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C’est une journée extrêmement froide, très ensoleillée, je n’ai pas resté longtemps à l’extérieur !!

Donc, comme dans la forêt ou un boisé, on ressent moins l’effet du vent, c’est là que je décide d’aller, j’ai toujours mes 3 doigts gelés du 31 janvier dernier, qui ne se sont pas encore replacés entièrement.

Je me dirige vers les arbres fruitiers pour voir s’il reste des jaseurs boréals.

Quelle chance, j’arrive et ils sont déjà là en train d’essayer de manger les derniers fruits.  Ces fruits sont si secs, qu’ils ont de la misère à l’avaler.

Voici mes meilleures photos de ces jaseurs boréals que je n’avais pas eu la chance de revoir depuis 2010 et qui sont sur ma liste des oiseaux que j’espérais reprendre en 2015.

Jaseur boréal IMG_4574

En train de prendre un fruit

Jaseur boréal IMG_4693

Et cette dernière photo, alors qu’il a la queue retroussée et prêt à aller reprendre un autre fruit.

Jaseur boréal IMG_4690

Il n’y avait pas que des jaseurs qui dégustaient ces fruits secs, mais également des Merles d’Amérique.  Eh oui, je n’ai pu m’empêcher de les prendre également en photo.

Avec les ailes ouvertes pour aller se choisir un fruit

Merle d'Amérique IMG_4862

Et se tenant au haut de la grappe de fruit

Merle d'Amérique IMG_4721

Je suis toujours surprise de voir autant d’agilité chez les oiseaux, aussi grands qu’ils soient, ils arrivent à se tenir sur de très petites branches.

Pendant que ma concentration était sur les oiseaux et prendre les plus belles photos, je n’ai presque pas senti le froid, jusqu’au moment où je n’arrivais plus à peser sur mon déclencheur de mon appareil-photo, ayant les doigts trop gelés.

J’ai alors regardé si j’avais de belles photos, et dans l’affirmatif, j’ai décidé qu’il était alors temps d’aller prendre un bon café et se réchauffer au chaud.

Je n’ai jamais eu aussi froid que depuis le début de 2015.

Je termine cette froide journée avec 33 espèces.

 

 

 

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On nous annonce une journée encore plus froide qu’hier.  Est-ce le fait d’être dans la forêt, ou d’avoir utilisé tout de suite le « chauffe-main » restant, mais ça me semble moins pire qu’hier finalement.

Cap Tourmente est un endroit que j’aime bien venir en hiver, pour ses gros-becs errants bien entendu mais qui sait !!!

A mon arrivée, c’est les tarins des pins qui m’ont accueillis.

Je pensais qu’ils seraient farouches, mais non, tellement pas qu’ils venaient sur le sapin à côté de moi, j’aurais quasiment pu les prendre dans mes mains !

Je n’ai fait aucun mouvement brusque et je les ai laissés s’approcher à leur guise, quitte à ne pas être en mesure de prendre une photo, c’était magique.

J’ai donc commencé ma journée avec ces photos de tarins des pins.

Dans le sapinage

Celle-ci je l’aimais pour la forme de sa tête lorsqu’il m’a regardé.

Tarin des pins IMG_4208

Toujours dans les mêmes sapins

Tarin des pins IMG_4251

Je n’ai jamais vu autant de tarins des pins que cette année.

Bien entendu, les gros-bec errants ont été les suivants, les femelles les premières, ensuite, si aucun mouvement brusque, c’est le tour des mâles qui restent sur des branches hautes et vous surveillent.  S’ils sont en confiance, ils vont se nourrir ou se poser sur le sapinage ou mieux encore.

Comme il n’y a pas beaucoup de personnes, vu la température de froid extrême, j’attends patiemment que la confiance s’installe en gardant une bonne distance entre eux et moi.

