Tag Archive: Sittelle à poitrine blanche


Après ma randonnée au Récré-O-Parc de Ville Ste-Catherine, je suis allée à l’Ile St-Bernard puisque je n’avais pas pu aller jusqu’à la seconde mangeoire la dernière fois. C’est une journée très ensoleillée, je veux en profiter au maximum, je ne suis pas tellement loin.

Sur l’autoroute 30, il y a plein de buses à queue rousse.  Un peu plus loin, en sortant pour ma destination, sur une pancarte, je vois une buse à queue rousse, j’arrive lentement pour faire une photo.

C’est dommage qu’elle soit sur une pancarte d’indication, mais bon.

Cette année, les mésanges bicolores se tiennent à la première mangeoire.  Je m’arrête le temps de les observer, puis, je ne peux m’empêcher de les photographier, elles sont si belles.

Sur une branche, attendant le moment opportun pour aller dans la mangeoire.

Se tenant au bout d’une branche.

Rendue à la seconde mangeoire, une personne me dit que je viens de manquer le troglodyte de Caroline.  Elle pense qu’elle se dirigeait vers la première mangeoire.  Je demeure donc sur place, en attendant son possible retour, qui sait.

En attendant, j’ai une belle sittelle à poitrine blanche qui reste très longtemps sur le tronc d’arbre, me permettant de réaliser de jolies photos.

Voici cette belle femelle photogénique et très coopérative.

La femelle n’a pas la calotte et la nuque noire.  J’ai été longtemps à penser qu’il n’y avait pas de différence entre le mâle et la femelle jusqu’à ce jour.

Voici le mâle où l’on distingue bien sa calotte et nuque noire.

J’ai rarement photographié cette sittelle à poitrine blanche dans cette position.

Il y a bien entendu les pics mineurs et pics chevelus qui viennent à tour de rôle.

Je commence donc à vous présenter le Pic chevelu.

Bien que je trouvais le bec plus court que d’autres photos que j’ai, les sous-caudales n’ont pas de traits noirs.  J’ai quand même demandé à mon frère de m’aider car j’avoue qu’en photo, j’ai un peu de difficulté à les identifier, je les mêle régulièrement.

J’aime beaucoup cette position

Cette dernière où l’on distingue très bien le mâle avec le rouge derrière la tête.

Voici le tour maintenant des pics mineurs.

Alors qu’il regarde par le haut, prêt à monter.

La tête avec ses plumes redressées et où nous distinguons bien les traits noirs sur les sous-caudales.

Cette dernière du mâle avec le rouge derrière la tête.

Les bruants hudsoniens sont absents, ils n’ont fait que deux courtes visites, mais ils ne viennent pas longtemps aux mangeoires, si bien, que je n’ai pu réaliser de photos.

Bien entendu, la mésange à tête noire est très présente.  Il faut être rapide pour réussir à la photographier.

J’entends le Pic à ventre roux.  Il y a trop de monde à l’attendre, il se fait discret, sauf son cri par contre.

Comme il y a 3 ou 4 chouettes lapones, il y a beaucoup de va et vient à cette mangeoire, bien que je pensais qu’il y aurait peu de monde.  Il fallait marcher environ 5km et le sentier étant en plein vent, il était un peu difficile pour moi de me rendre à cette chouette lapone.  C’est pas que j’en avais pas envie, loin de là,  je me suis retenue car je ne suis pas en forme pour y aller actuellement.

Alors que c’est devenu plus calme, le pic à ventre roux est venu faire une courte visite.

Puis, pour bien finir cette merveilleuse journée, j’aperçois le troglodyte de Caroline dans la mangeoire.

Je vois l’endroit où il s’est envolé après avoir pris quelques graines, je m’y approche lentement et j’attends le moment opportun de le photographier.

C’est un troglodyte que je n’ai pas souvent l’occasion de voir, je suis vraiment très heureuse de pouvoir ainsi l’observer et le photographier.

Bas dans les branches d’arbres, dans les derniers rayons du soleil.

Alors qu’il monte plus haut sur une belle branche, bien à découvert.

Sur cette même branche, mais une position différente.

C’est vraiment mes meilleures photos de ce troglodyte de Caroline à vie.

Je le laisse donc tranquille et je reviens chez-moi, toute heureuse de cette merveilleuse journée et ces belles rencontres.

Comme j’ai réalisé beaucoup de photos cette journée, c’est pourquoi j’ai décidé de décrire ma randonnée en 2 parties.

J’ajoute 3 espèces cet après-midi pour un total de 36 espèces dont 2 lifers.

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Encore une journée nuageuse, bien qu’on nous annonce du soleil.  Je décide de retourner à l’Ile de la Visitation plus tôt que la veille puisqu’on m’a dit que j’avais manqué par 5 minutes le chardonneret élégant.

