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Je n’ai pas pu faire de photos depuis le 2 mars, ce printemps, il pleut ou neige et il fait froid.

Il fait enfin beau ce qui me permet de sortir enfin et d’aller espérer voir et photographier la paruline hochequeue qui est vue depuis quelques jours au Jardin Botanique de Montréal.

C’est un essai pour moi de m’y rendre car je n’ai pas marché depuis un bout.

En entrant dans le parc, il y a des mangeoires.  Je m’arrête un peu, le temps de quelques photos du bruant familier.

Je me rends par la suite jusqu’où se trouve la paruline hochequeue.

Il y a déjà plusieurs observateurs donc je sais que je suis au bon endroit.

Je la vois se promener, au sol, mais c’est difficile de la photographier à travers les herbes, elle n’est pas souvent dégagée.

On n’oublie pas que c’est une paruline, ça se déplace rapidement !

Je la vise à un endroit, j’attends que le focus se fasse, et voilà, elle s’est déjà déplacée !!

Voici mes deux meilleures photos somme toute.

De l’herbe passait devant, mais mon focus s’est très bien fait.

Je suis très heureuse de l’avoir vue et d’avoir réalisé quelques photos, en espérant avoir la chance un jour de les améliorer.

C’est un lifer de plus pour moi !

Pendant le temps que j’attendais le retour de la paruline hochequeue, dans l’espoir qu’elle revienne plus près et surtout plus dégagée, j’ai également pu prendre une photo d’un grimpereau brun.

C’est en regardant au pied des arbres que j’arrive à localiser le grimpereau brun puisqu’il monte un tronc d’arbre en commençant par la base.  Il peut monter rapidement ou moins s’il trouve des insectes qu’il mange dans le creux de l’écorce.

Le retour fût plus difficile, j’étais tout de même très heureuse d’avoir pu m’y rendre et d’ajouter un nouvel oiseau dans ma liste (lifer).

Je termine cette journée avec 16 espèces dont 3 lifers.

Au début de l’année, je savais que je ne ferais pas une année record en nombre de photos d’espèces d’oiseaux différents, mais c’est pas juste ma santé qui est en cause, mais dame nature a mis son grain de sel.

Espérons que les mois à suivre seront plus beau !

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C’est par un temps nuageux, où on nous annonçait des périodes ensoleillées, que j’ai décidé d’aller explorer le jardin botanique.

Depuis quelques temps, une personne m’a montré ses photos prisent à cet endroit, si bien que je me suis dis que ça valait le coup d’y aller.

Je pars à la découverte de cet endroit que je ne vais pas souvent, j’y suis allée une seule fois l’an passé pour le bruant fauve.

Mes premières photos furent pour le junco ardoisé. Il y en avait plusieurs sur le dessus d’une haie, ça faisait une superbe composition.

Junco ardoisé

La femelle si belle avec ses couleurs brunâtres.

Junco ardoisé

Et celle-ci, je n’ai pu m’empêcher de prendre dans cette superbe position

Junco ardoisé

A cet endroit, il y avait aussi des sizerins flammés.

Ce sizerin est venu sur le haut de la haie pour s’abreuver dans la neige.

Sizerin flammé

J’ai eu le droit à quelques minutes d’une visite par les roselins familiers.  Très farouches, ils ne sont pas restés longtemps.

J’ai eu la chance de repérer celui-ci sur une branche, d’en faire 2 photos avant qu’il rejoigne ses amis.

Roselin familier

A un moment donné, je vois les oiseaux s’envoler du dessus de la haie… j’observe aux alentours afin de connaitre la raison.  Quelle ne fût pas ma surprise de constater qu’un écureuil gris a réussi à monter sur le dessus pour prendre la nourriture que les différents oiseaux avaient cachés dans cette haie !

Ecureuil gris

J’attends quelque instant, ce dérangement ont fait fuir les oiseaux. Ils ne reviennent pas, je continue donc mon chemin.

En repassant devant d’autres haies, cette fois-ci, c’est la mésange à tête noire qui est tellement bien placée, que je m’arrête pour faire quelques photos.

Comme on m’a dit dernièrement dans un commentaire, la mésange est un compagnon de nos différentes randonnées ! Et c’est bien vrai !

Mésange à tête noire

Je poursuis mon chemin.

En haut d’un sapin, c’est un étourneau sansonnet qui attire mon regard.

Il est en train de s’abreuver dans la neige lui aussi, il est tellement beau que j’en ai fait quelques photos.

Etourneau sansonnet

Et le voici en pleine action

Etourneau sansonnet

Heureusement qu’il y a de la neige, car c’est la seule façon pour les oiseaux de boire durant la période hivernale !