Et voilà ma chance dans le sapinage, alors que ce gros-bec errant est venu pour s’y abreuver dans la neige

Gros-bec errant IMG_4269

J’avais remarqué un piquet où venait de temps à un autre un gros-bec errant mâle.

Mine de rien, j’ai pointé lentement mon appareil-photo vers ce piquet, où l’arrière-plan était tout dégagé, et j’ai attendu mon moment.

C’est alors que j’ai eu le bonheur de pouvoir photographier ce mâle, réalisant quelques photos, sans lui faire peur.

Gros-bec errant IMG_4290

Je n’aurais pu espérer plus bel endroit !!

Par la suite, j’ai vraiment été gâtée, car j’ai eu un sizerin flammé mâle sur le bout d’une branche de sapins, l’instant de 2 poses seulement.

Heureusement, ma photo était claire et j’avais bien tenu compte de l’éclairage à ce moment-là pour ne pas gâcher cette occasion.

Voici la photo d’un sizerin flammé mâle portant très bien le rose !

Sizerin flammé IMG_4322

En continuant mon chemin vers l’érablière, j’ai eu le plaisir de revoir des durbecs des sapins, cependant, l’environnement ne se prêtait pas pour une superbe photo.

Arrivée au début du bois, c’est bien entendu les pics qui sont venus à ma rencontre.

En premier, ce fut le pic chevelu qui s’est approché dans une si belle pose, que je n’ai pu m’empêcher de le photographier.

Il était dans le bas d’un arbre, si bien que mon arrière-plan était de la belle neige, avec des ombres comme on connait en forêt.

Pic chevelu IMG_3872

Puis vint le tour du pic mineur, qui lui aussi, voulait se faire prendre en photo !

Pic mineur IMG_4333

Court arrêt à l’érablière pour donner mes observations de la journée, consulter la liste des autres braves afin de connaître ma prochaine destination.

Je retourne à l’extérieur, pendant mon indécision en regardant la carte, je vois un beau grimpereau brun tout près.

Je rate sa première visite, aucune photo géniale, j’ai été trop surprise par son arrivée, je demeure donc dans les environs en attendant son retour, s’il revient bien sur.

C’est vraiment ma fin de semaine de chance !!! Il revient et là, je prends le temps nécessaire pour le suivre de bas en haut des arbres qu’il décide de voir s’il peut s’y nourrir, d’où la réalisation de cette photo.

Grimpereau brun IMG_4350

J’étais dans un endroit bien dégagé où je pouvais facilement le suivre et où je pouvais avoir un bel arrière-plan.

C’est la première fois que sur une de mes photos de cet oiseau, on voit le jaune orangée à la fin de son dos.

Je n’oublierai pas de sitôt cette superbe fin de semaine, malgré le froid extrême !!

En revenant, j’ai vu la pie-grièche voler pour attraper son lunch, soit un tarin des pins.

Durant une bonne quinzaine de minutes, il n’y a pas eu de relâche entre le tarin et la pie-grièche. Peu importe où le tarin passait, la pie-grièche le suivait.

Je ne saurai jamais si ce tarin a réussi à déjouer cette pie-grièche, car ils se sont éloignés tous les deux, et je n’ai pas pu voir la suite de ce parcours.

Je termine donc cette fin de semaine avec 31 espèces et toujours 3 doigts gelés mais le coeur chaud tellement j’ai été gâtée !!!

 

 

Durant la semaine, nous avions entendu dire qu’il y avait un Tarin des pins au Boisé Langevin, comme je n’ai jamais eu l’occasion d’en photographier, car les seuls que j’avais vu, c’était dans le coin de Nicolet, et il se tenait tellement haut dans les arbres, je n’ai pas tenté de les photographier.

Donc, c’était le but premier de ma visite bien entendu, mais je sais que l’hiver, il y a beaucoup de nos beaux oiseaux dans ce boisé.

