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Il fait un temps superbe, je décide d’aller à St-Liguori pour photographier la chouette épervière qui s’y trouve depuis un bout.

En arrivant sur les lieux, malheureusement, je me rends compte que le soleil n’est pas du bon côté, ce qui fait que je dois composer ma photo d’une autre manière pour essayer de le mettre dans un angle correct.

Il était trop beau sur le dessus d’une branche de sapin, je devais trouver une façon.

J’ai également attendu que le soleil bouge de place en espérant que la chouette épervière resterait là.

Alors qu’il me regardait du haut de sa branche de sapin !

J’ai également prise celle-ci.

Une dernière de cette si belle journée !

Sur le chemin du retour, un harfang des neiges a volé au-dessus de la route, je me dirige vers l’endroit où je l’ai vu aller.

C’est sur une antenne que je l’ai revu et pu photographier.

Ça me fait un harfang des neiges à échasses !! Une personne m’a écrit ce commentaire sur flickr et c’est bien trop vrai !!! lol

Je termine donc cette journée en ajoutant deux espèces pour un total de 13 espèces.

C’est nuageux mais ils annoncent un peu de soleil,  c’est le jour de l’an, je débute habituellement l’année en faisant de la photographie.

Je décide donc d’aller au Technoparc et on verra le temps qu’il me restera pour aller possiblement à un second endroit.

Rendue sur les lieux, le bruant à joues marrons se fait attendre.  Comme nous venons de recevoir 15 cm de neige à la fin de décembre, il n’est pas à l’endroit où je l’ai photographié en 2019.

Je fais quelques photos des espèces qui y sont.

Le cardinal rouge est la première espèce que je photographie cette année ! 🙂

Il lui manquait des plumes sur le ventre.

Il y avait plein de moineaux domestiques, beaucoup plus que la dernière fois où je suis venue.

J’ai eu la chance de photographier un beau mâle.

Je l’aimais bien dans les herbes.

Ensuite, j’ai photographié un junco ardoisé.  Les flancs sont plus rosés, mais comme je n’ai pas photographié de dos, je ne pourrai savoir si c’est une forme rosée ou non.

Ensuite, j’ai été aux mangeoires dans la forêt.

Un beau pic mineur attendait que je le prenne en photo 🙂

Il y avait aussi plusieurs bruants hudsoniens.  J’ai toujours hâte à l’hiver afin de les revoir.

C’est dommage que c’était nuageux, la photo est plus terne.

Les chardonnerets jaunes étaient en très grand nombre, ils sont plus ternes comme couleurs qu’en été, mais tellement beaux !

J’aime particulièrement celle-ci.

Puis vint un pic chevelu, je ne l’ai pas vu souvent durant le temps où je suis demeuré dans la forêt.

A un moment donné, il y avait au moins 50 tourterelles tristes !!! Je n’avais jamais vu une telle concentration !

Je n’avais que l’embarras du choix pour en photographier une !!

Le cou bien rentré et les plumes gonflées pour se garder au chaud !

Dans la forêt, il y a toujours des écureuils gris, j’en ai compté au moins 10 à un moment donné.

J’ai également réussi à photographier une belle sittelle à poitrine blanche.

Je quitte la forêt pour aller faire un dernier tour à l’endroit où se tient le bruant à joues marrons, au cas où !

Il y a bien des bruants, mais pas celui que j’attendais.

Donc, une photo du bruant à gorge blanche.  La luminosité commence à manquer de plus en plus !

Et mon dernier bruant, soit le bruant chanteur.

C’est un bon début pour 2020, j’espère avoir l’occasion d’ajouter plein d’espèces cette année et surtout, être en santé pour pouvoir sortir plus souvent !

Je commence donc cette année avec 11 espèces ! 🙂

Je vous souhaite à tous et toutes une bonne et heureuse année 2020 !!

Santé surtout, bonheur, amour et la réalisation de vos voeux les plus chers.

En 2020, je ferez un article sur mes nouvelles randonnées tout en terminant 2019 car j’ai encore de très belles randonnées et photos à vous décrire ! 🙂

A très bientôt !

