Tag Archive: Geai bleu


Après presque 2 ans d’absence à photographier les oiseaux, cause maladie, je recommence quelque peu en 2019 à reprendre des photos.

Ça ne sera pas une année record, j’ai encore quelques problèmes de santé qui m’empêchent de faire de la photo quand et où je veux, mais quand même, je recommence un peu.

Comme je ne peux pas marcher encore longuement ou être trop longtemps partie, j’ai décidé en ce 2 janvier d’aller au cimetière de Laval puisque la majorité des photos est prise à partir de l’auto.

Le premier oiseau qui se laisse photographier, c’est un beau bruant hudsonien, oiseau qui vient nous rendre visite que l’hiver dans ma région.

Le voici sur une branche dans un arbre, tout dégagé

Bruant hudsonien - American Tree Sparrow

Bien sur, sur la neige, se dirigeant vers les graines de tournesol qui sont tombés sur le sol.

Par la suite, c’est un bruant chanteur qui se laisse photographier sous la mangeoire.

Et pourquoi pas un autre bruant, soit le bruant à couronne blanche. J’avoue que c’est l’oiseau de ma destination choisie de ce matin car j’aime beaucoup ce bruant.

Pendant le temps où j’étais au cimetière de Laval, il n’est venu que deux fois.

Voici tout de même une des photos que j’ai réussi à prendre.

J’ai eu la visite très brève d’une tourterelle triste.

Une personne est venu mettre des graines de mais concassés non loin des mangeoires. Un écureuil roux s’est alors approché pour en manger avant de se faire chasser par les Geais bleus.

Voici la photo que j’affectionne le plus.

Je ne pouvais terminer cette journée sans photographier le Geai bleu.

Pris sur une branche d’un arbre, dégagé, ce qui n’était pas facile car il avait souvent une branche qui passait sur lui.

Il est venu par la suite sur une branche très près de l’auto.  Heureusement qu’il a penché sa tête, sinon, je ne l’aurais pas cadré.

Ce fût une courte journée, très ensoleillée mais un peu froide.

Pour cette première journée, j’étais heureuse d’avoir pu aller à la rencontre de mes amis ailés et d’être enfin à l’extérieur de la maison, autre que pour aller et venir de l’hôpital.

Sans faire une année record, j’aime bien compter le nombre d’espèces que j’ai pu photographier.

Je commence donc 2019 avec 5 espèces.

Bic – 21 mai 2016

Je suis en vacance pour une semaine !  Je commence la longue fin de semaine du Bic jusqu’à Pointe-au-Père, je reviendrai par la région de Québec par la suite.

Au Bic, au Belvédère Raoul-Roy, il y a de nombreux oiseaux de proie qui passent à ce temps-ci de l’année. Bien que je ne suis pas très bonne pour les oiseaux en vol, je me dis que c’est en pratiquant que je vais m’améliorer.

C’est une journée très chaude pour le mois de mai, il y a plusieurs observateurs et photographes qui comme moi, attendent qu’un oiseau de proie s’approche.

Juste devant moi, alors que nous sommes plus haut que les arbres, sur la pointe d’un conifère, un beau Geai bleu vient s’installer et se laisse photographier à souhait.

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De l’autre côté, vers le stationnement, quelques Parulines tigrées viennent également dans les conifères, je n’ai le temps que d’une photo avant que le groupe vole vers une autre direction.

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Tout au long de la journée, il y a plusieurs Eperviers bruns qui viennent très près, sauf qu’ils sortent rapidement d’un endroit, je n’ai pas le temps de les prendre en photo.  Ils sont vraiment très rapides et imprévisibles.

J’arrive malgré tout à en prendre un plus loin.

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Puis vint le tour de la Buse à queue rousse.

Assez haute dans le ciel, j’ai quand même réussie à la photographier sans devoir trop recadrer.

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Plusieurs oiseaux de proie sont passés, mais trop loin pour les prendre en photo, ou contre-jour.

Sur l’heure du diner, je n’étais pas prête lorsqu’une petite buse est passée près de nous.

Dommage, c’aurait été un lifer pour moi.

A la fin de la journée, c’est un bruant familier qui fut le dernier oiseau à se laisser photographier.

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Après le souper, je suis allée au Bic pour essayer de faire le coucher de soleil.

Il n’y avait pas assez de nuages, donc, pas de couleurs dans le ciel.