Ensuite, plusieurs merles d’Amérique passent devant moi. Plusieurs groupes de 10 à 20 individus.

Ils n’ont pas restés longtemps, je n’ai aucune idée l’endroit de leur destination, ils s’arrêtaient et repartaient aussitôt.

Voici la seule photo que j’ai réussi à faire.

Merle d'Amérique

En continuant mon chemin, dans un arbre, j’ai vu une grive solitaire.  Si bien cachée, que je ne peux faire aucune photo.

A un moment donné, elle s’envole vers le petit ruisseau, non loin de cet arbre.

Voilà ma chance !  En demeurant où je suis, j’essaie de la cadrer pour réussir une photo. Comme je suis petite, je n’arrive pas à la prendre au complet, le ruisseau étant bordé de neige sur les 2 rives, j’ai donc toujours de la neige qui cache une partie de son corps.

Mon copain, étant beaucoup plus grand, réussi à ajuster son appareil en fonction pour me permettre de réussir quand même une photo potable.  Je ne voulais pas m’avancer vers elle dans la neige, je ne tenais surtout pas à la déranger et la faire fuir par surcroît !!

Voici donc la photo que j’ai pris avec l’aide de mon copain.

Grive solitaire

A regret, j’ai vu les merles d’Amérique la faire fuir 😦

Je l’ai vu s’envoler dans une direction opposée.

J’espère qu’elle a réussi malgré tout à se nourrir et s’abreuver !

A l’extrémité du Jardin botanique, je m’arrête près de plusieurs mangeoires entourées de sapins.

J’attend voir quel oiseau viendrait à ma rencontre.

Pendant l’attente, à un moment donné, je vois ce cardinal se poser sur une branche, dans la meilleure position que je n’aurais jamais pu souhaiter, et il est resté facilement 10-15 minutes ainsi, sur cette branche, à se laisser photographier !

Une vraie star !!

Cardinal rouge

Et comme ce n’était pas suffisant, il a même décidé de s’étirer les ailes !

Cardinal rouge

Quelle chance !

La femelle est arrivée sur cette même branche, mais ne m’a donné aucune chance !!

Au retour, je n’ai pas eu l’occasion de pouvoir photographier un oiseau par le chemin que j’ai pris.

Ce qui complète cette magnifique journée, avec à peine une heure d’ensoleillement, cependant la température était confortable et les oiseaux étaient présents et en grand nombre.

Je finis cette journée avec 25 espèces photographiés.

 

 

Il devait faire une journée très ensoleillée, et le bruant fauve semblait toujours être présent au jardin botanique.

J’ai donc décidé d’aller y faire un tour, surtout qu’en hiver, il y a toujours de beaux oiseaux à y photographier.

Nous avons fait le tour des mangeoires, pour arriver finalement, à celle que le bruant fauve s’y nourrissait régulièrement.

A regret, nous n’avons pas eu le soleil escompté, par contre, nous étions très bien à l’extérieur, le froid nous ayant laissé un petit répit.

Pendant que j’attendais que le bruant fauve décide de faire son tour, bien entendu, les écureuils gris se sont laissés photographier à souhait.

Je ne sais pas pourquoi l’hiver, ils aiment se tenir à l’envers sur un arbre, en se tenant seulement avec les griffes des pattes arrières. Ils sont trop beaux, je n’ai pu m’empêcher de faire cette photo.

Ecureuil gris

Par la suite, il était trop beau sur la neige avec les couleurs du fond, c’est sur que j’ai pris une photo, ils sont vraiment photogéniques, sans le savoir sans doute 🙂

Ecureuil gris

Et enfin, la présence de la vedette, soit le bruant fauve. Pour moi, c’était un « lifer », autrement dit, la toute première fois que j’ai vu cet oiseau et que j’ai pu le photographier.

A regret, le soleil n’a pas daigné se montrer à ce moment-là.

Bruant fauve

On distincte malgré tout ses belles couleurs rousses.

Il y avait également des cardinals rouges qui venaient manger à cette mangeoire, mais ils ne restaient pas très longtemps.

J’ai photographié particulièrement celui-ci. Son plumage ne ressemblait pas à celui d’un adulte, car il y avait encore beaucoup de duvet. Il n’a pas trouvé ce qu’il voulait sur la neige, il regardait donc en haut pour s’envoler et se faire une place à la mangeoire qu’il visait.

Cardinal rouge

J’avais eu l’occasion également de photographier un épervier de Cooper qui venait de manger une proie.

Cependant, l’épervier était très loin, les photos ne sont pas de très bonnes qualités.

J’ai donc photographié depuis le début de l’année 14 espèces d’oiseaux, dont un « lifer » et des écureuils bien entendu.