En arrivant, à la seconde mangeoire, je ne vois pas le chardonneret élégant.

Il y a quand même beaucoup d’activités aux mangeoires.  Roselins familiers, sittelle à poitrine blanche, cardinal, junco ardoisé et bien sur pic mineur et pic chevelu.

Devant moi, j’ai un beau pic chevelu dans une pose que j’ai rarement pu le photographier.  Au lieu de sa pose habituelle sur un tronc, il est sur une branche en nous montrant bien ses sous-caudales.

Puis vint le tour de la sittelle à poitrine blanche.

Alors qu’elle descend le long d’un tronc d’arbre.

Où l’on distingue très bien les détails du dos et son plumage au niveau des ailes, c’est un très beau mâle car sa couronne et nuque sont d’un beau noir luisant.

Il y a toujours plusieurs cardinaux rouges.  J’ai pu les prendre en photo, le mâle et la femelle.

La femelle avait un peu de soleil sur elle.  Eh oui, on a eu quelques rayons de soleil !

Le mâle, il a l’air de se demander s’il va manger sur le sol, ou s’il ira finalement dans la mangeoire.

Environ 45 minutes plus tard, voici enfin la vedette !!!

Le chardonneret élégant est venu se poser sur une branche, le temps de quelques poses, dans la mangeoire pour prendre quelques graines et il est parti rapidement.

C’est une rareté pour nous au Québec car c’est un oiseau qu’on ne voit pas souvent.  Il y a eu quelques mentions par-ci, par-là, d’où mon bonheur de l’avoir enfin vu et photographié ! 🙂

Le soleil était parti et c’était encore un temps nuageux, je suis quand même très heureuse d’avoir pu le photographier, dégagé sur cette branche et d’avoir enfin pu l’observer.  Depuis longtemps, j’espérais cette rencontre, il m’a fallu 3 visites à l’Ile de la Visitation pour enfin le voir !! 🙂  C’est un lifer pour moi !

J’ai resté un peu, espérant qu’il reviendrait, mais je ne l’ai pas revu.

Comme le temps ne s’améliore vraiment pas, plus frisquet que la veille côté humidité, je décide de partir.

J’ai donc photographié 30 espèces dont 2 lifers depuis le début de l’année.

Il ne fait pas froid aujourd’hui, c’est ciel variable, je décide d’aller me reprendre plus tôt cette fois-ci pour voir le chardonneret élégant que j’avais manqué la dernière fois.

Alors que je me prépare, dans le stationnement, je vois un bel écureuil gris, impossible de résister, je le prends en photo.

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A la première mangeoire, il n’y est pas.  Comme on le voit régulièrement plus à la mangeoire près de la croix, je m’y dirige.

Les gens sur place m’ont dit que je venais de le manquer par 5 minutes.  Je m’installe dans l’espoir qu’il reviendra sous peu.

En attendant, j’ai d’autres beaux oiseaux qui veulent se faire photographier.  J’ai un beau pic mineur sur une branche qui pose pour moi, sans bouger. Finalement le ciel variable a plutôt été remplacé par une journée nuageuse.

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Bien entendu, le cardinal rouge se trouve dans les environs également. J’attends qu’il se place à un endroit afin de réussir à le photographier dégagé.

J’ai donc réussi ce mâle alors qu’il est venu sur cette branche et m’a permis de le photographier puisqu’il est resté assez longtemps.

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Il s’est retourné dans l’autre sens, me permettant cette pose différente avec son air fier.

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La femelle, qui est aussi belle quand à moi, avec ses belles couleurs, moins vives bien sur que le mâle, mais j’aime beaucoup la différence de couleur entre le corps, la tête et les ailes.

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Puis vint un chardonneret jaune, je l’ai alors pris en photo car je n’ai pas eu d’opportunité cette année de le photographier car il était moins présent que les derniers hivers.

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Puis mon regard fut attiré par les juncos ardoisés, dont un en particulier car je trouvais les couleurs de son plumage différent de ceux que je suis habituée de voir.

Je pense qu’il était en train de changer de plumage pour obtenir ceux d’adulte, mais c’est mon avis personnel. J’ai également constaté dans un de mes livres, qu’il y avait d’autres races, mais je ne suis pas assez certaine pour l’identifier à une autre race.

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Le plumage de celui-ci était également très intéressant.

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Ce dernier alors qu’il est sur une branche, très près de moi, donc avec une belle proximité.  Eh oui, il neige un peu !!

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Il y a aussi la présence des pics chevelus.  Je les prends également en photo.

Sur une belle branche, alors qu’il neige toujours, un beau mâle.

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Sur ce tronc d’arbre, plus près de moi.

