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Il fait un temps superbe.  Je décide d’aller faire un tour au Parc de la Mauricie pour les becs-croisés.

Sur la route, je croise plusieurs Tarins des pins.  Je décide d’en prendre un en photo.  Ils se tiennent à une distance, mais je réussis à faire une photo pas si pire.

Tarin des pins_MG_4091

Un peu plus loin, une belle gélinotte huppée traverse la route enneigée.  Je réussis à faire une photo alors qu’elle est de l’autre côté du chemin.

Gélinotte huppée_MG_4078

J’arrive à l’endroit où se tiennent les becs-croisés.

Ils se tiennent haut dans les arbres, tout au bout des sapins ou des branches.

Voici le bec-croisé des sapins

Bec-croisé des sapins_MG_4095

Finalement, le bec-croisé bifascié mâle

Bec-croisé bifascié_MG_4100

Je n’ai pas pu faire les sentiers, seulement le chemin, car c’était très glissant pour marcher. Dès que je débarquais de l’auto, il y avait des plaques de glace un peu partout. Selon moi, ils ont dûs recevoir de la pluie verglaçante.

J’ajoute donc 4 espèces dont 3 espèces que je n’ai pas souvent l’occasion de rencontrer et photographier.  Seul le Tarin des pins, je le photographie régulièrement en hiver au Cap Tourmente ou à la forêt Montmorency.

Je termine donc cette superbe journée avec 38 espèces dont 3 lifers.

On nous annonce une journée encore plus froide qu’hier.  Est-ce le fait d’être dans la forêt, ou d’avoir utilisé tout de suite le « chauffe-main » restant, mais ça me semble moins pire qu’hier finalement.

Cap Tourmente est un endroit que j’aime bien venir en hiver, pour ses gros-becs errants bien entendu mais qui sait !!!

A mon arrivée, c’est les tarins des pins qui m’ont accueillis.

Je pensais qu’ils seraient farouches, mais non, tellement pas qu’ils venaient sur le sapin à côté de moi, j’aurais quasiment pu les prendre dans mes mains !

Je n’ai fait aucun mouvement brusque et je les ai laissés s’approcher à leur guise, quitte à ne pas être en mesure de prendre une photo, c’était magique.

J’ai donc commencé ma journée avec ces photos de tarins des pins.

Dans le sapinage

Celle-ci je l’aimais pour la forme de sa tête lorsqu’il m’a regardé.

Tarin des pins IMG_4208

Toujours dans les mêmes sapins

Tarin des pins IMG_4251

Je n’ai jamais vu autant de tarins des pins que cette année.

Bien entendu, les gros-bec errants ont été les suivants, les femelles les premières, ensuite, si aucun mouvement brusque, c’est le tour des mâles qui restent sur des branches hautes et vous surveillent.  S’ils sont en confiance, ils vont se nourrir ou se poser sur le sapinage ou mieux encore.

Comme il n’y a pas beaucoup de personnes, vu la température de froid extrême, j’attends patiemment que la confiance s’installe en gardant une bonne distance entre eux et moi.

Et voilà ma chance dans le sapinage, alors que ce gros-bec errant est venu pour s’y abreuver dans la neige

Gros-bec errant IMG_4269

J’avais remarqué un piquet où venait de temps à un autre un gros-bec errant mâle.

Mine de rien, j’ai pointé lentement mon appareil-photo vers ce piquet, où l’arrière-plan était tout dégagé, et j’ai attendu mon moment.

C’est alors que j’ai eu le bonheur de pouvoir photographier ce mâle, réalisant quelques photos, sans lui faire peur.

Gros-bec errant IMG_4290

Je n’aurais pu espérer plus bel endroit !!

Par la suite, j’ai vraiment été gâtée, car j’ai eu un sizerin flammé mâle sur le bout d’une branche de sapins, l’instant de 2 poses seulement.

Heureusement, ma photo était claire et j’avais bien tenu compte de l’éclairage à ce moment-là pour ne pas gâcher cette occasion.

Voici la photo d’un sizerin flammé mâle portant très bien le rose !

Sizerin flammé IMG_4322

En continuant mon chemin vers l’érablière, j’ai eu le plaisir de revoir des durbecs des sapins, cependant, l’environnement ne se prêtait pas pour une superbe photo.

Arrivée au début du bois, c’est bien entendu les pics qui sont venus à ma rencontre.

En premier, ce fut le pic chevelu qui s’est approché dans une si belle pose, que je n’ai pu m’empêcher de le photographier.

Il était dans le bas d’un arbre, si bien que mon arrière-plan était de la belle neige, avec des ombres comme on connait en forêt.

Pic chevelu IMG_3872

Puis vint le tour du pic mineur, qui lui aussi, voulait se faire prendre en photo !

Pic mineur IMG_4333

Court arrêt à l’érablière pour donner mes observations de la journée, consulter la liste des autres braves afin de connaître ma prochaine destination.

