Category: février


Il fait une journée splendide, pas trop froid, et super beau soleil toute la journée !

Je suis allée au Mont Arthabaska, car ils ont vu un Grand Corbeau et c’est pour moi un lifer puisque je n’ai jamais pu en photographier un, et en vol, je n’étais pas en mesure de différencier un Corbeau d’une corneille.

Je sais qu’il y a une différence de grosseur, que le cri est très différent également, mais en vol, sans les avoir l’un à côté de l’autre, ce n’est pas évident.

Donc, je le compte comme un lifer car j’en ai sans doute vu, mais sans le réaliser, alors que maintenant, je connais aussi la différence de la queue qui me permet mieux de l’identifier.

Une corneille a la queue carrée en vol, alors que le Grand Corbeau, est en forme de coin.

Ce Grand Corbeau est déjà en train de préparer son nid, il transporte des branches qu’il casse dans les arbres ou arbustes et les transporte dans son nid.

Voici la première photo avec sa branche

Grand Corbeau IMG_4146

Sur celle-ci, on dirait qu’il a failli échapper la branche et essaye de la rattraper avec ses serres

Grand Corbeau IMG_4144

Je n’ai pas eu l’occasion de le photographier autre qu’en vol car il passait par le même endroit pour porter ses branches, mais il allait toujours dans des directions différentes pour chercher les branches qu’il avait besoin.

Je ne suis pas encore experte pour les différencier, mais ça viendra !!!

Je termine cette si belle journée avec 37 espèces dont 2 lifers !

 

 

 

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Il fait un beau soleil, comme mon copain travaillait la veille, je suis donc retourné au Boisé Papineau afin de refaire le Grand-duc d’Amérique mais au soleil pour moi, et pour lui, l’occasion de photographier cet espèce !

Il fait un peu plus froid que la veille cependant.

Nous avons marchés sur les sentiers en haut de la côte sans jamais le trouver !

Nous sommes descendus en bas, et nous l’avons manqué de peu à ce qu’on nous a dit !

Les jours se suivent mais ne se ressemblent aucunement !!!

Si bien que le soleil a eu le temps de disparaître de nouveau sous les nuages quand nous avons finalement vus le Grand-duc d’Amérique.

Il avait les yeux plus grands ouverts encore que la veille car il avait dans ses serres un écureuil gris qu’il avait pris le temps de manger depuis quelques heures selon moi.

Voici la photo avec son écureuil

Grand-duc d'Amérique IMG_5688

Il s’est ensuite envolé sur une branche pour bien le déguster, tout près du sentier.

Grand-duc d'Amérique IMG_5917

Il prenait quelques bouchées, à l’occasion. Ensuite, il le mettait dans sa bouche comme s’il voulait partir avec, et ainsi de suite.

Grand-duc d'Amérique IMG_5878

Finalement, je suis partie, le laissant tranquille et il est demeuré sur cette branche car au loin, avec les jumelles, j’ai vu qu’il était resté là.

Mon copain était très heureux, et j’avoue qu’avec toute cette marche pour essayer de le trouver, car contrairement à la veille, ce ne fut pas très facile, j’avais bien hâte de me reposer !

C’est pas facile de marcher dans la neige !!!

Je termine cette journée très heureuse, une fois de plus, toujours avec 36 espèces dont 1 lifer !

 

On nous annonce du soleil, et pas trop froid, c’est le temps de faire une sortie pour faire des photos d’oiseaux !! 🙂

A regret, le soleil a été présent durant 1 ou 2 heures seulement, et le ciel s’est ennuagé aussitôt pour le reste de la journée !

J’ai été au boisé Papineau dans l’espoir d’y photographier un Grand-duc d’Amérique qui a été vu durant la semaine.

Ce fut une rencontre très facile.  A peine aies-je commencé à marcher dans le sentier, que je l’ai vu sur un arbre pas très loin du premier sentier.

Donc, malgré l’absence du soleil, je l’ai photographié sur cette branche avec les yeux ouverts !

