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Il fait un temps superbe et par l’entremise d’une personne, j’ai su qu’il y avait des râles de Virginie et Marouettes de Caroline à ce parc.  C’est décidé, j’y vais !

Ce sont des espèces que j’aime beaucoup et que je ne rencontre pas souvent lors de mes randonnées.

C’est une passerelle de bois, à l’arrière d’un centre pour les aînés autonomes, avec un environnement parfait pour ce type d’oiseau.

Dès le début de la promenade, je repère facilement les râles de Virginie.  A ma grande surprise, je me rencontre qu’il y a 3 générations.

Voici un juvénile, belle boule noire, très rapide et se cache habituellement dans les roseaux.  Cette fois-ci, il me permet de très bien le photographier.

Puis, il y a un immature, donc pas encore avec ses couleurs d’adulte.

 

Il était très photogénique, j’en ai donc profité pour prendre plusieurs photos.

Bien sûr, il y a les adultes qui bougeaient beaucoup plus car ils avaient pour tâche de nourrir les juvéniles de cette année.

J’ai quand même réussi à capter des moment où ils étaient moins rapides.

Avec de la nourriture dans le bec.

Bien dégagé, toujours en train de chercher de quoi nourrir les jeunes de l’année.

Il y avait aussi la présence de canards noirs dont cette photo.

Puis, surprise, il y a une gallinule d’Amérique.  Ça fait longtemps que je n’avais pas eu l’opportunité de la photographier si près.

En continuant ma randonnée, je vois enfin une marouette de Caroline !!!  Je peux réaliser de meilleures photos.

Elle se promène toujours avec la queue en l’air.

 

Et pour finir, j’ai eu la chance de photographier cette sarcelle d’hiver où on distingue un peu son miroir vert.

Je dois à regret partir, je suis bien heureuse d’avoir pu les photographier d’aussi près.

Je termine donc avec 61 espèces dont 8 lifers.

Je suis invitée chez mon amie pour le souper et passer l’après-midi dans sa cour pour faire de la photographie d’oiseaux.

Elle a très bien aménagée sa cour afin de nourrir et attirer certains oiseaux.

Elle m’a permis de faire cet article en autant que je ne mentionne pas son nom…. merci chère amie pour cette magnifique journée passée en agréable compagnie.

Après avoir jasé, on s’installe pour faire de la photographie.

Peu de temps après avoir resté silencieuses, un bruant familier vient devant moi, sur une belle branche et se laisse photographier à souhait.

Il est magnifique sur cette première branche de l’arbre, sous les feuilles.

Il s’est tourné afin de voir les détails du plumage sur son dos !

C’est la première fois que je peux réaliser une photo de cet angle.

Elle a mis un bassin d’eau où les oiseaux vont s’y rafraîchir.

J’ai pu photographier ce bruant familier dans l’eau après un petit lavage.

Il y a quelques tourterelles tristes qui viennent manger au sol.  J’en profite pour réaliser quelques photos.

Celle-ci se tenait plus à l’ombre.

Une sittelle à poitrine blanche s’est posée sur un arbre pas trop loin.  J’ai malheureusement manqué quelques photos n’ayant pas vu que de cet angle, un bout du paravent bloquait ma lentille.

Voici une photo que j’ai pu malgré tout sauver.

Puis ce fût le tour aux geais bleus de venir se nourrir.

J’ai réussi à le photographier à l’arrière de la cour avant qu’il s’envole vers la mangeoire, nous laissant admirer le plumage et design de son dos.

Alors qu’il regardait pour monter sur une branche plus haut.

Pour terminer la journée, un merle d’Amérique est venu dans le même arbre que le bruant familier.

Merci pour cette magnifique journée en votre compagnie !!!

Je termine avec 57 espèces dont 8 lifers !

A la fin de la journée, j’ai été au Récré-O-Parc car il y a présence d’un pélican d’Amérique, espèce rare au Québec.

J’en avais déjà photographiés lors de mon voyage en Floride, mais jamais au Québec.

Il se tient sur un rocher qui ressort un peu de l’eau. Il est assez loin, mais avec ma 500mm, j’arrive à bien le photographier somme toute.

Avec le bec ouvert.

Avec les ailes ouvertes

A un moment donné, j’ai cru qu’il s’en allait car il s’est envolé vers la droite.  Comme je commençais à penser revenir à la maison, je le vois revenir pour se poser sur ce même rocher.