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La sittelle à poitrine blanche est aussi très présente, mais, jusqu’à maintenant, elle ne m’avait pas donné la possibilité de la photographier.  Elle bougeait sans cesse et avec le peu de luminosité, c’était pas facile de bien la capter.

La voici enfin dans une pose habituelle où elle m’a enfin donné ma chance ! J’aime beaucoup le détail de ses plumes et ses ailes avec deux tonalités.

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Pour finir, il y avait beaucoup de roselins familiers.  Il n’était pas question de ne pas les prendre en photo.

Voici la femelle sur une petite branche.

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Le mâle où l’on distingue très bien le croupion rouge.

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Cette dernière, plus près de moi, il commence à rougir et prendre ses couleurs d’adultes.

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Quand j’ai pris cette photo, j’aurais tellement aimé que le chardonneret élégant se présente sur cette branche également.

Non seulement, je ne l’ai pas eu sur cette branche, mais je ne l’ai pas vu de toute la journée.

Ce n’est pas faute de ne pas avoir été assez patiente.  Peut-être la température trop clémente, il a réussi à se nourrir ailleurs.  Peut-être était-il plus à la première mangeoire cette fois-ci.  On ne le saura jamais, mais je n’ai pas eu finalement ma chance de le voir enfin.

Ce n’est que partie remise !!

N’ayant plus assez de luminosité, je termine donc ma journée avec quand même de belles photos et vu beaucoup d’oiseaux malgré tout.

J’ai donc 29 espèces dont 1 lifer en ce début de février.

C’est une très belle journée, j’ai le goût de faire une courte randonnée pour aller photographier des oiseaux.  Il ne fait pas si froid non plus, donc, une très belle journée finalement pour sortir.

Je décide d’aller à l’Ile St-Bernard à Châteauguay.

En m’y rendant, je vois sur le bord de la route, à la fin d’un boisé, une chouette rayée !

C’est ce que j’espérais rencontrer, j’ai eu mon cadeau !!

Elle se faisait dorer au soleil car la nuit a été très froide.  Elle avait d’ailleurs encore du frimas sur sa tête et le haut du corps sur ses plumes.

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Sur celle-ci, je l’ai pris dans son environnement, très dégagée, profitant le plus possible des rayons de soleil.

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Cette rencontre a retardée un peu ma randonnée finalement, si bien que je suis arrivée un peu tard à l’Ile St-Bernard. Cependant, ça valait la peine, c’est toute une belle rencontre que je viens de faire ! Je suis très heureuse !!!

En me rendant à la première mangeoire, je ne vois aucun oiseau.

Sous la première mangeoire, il y a un bruant chanteur qui se régale des graines de tournesol.  C’est la deuxième fois que je vois un bruant chanteur l’hiver car habituellement, ils s’en vont et ne reviennent qu’au printemps.

Le voici donc en train de se régaler.

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Il y a bien entendu des sittelles à poitrine blanche qui vont se chercher des graines et les cachent dans l’écorce des arbres.

La voici sur le tronc d’un arbre

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Avec son petit regard, la tête levée vers le haut

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Ce fut le tour des cardinals rouges à faire leur courte apparition.

Voici le mâle sur la neige dans le sous-bois

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La femelle sur une branche d’arbre guettant le temps opportun pour aller dans la mangeoire.

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Il y a plusieurs tourterelles tristes jonchées un peu partout dans le marais, cependant, elles sont trop loin pour prendre une photo.

Une d’entre elles est venue sur une branche, bien dégagée, me faire une petite visite, d’où la réalisation de cette photo.

Je l’ai souvent prise sur le côté, en avant, mais rarement de dos où l’on voit le beau motif de ses plumes et sa queue pointue.

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Les bruants hudsoniens sont bien présents également.  C’est d’ailleurs l’hiver qu’on a l’occasion de pouvoir les observer à notre guise.

Le voici un peu de face.

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Le voici de côté avec ses plumes bien gonflées.

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Je n’ai pas réussi à prendre en photo le pic mineur, cependant, le pic chevelu s’est laissé prendre en photo pour mon plus grand bonheur. Ses plumes sont également gonflées pourtant, il ne faisait pas si froid.

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Puis vint le tour de l’oiseau qui nous accompagne à chaque randonnée hivernale comme estivale soit la mésange à tête noire.

Faut la capter rapidement car elle ne reste pas en place !!

C’est un plaisir à chaque fois cependant de réussir à la photographier.

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Il y a au moins 3 mésanges bicolores qui se tient à cet endroit.

Tout comme la mésange à tête noire, il faut vraiment être très rapide pour réussir à la prendre en photo, surtout, si elle vient pour prendre des graines.