Je n’ai pas été déçue encore une fois de plus.  Il y avait une belle branche où les oiseaux venaient à tour de rôle, qui n’était pas très loin d’une mangeoire improvisée par une personne qui se faisait un plaisir de les nourrir durant ces froids d’hiver.

Dès mon arrivée, plusieurs cardinaux se tenaient près de ces mangeoires, me permettant de faire de super beaux clichés d’assez près.

Je commence donc par cette belle femelle, qui est beaucoup moins farouche que le mâle et qui descend la première sur la branche en question.

Cardinal rouge

Bien entendu, le mâle n’était pas très loin, une fois qu’il a vu que la femelle venait sans danger, il a commencé à faire son tour lui aussi.

Cardinal rouge

Puis arriva notre vedette, le tarin des pins. C’était pour moi un lifer de pouvoir le photographier et bien l’identifier.

Tarin des pins

 

Il ressemble tellement au chardonneret jaune dans ses couleurs d’hiver, même grosseur et même shape, qu’il faut porter une attention particulière pour le différencier. En plus, il se tenait avec ces chardonnerets, il faut reconnaitre rapidement la différence entre les 2 espèces, soit le dessous entièrement rayé de brun, du jaune sur les ailes et la tête brune.

J’ai eu bien sur l’occasion de photographier également un chardonneret jaune, dans ses couleurs hivernales, qui m’a aidé à bien reconnaitre les différences avec le Tarin des pins.

Chardonneret jaune

 

J’avoue qu’au départ, j’ai pensé que c’était la femelle du Tarin, tellement elle lui ressemblait, à part de n’avoir aucune rayure sur le dessous, mais mes livres me confirment bien un chardonneret jaune, puisque la femelle du Tarin est identique au mâle.

Peu importe où nous allons dans la forêt, on rencontre toujours la mésange à tête noire !  Eh oui, encore une fois, elle voulait qu’on la prenne en photo, un vrai top modèle, mais faut être rapide, car il ne reste pas longtemps sur la branche en question.

Mésange à tête noire

 

On voit et entends également très souvent la sittelle à poitrine blanche.  Contrairement aux autres oiseaux, ce n’était pas la branche qui l’intéressait, je l’ai eu sur un tronc d’arbre où des personnes avaient mis quelques graines de tournesol.  Donc, sans aucune hésitation, c’est sur ce tronc qu’elle allait directement.

Sittelle à poitrine blanche

 

Et pour terminer cette journée, quelques tourterelles tristes sont venus faire leur tour.

Tourterelle triste

 

Je n’avais plus beaucoup de lumières.  L’hiver, le temps de la photo dure moins longtemps qu’en été.

J’ai dû, avec cette dernière photo, comprendre que c’était la fin de ma journée.

Une très belle journée bien remplie, et heureuse d’avoir eu mon tarin des pins qui sont si rares dans ma région.

Je finis donc ma journée avec 20 espèces d’oiseaux photographiés dont 3 lifers.

Comme ils annonçaient une très belle fin de semaine à Québec, après la forêt Montmorency, j’ai dormi tout près de Cap Tourmente afin d’y être très tôt le lendemain matin.

Mon but, bien sûr, c’était les Gros-bec errants.  On les voit que l’hiver et bien que j’ai pu les photographier en 2013, je n’avais pas réussi à réaliser une belle photo d’un mâle, car seule la femelle avait co-opérée avec moi.

Je commence donc ma randonnée, je les entends pas très loin, donc je m’installe à une des premières mangeoires.

En les attendant discrètement, une petite mésange vient régulièrement à la mangeoire.  Je n’ai pu m’empêcher de la prendre en photo avec sa graine de tournesol, ne l’ayant pas encore caché sous l’écorce d’un arbre.

Mésange à tête noire

Ce fût le tour de mes Gros-bec errants !! Ils sont très farouches, ils attendent longtemps avant de s’approcher de la mangeoire. Les plus braves sont bien entendu les femelles.  Une fois que le mâle se rend compte que tout va bien, il approche lui aussi.

