Tag Archive: Petit-duc maculé


Il n’a pas fait beau depuis longtemps, les fins de semaine, c’est toujours nuageux et beaucoup de pluie ou neige.

Je décide d’aller voir dans les champs inondés pour observer et possiblement photographier des espèces que je n’ai jamais vu encore.

Je me dirige donc à St-Paul-de-l’Ile-aux-Noix.

Finalement, il n’y a pas d’oiseaux près dans les champs inondés et malheureusement, je ne peux observer d’autres oiseaux que les bernaches du Canada et canards colverts.

J’ai essayé de faire des photos de quiscales bronzés, mais bon, à moindrement que je m’arrêtais, ils s’envolaient.  Ce sera pour une autre fois.

En refaisant les rangs, à un moment donné, je vois un beau pic flamboyant se nourrissant sur le sol.  Je m’arrête pour le prendre en photo. Un beau mâle avec ses moustaches noires.

Puis finalement, un deuxième vint le rejoindre si bien qu’à la toute fin, ils étaient 4.

J’ai photographié la seule femelle qui se tenait pas trop loin.  La femelle n’a pas les moustaches noires comme un mâle.  C’est ainsi qu’on réussit à bien les différencier.

Un autre photo où on distingue le beau plumage du dos

Cette dernière, près d’un arbre.

Dans cet environnement, il y a aussi des merles d’Amérique.

Bien que j’ai beaucoup de photos du merle d’Amérique, c’est un oiseau que je ne me lasse jamais de photographier, il est si beau, surtout au printemps, sa couleur du dessous rouge brique est plus vive que plus tard dans l’été.

Près de l’eau dans le champ inondé.

Magnifique dans ce décor qu’on retrouve qu’au printemps

De dos pour voir son beau plumage

Dans un autre rang, je vois un pluvier kildir, il est dans une terre très boueuse, c’est ce qu’il aime.  On voit plus son croupion orangé durant cette période de l’année alors que le pluvier recherche une conjointe et vice versa.

A St-Jean-sur Richelieu, dans un petit boisé, je vois une petit-duc maculé dans un nichoir pour un canard branchu.  On les voit souvent dans ces nichoirs.  C’est une forme grise qui s’y trouve actuellement.

C’est la première fois que j’arrive à le photographier avec les yeux légèrement plus grands ouverts que durant la période hivernale.

Je termine donc cette belle journée avec mes amis ailés avec 46 espèces dont 2 lifers.

C’est une superbe journée, pas trop froide, donc, je me dirige à l’Ile St-Bernard car il y a des sentiers que je n’emprunte pas comme la grande ou petite digue quand il fait un froid intense, c’est alors trop venteux et impossible de réaliser des photos.

Ma première photo est pour le cardinal rouge !!  Ils sont nombreux l’hiver à la première mangeoire.

Cardinal rouge _L2A3512

En se rendant à la seconde mangeoire, j’entends le Grand pic, sans être capable de le voir.

En me dirigeant vers la grande digue, je le repère dans où le bois finit avant la digue, du bon côté pour la luminosité.

Je prends donc deux photos, dont celle-ci avec la pose habituelle

Grand pic_L2A3570

Celle-ci, qui avec sa langue, essaie de sentir où se cachent des insectes et l’endroit où aller faire son trou pour les manger.

Grand pic _L2A3561

Revenant à la seconde mangeoire, je photographie des bruants hudsoniens.  Ils sont photogéniques et ils semblent aimer se faire photographier.

Photo prise alors qu’il a gonflé sa huppe.

Bruant hudsonien _L2A3611

Photo de face nous montrant son point central noir et son bec de deux couleurs sur cette belle branche.

Bruant hudsonien _L2A3830

Je me dirige à l’endroit où je peux attendre la mésange bicolore, c’est le nouvel endroit qu’elle aime aller car elle ne vient plus aussi souvent aux mangeoires qu’autrefois.

J’ai le plaisir, pendant l’attente, de photographier une sittelle à poitrine blanche.  Faut être rapide dans certains cas, mais quand elle décide de coopérer, j’en profite.

Voici une des photos sur le bout d’un tronc d’arbre

Sittelle à poitrine blanche _L2A3689

Celle-ci avec le décor de la forêt en ce temps-ci de l’année

Sittelle à poitrine blanche _L2A3651

Il y a bien entendu des écureuils gris.  Impossible de ne pas les photographier lorsqu’ils font une si belle pose.

Ecureuil gris _L2A3670

Bien entendu, la mésange à tête noire n’est jamais loin.  Comme un ami m’a déjà dit, c’est l’oiseau qu’on rencontre le plus souvent lors de nos promenades, autant l’hiver que l’été.

Faut être rapide pour la photographier, elle ne reste pas longtemps en place.

Mésange à tête noire _L2A3753

Enfin, voici la mésange bicolore qui vient rapidement, le temps de réaliser deux photos.

Celle-ci sur le même tronc d’arbre que la mésange à tête noire

Mésange bicolore_L2A3740

Celle-ci, repoussant une sittelle à poitrine blanche avec son cri

Mésange bicolore _L2A3778

Il commence à se faire tard, je retourne à la seconde mangeoire.  J’ai l’opportunité de photographier un pic chevelu.

Pic chevelu _L2A3915

Je vais au début de la grande digue car certaines personnes ont eu la chance de photographier une pie-grièche grise.  Mais non, elle n’est pas là.  En revanche, dans un nichoir pour les canards branchus, je vois un petit-duc maculé de forme grise.

J’ai pris une photo car c’est la première fois que je le vois dans un nichoir, habituellement je les trouve dans un trou d’un arbre, bien camouflé.