La voici sur des tiges prête à aller manger des graines.  J’ai soit un rayon de soleil plus intense qui a passé sur ses ailes, mais elle est trop belle pour ne pas la partager.

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Au bout d’une branche, nous montrant un autre angle ainsi que son agilité.

mesange-bicolore-_mg_0412

Pour terminer cette merveilleuse journée, j’ai vu un merle d’Amérique dans les arbustes près de la toilette sèche.

Impossible de ne pas le prendre en photo alors qu’il a lui aussi, ses plumes bien gonflées.

merle-damerique-_mg_0427

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 11 espèces en 2017.

J’y retournerai bientôt afin de me rendre à la seconde mangeoire au moins !!

C’est une superbe journée, pas trop froide, donc, je me dirige à l’Ile St-Bernard car il y a des sentiers que je n’emprunte pas comme la grande ou petite digue quand il fait un froid intense, c’est alors trop venteux et impossible de réaliser des photos.

Ma première photo est pour le cardinal rouge !!  Ils sont nombreux l’hiver à la première mangeoire.

Cardinal rouge _L2A3512

En se rendant à la seconde mangeoire, j’entends le Grand pic, sans être capable de le voir.

En me dirigeant vers la grande digue, je le repère dans où le bois finit avant la digue, du bon côté pour la luminosité.

Je prends donc deux photos, dont celle-ci avec la pose habituelle

Grand pic_L2A3570

Celle-ci, qui avec sa langue, essaie de sentir où se cachent des insectes et l’endroit où aller faire son trou pour les manger.

Grand pic _L2A3561

Revenant à la seconde mangeoire, je photographie des bruants hudsoniens.  Ils sont photogéniques et ils semblent aimer se faire photographier.

Photo prise alors qu’il a gonflé sa huppe.

Bruant hudsonien _L2A3611

Photo de face nous montrant son point central noir et son bec de deux couleurs sur cette belle branche.

Bruant hudsonien _L2A3830

Je me dirige à l’endroit où je peux attendre la mésange bicolore, c’est le nouvel endroit qu’elle aime aller car elle ne vient plus aussi souvent aux mangeoires qu’autrefois.

J’ai le plaisir, pendant l’attente, de photographier une sittelle à poitrine blanche.  Faut être rapide dans certains cas, mais quand elle décide de coopérer, j’en profite.

Voici une des photos sur le bout d’un tronc d’arbre

Sittelle à poitrine blanche _L2A3689

Celle-ci avec le décor de la forêt en ce temps-ci de l’année

Sittelle à poitrine blanche _L2A3651

Il y a bien entendu des écureuils gris.  Impossible de ne pas les photographier lorsqu’ils font une si belle pose.

Ecureuil gris _L2A3670

Bien entendu, la mésange à tête noire n’est jamais loin.  Comme un ami m’a déjà dit, c’est l’oiseau qu’on rencontre le plus souvent lors de nos promenades, autant l’hiver que l’été.

Faut être rapide pour la photographier, elle ne reste pas longtemps en place.

Mésange à tête noire _L2A3753

Enfin, voici la mésange bicolore qui vient rapidement, le temps de réaliser deux photos.

Celle-ci sur le même tronc d’arbre que la mésange à tête noire

Mésange bicolore_L2A3740

Celle-ci, repoussant une sittelle à poitrine blanche avec son cri

Mésange bicolore _L2A3778

Il commence à se faire tard, je retourne à la seconde mangeoire.  J’ai l’opportunité de photographier un pic chevelu.

Pic chevelu _L2A3915

Je vais au début de la grande digue car certaines personnes ont eu la chance de photographier une pie-grièche grise.  Mais non, elle n’est pas là.  En revanche, dans un nichoir pour les canards branchus, je vois un petit-duc maculé de forme grise.

J’ai pris une photo car c’est la première fois que je le vois dans un nichoir, habituellement je les trouve dans un trou d’un arbre, bien camouflé.

Petit-duc Maculé _L2A3836

Ça devient de plus en plus frisquet, l’humidité commence à se faire sentir.

Je termine donc cette belle journée avec 33 espèces dont 3 lifers.

On nous annonce un bel éclaircissement, donc, même si le soleil n’est pas là, je décide d’aller à l’Ile St-Bernard, car habituellement, j’ai assez de luminosité pour réussir à faire de belles photos malgré tout.

Il fait vraiment doux en plus, une belle journée à rester à l’extérieur et profiter de la bordée de neige que nous avons eu après Noel.

En arrivant à la première mangeoire, c’est une belle tourterelle triste qui se laisse photographier à souhait.

Tourterelle_triste_L2A0975 flou

Ensuite, j’ai la chance d’avoir 7 cardinals rouges soit 6 mâles et une femelle.

Dire que dans ma cour, c’est la chicane lorsque j’ai 2 mâles et ils se pourchassent !