Je retourne à l’extérieur, pendant mon indécision en regardant la carte, je vois un beau grimpereau brun tout près.

Je rate sa première visite, aucune photo géniale, j’ai été trop surprise par son arrivée, je demeure donc dans les environs en attendant son retour, s’il revient bien sur.

C’est vraiment ma fin de semaine de chance !!! Il revient et là, je prends le temps nécessaire pour le suivre de bas en haut des arbres qu’il décide de voir s’il peut s’y nourrir, d’où la réalisation de cette photo.

Grimpereau brun IMG_4350

J’étais dans un endroit bien dégagé où je pouvais facilement le suivre et où je pouvais avoir un bel arrière-plan.

C’est la première fois que sur une de mes photos de cet oiseau, on voit le jaune orangée à la fin de son dos.

Je n’oublierai pas de sitôt cette superbe fin de semaine, malgré le froid extrême !!

En revenant, j’ai vu la pie-grièche voler pour attraper son lunch, soit un tarin des pins.

Durant une bonne quinzaine de minutes, il n’y a pas eu de relâche entre le tarin et la pie-grièche. Peu importe où le tarin passait, la pie-grièche le suivait.

Je ne saurai jamais si ce tarin a réussi à déjouer cette pie-grièche, car ils se sont éloignés tous les deux, et je n’ai pas pu voir la suite de ce parcours.

Je termine donc cette fin de semaine avec 31 espèces et toujours 3 doigts gelés mais le coeur chaud tellement j’ai été gâtée !!!

 

 

C’est un endroit incontournable pour faire de la photographie l’hiver par sa richesse en oiseaux, surtout très différent des espèces que j’ai dans ma région.

C’est pourquoi, je m’y rends quelques fois en hiver et je ne sais si c’est à cause du froid, j’ai eu beaucoup d’oiseaux très coopérateurs.

Il fait encore un froid extrême !  Sur place, je m’achète des chauffes main, sinon, je ne passerai pas la journée !

Je les conserve dans mes poches en me disant que je les utiliserais le temps venu.

Je commence à la mangeoire en arrière du chalet d’accueil, l’angle du soleil n’est pas très bon dans tous les sens.

Je peux donc commencer par prendre des tarins des pins, il y a un bon petit groupe sur le sapinage, très joli.

Le vent balayait la neige des arbres, ce qui donne un éclat spécial pour cette photo.

Tarin des pins IMG_2990

Toujours au tour des tarins des pins

Tarin des pins IMG_3015

Et voilà, mes doigts sont déjà gelés !!!

Je sors rapidement mon chauffe-main pour réchauffer la main qui prend des photos !

Ça fonctionne vraiment bien, fort heureusement, ça me permet de rester à l’extérieur pour les prochains oiseaux.

Je commence la randonnée où habituellement je rencontre plusieurs mésanges à tête brune ainsi que des sittelles à poitrine rousse.

Je suis encore au grand vent, et aucun oiseau ne vient.  La température ne s’y prête pas, du moins pour l’instant.

Je retourne donc en arrière du chalet, je monte sur la butte, et j’attends les oiseaux !

C’est les durbecs des sapins qui viennent sur différentes branches dans les sapins.

Voici la photo du mâle

Durbec des sapins 1 IMG_2799

Sa femelle est tellement différente, tout aussi belle

Durbec des sapins 1 IMG_2867

Ça fait plusieurs années que je viens à la forêt Montmorency car on me disait qu’il y avait aussi des mésangeais du Canada.  Jusqu’en décembre 2014 et encore aujourd’hui, je pensais que c’était une légende urbaine, car je n’en avais jamais vu.

Là, j’en avais 2 qui se posaient pas très loin, et même qu’un, s’est posé sur mon appareil-photo !

Voici enfin des photos de ce bel oiseau

Mésangeai du Canada 2 IMG_3644

La forêt a beaucoup de lichen, ce qui donne un effet magnifique

Mésangeai du Canada IMG_3118

En même temps que les durbecs et les mésangeais, un seul sizerin flammé femelle est venu également se faire photographier.

Sizerin flammé IMG_3708

Il y avait à cet emplacement, une superbe branche, d’où quelques oiseaux sont venus s’y faire photographier, comme le seul sizerin femelle.  Aucun autre sizerin n’est venu durant toute la journée.

Sizerin flammé IMG_3912

Dans cette jolie pose, je n’ai pu m’empêcher de la photographier

Sizerin flammé IMG_3797

J’ai aussi eu le bonheur de photographier un beau junco ardoisé, dans les sapins remplis de neige.

Junco ardoisé IMG_3587

La luminosité était très belle, et sur la butte, j’étais coupé du vent, si bien que je ne ressentais plus autant le froid.