J’aime malgré tout cette photo que j’ai prise dans l’espoir d’avoir des couleurs.

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Ce n’est que partie remise, il me reste quelques jours pour avoir la chance d’avoir un beau coucher de soleil.

Je termine donc cette magnifique et chaude journée avec 105 espèces dont 9 lifers.

Il fait super beau, soleil et ciel bleu sont au rendez-vous, par contre, il fait extrêmement froid.  C’est notre première journée de grand froid d’ailleurs.

Je décide malgré tout d’aller au Parc Angrignon à la rencontre du Petit-duc maculé qui, selon moi, sortira pour se faire chauffer par ce beau soleil.

A mon arrivée, il n’était pas là.  J’ai dû attendre environ une demie-heure avant qu’il décide de sortir de son trou pour se faire réchauffer.

Voici une des photos lors de sa sortie avec ses paupières bien fermées.

 

Petit-Duc maculé

Il me jeta un coup d’oeil.  Ce n’était pas vraiment ça, il y avait beaucoup de sittelles à poitrine blanche et mésanges à tête noire qui le dérangeaient.

Petit-Duc maculé

Il s’est fait dérangé minimum 2 à 3 fois pendant ma courte visite, ce qui me faisait attendre à chaque fois sa sortie.

Voici une des dernières photos que j’ai pris alors qu’il avait abaissé ses aigrettes et se réchauffait au soleil.

Petit-Duc maculé

Il fait vraiment trop froid pour continuer ma tournée dans le parc, je savais que mon frère allait au cimetière de Laval pour un oiseau très rare en hiver, j’ai décidé d’y aller moi aussi.

Au cimetière de Laval, durant l’hiver, ils installent au moins 8 mangeoires ce qui attirent des oiseaux différents.

Je m’arrête donc à celle qui m’intéresse pour l’oiseau rare, c’est un quiscale rouilleux qui habituellement part en automne.  Il y en a deux qui sont restés à cause de la douceur de notre hiver.  Heureusement qu’il y a des mangeoires pour les nourrir et faire face à cette première journée de grand froid.

Le quiscale rouilleux se tient dans les arbustes mais se nourrit par terre.

Le voici dans les arbustes avec ses belles teintes de l’automne.

Quiscale rouilleux

Voici sur la neige où on ne voit pas ses pattes.

Quiscale rouilleux

 

Cette dernière sur la neige, mais se tenant proche des petites branches.

Quiscale rouilleux

Il y a aussi des bruants hudsoniens.  Voici la photo d’un bruant sur le haut d’une banc de neige.

Bruant hudsonien

Bien entendu, il y a des geais bleus.

J’ai eu la chance de le prendre sur la neige, il n’est pas facile de l’avoir bien découvert.

Geai bleu

J’ai eu assez froid, je décide de revenir bien au chaud avec un bon café.

Les autres hivers, le froid ne me dérangeait pas car j’avais l’habitude, surtout les deux derniers hivers, car le froid commençait en décembre, je savais m’habiller en conséquence et ça faisait partie du quotidien.  J’avoue que cette fois-ci, ça tranchait carrément et je n’ai pas su m’y adapter aussi facilement.

N’empêche, j’ai quand même sortie et je suis revenu avec de très belles photos.

Je termine donc cette journée avec 21 espèces.

Dans ma cour – 3 janvier 2016

Ils annoncent de la neige, beaucoup de neige, donc impossible d’aller à l’extérieur faire de la photo.

Pendant une période plus calme, je décide de faire de la photo dans ma cour car j’ai plusieurs espèces d’oiseaux cette année.

Au niveau luminosité, je suis obligée d’augmenter mon iso afin d’avoir assez de vitesse, je tente l’expérience.

Ma cour est remplie de moineaux domestiques, donc mes premières photos, c’est ces oiseaux que je photographie.

Voici le mâle sur une branche recouverte de neige

Moineau_domestique_L2A1645

Voici la femelle entourée de neige

Moineau_domestique_L2A1573

Ensuite, j’ai eu la visite du Cardinal rouge !

J’ai réussi à faire la photo de la femelle, mais les mâles, impossible car à moindrement que j’en avais un assez dégagé pour photographier, un autre mâle venait le chasser, à croire qu’ils pensaient que je n’avais pas assez de graines pour tous les nourrir.