Incroyable que ceux-ci s’acceptent aussi facilement.

Voici ma première photo du cardinal rouge mâle car la femelle ne s’est jamais bien placée pour une photo.

Cardinal rouge_L2A1008 flou

 

Je poursuis mon chemin vers la seconde mangeoire.

Il y a quelques sittelles à poitrine blanche qui sont là.  J’essaie de les isoler afin de les photographier.

Celle-ci dans la neige, ayant trouvé surement une graine de tournesol

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1068

Celle-ci sur une branche d’arbre, après avoir caché sa graine de tournesol et prête à revenir s’en chercher une autre

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1171

Je n’ai pas pu résister à prendre des photos de l’oiseau qui m’accompagne dans presque toutes mes randonnées pédestres, hiver comme été, soit la mésange à tête noire.

Mesange_a_tete_noire_L2A1093

Il y avait également présence des Pics chevelus. J’aime beaucoup les prendre en photo

Voici le mâle bien agrippé au tronc d’un arbre

Pic_chevelu_L2A1109

Il semble vouloir cacher ses graines à l’intérieur du noeud de cet arbre.

Pic_chevelu_L2A1182

Le Pic mineur veut également se faire photographier.  Le mâle se fait plus discret, tandis que la femelle, se place vraiment très bien, impossible de ne pas la photographier.

Sur le tronc d’un arbre, tout ébouriffé.

Pic_mineur_L2A1157

Après un long nettoyage

Pic_mineur_L2A1161 flou

Vint par la suite, pour mon plus grand bonheur, le Pic à ventre roux !!!

Quel beau Pic, belle couleur, j’ai dû attendre près de 45 minutes au moins avant qu’il ne se décide à venir plus près et surtout plus bas pour que je puisse prendre cette photo.

Pic_a_ventre_roux_L2A1270

Parmi les Bruants hudsoniens, je distingue un bruant bien différent.  Je le prends en photo afin de pouvoir en faire l’identification avec mes livres.

C’est un Bruant chanteur.  C’est la première fois que je le vois en hiver, faut dire qu’avec le mois de décembre si doux, plusieurs oiseaux ont oubliés de partir, bien qu’il y a quelques mentions par-ci par-là de bruants chanteurs rapportés en hiver.

Bruant chanteur _L2A1250

Bien entendu, j’ai pu réussir à photographier le Bruant hudsonien.  C’est le bruant que j’ai hâte de voir lorsque l’hiver arrive !!

Le voici sur une petite branche, tout fier !

Bruant hudsonien _L2A1456

Le voici sur la neige, en train de chercher des grains puisque les bruants se nourrissent plus au sol.

Bruant hudsonien _L2A1324

Furtivement, un Chardonneret jaune est venu près des mangeoires.  J’ai eu le temps de prendre deux poses avant qu’il ne s’envole vers une destination inconnue.

Le voici sur une branche, guettant le meilleur moment d’approcher.

Chardonneret_jaune_L2A1438

Il s’est approché une seconde fois avant d’aller à la mangeoire et s’envoler

Chardonneret jaune _L2A1454

Finalement, nous avons eu une très courte période d’ensoleillement, ce qui ne m’a pas empêché de faire de la photographie.

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 13 espèces.

 

La météo nous annonçait du soleil pour la matinée et un cocktail pour le reste de la fin de semaine soit neige et pluie verglaçante.

Je me lève donc en me disant que j’ai au moins quelques heures pour faire de la photo !

Je décide de retourner au Parc Angrignon pour prendre le petit-duc maculé de forme grise avec mon frère et ma belle-soeur car je connaissais 2 arbres qu’on m’avait indiqué en décembre 2014.

A notre arrivée, le petit-duc était dans son trou et n’osait pas sortir.

Il ne fait effectivement pas chaud à l’extérieur, et en plus, il n’y a pas de soleil. Rien pour l’aider à sortir.

Nous trouvons donc un endroit pour faire un peu de photos pour les autres types d’oiseaux.

Bien sur, les mésanges à tête noire sont les premières à venir nous voir.

Mésange à tête noire

 

Puis les sittelles à poitrine blanche, un peu plus farouches que les mésanges, juste pour dire.

Sittelle à poitrine blanche

Où il y a des graines de tournesol, il y a également des écureuils !

Je ne peux jamais m’empêcher de les photographier, surtout quand ils ont la queue sur leur dos pour les tenir au chaud.

Ils en ont bien besoin aujourd’hui !!!

Ecureuil gris

Et à ma grande surprise, il y a eu un pic chevelu ainsi qu’un pic mineur qui sont venus pour voler des graines de tournesol.

J’ai pu réaliser une belle photo du pic chevelu, mais rien de bon pour le pic mineur, la luminosité n’étant pas très bonne.