Le voici en vol bas

Sur un rocher, près de celui dont s’est approprié ce pélican d’Amérique, il y a un cormoran à aigrettes.  J’ai pris une photo pour démontrer la grandeur du pélican.

Sur un rocher, plus près de moi, il y avait un grand héron, impossible de résister à le photographier.

J’ai de moins en moins de luminosité, je décide de revenir à la maison, toute heureuse d’avoir photographié ce lifer.

Je termine donc cette brève journée de photographie avec 56 espèces dont 8 lifers.

Ce matin je me suis levée avec l’envie de photographier les érismatures rousses.  Depuis au moins deux ans, je n’ai pas eu l’opportunité d’aller à leurs rencontres.

En arrivant aux bassins d’épuration, je les repère rapidement au second bassin.

Je m’installe et j’attends patiemment qu’ils approchent du bord.

Ils n’ont pas été aussi coopératifs que dans les années précédentes, mais j’ai réussi à faire de belles photos.

Avec la queue en l’air, tout fier.

Après avoir plongé pour chercher de la nourriture.

Entre-temps, il y avait aussi un canard colvert qui s’est approché.

Au bout du second bassin, il y a un petit sentier bordé d’arbustes et d’arbres.

J’entends une paruline masquée.  Je m’installe et j’attends de la voir pour la photographier.  Elle a des bébés car les parents transportent des insectes pour les nourrir.

Impossible de photographier la femelle, par contre, le mâle se laisse photographier.  Avec de la nourriture dans le bec, prêt à aller la donner à ses bébés.

Sur cette branche, tellement trop beau car il a pris la pose.

A part de la paruline masquée, il y avait également un nid de carouge à épaulettes pas très loin car j’ai pris en photo la femelle avec plein d’insectes dans le bec pour ses bébés également.

J’étais surprise de ne pas voir d’autres canards ou fuligules.  Faut dire qu’il fait très chaud, sans doute sont-ils cachés à l’ombre.

Je ne peux attendre, à regret, de les voir sortir, je dois quitter déjà.

Je termine donc cette courte et chaude journée avec 55 espèces dont 7 lifers.

Il fait très beau, mais je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à la photographie.  Je décide d’aller au Parc de la Frayère car il n’est pas trop loin de chez-moi.  De cette façon, je peux faire un peu de photos et revenir le temps voulu.

Je me dirige toujours au quai flottant lorsque j’arrive à ce parc afin de voir s’il y a quelque chose d’intéressant.

J’arrive au bon moment où une petite famille de grèbe à bec bigarré n’est pas loin du quai et dans le bon angle du soleil.

Les jeunes mettent la tête dans l’eau mais n’ont pas le réflexe de plonger pour chercher de la nourriture.  C’est encore les parents qui les nourrissent.

Voici la photo d’un des jeunes.

Avec un des parents afin de lui demander de la nourriture.

Alors qu’un parent revenait après avoir pêché un petit poisson.

J’ai pris la photo du parent qui se reposait un peu.  Pause très bien méritée d’ailleurs.

Ne trouvant plus assez de nourritures à cet endroit, le parent a attiré ses jeunes en avant du quai, pour moi, c’était maintenant contre-jour.  La fin de ma prise de photos, mais pas de mon observation.

Espérant qu’ils reviennent du bon côté du quai, mon regard s’attarde à un carouge à épaulettes.

Comme c’est tranquille au quai, je décide d’aller au pont.

A regret, c’est très tranquille également.  Seule une paruline jaune est présente.

Je dois m’en aller.

Je termine cette courte journée avec 53 espèces dont 7 lifers.

Lors de la sortie du 16 juin dernier où j’ai eu connaissance d’un nid de pic maculé, du 17 juin au 27 juin je me suis rendue assez fréquemment au Parc Les Salines afin de capter le moment où les jeunes sortiront la tête du nid.

Je n’ai pu m’y rendre les jours de pluie et les jours où j’étais à l’hôpital.

C’est un rêve pour moi de capter ce moment précieux que je n’ai jamais réussi jusqu’à présent.

Les premières journées, les jeunes étant trop petits, j’ai alors photographié les parents qui venaient à tour de rôle pour nourrir les jeunes.

