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Comme il fait beau, je vais aux Rapides de Lasalle, j’espère y voir plusieurs espèces de canards et surtout, si j’ai la chance, les harles huppés s’ils sont encore présents cette année.

A mon arrivée, je regarde sur les branches au belvédère, au cas où le martin pêcheur d’Amérique serait là comme au mois de février, mais non, il ne semble pas de retour.

Je poursuis donc au premier pont.  Je constate qu’il y a plusieurs nids de bernaches du Canada.  De plus, l’eau est encore très haute dû à notre printemps très pluvieux.

Voici une photo non loin du nid.

Se promenant sur l’eau

Je pense que c’est une parade nuptiale qu’ils ont fait sous mes yeux, je n’ai pas pu capter toute la scène à regret, je ne m’y attendais vraiment pas.

J’aperçois également ma première Grande Aigrette de cette année.  Elle ne resta pas longtemps mais assez pour immortaliser ce moment.

En me rendant au second pont, je suis surprise de ne pas voir plusieurs canards.  Quelques colverts, mais pas de canard d’Amérique, ni de harles couronnés.  L’eau est vraiment très haute aussi.

Il y a cependant une tortue qui attire mon attention sur un rocher, comme l’eau est haute, il n’y a pas beaucoup de rochers hors de l’eau.  Je n’arrive pas à l’identifier sur le moment,  Lors de mes recherches le soir même, j’ai réalisé que c’est une tortue géographique.

Les  deux pattes à l’arrière bien étirées.

Au troisième pont, je vois un couple de harles huppés, ils sont là !!  Je suis tellement contente.  Ils étaient si près et contrairement à l’an passé, la femelle est très active ce qui me permet de réaliser des photos de cette femelle et non juste du mâle.

J’ai tellement de belles photos que j’aurais pu écrire un article que sur eux.

La voici avec un poisson

Le mâle aussi a réussi à prendre un poisson

La femelle a essayé de s’installer sur un des rochers hors de l’eau, sauf qu’elle n’était pas confortable pour s’y coucher, donc, elle n’a finalement pas demeurée longtemps dessus.

Le mâle où l’on distingue sa tête huppée, comme il est beau.

On distingue très bien son bec dentelé après avoir chassé des canards colverts.

Le mâle en faisant sa parade nuptiale, j’ai pris cette photo à la fin de cette parade.

Une photo de cette femelle alors qu’elle était vraiment très près de moi.

Alors que le couple d’harles huppés dormaient, j’ai eu la visite très brève d’un bruant familier, le temps d’une pose.

Sur un tronc d’arbre dans l’eau, il y avait également une autre tortue, selon mes recherches, c’est une tortue à oreille rouge.

En revenant vers le second pont, il y a un canard chipeau.  J’ai le bonheur de faire quelques photos avant qu’il se cache parmi les herbes.

Entre le second pont et le premier, je vois également un grand héron.  J’ai plusieurs photos de grand héron, mais, c’est toujours un plaisir de les observer et les photographier encore et encore.

Alors qu’il essaie de prendre un poisson en se promenant très doucement dans l’eau.

En vol, afin de s’approcher du bord, dans l’espoir d’avoir plus de chance pour pêcher.

Ce qui complète ma superbe journée aux Rapides de Lasalle.

Je finis donc avec 63 espèces dont 3 lifers.

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Par ce très beau temps, je décide d’aller faire un tour à l’Ile-des-Soeurs car plusieurs espèces ont été vues la veille par temps nuageux, j’espère avoir la chance de les voir et les photographier afin de les ajouter à ma liste.

Au tout début de l’Ile-des-Soeurs, à l’arrière de l’édifice Bell, il y a maintenant deux moqueurs polyglottes.  Je l’ai fait en février, par temps froid, j’espérais les refaire plus proche, dans un bel angle.

Je le vois dans le haut de son arbre préféré.  Je ne sais pas si c’est l’angle que je l’ai photographié, mais on ne voit pas son oeil jaune.

Il se promenait par terre, en arrière des arbustes.  C’est un peu plate de le voir avec du béton, mais sur cette photo, on distingue très bien son oeil jaune au moins.