Pic chevelu

Mon frère décile qu’il en a assez de geler et retourne vers le stationnement, en passant cependant devant l’arbre où je lui avais indiqué la présence du petit-duc maculé.

Il m’appelle sur mon walkie-talkie pour me dire qu’il est sorti.

Je vais le rejoindre rapidement afin de réaliser quelques photos.

Pour ma première fois, je le vois avec un oeil très bien ouvert.  Faut dire qu’il n’est pas aveuglé par le soleil puisque celui-ci brille par son absence 🙂

Donc, voici la photo de ce joli petit-duc maculé de forme grise.

Petit-duc maculé

Après avoir fait quelques photos, je décide moi aussi de revenir au chaud, car de toute façon, la luminosité diminue de plus en plus, on sent qu’il va bientôt neiger.

Je termine donc cette courte journée, avec de belles photos et surtout, avec le petit-duc maculé, ce qui me fait 10 espèces en ce début de 2015.

 

C’est la première année, depuis longtemps, que je ne peux faire de photos le 1er janvier à cause du mauvais temps.

J’ai dû attendre au 2 janvier pour faire mes premières photos de 2015 et repartir mon compteur à zéro.

Mais quelle belle journée, froide, venteuse, mais avec un superbe soleil et des oiseaux qui m’attendent.

J’ai décidé d’aller à la réserve faunique de Marguerite-d’Youville pour cette superbe journée.

A mon premier arrêt, c’est un cardinal rouge qui se laisse photographier.

Cardinal rouge

 

La lumière n’était pas très bonne cependant, beaucoup d’ombrage, je décide de me rendre à mon second arrêt.

Là, je suis vraiment gâtée.

Peu de temps après mon arrivée, c’est un pic à ventre roux que je repère un peu plus loin dans un arbre. Comble de bonheur, il est venu sur l’arbre près d’où je me suis installée.

Un beau mâle avec toutes ses belles couleurs !

Pic à ventre roux

Ensuite c’est un bruant hudsonien que j’ai pris à 2 reprises, un sur une belle branche d’arbre, alors que l’autre était sur la neige, essayant de manger les graines qu’un photographe avant moi avait laissé.

La mangeoire n’était pas remplie par les gens de l’endroit puisque c’était congé et qu’ils n’ouvraient qu’aux alentours de midi.

Voici donc mes bruants hudsoniens

Bruant hudsonien

 

Bruant hudsonien

Une belle mésange bicolore est venue faire son tour, trop rapidement, et comme il n’y avait pas grand chose à manger, je n’ai eu le temps de quelques poses.

J’ai attendu leur retour une bonne partie de la journée, sans succès cependant.

Voici tout de même une belle photo qu’elle m’a laissé prendre.

Mésange bicolore

Ce fut le tour de la sittelle à poitrine blanche, très présente à cet endroit et dont je ne me lasse jamais de les prendre en photo.

Contrairement à mon habitude de les prendre en descendant de l’arbre, je l’ai pris agrippée sur une branche d’arbre.

Sittelle à poitrine blanche

Puis fut le tour des pics.

Le pic mineur est vraiment mignon. Je ne sais si c’est l’effet du vent, mais le rouge que les mâles ont à l’arrière de la tête, sur celui-ci, ressemble à une crête.

Pic mineur

 

Et voici la femelle pic mineur.

Pic mineur

 

Le pic chevelu est un peu moins actif, je n’ai pas vu la femelle, seulement le mâle et à quelques reprises seulement.

Sur photo, il n’est pas facile de voir la différence entre le pic mineur et le pic chevelu.

Le pic mineur est plus petit et le bec est beaucoup plus court que le pic chevelu.

Quand on les voit, c’est très évident, mais quand je classe mes photos, il m’arrive de me tromper ! 🙂

Voici ma photo du pic chevelu

Pic chevelu

Ce qui est drôle, c’est que les mésanges et les sittelles ont passés la journée à remplir ce trou dans cette branche de graines qu’elles ont prises dans la mangeoire ou dans les mains des passants.

Tous les pics, incluant le pic à ventre roux, ont été se nourrir de ces graines.

Durant la journée, j’ai eu maintes occasions de photographier les mésanges à têtes noires.

Ce n’est que vers la fin de la journée, alors que j’ai une magnifique lumière, je me décide à m’essayer, car elles sont très rapides. Petit arrêt sur une belle branche avant d’aller aux mangeoires, car le gardien est venu les remplir dans les alentours de une heure de l’après-midi.

Voici celle que j’aime le plus.

Mésange à tête noire

 

Avant que je décide de partir, une tourterelle triste est venue l’espace de quelques minutes, juste pour me dire qu’elle voulait que je le prenne en photo aussi !

