fois qu’il a vu que la femelle venait sans danger, il a commencé à faire son tour lui aussi.

Cardinal rouge

Puis arriva notre vedette, le tarin des pins. C’était pour moi un lifer de pouvoir le photographier et bien l’identifier.

Tarin des pins

 

Il ressemble tellement au chardonneret jaune dans ses couleurs d’hiver, même grosseur et même shape, qu’il faut porter une attention particulière pour le différencier. En plus, il se tenait avec ces chardonnerets, il faut reconnaitre rapidement la différence entre les 2 espèces, soit le dessous entièrement rayé de brun, du jaune sur les ailes et la tête brune.

J’ai eu bien sur l’occasion de photographier également un chardonneret jaune, dans ses couleurs hivernales, qui m’a aidé à bien reconnaitre les différences avec le Tarin des pins.

Chardonneret jaune

 

J’avoue qu’au départ, j’ai pensé que c’était la femelle du Tarin, tellement elle lui ressemblait, à part de n’avoir aucune rayure sur le dessous, mais mes livres me confirment bien un chardonneret jaune, puisque la femelle du Tarin est identique au mâle.

Peu importe où nous allons dans la forêt, on rencontre toujours la mésange à tête noire !  Eh oui, encore une fois, elle voulait qu’on la prenne en photo, un vrai top modèle, mais faut être rapide, car il ne reste pas longtemps sur la branche en question.

Mésange à tête noire

 

On voit et entends également très souvent la sittelle à poitrine blanche.  Contrairement aux autres oiseaux, ce n’était pas la branche qui l’intéressait, je l’ai eu sur un tronc d’arbre où des personnes avaient mis quelques graines de tournesol.  Donc, sans aucune hésitation, c’est sur ce tronc qu’elle allait directement.

Sittelle à poitrine blanche

 

Et pour terminer cette journée, quelques tourterelles tristes sont venus faire leur tour.

Tourterelle triste

 

Je n’avais plus beaucoup de lumières.  L’hiver, le temps de la photo dure moins longtemps qu’en été.

J’ai dû, avec cette dernière photo, comprendre que c’était la fin de ma journée.

Une très belle journée bien remplie, et heureuse d’avoir eu mon tarin des pins qui sont si rares dans ma région.

Je finis donc ma journée avec 20 espèces d’oiseaux photographiés dont 3 lifers.