Je me dirige par la suite au Domaine St-Paul.

En arrivant, je commence le sentier pour aller vers la buse à épaulettes, c’était un des oiseaux que j’aurais aimé photographier.

Je commence par un pic maculé.  Ce n’est pas le mâle à regret, car les couleurs sont bien plus vives que la femelle, mais quand même, j’ai rarement pris la femelle.

Sur cette photo, on voit bien sa langue sortie.  Il s’en sert pour repérer les insectes dans les arbres afin de savoir où cogner avec son bec.

Dans la pose classique des pics.

Prêt à chercher l’endroit idéal pour trouver des insectes.

En continuant le sentier, à plusieurs endroits, j’ai vu la buse à épaulettes.  Par contre, elle n’a jamais été bien placée pour réaliser une photo.  Trop haute, ou encore, trop de branches devant elle.  Ce sera partie remise.

En revenant vers le stationnement, au petit marais, il y a des fuligules à collier.

Voici le mâle.

Puis la femelle sur une branche d’arbre sortant de l’eau.

Pour terminer ma série, le couple.

Un grand héron s’est également approché du lieu où se tenait les fuligules à collier.

C’est une espèce que j’aime bien photographier, d’années en années, différentes randonnées où je le rencontre.

Lorsqu’il est arrivé sur cette branche.

Le bec grand ouvert

Il avait une plume déplacée, prête sans doute à tomber.

Je n’ai pas vu toutes les espèces que j’espérais, mais de belles observations et un jour, je réussirai à prendre en photo cette buse à épaulettes ainsi que le troglodyte des forêts qui est sur ma liste depuis 2 ans.

Je termine cette belle journée avec 60 espèces dont 3 lifers.

J’ai appris la présence d’un nid de Pygargue à tête blanche dans la région de Godmanchester, sans compter un nid de balbuzard pêcheur sur un silo.  Il ne fait pas très beau, le soleil ne fait pas partie de la journée, mais je garde espoir car il devrait arriver.

Je me rends sur le rang en question pour repérer le pygargue à tête blanche.

Présentement, je ne vois pas son nid, par contre, je vois le pygargue sur une belle branche, bien dégagé, malgré qu’il est loin.

Sur l’arbre à côté, c’est là que se trouve le nid.  J’ai fait une photo juste comme souvenir de cette merveilleuse observation.

En faisant d’autres rangs, j’aperçois le nid du Balbuzard pêcheur sur un silo.  Malgré le ciel nuageux, je les prends en photo, ils sont trop beaux.

Le couple sur le nid.

Alors qu’un des deux décide de s’envoler avec quelque chose dans ses serres.

Alors qu’un des deux arrive avec de quoi faire le nid, du moins, je pense.

Cette dernière où il attend son conjoint ou conjointe.

Sur un autre rang, j’ai vu un autre nid de Balbuzard pêcheur, encore sur un silo, par contre, impossible de faire une photo, le silo est plus loin et surtout, contre-jour.

En continuant de faire des rangs à la recherche d’oiseaux, je vois mon premier bruant familier cette année.  Dommage pour le ciel, mais l’oiseau est superbe, c’est un bruant que j’aime beaucoup avec sa calotte rousse.

Je reviens vers le premier rang, au cas où le pygargue à tête blanche serait plus près ou en vol, malgré ce ciel blanc.

Mais non, ils sont encore très loin.

En remontant le rang lentement, je vois un beau bruant à gorge blanche !  Les couleurs sont si vives au printemps, je prends le temps de l’observer et attendre ma chance de le photographier.

Alors qu’il a trouvé une graine à manger dans l’herbe se trouvant devant lui.

D’une allure si fière avec ses belles couleurs qui le distingue très bien.

Dans le champ, un peu plus haut, il y a un pluvier kildir.  J’ai eu plusieurs occasions de le photographier cette année, mais l’environnement est différent, je le prends donc en photo.

Il y a des oiseaux que je photographie ainsi, d’année en année, à chaque fois que je le rencontre.

 

Avec ses plumes ébouriffées, j’adore le prendre ainsi.