Tourterelle triste

En sortant, un petit chevreuil de l’été passé était là, en train de manger quelques graines (je suppose) qu’une personne mettait sur un banc d’une table à pique-nique.

Je prends donc le temps de faire une dernière photo.

Chevreuil

Mon objectif est trop puissant pour réussir à le prendre en entier.

Les chevreuils sont très nerveux, il ne fallait pas bouger, donc, inutile de penser de me reculer, je ne voulais pas que d’autres personnes ne puissent réaliser leurs photos.

Voici ce qui termine une merveilleuse journée, j’ai maintenant hâte de boire un bon café chaud et d’être sous ma doudou !!

Il ne fait vraiment pas chaud, avec le vent, c’était même pénible de revenir, j’avais des larmes aux yeux !

Je commence donc cette année avec 9 espèces. 🙂

Durant la semaine, nous avions entendu dire qu’il y avait un Tarin des pins au Boisé Langevin, comme je n’ai jamais eu l’occasion d’en photographier, car les seuls que j’avais vu, c’était dans le coin de Nicolet, et il se tenait tellement haut dans les arbres, je n’ai pas tenté de les photographier.

Donc, c’était le but premier de ma visite bien entendu, mais je sais que l’hiver, il y a beaucoup de nos beaux oiseaux dans ce boisé.

Je n’ai pas été déçue encore une fois de plus.  Il y avait une belle branche où les oiseaux venaient à tour de rôle, qui n’était pas très loin d’une mangeoire improvisée par une personne qui se faisait un plaisir de les nourrir durant ces froids d’hiver.

Dès mon arrivée, plusieurs cardinaux se tenaient près de ces mangeoires, me permettant de faire de super beaux clichés d’assez près.

Je commence donc par cette belle femelle, qui est beaucoup moins farouche que le mâle et qui descend la première sur la branche en question.

Cardinal rouge

Bien entendu, le mâle n’était pas très loin, une fois qu’il a vu que la femelle venait sans danger, il a commencé à faire son tour lui aussi.

Cardinal rouge

Puis arriva notre vedette, le tarin des pins. C’était pour moi un lifer de pouvoir le photographier et bien l’identifier.

Tarin des pins

 

Il ressemble tellement au chardonneret jaune dans ses couleurs d’hiver, même grosseur et même shape, qu’il faut porter une attention particulière pour le différencier. En plus, il se tenait avec ces chardonnerets, il faut reconnaitre rapidement la différence entre les 2 espèces, soit le dessous entièrement rayé de brun, du jaune sur les ailes et la tête brune.

J’ai eu bien sur l’occasion de photographier également un chardonneret jaune, dans ses couleurs hivernales, qui m’a aidé à bien reconnaitre les différences avec le Tarin des pins.

Chardonneret jaune

 

J’avoue qu’au départ, j’ai pensé que c’était la femelle du Tarin, tellement elle lui ressemblait, à part de n’avoir aucune rayure sur le dessous, mais mes livres me confirment bien un chardonneret jaune, puisque la femelle du Tarin est identique au mâle.

Peu importe où nous allons dans la forêt, on rencontre toujours la mésange à tête noire !  Eh oui, encore une fois, elle voulait qu’on la prenne en photo, un vrai top modèle, mais faut être rapide, car il ne reste pas longtemps sur la branche en question.

Mésange à tête noire

 

On voit et entends également très souvent la sittelle à poitrine blanche.  Contrairement aux autres oiseaux, ce n’était pas la branche qui l’intéressait, je l’ai eu sur un tronc d’arbre où des personnes avaient mis quelques graines de tournesol.  Donc, sans aucune hésitation, c’est sur ce tronc qu’elle allait directement.

Sittelle à poitrine blanche

 

Et pour terminer cette journée, quelques tourterelles tristes sont venus faire leur tour.

Tourterelle triste

 

Je n’avais plus beaucoup de lumières.  L’hiver, le temps de la photo dure moins longtemps qu’en été.

J’ai dû, avec cette dernière photo, comprendre que c’était la fin de ma journée.

Une très belle journée bien remplie, et heureuse d’avoir eu mon tarin des pins qui sont si rares dans ma région.

Je finis donc ma journée avec 20 espèces d’oiseaux photographiés dont 3 lifers.

Comme ils annonçaient une très belle fin de semaine à Québec, après la forêt Montmorency, j’ai dormi tout près de Cap Tourmente afin d’y être très tôt le lendemain matin.

Mon but, bien sûr, c’était les Gros-bec errants.  On les voit que l’hiver et bien que j’ai pu les photographier en 2013, je n’avais pas réussi à réaliser une belle photo d’un mâle, car seule la femelle avait co-opérée avec moi.