Grand-duc d'Amérique IMG_5252

Il s’est ensuite envolé un peu plus loin, sur une branche où il était plus dégagé encore.

Grand-duc d'Amérique IMG_5310

 

C’est la première fois où je réussis à prendre des photos du Grand-duc d’Amérique avec les yeux ouverts 🙂

Comme le temps se couvre davantage, j’ai mis fin à ma journée, heureuse d’avoir ajouté cet espèce car je n’ai pas souvent eu l’occasion d’en croiser lors de mes journées de photographie !

Je termine donc avec 36 espèces dont 1 lifer !

 

Pour faire changement, c’est encore une journée froide et très venteuse.

Je décide d’aller faire les rangs de campagne à la recherche d’Alouettes hausse-col, ce que je n’ai pas eu la chance de photographier encore cette année.

De plus, depuis longtemps, je veux un plectrophane lapon, donc, ma destination choisie est un endroit où 2 plectrophanes lapon avaient été observés et même photographiés durant la semaine.

Lorsque j’arrive sur le rang de campagne, je vois les alouettes hausse-col, mais impossible de les approcher.  Même à très petite vitesse, dès que j’arrive à leur hauteur, ils s’envolent.

Je remarque donc un endroit où ils vont régulièrement et je les attend, ça prendra le temps qu’il faudra.

Les alouettes hausse-col arrivent donc à l’endroit où j’étais, ce qui me permet de les photographier, sans les déranger et leur faire peur.

Voici donc une des photos que j’ai réalisé de ce bel oiseau

Alouette hausse-col IMG_4885

Très difficile à réussir à les photographier, ils mangeaient sans cesse et marchait rapidement vers l’avant.

J’ai remarqué un oiseau de la même couleur, cependant plus petit.

J’en revenais pas, j’avais à côté de moi, mon plectrophane lapon tant attendu.

Inutile de vous dire que mon intérêt fut à partir de ce moment-là sur le plectrophane lapon qui est pour moi un lifer, jamais vu,  donc jamais photographié.

Un autre oiseau que j’avais mis sur ma liste que je voulais en 2015, et il avançait lentement vers l’auto où j’étais stationné de l’autre côté du rang.

Voici ma meilleure photo, alors qu’il avait arrêté de manger

Plectrophane lapon IMG_4970

Un petit arrêt après avoir mangé quelque chose sur le sol me permet de réaliser cette photo

Plectrophane lapon IMG_4990

Et cette dernière, alors qu’il revenait se placer à côté de l’auto, il avait trouvé de quoi se nourrir, ou encore, de la petite roche.

Plectrophane lapon IMG_5021

A regret, le vent se leva, en les faisant s’envoler de nouveau vers un autre endroit.

Je n’ai pas eu la chance de le voir revenir, car avec la poudrerie que le vent faisait sur le rang, à peine commençait-il à vouloir se nourrir, aussitôt, il s’envolait dérangé par cette poudrerie.

Si bien, que je n’ai plus revu aucune alouette  hausse-col, ni plectrophane lapon sur le rang où j’étais.

Je regardais en avant et à l’arrière de l’auto avec mes jumelles, ils ne sont jamais revenus.

J’ai alors décidé de faire d’autres rangs, mais je ne les ai jamais revu.

Je suis très heureuse, car j’ai eu la chance d’avoir mon lifer et un autre oiseau sur ma liste de 2015 !!

Je termine donc cette belle journée avec 35 espèces dont 1 lifer.

C’est une journée extrêmement froide, très ensoleillée, je n’ai pas resté longtemps à l’extérieur !!

Donc, comme dans la forêt ou un boisé, on ressent moins l’effet du vent, c’est là que je décide d’aller, j’ai toujours mes 3 doigts gelés du 31 janvier dernier, qui ne se sont pas encore replacés entièrement.

Je me dirige vers les arbres fruitiers pour voir s’il reste des jaseurs boréals.

Quelle chance, j’arrive et ils sont déjà là en train d’essayer de manger les derniers fruits.  Ces fruits sont si secs, qu’ils ont de la misère à l’avaler.