Voici quelques photos supplémentaires du durbec des sapins que j’ai réalisé durant cette belle luminosité

Durbec des sapins 1 IMG_3547Cette femelle dans le lichen

Durbec des sapins 1 IMG_3899

Et une dernière de cette belle femelle

Durbec des sapins 2 IMG_3695

Voici une autre photo que j’ai pris également du tarin des pins au cours de cette merveilleuse journée

Tarin des pins IMG_3346

A la fin de la journée, il y a une sittelle à poitrine rousse qui est venue elle aussi sur différentes branches.

Sittelle à poitrine rousse IMG_3787

et la dernière que j’ai pu réaliser, car elle venait trop rapidement, quelques photos et oups, elle était repartie aussitôt.

Sittelle à poitrine rousse IMG_3969

Durant la journée, bien entendu, les écureuils roux venaient eux aussi.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre alors cette photo.

Ecureuil roux IMG_3460

Les écureuils sont très flexibles et se retiennent avec un petit bout de branche minuscule.

Alors que j’étais prête à partir, l’ombre gagnant de plus en plus d’espace, un petit lièvre est alors venu se nourrir à la mangeoire !

Lièvre IMG_3763

Il est vraiment magnifique, tout blanc !!

Je partais lorsque je l’ai vu arrivé ! Quel bonheur d’avoir attendu encore ces minutes supplémentaires !!!

Le seul regret de la journée, c’est de n’avoir pas pu voir et photographier les mésanges à tête brune.

Ça me donnera une raison pour revenir 🙂

Je termine donc cette merveilleuse journée ensoleillée mais froide avec 29 espèces, un beau lièvre et 3 doigts gelés !

 

 

Durant la semaine, nous avions entendu dire qu’il y avait un Tarin des pins au Boisé Langevin, comme je n’ai jamais eu l’occasion d’en photographier, car les seuls que j’avais vu, c’était dans le coin de Nicolet, et il se tenait tellement haut dans les arbres, je n’ai pas tenté de les photographier.

Donc, c’était le but premier de ma visite bien entendu, mais je sais que l’hiver, il y a beaucoup de nos beaux oiseaux dans ce boisé.

Je n’ai pas été déçue encore une fois de plus.  Il y avait une belle branche où les oiseaux venaient à tour de rôle, qui n’était pas très loin d’une mangeoire improvisée par une personne qui se faisait un plaisir de les nourrir durant ces froids d’hiver.

Dès mon arrivée, plusieurs cardinaux se tenaient près de ces mangeoires, me permettant de faire de super beaux clichés d’assez près.

Je commence donc par cette belle femelle, qui est beaucoup moins farouche que le mâle et qui descend la première sur la branche en question.

Cardinal rouge

Bien entendu, le mâle n’était pas très loin, une fois qu’il a vu que la femelle venait sans danger, il a commencé à faire son tour lui aussi.

Cardinal rouge

Puis arriva notre vedette, le tarin des pins. C’était pour moi un lifer de pouvoir le photographier et bien l’identifier.

Tarin des pins

 

Il ressemble tellement au chardonneret jaune dans ses couleurs d’hiver, même grosseur et même shape, qu’il faut porter une attention particulière pour le différencier. En plus, il se tenait avec ces chardonnerets, il faut reconnaitre rapidement la différence entre les 2 espèces, soit le dessous entièrement rayé de brun, du jaune sur les ailes et la tête brune.

J’ai eu bien sur l’occasion de photographier également un chardonneret jaune, dans ses couleurs hivernales, qui m’a aidé à bien reconnaitre les différences avec le Tarin des pins.

Chardonneret jaune

 

J’avoue qu’au départ, j’ai pensé que c’était la femelle du Tarin, tellement elle lui ressemblait, à part de n’avoir aucune rayure sur le dessous, mais mes livres me confirment bien un chardonneret jaune, puisque la femelle du Tarin est identique au mâle.

Peu importe où nous allons dans la forêt, on rencontre toujours la mésange à tête noire !  Eh oui, encore une fois, elle voulait qu’on la prenne en photo, un vrai top modèle, mais faut être rapide, car il ne reste pas longtemps sur la branche en question.

Mésange à tête noire

 

On voit et entends également très souvent la sittelle à poitrine blanche.  Contrairement aux autres oiseaux, ce n’était pas la branche qui l’intéressait, je l’ai eu sur un tronc d’arbre où des personnes avaient mis quelques graines de tournesol.  Donc, sans aucune hésitation, c’est sur ce tronc qu’elle allait directement.

Sittelle à poitrine blanche

 

Et pour terminer cette journée, quelques tourterelles tristes sont venus faire leur tour.

Tourterelle triste

 

Je n’avais plus beaucoup de lumières.  L’hiver, le temps de la photo dure moins longtemps qu’en été.

J’ai dû, avec cette dernière photo, comprendre que c’était la fin de ma journée.

Une très belle journée bien remplie, et heureuse d’avoir eu mon tarin des pins qui sont si rares dans ma région.

Je finis donc ma journée avec 20 espèces d’oiseaux photographiés dont 3 lifers.