J’en revenais pas de les voir faire ces allers-retours, continuellement, sans se lasser et j’entendais les cris des bébés qui voulaient manger.

Le papa et la maman n’arrêtaient pas, aucun répit pour eux.  J’espère qu’ils prenaient le temps de se nourrir également !

J’ai donc pris des photos du mâle bien entendu.

Je ne pourrai pas tous les mettre car j’en ai beaucoup trop que j’ai réussi.

La dernière du mâle où l’on distingue si bien sa gorge rouge.

J’ai également photographié la femelle.  Alors qu’elle a rebroussé ses plumes sur la tête.

Après avoir donné la nourriture aux jeunes.

A compter du 24 juin, je commençais à voir les jeunes.

J’avais nommé ce trou « La chambre des parents » puisque le trou était plus grand.

Contrairement au petit trou plus bas où on ne pouvait voir qu’un jeune à la fois.

Ce 24 juin, j’ai pu prendre quelques photos parent-bébé.  Les jeunes ne sortaient pas la tête, mais sur ces photos, les parents ne rentraient pas aussi profondément pour les nourrir.

Le 26 juin, je pensais que ce serait la bonne journée car les jeunes commençaient à sortir beaucoup du trou.

Je pouvais voir que ce jeune avait déjà des couleurs au niveau de la gorge donc un mâle.

Ils étaient 2 femelles et un mâle.  Sur mes photos, je n’ai pu prendre que 2 jeunes à la fois.

Le 27 juin, j’avais un rendez-vous à l’hôpital.  Dès que j’ai eu finie, j’ai pris la direction du Parc Les Salines car je savais que les jeunes ne resteraient plus longtemps au nid.

Effectivement, dès que je suis arrivée, les jeunes femelles étaient presque sortie du nid. Je pouvais mieux les distinguer d’ailleurs.

Ce qui m’a marqué c’est de voir les jeunes chasser les parents afin d’avoir encore plus de nourriture.

Sur cette photo, le jeune a même enlevé une plume à un parent en le poussant assez violemment.

Ce fut le jour où j’ai pu photographier les parents en train de nourrir les jeunes.

Les parents rentraient moins la tête pour les nourrir, enfin !!

C’était étonnant de voir tous les insectes que les pics apportaient à tour de rôle, sans se lasser surtout.

Le 28 juin, les jeunes n’étaient plus dans le nid, ils avaient sortis avant mon arrivée.

Ces instants seront à jamais gravés dans ma mémoire.  Est-ce que je revivrai une telle expérience ? Qui sait !  Je peux cependant affirmer que j’en ai profité à 100% de cette opportunité.

Je termine cette semaine de photographie avec 52 espèces dont 7 lifers et le coeur remplit de joie d’avoir vécu de si beaux moments.

 

Il fait un temps superbe !

Je décide d’aller au sentier tolba à Odanak.

Les feuilles ont vraiment poussées d’un coup, c’était difficile de pouvoir photographier des oiseaux. C’était la première fois que j’y allais et il n’y avait pas beaucoup d’ouverture.

La variété des oiseaux était cependant très variées.  J’aurais bien aimé tous les photographier, mais le seul qui a accepté de bien se placer fût un cardinal à poitrine rose.

Sur une branche bien dégagé

Un peu caché par les feuilles, mais il était trop beau !

Voyant le type de sentier, étant également très achalée par les moustiques malgré le chasse-moustique, j’ai rebroussé chemin pour aller à St-Hyacinthe où un bruant des plaines a été vu depuis quelques semaines.

Je me dirige donc au Parc Les Salines à St-Hyacinthe.

En arrivant, j’entends le chant du bruant des plaines mais il ressemble beaucoup au chant du bruant familier, si bien que je n’ai pas prêté attention.

Je faisais le tour du chalet car il avait toujours été vu dans cet environnement.

Un ami de mon frère nous mentionne que c’était le bruant des plaines qu’on entendait et non un bruant familier.

Je le suis donc afin de le voir car pour moi, c’est un lifer, je ne l’ai jamais vu.

Il était là, sur une belle branche, bien dégagé, nous laissant le photographier.  Il était très en voix !

Ensuite, il s’est envolé vers ce petit conifère, tout en continuant de chanter.

Il était tellement beau sur ce type de branche, j’ai pris également cette photo.