Voici mes meilleures photos de ces jaseurs boréals que je n’avais pas eu la chance de revoir depuis 2010 et qui sont sur ma liste des oiseaux que j’espérais reprendre en 2015.

Jaseur boréal IMG_4574

En train de prendre un fruit

Jaseur boréal IMG_4693

Et cette dernière photo, alors qu’il a la queue retroussée et prêt à aller reprendre un autre fruit.

Jaseur boréal IMG_4690

Il n’y avait pas que des jaseurs qui dégustaient ces fruits secs, mais également des Merles d’Amérique.  Eh oui, je n’ai pu m’empêcher de les prendre également en photo.

Avec les ailes ouvertes pour aller se choisir un fruit

Merle d'Amérique IMG_4862

Et se tenant au haut de la grappe de fruit

Merle d'Amérique IMG_4721

Je suis toujours surprise de voir autant d’agilité chez les oiseaux, aussi grands qu’ils soient, ils arrivent à se tenir sur de très petites branches.

Pendant que ma concentration était sur les oiseaux et prendre les plus belles photos, je n’ai presque pas senti le froid, jusqu’au moment où je n’arrivais plus à peser sur mon déclencheur de mon appareil-photo, ayant les doigts trop gelés.

J’ai alors regardé si j’avais de belles photos, et dans l’affirmatif, j’ai décidé qu’il était alors temps d’aller prendre un bon café et se réchauffer au chaud.

Je n’ai jamais eu aussi froid que depuis le début de 2015.

Je termine cette froide journée avec 33 espèces.

 

 

 

On m’avait dernièrement parlé de cet emplacement, donc, j’avais décidé d’aller voir ce qu’il y avait comme oiseaux.

C’est malheureusement une journée maussade, très nuageux, et dans l’après-midi, on nous annonce de la neige.

Pour entrevoir les possibilités d’un nouvel endroit, je pense que c’est une bonne journée, et au moins, je serai à l’extérieur.

Ce qui m’a le plus surpris, possiblement à cause de la température, je n’ai pas eu de mésanges à tête noire pour m’accompagner le long du chemin. C’était très tranquille, on n’entendait aucun son.

A un moment donné, j’ai entendu et vu le grand pic femelle, sauf qu’elle était bien trop loin pour penser faire une photo.

J’ai rencontré une personne qui m’a gentiment fait faire le tour du propriétaire en me montrant les endroits qu’elle avait vue certains oiseaux.

C’est alors que nous avons vu la chouette rayée, le temps de faire quelques photos, elle repartait à la chasse.  Nous l’avons vu attraper ce que je pense être un écureuil, mais pas très certaine et repartir.  Je ne l’ai pas revu par la suite.

Donc, j’ai eu le temps d’une photo de cette belle chouette rayée.

Chouette rayée

Comme il commence à neiger de plus en plus fort, je décide de mettre fin à cette journée.

Il y a des jours où nous n’avons pas beaucoup d’espèces d’oiseaux à photographier, mais j’ai quand même découvert un nouvel endroit, et je suis très fière d’avoir pu voir et photographier cette chouette rayée.

Je termine donc avec 32 espèces pour 2015.

 

 

 

On nous annonce une journée encore plus froide qu’hier.  Est-ce le fait d’être dans la forêt, ou d’avoir utilisé tout de suite le « chauffe-main » restant, mais ça me semble moins pire qu’hier finalement.

Cap Tourmente est un endroit que j’aime bien venir en hiver, pour ses gros-becs errants bien entendu mais qui sait !!!

A mon arrivée, c’est les tarins des pins qui m’ont accueillis.

Je pensais qu’ils seraient farouches, mais non, tellement pas qu’ils venaient sur le sapin à côté de moi, j’aurais quasiment pu les prendre dans mes mains !

Je n’ai fait aucun mouvement brusque et je les ai laissés s’approcher à leur guise, quitte à ne pas être en mesure de prendre une photo, c’était magique.

J’ai donc commencé ma journée avec ces photos de tarins des pins.

Dans le sapinage

Celle-ci je l’aimais pour la forme de sa tête lorsqu’il m’a regardé.