Où l’on distingue très bien ce qui caractérise le pluvier kildir, soit les deux colliers

Comme il était seul, je n’ai pas pu le photographier avec le croupion orange, il ne l’a pas montré du tout.

Le soleil est sorti alors que je mangeais pour se cacher aussitôt.  A mon départ, il commençait à faire son apparition.

J’ai déjà connu de meilleurs printemps que celui-ci.

Je termine ainsi cette journée avec 57 espèces dont 3 lifers.

Ils annoncent une belle journée, je décide de retourner à L’Anse-au-Port à Nicolet, puisque nous sommes dans la semaine. Moins de va-et-vient, peut-être aurais-je plus de chance pour photographier les oiseaux.

Finalement, c’est un ciel couvert qui recouvre cette région.

J’ai jamais vu cet endroit aussi inondé, avec toute la pluie que nous avons eu, plusieurs régions sont touchées par de grosses inondations.

En commençant le sentier, j’aperçois encore plus de moucherolles phébi qui ramassent des matériaux pour construire leurs nids en-dessous de la passerelle.

J’ai pris cette photo alors qu’il avait été chercher de quoi avant de retourner dans son nid.

Sur cette belle perche, vraiment trop mignon ce moucherolle avec ce regard en coin !

Sur une petite branche, prêt à chasser surement les moustiques.  Avec la pluie qu’on a eu, j’ai l’impression que nous allons en avoir beaucoup pour le bonheur des oiseaux, mais moins pour moi lors des randonnées.

Je suis allé jusqu’au bout de la passerelle.  Il y a des bruants chanteurs, mais pas de canards, surement à cause du vent et de la mauvaise température.

Le petit-duc maculé ne semble pas être là non plus.

En revenant, je vois un grimpereau brun sur un petit tronc, non loin de moi.

Je le prends en photo bien entendu

J’ai réalisé mes meilleures photos de cet oiseau car il est resté très longtemps sur ce tronc, ne bougeant pas, même qu’il a dormi devant moi.

C’est la première fois que j’avais une telle chance.

Habituellement, il faut être vraiment très rapide pour le prendre en photo car il monte rapidement le long des arbres en commençant par le bas.

 

Il y a aussi un pic mineur qui est venu pour se faire photographier également. Une belle femelle puisqu’il n’y a pas de rouge derrière la tête.

J’aime cette position alors qu’il s’installe pour bien cogner son bec sur l’arbre par la suite, la tête bien en arrière.

En revenant de Bécancour, j’ai vu cette Crécerelle d’Amérique sur un fil électrique bien sur.  Ne pas se fier au ciel bleu, il y avait des trous et je me suis arrangée pour la photographier à travers un trou de ciel bleu.

Sur cette photo, je me suis permise de faire un beau portrait de cette belle crécerelle d’Amérique.

Ce qui termine cette magnifique journée, même si le soleil a été plus absent que supposé, au moins, j’ai pu aller à la rencontre des oiseaux, prendre de l’air et marcher dans la nature.

Je termine donc avec 55 espèces dont 3 lifers.

Enfin une autre belle journée ensoleillée, j’en profite pour faire de la photo car nous n’avons pas un beau printemps jusqu’à maintenant.  Beaucoup de pluie et peu de chaleur.

Comme c’est l’arrivée de plusieurs oiseaux à Baie-du-Febvre, je décide cette destination aujourd’hui.

Au lieu de faire la route Janelle, je vais plutôt aux différentes haltes pour être dans le bon angle du soleil.

C’est un pluvier kildir qui commence cette journée de photographie.  Non loin de moi, où l’on peut facilement voir son croupion orange puisque c’est la période des parades.

Lorsqu’il a ébouriffé ses plumes, tellement mignon !

Très beau dans ce champ inondé.

Bien entendu, les merles d’Amérique sont très présents également.

A cette halte, il y avait plusieurs poteaux servant de clôture.  Trop beau, je n’ai pu m’empêcher de prendre cette photo.

Sur ce poteau où l’on peut voir son plumage de dos

J’aime les photos où les oiseaux tournent la tête de l’autre côté

Sur ce poteau, j’ai eu le bonheur de photographier un bruant des prés.  Il m’a laissé le temps de prendre 2 poses et il était déjà reparti.