Voici la plus brave, soit la femelle

Gros-bec errant

Ensuite c’est le mâle dans toutes ses belles couleurs qui nous honore de sa présence

Gros-bec errant

A peine ont-ils commencés de s’approcher, qu’un groupe de personnes, s’approchant trop rapidement, les font fuir.

Je demeure donc sur les lieux, espérant leur retour.

Quelques oiseaux sont venus faire leur apparition, tel qu’un étourneau sansonnet, plusieurs geais bleus, très farouches, ne me permettant pas de faire une photo, ainsi que la mésange à tête noire qui continue à prendre des graines de tournesol.

Bien sûr, lorsqu’on parle de mangeoires l’hiver, il y a toujours des écureuils roux tout près.

Et cet oiseau, très facile de le voir l’hiver également, bien qu’en été, il est toujours présent dans nos forêts soit la Sittelle à poitrine blanche.

Sittelle à poitrine blanche

Après un certain temps, non seulement, les gros-bec errants ne revenaient plus, mais la lumière n’était plus belle pour les prendre en photo à cet endroit-là, je poursuis alors ma randonnée, me dirigeant vers un autre endroit où j’espère avoir la chance de les prendre de nouveau en photo.

Je me rends très loin, sans croiser d’autres oiseaux. A l’érablière, tout est si tranquille, à croire que les oiseaux ont compris que nous avions un hiver plus froid qu’à l’habitude, ils ne sont pas descendus, du moins, pas si nombreux.

Il y a toujours le Geai bleu qui est par contre, en plus grand nombre.

Je reviens donc vers l’accueil et je m’arrête près d’une mangeoire qui était dans une bonne clarté pour réussir des photos.

Un photographe y est déjà, il me dit qu’un peu plus tôt, il y avait des gros-bec errants. Ça vaut donc la peine d’attendre un peu, qui sait !

Effectivement, quelques Gros-bec errants se présentent, mais les geais bleus les chassent.

Voici un Geai bleu qui s’est laissé prendre en photo.

Geai bleu

Les Gros-becs errants reviennent après le départ des Geais bleus.  Ils sont une bonne vingtaine, si bien, qu’on ne sait pas lequel prendre en photo ! Wow !

Gros-bec errant

Le mâle est allé dans le feuillage du sapin, comme il est beau dans ce décor

Gros-bec errant

 

Malgré ces nombreux individus, je n’ai pas la possibilité de faire plusieurs photos car un groupe d’observateur est passé, ils ont fait fuir tous ces gros-bec errants sans leur permettre de se nourrir, alors qu’une mère et son enfant étaient restés derrière nous, et je voyais briller les yeux de cet enfant devant tous ces oiseaux. Il n’avait pas dit un seul mot et ne faisait pas de bruit.

J’espérais que ces gros-becs reviendraient, donc je resta à attendre à ce même endroit.

J’ai eu l’occasion de prendre un beau chardonneret jaune qui vint faire un tour rapide.

Chardonneret jaune

 

Si facile à photographier l’hiver, si difficile en été lorsqu’il a ses belles couleurs !!

J’attends toujours, cette fois-ci, c’est un écureuil roux qui m’a bien faire rire.  Il était en train de manger l’écorce de l’arbre, mais je pense que sa journée fut longue et difficile, car en mangeant, il a fait une sieste.

Ecureuil roux

 

On le voit avec une petite parcelle de l’écorce, alors qu’il a fermé ses yeux pour bien se reposer.  Faut dire que ce n’était pas encore une journée chaude.

J’ai eu beau attendre, les gros-bec errants ne sont jamais revenus se nourrir.

Il était près de 4 heures, et les sentiers ferment, donc, je ramasse le tout et je reviens vers l’auto pour encore une belle journée de photographie, déçue cependant que les gros-bec errants ne soient jamais revenus alors que nous avions un groupe de 20 individus que j’avais attendu toute la journée.