Donc, voici la femelle cardinal rouge

Cardinal_rouge_L2A1605

En revenant de faire des courses au début de janvier, j’avais remarqué que j’avais un bruant à gorge blanche, il faisait alors trop noir pour le photographier.

Parmi les moineaux qui mangent sur le sol, je repère justement ce beau bruant à gorge blanche… je le prends donc en photo, malgré le manque de soleil !!

Il est sur une petite branche au niveau du sol !

Bruant à gorge blanche_L2A1742

J’ai deux pigeons biset qui arrivent au sol pour se nourrir, je suis trop près, je ne peux pas faire de photos.  A un moment donné, je regarde au bout de mon poteau où est installée ma corde à linge, il y a un pigeon qui est dessus, je le prends donc en photo.

Pigeon_biset_L2A1810

Dans le pommier du voisin, il y a un Geai bleu.  Il vient se nourrir à mes mangeoires et va dans le pommier pour manger ou cacher la graine qu’il vient de prendre.

Voici la photo que j’ai puréaliser

Geai_bleu_L2A1817

Depuis le début de cette tentative de photos, j’essaies de photographier au moins un des juncos ardoisés qui sont régulièrement à mes mangeoires.  Jusqu’à maintenant, sans résultat positif, car toujours cachés parmi les branches.

En voici enfin un qui accepte que je le prenne en photo !!

Junco_ardoise_L2A1827 flou

Pour terminer, j’arrive enfin à photographier ce roselin familier.  J’avoue qu’au début, j’étais persuadée que c’était un roselin pourpré car je le trouve tellement plus rouge sur le corps qu’à l’habitude.  Mais non, son corps est trop brun, c’est vraiment un familier.

Ce qui ne l’empêche pas d’être très joli !

Roselin_familier_L2A1843

C’est de plus en plus sombre, la neige reprend le dessus, déjà pour le roselin, j’ai augmenté mon iso.  Donc c’est sur cet oiseau que je termine ces deux heures environ de photos.

Ce qui augmente mon nombre d’espèces à 19 depuis le début de l’année 🙂

 

 

Il fait très beau, mais je n’ai pas le temps d’aller à l’extérieur pour faire de la photo car je suis en pleine préparation pour mon voyage sur la Côte-Nord, donc, je me contente de prendre malgré tout un bol d’air et d’aller photographier les oiseaux dans ma cour.

J’ai toujours quelques écureuils gris qui sont présents…. j’en prends un en photo !

Ecureuil gris_L2A7828

Je veux surtout photographier des roselins familiers, je suis servie !!

J’ai une ou deux familles qui sont revenues dans ma cour depuis 3 ans.  J’en profite donc pour les photographier.

Voici les immatures de cette année

Roselin familier _L2A7840

Voici le mâle avec le beau rouge sur sa tête, sur sa poitrine ainsi que le croupion.

Roselin familier _L2A7872

J’ai la chance de photographier également le cardinal rouge !!

Cardinal rouge_L2A7922

J’ai également des Geais bleus qui viennent dans ma cour, comment ne pas les entendre avec leurs cris.

Geai bleu _L2A7929

C’est un immature.  Au mois d’août, ces Geais bleus perdent toutes les plumes sur leurs têtes, ils ne sont pas très beaux à ce moment-là.

C’est tout le temps que j’ai pour faire de la photo, je dois retourner à mes préparatifs pour partir sur la Côte-Nord, voyage que j’attends depuis 3 ans de faire.

Je termine donc avec 113 espèces dont 9 lifers !

 

Comme ils annonçaient une très belle fin de semaine à Québec, après la forêt Montmorency, j’ai dormi tout près de Cap Tourmente afin d’y être très tôt le lendemain matin.

Mon but, bien sûr, c’était les Gros-bec errants.  On les voit que l’hiver et bien que j’ai pu les photographier en 2013, je n’avais pas réussi à réaliser une belle photo d’un mâle, car seule la femelle avait co-opérée avec moi.

Je commence donc ma randonnée, je les entends pas très loin, donc je m’installe à une des premières mangeoires.

En les attendant discrètement, une petite mésange vient régulièrement à la mangeoire.  Je n’ai pu m’empêcher de la prendre en photo avec sa graine de tournesol, ne l’ayant pas encore caché sous l’écorce d’un arbre.