En chantant sur le sol.  Trop de va-et-vient, il n’est jamais revenu sur un poteau durant ma présence à cette halte.

Le bruant chanteur a également voulu se faire photographier sur un de ces poteaux.

Alors qu’il regarde dans ma direction.

En train de chanter.

Sur le sol, à la recherche d’insectes à manger.

Une buse à queue rousse est passée trop rapidement. Sa queue rousse était tellement visible !!  Elle est allée sur poser sur un poteau, mais je n’ai pu m’y rendre, à regret, car elle était vraiment superbe.  Elle ne m’a pas laissé le temps, elle s’est envolée.

Il y beaucoup de rapaces, peu de temps après le passage de cette buse à queue rousse, c’est un pygargue à tête blanche qui vient près de la halte où j’étais.

Alors qu’il revenait vers moi.

Majestueux avec ce beau ciel bleu.  C’est mon rapace préféré.

Parmi les bernaches du Canada, je repère une bernache de Hutchins.  Elle prenait son bain en se revirant dans l’eau.

A la limite du champ inondé, il y avait quelques quiscales bronzés.  A regret, l’heure du midi ne donne pas les meilleurs résultats, mais il était trop beau.  Le reflet bleu de sa tête est bien là, sauf qu’on ne voit pas toutes les couleurs de son beau plumage.

A un moment donné, un trio de bernaches du Canada est arrivé, ce qui n’a pas plus aux bernaches déjà présentes.  Une petite guerre de territoire a donc commencée.  Finalement, elles sont toutes restées somme toute.

Après le lavage, c’est le séchage des plumes en battant des ailes.

Je suis allée diner à Nicolet.  Quand à être là, j’ai décidé d’aller voir à L’Anse-du-Port afin de voir quels oiseaux ou canards seraient dans cette forêt qui est habituellement inondée.

J’aperçois un moucherolle phébi, mais impossible de le photographier 😦

Par contre, un couple de pic mineur est venu me donnant le temps de le photographier à souhait.

Puis, sur un tronc sur l’eau, il y a un carouge à épaulettes qui s’y promène.

Pendant que j’attendais d’autres oiseaux ou canards, c’est un écureuil roux qui a montré le bout de son nez.  Trop mignon ces écureuils roux !!!

L’eau étant très haute, il y a des personnes qui passaient dans des chaloupes ou kayaks, si bien, que je n’ai vu aucun canard, même pas un canard colvert.

Je reviens donc en passant par Baie-du-Febvre à nouveau.  Quelle bonne idée !!

Je vois un couple de busards St-Martin passer très près de la route et un des deux s’est posé sur le sol.  J’arrête de l’autre côté de la route et je le prends en photo.

Alors qu’il s’est envolé comme s’il voulait attraper un rat.

Cette dernière photo où l’on voit très bien son croupion blanc.

Il est resté là assez longtemps.  L’autre busard St-Martin venait le voir à l’occasion et repartait à la recherche de nourriture ou matériaux pour faire un nid.

Ça finit vraiment bien la journée !!

Je termine avec 53 espèces dont 3 lifers et de merveilleuses observations.

Bécancour – 14 avril 2017

Il fait enfin beau aujourd’hui et c’est la fin de semaine de Pâques.  A regret, ils n’annoncent pas beaucoup de beau temps, donc, j’en profite pour aller faire de la photographie.

Ces temps-ci, il y a plusieurs mentions de bécasses d’Amérique, c’est un oiseau que je met régulièrement sur ma liste des oiseaux que j’aimerais voir à chaque année, sans y parvenir.

Je tente alors ma chance pour Bécancour et possiblement Trois-Rivières, car c’est là qu’il y a plus de mention.

Le début de la journée, j’ai essayé d’autres endroits comme des quais, mais je n’ai pas réussi à trouver le bon chemin car ça semble être dans un secteur industriel et il y avait des pancartes comme quoi c’est privé.