C’est dans ces moments, que je me dis que lorsque j’aurai l’âge de prendre ma retraite, je vais faire de la photo que dans la semaine ! 🙂

Je finis donc avec 19 espèces de photographier dont 2 lifers.

 

Histoire d’apprendre d’autres espèces d’oiseaux, au début de chaque année, je me fais une liste de 10 oiseaux que j’aimerais photographier au cours de l’année.

Bien entendu, j’en sélectionne pour les 4 saisons.

Ça me permet d’apprendre d’autres noms, à quoi l’oiseau ressemble, son comportement, où on peut le trouver, ainsi, chaque année, j’ai au moins 10 nouveaux oiseaux que j’apprends à mieux connaitre.

Dans ma liste de 2014, j’ai mis la mésange à tête brune. Elle se tient en hiver, à la forêt Montmorency qui se trouve à 70km de Québec, sur la route 175.

Cependant, en 2014, je ne savais pas qu’il y aurait autant de fruits dans la forêt boréale et que plusieurs oiseaux ne viendraient pas en si grand nombre au Québec comme la Mésange à tête brune, Durbec des sapins et les sizerins flammés.

De plus, il peut faire une superbe belle journée à Québec, pas un seul nuage, mais lorsqu’on arrive à la Forêt Montmorency, c’est presque une tempête de neige.

Ce fut encore le cas, en plus, il ventait beaucoup.

Voici ma première rencontre, alors qu’il neigeait de gros flocons.

Écureuil roux

Un petit écureuil roux bravait la température pour essayer de se trouver quelque chose à manger.

Il se tenait tout près de la mangeoire, mais comme il y avait très peu d’oiseaux, il n’y avait pas autant de graines de tournesol pour lui.

Écureuil roux

Puis j’ai commencé ma randonnée en raquette sur un sentier qu’on m’avait dit que j’aurais la chance malgré tout de rencontrer quelques mésanges à tête brune.

J’ai commencé par le mauvais côté, car c’était une boucle, j’ai dû faire un bon 2 km avant d’en rencontrer enfin un !

Le comportement est le même qu’une mésange à tête noire, donc, pas peureuse du tout, s’approche facilement, mais bouge sans cesse. Dès que mon autofocus réussi à se faire, elle change de branches ou presque.

J’ai réussi malgré tout à réaliser ces 2 magnifiques photos.

Mésange à tête brune

 

Et l’autre se tenant un peu plus dans la forêt, le gris n’étant pas le ciel, mais la neige sur les arbres.

Mésange à tête brune

 

Le soleil s’est fait discret, surtout que j’étais dans la forêt. L’année prochaine, j’aurai sans doute l’occasion de reprendre des photos avec du soleil, qui sait !

Sur le chemin du retour, ce qui m’a le plus surpris, c’est la rencontre avec une sittelle à poitrine rousse qui n’était pas farouche du tout. Elle tournoyait autour de moi et elle m’a laissé le temps de réaliser de magnifiques photos.

Sittelle à poitrine rousse

 

Je devais m’éloigner à l’occasion, tellement elle était proche.

Sittelle à poitrine rousse

 

 

Il y avait très peu d’oiseau cette année à la Forêt Montmorency, c’est certain que je vais y retourner une prochaine année, en espérant d’avoir du soleil et moins froid.

Le froid et le vent a mis fin plus tôt que prévu à cette si belle journée.  Ce n’est que partie remise. Je prévois y faire une randonnée cet été, j’avoue que la rencontre de certains oiseaux d’été m’intéresse.

Je termine donc avec 16 espèces d’oiseaux, dont 2 « lifer » et 2 types d’écureuil pour 2014.

Il devait faire une journée très ensoleillée, et le bruant fauve semblait toujours être présent au jardin botanique.

J’ai donc décidé d’aller y faire un tour, surtout qu’en hiver, il y a toujours de beaux oiseaux à y photographier.