Diane

Je vais mieux aujourd’hui et comme la veille, je n’avais pu attendre pour le Moucherolle à côtés olives, j’ai vu qu’il y en avait un à St-Hyacinthe.  Je ne donnerai pas l’endroit exact puisque c’était une résidence privée dont la madame m’a accepté sur son terrain jusqu’au moment où ce Moucherolle viendrait.

Elle était très contente que je puisse la renseigner sur le chant qu’elle entendait depuis quelques jours et ne savait pas que c’était le moucherolle à côtés olives.

Sur son terrain, tout était très bien aménagé pour les oiseaux.

Donc en attendant mon lifer, j’ai photographié les oiseaux qui s’y trouvaient.

Je débute par des chardonnerets jaunes.

J’ai eu l’opportunité de saisir un moment où la maman est venu nourrir les jeunes de cette année.

Parmi les fleurs oranges, il y avait un beau Grand Monarque.

Dans un petit arbre, se trouvait un Cardinal à poitrine rose, une belle femelle.  Je n’ai pas réussi à photographier le mâle car il était plus discret que la femelle. Elle est tellement belle ! J’aime beaucoup les couleurs vives de sa poitrine.

Tous les espèces de moucherolles, ou presque, étaient dans les environs, dont le moucherolle tchébec, le plus petit moucherolle.

Dans le champs un peu plus loin.

Au bout du terrain, j’ai vu un Moucherolle des aulnes, il s’est laissé prendre en photo comme une vedette !

Sur les branches mortes se tenaient des jaseurs d’Amérique.

Brève visite d’une oriole de Baltimore, surtout, très bien cachée dans le petit arbre.  J’ai réussi cette seule photo.

Alors que je n’y croyais plus et que je commençais à penser partir, tout au haut d’une branche morte, j’ai enfin vu le Moucherolle à côtés olives !!! 🙂  Quel bonheur !!

Voici ma plus belle photo, tenant compte qu’il était très haut !

Parmi les autres branches mortes.

Je termine donc cette merveilleuse journée en remerciant la propriétaire qui m’a gentiment permis de réaliser ces photos.

J’ai maintenant, depuis le début de l’année, 74 espèces dont 10 lifers.

J’explore un nouvel endroit que j’ai connu en regardant des espèces que je voudrais voir et photographier si possible.  C’est ce qui m’amène à ce Boisé du Marais Georges à Laval.

J’ai le bonheur de voir un lifer soit un viréo de Philadelphie, la photo n’est pas aussi claire que j’aurais voulu, mais elle représente très bien l’oiseau.

Ensuite, un moqueur chat, un peu timide vient me rendre une trop courte visite.

Un bruant chanteur fit une brève apparition également.

Il y avait plusieurs moucherolles phébi à cet endroit, c’est certain que j’en prendrais un en photo.

Dans les fouets de branches d’arbre mortes, il y avait des jaseurs d’Amérique également.  C’est le type de perchoirs qu’ils aiment. Un jeune de cette année se tient sur cette branche.

Cachée par un petit bosquet dans l’eau, j’ai vu une gallinule d’Amérique.  J’ai réussi à faire mon focus pour bien la photographier alors qu’elle sortait à l’extrémité.

Je n’ai pas pu rester longtemps et attendre que d’autres oiseaux viennent faire leur tour, je dois quitter.

J’ajoute somme toute un lifer, je l’ai classé dans mes oiseaux à mieux photographier, mais le fait de l’avoir vu me remplit de joie.

Je termine cette courte journée avec 69 espèces et 9 lifers 🙂

Ça fait une couple de jours que je vois que deux cygnes noir sont rapportés dans la région de Drummondville.

Plusieurs pensaient que c’était des échappés, mais ils étaient super trop beaux, donc, sans le compter dans mes espèces, j’aurais bien aimé les photographier quand même.

Arrivé à l’endroit où ils se tiennent, c’est un moqueur chat qui m’accueille.

C’est certain que je vais le prendre en photo !! 🙂

Les propriétaires des cygnes noirs sont finalement là pour récupérer leurs cygnes noir.

Alors qu’un des cygnes essayait de s’échapper, j’ai pu prendre cette photo, trop près, c’est quand même une photo référence.

Ils ont finalement pu reprendre les deux cygnes et les ramener dans leur ferme.

Sans compter le cygne noir dans mes espèces, j’ajoute quand même mon premier moqueur chat cette année !