Je me dirige donc vers un chemin pour essayer de trouver une bécasse d’Amérique.  Je roule lentement sur le chemin car heureusement pour moi, il n’est pas très passant. Du bon côté de la route au niveau luminosité, je distingue une bécasse d’Amérique en train de se nourrir dans les feuilles, en plein jour.  Je me stationne de l’autre côté de la route, je demeure dans l’auto puisque je ne sais pas si elle est farouche ou non et sur mon sac de fenêtre, je commence à prendre des photos.

Enfin, j’ai pu observer et photographier une bécasse d’Amérique, un autre lifer pour moi, tant attendu !!

Se dandinant pour trouver de quoi se nourrir. C’est une vraie danse de la voir ainsi se dandiner pour avancer. Je n’ai pas pensé faire un vidéo, j’aurais dû, les photos ne montrent pas cette façon de se dandiner.

Elle rentre son bec profondément dans la terre afin de prendre un vers de terre, et sa façon de le manger est indescriptible. On dirait un succion pour tirer le vers dans sa bouche.

Au repos pendant quelques minutes avant de continuer son chemin.

Un moment donné, je me suis rendue compte qu’elles étaient 3 à cet endroit.  Moi qui voulait en voir une, me voilà gâtée.

Cette dernière photo où son bec est dans la terre à la recherche d’un vers de terre.  Elle peut l’entrer plus profondément, je n’ai pas la photo le démontrant cependant.

Sur le retour, j’ai croisé une crécerelle d’Amérique sur une pancarte d’indication.

Après m’avoir laissé prendre quelques photos, elle est allée sur le fil électrique.

Après quelques photos, elle est allée un peu plus loin sur ce même fil électrique.  J’avais une belle photo, j’ai repris la route pour revenir à la maison.

Merveilleuse journée !!!  Peu d’espèces, mais un lifer tant espéré avec cette bécasse d’Amérique.

Je termine avec 48 espèces dont 3 lifers maintenant.

Il n’a pas fait beau depuis longtemps, les fins de semaine, c’est toujours nuageux et beaucoup de pluie ou neige.

Je décide d’aller voir dans les champs inondés pour observer et possiblement photographier des espèces que je n’ai jamais vu encore.

Je me dirige donc à St-Paul-de-l’Ile-aux-Noix.

Finalement, il n’y a pas d’oiseaux près dans les champs inondés et malheureusement, je ne peux observer d’autres oiseaux que les bernaches du Canada et canards colverts.

J’ai essayé de faire des photos de quiscales bronzés, mais bon, à moindrement que je m’arrêtais, ils s’envolaient.  Ce sera pour une autre fois.

En refaisant les rangs, à un moment donné, je vois un beau pic flamboyant se nourrissant sur le sol.  Je m’arrête pour le prendre en photo. Un beau mâle avec ses moustaches noires.

Puis finalement, un deuxième vint le rejoindre si bien qu’à la toute fin, ils étaient 4.

J’ai photographié la seule femelle qui se tenait pas trop loin.  La femelle n’a pas les moustaches noires comme un mâle.  C’est ainsi qu’on réussit à bien les différencier.

Un autre photo où on distingue le beau plumage du dos

Cette dernière, près d’un arbre.

Dans cet environnement, il y a aussi des merles d’Amérique.

Bien que j’ai beaucoup de photos du merle d’Amérique, c’est un oiseau que je ne me lasse jamais de photographier, il est si beau, surtout au printemps, sa couleur du dessous rouge brique est plus vive que plus tard dans l’été.

Près de l’eau dans le champ inondé.

Magnifique dans ce décor qu’on retrouve qu’au printemps

De dos pour voir son beau plumage

Dans un autre rang, je vois un pluvier kildir, il est dans une terre très boueuse, c’est ce qu’il aime.  On voit plus son croupion orangé durant cette période de l’année alors que le pluvier recherche une conjointe et vice versa.

A St-Jean-sur Richelieu, dans un petit boisé, je vois une petit-duc maculé dans un nichoir pour un canard branchu.  On les voit souvent dans ces nichoirs.  C’est une forme grise qui s’y trouve actuellement.

C’est la première fois que j’arrive à le photographier avec les yeux légèrement plus grands ouverts que durant la période hivernale.

Je termine donc cette belle journée avec mes amis ailés avec 46 espèces dont 2 lifers.