Nous avons fait le tour des mangeoires, pour arriver finalement, à celle que le bruant fauve s’y nourrissait régulièrement.

A regret, nous n’avons pas eu le soleil escompté, par contre, nous étions très bien à l’extérieur, le froid nous ayant laissé un petit répit.

Pendant que j’attendais que le bruant fauve décide de faire son tour, bien entendu, les écureuils gris se sont laissés photographier à souhait.

Je ne sais pas pourquoi l’hiver, ils aiment se tenir à l’envers sur un arbre, en se tenant seulement avec les griffes des pattes arrières. Ils sont trop beaux, je n’ai pu m’empêcher de faire cette photo.

Ecureuil gris

Par la suite, il était trop beau sur la neige avec les couleurs du fond, c’est sur que j’ai pris une photo, ils sont vraiment photogéniques, sans le savoir sans doute 🙂

Ecureuil gris

Et enfin, la présence de la vedette, soit le bruant fauve. Pour moi, c’était un « lifer », autrement dit, la toute première fois que j’ai vu cet oiseau et que j’ai pu le photographier.

A regret, le soleil n’a pas daigné se montrer à ce moment-là.

Bruant fauve

On distincte malgré tout ses belles couleurs rousses.

Il y avait également des cardinals rouges qui venaient manger à cette mangeoire, mais ils ne restaient pas très longtemps.

J’ai photographié particulièrement celui-ci. Son plumage ne ressemblait pas à celui d’un adulte, car il y avait encore beaucoup de duvet. Il n’a pas trouvé ce qu’il voulait sur la neige, il regardait donc en haut pour s’envoler et se faire une place à la mangeoire qu’il visait.

Cardinal rouge

J’avais eu l’occasion également de photographier un épervier de Cooper qui venait de manger une proie.

Cependant, l’épervier était très loin, les photos ne sont pas de très bonnes qualités.

J’ai donc photographié depuis le début de l’année 14 espèces d’oiseaux, dont un « lifer » et des écureuils bien entendu.

 

 

En ce premier jour de l’an 2014, il fait un soleil splendide, par contre, il fait extrêmement froid.

Je ne peux rester à l’intérieur avec ce soleil, peu importe le froid, il me faut sortir pour prendre des photos.

Nous allons donc à St-Barthélémy, ville reconnue pour avoir des harfangs des neiges, qui sait, j’aurai surement une chance de les photographier, surtout que cet hiver, nous avons une « invasion » d’harfangs, ce qui n’est pas pour me déplaire puisque je les trouve tellement beaux.

En sortant de l’autoroute 40, nous en apercevons déjà un, mais il est haut dans un arbre, je suis convaincue que j’en aura un plus près, je continue donc ma route.

Le premier oiseau que je photographie cette année est finalement une alouette hausse-col, rien de comparable à ce que j’ai fait en décembre 2013, mais tout de même, il était trop beau, et son jaune ressortait davantage, un vrai mâle !

Comme il avait neigé quelque peu, il refaisait des trous dans l’herbe pour trouver de quoi se nourrir.

Alouette hausse-col

Ensuite, dans un petit boisé, ça débordait d’activités, mais trop loin de la route, je n’ai pas pu faire de photos. Il y avait plein de juncos ardoisés, tourterelles tristes (2), geais bleus (5), même un cardinal mâle et bruants hudsonien.

Nous continuons sur la 138 pour essayer de trouver d’autres espèces.

Nous avons alors vu un très petit groupe de perdrix grise. Elles se cachaient dans la neige, surement, pour se cacher ou se tenir au chaud.

Perdrix grise

Celle-ci osa lever au moins sa tête.

Perdrix grise

Nous étions à regret un peu contre-jour, et c’était dans un champs complètement recouvert de neige, pas d’herbage du tout pour qu’elles puissent se camoufler davantage.

Tout au long de la journée, nous avons vu quelques harfangs, mais toujours très haut dans les arbres, et non accessible pour prendre une photo.