Je termine avec 68 espèces dont 8 lifers en cette courte soirée de photographie.

C’est une très belle journée, un moucherolle à ventre jaune vu la veille au Parc Armand-Bombardier et André-Corbeil-dit-Tranchemontagne me décide à aller tenter ma chance.

A mon arrivée, le marais était totalement contre-jour.  Je crois l’avoir aperçu, mais je n’ai pas eu le temps de prendre une photo, je ne saurai jamais si c’était vraiment le moucherolle à ventre jaune ou pas.

Je décide d’aller me promener un peu plus en forêt en attendant que je puisse réaliser de bonnes photos au marais.

J’aperçois un pic chevelu, j’ai le temps de prendre cette photo

Il y a plein d’immatures pics flamboyants.

J’ai l’opportunité d’être près d’un jeune pic lors de son nettoyage des plumes.  On distingue alors très bien ses plumes jaunes à la queue.

J’ai pris également cette photo alors qu’il s’était étiré l’aile pour la nettoyer.

En revenant vers le marais, je peux enfin photographier le moucherolle phébi, un autre immature.

En train de se nettoyer les ailes lui aussi !

C’est la période des immatures, je vois aussi ce bruant chanteur, du moins, c’est ce que j’ai identifié.

Je vais diner et je décide d’aller à la Sablière de St-Lazare voir s’il y a présence de limicoles.

L’endroit a beaucoup changé depuis que je n’avais pu y venir.  Les hirondelles ne semblent plus y nicher, l’eau s’est rempli si bien qu’on a l’impression d’avoir perdu des sentiers.

Malgré tout, je repère un grand héron.  Je n’ai pas le temps de l’approcher car il s’envole, d’où cette photo.

Il y a quelques limicoles, vraiment très peu.  J’ai le plaisir de photographier ce Grand chevalier.

Très joli avec sa patte en l’air, comme s’il dansait !! 🙂

Il semblait trouver de quoi se nourrir.

Puis, il y a deux bécasseaux minuscules.

J’ai eu le temps de le photographier également de dos, ils étaient très actifs au niveau de recherche de nourriture.

Il y a également un pluvier semipalmé, c’est un de mes limicoles préférés.  Pour le photographier, faut suivre son tempo.  Il fait quelques petits pas, s’arrête un peu, et repart aussitôt.  Donc, faut être prêt à déclencher lorsqu’il s’arrête un peu.

Ils sont tellement mignons !

Vînt le tour maintenant au Pluvier kildir.  Ils ont deux colliers et plus grands que les pluviers semipalmés.

A ce temps-ci, ils ne montrent plus leur plumage orangé au croupion.

J’ai la chance d’avoir aussi un Goéland à bec cerclé, très près.

En train d’hérisser ses plumes.

La luminosité tombe de plus en plus, les dernières photos ont été prises sans la présence de soleil.  Je décide donc de mettre fin à cette merveilleuse journée.

A la sortie, il y a 3 tyrans tritri.  J’en photographie un sur le fil d’électricité.

Je termine donc avec 67 espèces dont 8 lifers et le coeur remplit de joie d’avoir enfin pu revoir des limicoles !

Ayant dû mettre fin à ma randonnée hier, je reviens aujourd’hui au même endroit car je n’avais pas pu photographier à mon goût les marouettes de Caroline.

Donc, aujourd’hui, je me rends directement à l’endroit où se tiennent les marouettes de Caroline.

Bien entendu, pendant que j’attends cet oiseau, je ne peux m’empêcher de photographier les râles de Virginie qui y sont encore très présents.

Le bébé de cette année

J’ai eu l’opportunité aussi de revoir l’immature

A quelques reprises, l’adulte qui n’arrêtait pas de chercher de la nourriture, sans répit, pour nourrir les jeunes de cette année.

J’aime bien celle-ci également.

Et voici enfin les marouettes de Caroline !  Tellement occupé à se nourrir, qu’elle oublie ma présence.

Avec la queue bien en l’air

Se promenant pour se nourrir

Où on distingue très bien ses longs doigts

J’ai eu la chance de voir également un jeune canard noir

Durant l’attente de revoir sortir les marouettes, j’ai vu un rat musqué en train de se nourrir.