Durant la nuit, il y a eu accumulation de neige sur les arbres, c’est féerique !!

Je cherche un endroit pour faire de la photo car au lieu de faire des oiseaux, j’avais le goût de faire du paysage afin de montrer cette beauté de la nature qui m’enchantait.

Ensuite, j’ai pensé que ce serait joli des oiseaux sur des branches enneigées, donc, avant que le soleil et le vent se lèvent, je décide de faire des oiseaux et ensuite, du paysage.

Au boisé Langevin, c’est pas loin de chez-moi et habituellement, il y a de beaux oiseaux, je tente ma chance.

En arrivant, sur le sentier du début, il y a un beau cardinal rouge qui est là, c’est ma première photo.

A ma surprise, il ne semble pas y avoir autant de neige sur les branches.  Je pense que les oiseaux ont commencés à l’enlever soit en s’abreuvant, ou à force de se poser sur la branche en question.  On remarque que le cardinal a justement de la neige sur son bec.

Bien entendu, les mésanges à tête noire sont présentes, surtout qu’une mangeoire a été installée sur ce sentier.

J’ai eu le temps de prendre cette photo avant qu’elle puisse aller dans la mangeoire.

Je décide d’aller vers les arbres fruitiers, dans l’espoir d’y trouver quelques oiseaux sur des branches enneigées et avec des fruits.

Surprise !!  Il n’y a presque plus de fruits dans les arbres, j’ai dû manquer l’arrivée des Jaseurs boréals selon moi ou les merles d’Amérique et étourneaux sansonnets les ont tous mangés.

Si bien que du côté où il y avait beaucoup de neige sur les branches, aucun oiseau.

En allant plus loin, j’ai vu un arbre avec plusieurs merles d’Amérique, peu de fruits et comme cet arbre est dégagé, il y a aussi moins de neige sur les branches.

J’ai quand même pu réaliser quelques photos des merles d’Amérique essayant de se nourrir des derniers fruits puisque cette neige les empêche de se nourrir de vers de terre.

Prêt à manger le seul fruit qui reste sur cette branche.

Soit qu’il défend son fruit ou appelle sa conjointe 🙂

Selon les couleurs plus pâles, je pense que c’est sa conjointe ou un immature.

Comme le vent s’est levé, je décide de revenir car j’ai l’impression d’être dans une tempête car la neige sur les branches déclenche de la poudrerie.

En revenant, près de la mangeoire, je vois un chardonneret jaune.  Je n’ai pas eu la chance d’en photographier beaucoup cet hiver, bien qu’ils ont été très présents dans ma cour.

Près d’un pin, ce qui donne un bel environnement, on voit qu’il commence à changer son plumage pour obtenir les couleurs d’été.

Sur une belle branche, bien dégagé

Comme la mangeoire ne lui semblait pas accessible, le voici dans la neige, à la recherche de graines de tournesol.

Pour finaliser cette journée, il y avait aussi un junco ardoisé très intéressé par les graines de tournesol dans la neige.

Il est trop tard pour penser faire du paysage car avec le vent, les branches n’ont plus cette belle neige lors de mon réveil.  Je conserve donc le tout en souvenir.

Je termine cette courte journée avec 43 espèces dont 2 lifers.

C’est encore une très belle journée, pas trop froide.

Je me dirige vers St-Césaire pour voir et photographier le cygne tuberculé.

A mon arrivée, je me rends compte que nous sommes très loin de la rivière, si bien que finalement, cette journée sera plus une journée de très belles observations qu’une journée de photographie.

J’ai tout de même pris quelques photos pour le plaisir d’avoir un souvenir de cette belle journée.

Au début, j’avais repéré l’oie rieuse qui se promenait sur la rivière.

Comme j’étais très loin, mes photos sont très recadrées et moins bien détaillées.

Je ne voyais pas le cygne tuberculé, donc, je pensais qu’il n’était pas encore là.  Un observateur me dit qu’il dormait et m’oriente vers la boule blanche que j’avais pris pour une grosse boule de neige, c’était le cygne.

Je n’ai pu photographier son réveil, mon focus n’a pu se faire sur ce cygne car il était entouré de beaucoup de bernaches du Canada.