Tarin des pins IMG_4208

Toujours dans les mêmes sapins

Tarin des pins IMG_4251

Je n’ai jamais vu autant de tarins des pins que cette année.

Bien entendu, les gros-bec errants ont été les suivants, les femelles les premières, ensuite, si aucun mouvement brusque, c’est le tour des mâles qui restent sur des branches hautes et vous surveillent.  S’ils sont en confiance, ils vont se nourrir ou se poser sur le sapinage ou mieux encore.

Comme il n’y a pas beaucoup de personnes, vu la température de froid extrême, j’attends patiemment que la confiance s’installe en gardant une bonne distance entre eux et moi.

Et voilà ma chance dans le sapinage, alors que ce gros-bec errant est venu pour s’y abreuver dans la neige

Gros-bec errant IMG_4269

J’avais remarqué un piquet où venait de temps à un autre un gros-bec errant mâle.

Mine de rien, j’ai pointé lentement mon appareil-photo vers ce piquet, où l’arrière-plan était tout dégagé, et j’ai attendu mon moment.

C’est alors que j’ai eu le bonheur de pouvoir photographier ce mâle, réalisant quelques photos, sans lui faire peur.

Gros-bec errant IMG_4290

Je n’aurais pu espérer plus bel endroit !!

Par la suite, j’ai vraiment été gâtée, car j’ai eu un sizerin flammé mâle sur le bout d’une branche de sapins, l’instant de 2 poses seulement.

Heureusement, ma photo était claire et j’avais bien tenu compte de l’éclairage à ce moment-là pour ne pas gâcher cette occasion.

Voici la photo d’un sizerin flammé mâle portant très bien le rose !

Sizerin flammé IMG_4322

En continuant mon chemin vers l’érablière, j’ai eu le plaisir de revoir des durbecs des sapins, cependant, l’environnement ne se prêtait pas pour une superbe photo.

Arrivée au début du bois, c’est bien entendu les pics qui sont venus à ma rencontre.

En premier, ce fut le pic chevelu qui s’est approché dans une si belle pose, que je n’ai pu m’empêcher de le photographier.

Il était dans le bas d’un arbre, si bien que mon arrière-plan était de la belle neige, avec des ombres comme on connait en forêt.

Pic chevelu IMG_3872

Puis vint le tour du pic mineur, qui lui aussi, voulait se faire prendre en photo !

Pic mineur IMG_4333

Court arrêt à l’érablière pour donner mes observations de la journée, consulter la liste des autres braves afin de connaître ma prochaine destination.

Je retourne à l’extérieur, pendant mon indécision en regardant la carte, je vois un beau grimpereau brun tout près.

Je rate sa première visite, aucune photo géniale, j’ai été trop surprise par son arrivée, je demeure donc dans les environs en attendant son retour, s’il revient bien sur.

C’est vraiment ma fin de semaine de chance !!! Il revient et là, je prends le temps nécessaire pour le suivre de bas en haut des arbres qu’il décide de voir s’il peut s’y nourrir, d’où la réalisation de cette photo.

Grimpereau brun IMG_4350

J’étais dans un endroit bien dégagé où je pouvais facilement le suivre et où je pouvais avoir un bel arrière-plan.

C’est la première fois que sur une de mes photos de cet oiseau, on voit le jaune orangée à la fin de son dos.

Je n’oublierai pas de sitôt cette superbe fin de semaine, malgré le froid extrême !!

En revenant, j’ai vu la pie-grièche voler pour attraper son lunch, soit un tarin des pins.

Durant une bonne quinzaine de minutes, il n’y a pas eu de relâche entre le tarin et la pie-grièche. Peu importe où le tarin passait, la pie-grièche le suivait.

Je ne saurai jamais si ce tarin a réussi à déjouer cette pie-grièche, car ils se sont éloignés tous les deux, et je n’ai pas pu voir la suite de ce parcours.

Je termine donc cette fin de semaine avec 31 espèces et toujours 3 doigts gelés mais le coeur chaud tellement j’ai été gâtée !!!