Petit-duc Maculé _L2A3836

Ça devient de plus en plus frisquet, l’humidité commence à se faire sentir.

Je termine donc cette belle journée avec 33 espèces dont 3 lifers.

Il fait super beau, soleil et ciel bleu sont au rendez-vous, par contre, il fait extrêmement froid.  C’est notre première journée de grand froid d’ailleurs.

Je décide malgré tout d’aller au Parc Angrignon à la rencontre du Petit-duc maculé qui, selon moi, sortira pour se faire chauffer par ce beau soleil.

A mon arrivée, il n’était pas là.  J’ai dû attendre environ une demie-heure avant qu’il décide de sortir de son trou pour se faire réchauffer.

Voici une des photos lors de sa sortie avec ses paupières bien fermées.

 

Petit-Duc maculé

Il me jeta un coup d’oeil.  Ce n’était pas vraiment ça, il y avait beaucoup de sittelles à poitrine blanche et mésanges à tête noire qui le dérangeaient.

Petit-Duc maculé

Il s’est fait dérangé minimum 2 à 3 fois pendant ma courte visite, ce qui me faisait attendre à chaque fois sa sortie.

Voici une des dernières photos que j’ai pris alors qu’il avait abaissé ses aigrettes et se réchauffait au soleil.

Petit-Duc maculé

Il fait vraiment trop froid pour continuer ma tournée dans le parc, je savais que mon frère allait au cimetière de Laval pour un oiseau très rare en hiver, j’ai décidé d’y aller moi aussi.

Au cimetière de Laval, durant l’hiver, ils installent au moins 8 mangeoires ce qui attirent des oiseaux différents.

Je m’arrête donc à celle qui m’intéresse pour l’oiseau rare, c’est un quiscale rouilleux qui habituellement part en automne.  Il y en a deux qui sont restés à cause de la douceur de notre hiver.  Heureusement qu’il y a des mangeoires pour les nourrir et faire face à cette première journée de grand froid.

Le quiscale rouilleux se tient dans les arbustes mais se nourrit par terre.

Le voici dans les arbustes avec ses belles teintes de l’automne.

Quiscale rouilleux

Voici sur la neige où on ne voit pas ses pattes.

Quiscale rouilleux

 

Cette dernière sur la neige, mais se tenant proche des petites branches.

Quiscale rouilleux

Il y a aussi des bruants hudsoniens.  Voici la photo d’un bruant sur le haut d’une banc de neige.

Bruant hudsonien

Bien entendu, il y a des geais bleus.

J’ai eu la chance de le prendre sur la neige, il n’est pas facile de l’avoir bien découvert.

Geai bleu

J’ai eu assez froid, je décide de revenir bien au chaud avec un bon café.

Les autres hivers, le froid ne me dérangeait pas car j’avais l’habitude, surtout les deux derniers hivers, car le froid commençait en décembre, je savais m’habiller en conséquence et ça faisait partie du quotidien.  J’avoue que cette fois-ci, ça tranchait carrément et je n’ai pas su m’y adapter aussi facilement.

N’empêche, j’ai quand même sortie et je suis revenu avec de très belles photos.

Je termine donc cette journée avec 21 espèces.

La météo nous annonçait du soleil pour la matinée et un cocktail pour le reste de la fin de semaine soit neige et pluie verglaçante.

Je me lève donc en me disant que j’ai au moins quelques heures pour faire de la photo !

Je décide de retourner au Parc Angrignon pour prendre le petit-duc maculé de forme grise avec mon frère et ma belle-soeur car je connaissais 2 arbres qu’on m’avait indiqué en décembre 2014.

A notre arrivée, le petit-duc était dans son trou et n’osait pas sortir.

Il ne fait effectivement pas chaud à l’extérieur, et en plus, il n’y a pas de soleil. Rien pour l’aider à sortir.

Nous trouvons donc un endroit pour faire un peu de photos pour les autres types d’oiseaux.

Bien sur, les mésanges à tête noire sont les premières à venir nous voir.

Mésange à tête noire

 

Puis les sittelles à poitrine blanche, un peu plus farouches que les mésanges, juste pour dire.

Sittelle à poitrine blanche

Où il y a des graines de tournesol, il y a également des écureuils !

Je ne peux jamais m’empêcher de les photographier, surtout quand ils ont la queue sur leur dos pour les tenir au chaud.

Ils en ont bien besoin aujourd’hui !!!

Ecureuil gris

Et à ma grande surprise, il y a eu un pic chevelu ainsi qu’un pic mineur qui sont venus pour voler des graines de tournesol.

J’ai pu réaliser une belle photo du pic chevelu, mais rien de bon pour le pic mineur, la luminosité n’étant pas très bonne.

Pic chevelu

Mon frère décile qu’il en a assez de geler et retourne vers le stationnement, en passant cependant devant l’arbre où je lui avais indiqué la présence du petit-duc maculé.

Il m’appelle sur mon walkie-talkie pour me dire qu’il est sorti.

Je vais le rejoindre rapidement afin de réaliser quelques photos.

Pour ma première fois, je le vois avec un oeil très bien ouvert.  Faut dire qu’il n’est pas aveuglé par le soleil puisque celui-ci brille par son absence 🙂

Donc, voici la photo de ce joli petit-duc maculé de forme grise.

Petit-duc maculé

Après avoir fait quelques photos, je décide moi aussi de revenir au chaud, car de toute façon, la luminosité diminue de plus en plus, on sent qu’il va bientôt neiger.

Je termine donc cette courte journée, avec de belles photos et surtout, avec le petit-duc maculé, ce qui me fait 10 espèces en ce début de 2015.