Voici deux photos dans l’eau que j’ai pris avec ce long cou majestueux.

Sur celle-ci, on distingue un peu plus la bosse noire près de la racine d’où le nom de cygne tuberculé.

Dans l’après-midi, je décide d’aller à St-Louis-de-Gonzague car une oie à bec court a été vue et photographiée la veille.  Comme j’ai manqué ma chance de voir cette oie à l’Ile Ste-Thérèse, je tente ma chance.

Sur la route pour y aller, je vois une belle buse à queue rousse.  Je réussis à m’arrêter sans la faire s’envoler.

Voici la photo sur la première branche.

Elle prit un peu plus tard son envol, par bonheur, pour s’approcher plus près de l’auto.

Arrivée à St-Louis-de-Gonzague, malheureusement, les oies des neiges sont loin contrairement à la veille, du moins, c’est ce qu’on m’a dit.

J’ai attendu quelques heures afin de voir si l’oie à bec court arriverait, mais en vain.

J’ai tout de même eu l’occasion de prendre quelques photos des oies des neiges.

Lors d’une envolée car un avion qui passait assez souvent les faisaient levées.

J’ai ciblée un petit groupe alors qu’il voulait amerrir sur la glace.

J’ai pris ces deux oies des neiges alors qu’elles ont passées plus près de moi.

Une oie de Ross a été vue par un observateur, malheureusement, comme elles étaient très loin, je ne peux être certaine de l’avoir photographiée parmi le groupe.

Il est temps que je retourne chez-moi.

Ce ne fût donc pas une journée de photos mais une journée de très belles observations somme toute car on ne voit pas très souvent des cygnes et l’oie rieuse.  L’oie rieuse, on peut la voir au printemps et l’automne, quand au cygne, c’est exceptionnel dans ma région.

Je termine cette très belle journée avec 43 espèces dont 2 lifers.

Depuis le mois de février, c’est ma première journée où je peux faire enfin un peu de photos.

La semaine dernière, à cause de la grisaille au niveau de la température, je ne suis pas allée pour voir l’oie à bec court.  Je tente donc ma chance en espérant qu’elle soit toujours là.

Contrairement à la semaine passée, il y a peu de bernaches, la majorité ont été sur le Richelieu et non de ce côté-ci de l’Ile Ste-Thérèse, si bien que l’oie à bec court n’y est plus.

Cependant, je distingue une bernache de hutchins dans le groupe de bernaches dans cette rigole.

Le bec est plus court ainsi que le corps et le cou.  Quand elle a passé à côté d’une bernache du Canada, l’évidence était flagrante.

Se promenant tranquillement sur l’eau

De l’autre côté de la rigole, sur ses deux pattes.

Cette bernache de Hutchins a attirée mon attention, le dessus de la tête, elle avait des plumes blanches et non brunes comme d’habitude.  Problème de pigmentation selon moi.

Cette bernache du Canada marchait sur la glace, on m’a expliqué que lorsqu’une bernache ou canard ou autre oiseau levait une patte, c’était pour permettre au sang de la réchauffer, ce serait pourquoi, en hiver, ils se tiennent sur une patte plus souvent qu’en été.

Bien entendu, les deux vedettes soit des hybrides oie rieuse X bernache du Canada se tenaient encore dans cette rigole.  Facile à reconnaître avec le bec orange et les pattes oranges également.

De plus, les plumes de la tête n’étaient pas toutes brunes.

En s’étirant les ailes après avoir bien dormie

Les deux hybrides ensemble

Se promenant paisiblement sur l’eau

Ce qui m’a surpris, autant cette hybride que les bernaches du Canada, elle mangeait de la glace.

Puis, j’ai eu le bonheur de voir une Corneille d’Amérique, pas trop loin, sur la glace près de la rigole en chantant ou plutôt, c’était plus un cri.

On dirait qu’elle attend une réponse

Je n’ai pas réussi à la photographier pendant qu’elle buvait de l’eau dans la rigole.

Ce qui met fin à cette superbe journée de photographie.

Je termine avec 40 espèces dont 2 lifers.