Posé sur les branches, il y avait également un jaseur d’Amérique qui est venu le temps de 2-3 photos max.

Voici la photo que j’ai pu prendre de face.

Il s’est ensuite retourné pour nous montrer son dos.

Il s’est envolé pour ne plus se montrer à regret.

Avant de photographier le bruant des plaines et ce jaseur d’Amérique, dans un tout petit bosquet à l’arrière du chalet, j’avais repéré un couple de pic maculé.

Trop proche et trop sombre, je ne pouvais réaliser de bonnes photos.

L’ami de mon frère nous montra où était le nid.

J’ai en donc profité pour photographier ce pic car c’est mon pic préféré.  Le mâle est tellement beau avec sa gorge rouge vif.

 

J’ai également pris une photo de la femelle.  Elle n’a pas la gorge rouge, ce qui la différencie facilement du mâle.

C’est l’heure du retour car la luminosité baisse beaucoup.

Bien que j’avais été déçu d’Odanak, Le Parc Les Salines a fait ma journée et pas à peu près !!!

Ce qui termine ma journée avec 52 espèces et maintenant 7 lifers.

A chaque année, je me rendais au moins deux fois à la Montée Biggar à Godmanchester pour différents oiseaux.

J’ai donc décidé de recommencer à y aller surtout qu’il y a des oiseaux qui m’ont attirés là-bas.

Journée très ensoleillée mais comme il a plu beaucoup au printemps, les feuilles ont poussées trop rapidement à mon goût.

Au début de la montée, près de la voie ferrée, il y a toujours les goglus des prés.

J’ai eu la chance qu’un goglu des prés se pose sur un bosquet le long de la Montée Biggar.

Je l’ai donc photographié de face

Lors d’une séance de nettoyage

De dos, là où on peut admirer son beau design.  C’est sous cet angle qu’il montre toute sa beauté.

Je poursuis mon chemin et j’entends un chant que je n’avais pas entendu depuis très longtemps.  Un tohi à flancs roux n’est pas très loin.  Je m’installe et je le repère sur une branche, dégagé, sous les feuilles.

Je réussis à le prendre en photo alors qu’il chantait

Sur la branche dans une pose magnifique.

A regret, un peu à l’ombre à cause des feuilles, sans voir son oeil, on le distingue très bien somme toute.

Alors que je scrutais les alentours pour essayer de voir d’autres oiseaux, je vois un moucherolle des saules que je peux enfin identifier car il a chanté devant moi.  C’est la seule façon de différencier avec certitude le moucherolle des saules versus le moucherolle des aulnes.

Voici donc le moucherolle des saules

Comme c’était une journée très chaude, humidex à 34-35 degré celsius, les oiseaux se cachent plus creux dans la forêt.  Je n’ai pas pu photographier d’autres oiseaux malgré que j’en attendais chanter comme la paruline masquée et la paruline jaune.

Les nombreuses feuilles dans les arbres ne m’aident pas !

Ce sera partie remise !

Je termine donc cette merveilleuse et chaude journée avec 48 espèces dont 6 lifers puisque j’ai la certitude du moucherolle des saules alors que toutes les fois où je l’ai possiblement photographié, je n’étais pas certaine entre le moucherolle des saules ou des aulnes.

Merci de vos visites et commentaires, très apprécié !

Après un rendez-vous médical, il me reste un peu de temps avant que le soleil se couche, je décide d’aller faire un tour à la forêt Drummondville.

Je n’avais pas beaucoup de temps et bien entendu, à l’heure que j’y suis allée, il n’y avait qu’un côté pour photographier sans être contre-jour.

Le but de ce détour, c’était pour une paruline du Canada qui s’y trouvait.

J’ai eu l’opportunité de la photographier, du bon côté du sentier en plus.  C’est un « lifer » pour moi, je n’avais pas réussi jusqu’à présent de croiser son chemin.

Voici mes plus belles photos de cette paruline du Canada.

Sur cette même branche

Et cette dernière

C’est la seule espèce que j’ai pris en photo cette courte fin de soirée, faut dire que je me suis concentrée sur elle puisque c’était ma première fois que je la voyais et pouvais la photographier.

Je termine donc cette merveilleuse et courte journée avec 45 espèces dont 5 lifers maintenant.