Je commence donc ma randonnée, je les entends pas très loin, donc je m’installe à une des premières mangeoires.

En les attendant discrètement, une petite mésange vient régulièrement à la mangeoire.  Je n’ai pu m’empêcher de la prendre en photo avec sa graine de tournesol, ne l’ayant pas encore caché sous l’écorce d’un arbre.

Mésange à tête noire

Ce fût le tour de mes Gros-bec errants !! Ils sont très farouches, ils attendent longtemps avant de s’approcher de la mangeoire. Les plus braves sont bien entendu les femelles.  Une fois que le mâle se rend compte que tout va bien, il approche lui aussi.

Voici la plus brave, soit la femelle

Gros-bec errant

Ensuite c’est le mâle dans toutes ses belles couleurs qui nous honore de sa présence

Gros-bec errant

A peine ont-ils commencés de s’approcher, qu’un groupe de personnes, s’approchant trop rapidement, les font fuir.

Je demeure donc sur les lieux, espérant leur retour.

Quelques oiseaux sont venus faire leur apparition, tel qu’un étourneau sansonnet, plusieurs geais bleus, très farouches, ne me permettant pas de faire une photo, ainsi que la mésange à tête noire qui continue à prendre des graines de tournesol.

Bien sûr, lorsqu’on parle de mangeoires l’hiver, il y a toujours des écureuils roux tout près.

Et cet oiseau, très facile de le voir l’hiver également, bien qu’en été, il est toujours présent dans nos forêts soit la Sittelle à poitrine blanche.

Sittelle à poitrine blanche

Après un certain temps, non seulement, les gros-bec errants ne revenaient plus, mais la lumière n’était plus belle pour les prendre en photo à cet endroit-là, je poursuis alors ma randonnée, me dirigeant vers un autre endroit où j’espère avoir la chance de les prendre de nouveau en photo.

Je me rends très loin, sans croiser d’autres oiseaux. A l’érablière, tout est si tranquille, à croire que les oiseaux ont compris que nous avions un hiver plus froid qu’à l’habitude, ils ne sont pas descendus, du moins, pas si nombreux.

Il y a toujours le Geai bleu qui est par contre, en plus grand nombre.

Je reviens donc vers l’accueil et je m’arrête près d’une mangeoire qui était dans une bonne clarté pour réussir des photos.

Un photographe y est déjà, il me dit qu’un peu plus tôt, il y avait des gros-bec errants. Ça vaut donc la peine d’attendre un peu, qui sait !

Effectivement, quelques Gros-bec errants se présentent, mais les geais bleus les chassent.

Voici un Geai bleu qui s’est laissé prendre en photo.

Geai bleu

Les Gros-becs errants reviennent après le départ des Geais bleus.  Ils sont une bonne vingtaine, si bien, qu’on ne sait pas lequel prendre en photo ! Wow !

Gros-bec errant

Le mâle est allé dans le feuillage du sapin, comme il est beau dans ce décor

Gros-bec errant

 

Malgré ces nombreux individus, je n’ai pas la possibilité de faire plusieurs photos car un groupe d’observateur est passé, ils ont fait fuir tous ces gros-bec errants sans leur permettre de se nourrir, alors qu’une mère et son enfant étaient restés derrière nous, et je voyais briller les yeux de cet enfant devant tous ces oiseaux. Il n’avait pas dit un seul mot et ne faisait pas de bruit.

J’espérais que ces gros-becs reviendraient, donc je resta à attendre à ce même endroit.

J’ai eu l’occasion de prendre un beau chardonneret jaune qui vint faire un tour rapide.

Chardonneret jaune

 

Si facile à photographier l’hiver, si difficile en été lorsqu’il a ses belles couleurs !!

J’attends toujours, cette fois-ci, c’est un écureuil roux qui m’a bien faire rire.  Il était en train de manger l’écorce de l’arbre, mais je pense que sa journée fut longue et difficile, car en mangeant, il a fait une sieste.

Ecureuil roux

 

On le voit avec une petite parcelle de l’écorce, alors qu’il a fermé ses yeux pour bien se reposer.  Faut dire que ce n’était pas encore une journée chaude.

J’ai eu beau attendre, les gros-bec errants ne sont jamais revenus se nourrir.

Il était près de 4 heures, et les sentiers ferment, donc, je ramasse le tout et je reviens vers l’auto pour encore une belle journée de photographie, déçue cependant que les gros-bec errants ne soient jamais revenus alors que nous avions un groupe de 20 individus que j’avais attendu toute la journée.

C’est dans ces moments, que je me dis que lorsque j’aurai l’âge de prendre ma retraite, je vais faire de la photo que dans la semaine ! 🙂

Je finis donc avec 19 espèces de photographier dont 2 lifers.