On était à la fin de l’après-midi, donc, la luminosité commençait à diminuer, si bien que je suis revenue vers le stationnement.

Un immature gallinule d’Amérique attira cependant mon regard, impossible de ne pas le photographier.

Je suis très heureuse d’avoir pu y retourner puisque les marouettes de Caroline se montra plus que la veille.

L’an prochain, c’est certain que je vais tenter ma chance encore à ce nouvel endroit si magnifique pour ce type d’oiseau.

Je finis cette journée encore avec 61 espèces dont 8 lifers.

Il fait un temps superbe et par l’entremise d’une personne, j’ai su qu’il y avait des râles de Virginie et Marouettes de Caroline à ce parc.  C’est décidé, j’y vais !

Ce sont des espèces que j’aime beaucoup et que je ne rencontre pas souvent lors de mes randonnées.

C’est une passerelle de bois, à l’arrière d’un centre pour les aînés autonomes, avec un environnement parfait pour ce type d’oiseau.

Dès le début de la promenade, je repère facilement les râles de Virginie.  A ma grande surprise, je me rencontre qu’il y a 3 générations.

Voici un juvénile, belle boule noire, très rapide et se cache habituellement dans les roseaux.  Cette fois-ci, il me permet de très bien le photographier.

Puis, il y a un immature, donc pas encore avec ses couleurs d’adulte.

 

Il était très photogénique, j’en ai donc profité pour prendre plusieurs photos.

Bien sûr, il y a les adultes qui bougeaient beaucoup plus car ils avaient pour tâche de nourrir les juvéniles de cette année.

J’ai quand même réussi à capter des moment où ils étaient moins rapides.

Avec de la nourriture dans le bec.

Bien dégagé, toujours en train de chercher de quoi nourrir les jeunes de l’année.

Il y avait aussi la présence de canards noirs dont cette photo.

Puis, surprise, il y a une gallinule d’Amérique.  Ça fait longtemps que je n’avais pas eu l’opportunité de la photographier si près.

En continuant ma randonnée, je vois enfin une marouette de Caroline !!!  Je peux réaliser de meilleures photos.

Elle se promène toujours avec la queue en l’air.

 

Et pour finir, j’ai eu la chance de photographier cette sarcelle d’hiver où on distingue un peu son miroir vert.

Je dois à regret partir, je suis bien heureuse d’avoir pu les photographier d’aussi près.

Je termine donc avec 61 espèces dont 8 lifers.

Je suis invitée chez mon amie pour le souper et passer l’après-midi dans sa cour pour faire de la photographie d’oiseaux.

Elle a très bien aménagée sa cour afin de nourrir et attirer certains oiseaux.

Elle m’a permis de faire cet article en autant que je ne mentionne pas son nom…. merci chère amie pour cette magnifique journée passée en agréable compagnie.

Après avoir jasé, on s’installe pour faire de la photographie.

Peu de temps après avoir resté silencieuses, un bruant familier vient devant moi, sur une belle branche et se laisse photographier à souhait.

Il est magnifique sur cette première branche de l’arbre, sous les feuilles.

Il s’est tourné afin de voir les détails du plumage sur son dos !

C’est la première fois que je peux réaliser une photo de cet angle.

Elle a mis un bassin d’eau où les oiseaux vont s’y rafraîchir.

J’ai pu photographier ce bruant familier dans l’eau après un petit lavage.

Il y a quelques tourterelles tristes qui viennent manger au sol.  J’en profite pour réaliser quelques photos.

Celle-ci se tenait plus à l’ombre.

Une sittelle à poitrine blanche s’est posée sur un arbre pas trop loin.  J’ai malheureusement manqué quelques photos n’ayant pas vu que de cet angle, un bout du paravent bloquait ma lentille.

Voici une photo que j’ai pu malgré tout sauver.

Puis ce fût le tour aux geais bleus de venir se nourrir.

J’ai réussi à le photographier à l’arrière de la cour avant qu’il s’envole vers la mangeoire, nous laissant admirer le plumage et design de son dos.

Alors qu’il regardait pour monter sur une branche plus haut.

Pour terminer la journée, un merle d’Amérique est venu dans le même arbre que le bruant familier.

Merci pour cette magnifique journée en votre compagnie !!!

Je termine avec 57 espèces dont 8 lifers !