Mésange à tête noire

Ce fût le tour de mes Gros-bec errants !! Ils sont très farouches, ils attendent longtemps avant de s’approcher de la mangeoire. Les plus braves sont bien entendu les femelles.  Une fois que le mâle se rend compte que tout va bien, il approche lui aussi.

Voici la plus brave, soit la femelle

Gros-bec errant

Ensuite c’est le mâle dans toutes ses belles couleurs qui nous honore de sa présence

Gros-bec errant

A peine ont-ils commencés de s’approcher, qu’un groupe de personnes, s’approchant trop rapidement, les font fuir.

Je demeure donc sur les lieux, espérant leur retour.

Quelques oiseaux sont venus faire leur apparition, tel qu’un étourneau sansonnet, plusieurs geais bleus, très farouches, ne me permettant pas de faire une photo, ainsi que la mésange à tête noire qui continue à prendre des graines de tournesol.

Bien sûr, lorsqu’on parle de mangeoires l’hiver, il y a toujours des écureuils roux tout près.

Et cet oiseau, très facile de le voir l’hiver également, bien qu’en été, il est toujours présent dans nos forêts soit la Sittelle à poitrine blanche.

Sittelle à poitrine blanche

Après un certain temps, non seulement, les gros-bec errants ne revenaient plus, mais la lumière n’était plus belle pour les prendre en photo à cet endroit-là, je poursuis alors ma randonnée, me dirigeant vers un autre endroit où j’espère avoir la chance de les prendre de nouveau en photo.

Je me rends très loin, sans croiser d’autres oiseaux. A l’érablière, tout est si tranquille, à croire que les oiseaux ont compris que nous avions un hiver plus froid qu’à l’habitude, ils ne sont pas descendus, du moins, pas si nombreux.

Il y a toujours le Geai bleu qui est par contre, en plus grand nombre.

Je reviens donc vers l’accueil et je m’arrête près d’une mangeoire qui était dans une bonne clarté pour réussir des photos.

Un photographe y est déjà, il me dit qu’un peu plus tôt, il y avait des gros-bec errants. Ça vaut donc la peine d’attendre un peu, qui sait !

Effectivement, quelques Gros-bec errants se présentent, mais les geais bleus les chassent.

Voici un Geai bleu qui s’est laissé prendre en photo.

Geai bleu

Les Gros-becs errants reviennent après le départ des Geais bleus.  Ils sont une bonne vingtaine, si bien, qu’on ne sait pas lequel prendre en photo ! Wow !

Gros-bec errant

Le mâle est allé dans le feuillage du sapin, comme il est beau dans ce décor

Gros-bec errant

 

Malgré ces nombreux individus, je n’ai pas la possibilité de faire plusieurs photos car un groupe d’observateur est passé, ils ont fait fuir tous ces gros-bec errants sans leur permettre de se nourrir, alors qu’une mère et son enfant étaient restés derrière nous, et je voyais briller les yeux de cet enfant devant tous ces oiseaux. Il n’avait pas dit un seul mot et ne faisait pas de bruit.

J’espérais que ces gros-becs reviendraient, donc je resta à attendre à ce même endroit.

J’ai eu l’occasion de prendre un beau chardonneret jaune qui vint faire un tour rapide.

Chardonneret jaune

 

Si facile à photographier l’hiver, si difficile en été lorsqu’il a ses belles couleurs !!

J’attends toujours, cette fois-ci, c’est un écureuil roux qui m’a bien faire rire.  Il était en train de manger l’écorce de l’arbre, mais je pense que sa journée fut longue et difficile, car en mangeant, il a fait une sieste.

Ecureuil roux

 

On le voit avec une petite parcelle de l’écorce, alors qu’il a fermé ses yeux pour bien se reposer.  Faut dire que ce n’était pas encore une journée chaude.

J’ai eu beau attendre, les gros-bec errants ne sont jamais revenus se nourrir.

Il était près de 4 heures, et les sentiers ferment, donc, je ramasse le tout et je reviens vers l’auto pour encore une belle journée de photographie, déçue cependant que les gros-bec errants ne soient jamais revenus alors que nous avions un groupe de 20 individus que j’avais attendu toute la journée.

C’est dans ces moments, que je me dis que lorsque j’aurai l’âge de prendre ma retraite, je vais faire de la photo que dans la semaine ! 🙂

Je finis donc avec 19 espèces de photographier dont 2 lifers.