Merci de vos visites et commentaires !! 🙂

Il fait tellement beau que je décide d’aller photographier les oiseaux sur le Rang du fleuve à St-Barthélémy.

Comme l’eau est haute, à regret pour les habitants de ce rang, les oiseaux y sont nombreux et près de la route.

Il y a un côté de la route qui malheureusement est tellement contre-jour que je dois me concentrer de l’autre côté pour la photographie.

Je n’ai pas à marcher, toutes les photos ou presque, sont prises avec un coussin de fenêtre.

C’est un beau chevalier solitaire que je repère en premier.  C’est sur lui que je me concentre pour réaliser mes premières photos.

Très facile à reconnaître avec son cercle oculaire blanc au niveau des yeux.

Une seconde photo où on voit son reflet dans l’eau.

Le petit chevalier est également présent.  Bien que j’ai la chance de le photographier à l’automne, je ne peux m’empêcher de le photographier à nouveau.

Il était trop beau dans ce décor pour ne pas prendre une photo !

Celui-ci était également trop beau pour ne pas être pris en photo.

Il y a beaucoup de quiscales bronzés.  Ils sont tellement beaux avec le reflet du soleil, j’ai pris cette photo.

Je ne peux résister à photographier les merles d’Amérique.

Le voici avec sa fière allure.

En prenant son bain dans l’eau froide, les ailes toutes gonflées.

Un peu plus loin, je vois un couple de vacher à tête brune.

Voici le mâle.  Il se tenait plus dans l’herbe.

Voici la femelle, qui se tenait dans la partie inondée.

Il y avait des étourneaux sansonnets, par contre, ils étaient dans l’herbe donc plus difficile à prendre une photo.

Voici la seule photo que j’ai pris d’ailleurs. J’aime beaucoup leur plumage au printemps.

Le grand héron s’y trouve également puisque l’eau est haute, donc les poissons se retrouvent dans le champs. Je l’aime beaucoup dans ce décor.

Je retourne à l’endroit où se tenait les merles d’Amérique.  Surprise, il y a deux bécassines de Wilson !!

Elles sont loin, mais j’arrive à faire une photo tout de même.

Bien que j’aime les oiseaux, je ne peux toutefois pas m’empêcher de prendre une photo de paysage de temps à autre.

Cette grange était vraiment trop magnifique avec les reflets pour ne pas la photographier.

Au même endroit, il y a une grande aigrette qui a pour collation, une grenouille.

Elle était loin, j’ai quand même eu le temps de prendre cette photo.

Après le diner, je décide d’aller au Rang de la Rivière Sud-Est à Maskinongé puisque je n’étais pas très loin.

Il y bien entendu présence du petit chevalier. Dans un tel décor, comment ne pas prendre une photo !!

Il y a aussi quelques quiscales bronzés.

Je réussis à cet endroit de photographier un grand chevalier.  Sur le rang du fleuve, je n’avais pas réussi à en prendre un en photo.

Il se tenait au bord de l’eau afin de trouver de quoi se nourrir.

J’ai eu l’opportunité de photographier un pluvier kildir avec son croupion brun-roussâtre très visible alors qu’il nettoyait ses plumes.

Cette photo où il ébouriffait ses plumes, trop mignon.

La grande aigrette se promenait également en quête de petits poissons.

J’allais partir quand mon oeil fut attiré par un oiseau quelconque.  C’était un grand héron avec un brochet !!!

Je n’aurais jamais cru qu’il était pour réussir à avaler ce poisson, mais il l’a fait.  Ce brochet est de la grandeur de son corps !!

Il a failli l’échapper quand il a voulu possiblement changer l’orientation pour l’avaler.

Fort heureusement pour lui, il l’a rattrapé.

Le voici en train de l’avaler… incroyable !

Inutile de vous dire qu’il n’est pas resté pêcher.  Il s’est envolé vers une destination quelconque, surement pour réussir à le digérer.  Je n’en revenais pas.

Heureusement que mon regard fût attiré vers lui.

Je viens d’assister à toute une scène et j’ai eu l’opportunité de photographier le tout.

Toute une journée de belles rencontres et d’opportunités !!!

J’ajoute beaucoup d’espèces pour un total de 44 espèces dont 4 lifers.

Quelle belle journée !!!

Merci de vos visites et commentaires ! 🙂