Nous sommes attendus pour le souper, nous devons partir.

Nous reprenons donc la route pour revenir à la maison. A notre plus grande surprise, un harfang des neiges nous attends, près de la route, et sur un arbre pas trop haut.

De plus, l’harfang avait ses yeux grands ouverts, quel bonheur !!

Harfang des neiges

Il nous laissa faire quelques photos avant d’aller dans un arbre encore plus beau, et moins haut, où il était encore plus dégagé.

Harfang des neiges

Quelle magnifique fin de journée !

C’est toujours au moment où on s’y attends le moins que la vie nous réserve de belles surprises comme celle-ci !

Il ne fait pas très beau depuis quelques jours, et ils annoncent du mauvais temps encore pour dimanche.

Nous profitons donc d’un petit moment de répit pour se rendre aux Iles de Boucherville dans l’espoir de trouver un oiseau à photographier !

En entrant dans le parc, dans un arbre très près de la route, il y a une belle chouette rayée qui est là. On sort les appareils-photos, elle n’est pas nerveuse et se laisse photographier à souhait, une vraie star !

Elle nous regarde à l’occasion de ses grands yeux noirs.

Chouette rayée

Elle a même dépliée les ailes et fait son lavage devant nous

Chouette rayée

et à un moment donné, j’ai pensé qu’elle était en train de bailler, mais non, elle a rejetée une grosse boule de poils devant nous. Cette photo fut prise alors qu’elle se préparait à rejeter sa boule et qu’elle avait alors la bouche grande ouverte.

Chouette rayée

Malgré le temps couvert, j’ai pu réaliser ces quelques photos d’une si belle chouette, de quoi me rendre heureuse pour la prochaine journée où le temps nous permettra de faire de la photographie 🙂

Il ne fait pas beau du tout dehors, il neige et pourtant il fait quand même froid.

A mes mangeoires, il y a plein d’activités.

Les moineaux dominent, mais il y a aussi des juncos ardoisés, mésanges à tête noire, pigeons biset, 2 geais bleus, cardinals et à ma grande surprise, quelques sizerins flammés, je n’en avais jamais eu dans ma cour auparavant.

Même les écureuils gris sont présents.

Je me risque à faire quelques photos, je ne suis pas très bonne quand il neige !

Voici les 2 plus belles photos que j’ai retenu malgré tout, car il faisait très sombre et j’ai dû augmenter beaucoup mon iso, je n’avais pas beaucoup de vitesse.

Les moineaux domestiques (je les trouvais trop mignon !)

Moineau domestique

La femelle Cardinal

Cardinal

Je n’ai pas pu faire de photos du mâle, car il allait toujours aux mangeoires, rarement dans mon lilas, alors que la femelle dégustait les graines sous la mangeoire et allait fréquemment dans le lilas.

Un peu de photographie chaque jour me rend heureuse 🙂

Ce matin, je me dis que c’est la bonne journée pour les Harfangs des neiges, je retourne donc à Mirabel, dans l’espoir d’en voir au moins un !

Toujours rien, pas d’harfang en vue.

Par contre, on voit toujours quelques oiseaux, et ce fut encore le cas.

Je commence par photographier ma première Corneille d’Amérique, comme il n’est pas très coloré, et qu’il chante vraiment très mal, nous ne sommes pas porté à le photographier. Et pourtant…

Corneille d'Amérique

Par la suite, comme il était déjà très tard, nous avons vu des perdrix grise. J’ai réalisé ces photos alors que le soleil commençait à descendre pour aller se coucher.

Perdrix grise

Perdrix grise

Perdrix grise

Il y a beaucoup d’ombre, malgré tout, les perdrix étaient au soleil, ce qui faisait une photo très spéciale.

Ce ne fut pas une grosse journée de photographie, mais une journée passée dans la nature, y’a rien de mieux pour se sentir bien !