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Par ce très beau temps, je décide d’aller faire un tour à l’Ile-des-Soeurs car plusieurs espèces ont été vues la veille par temps nuageux, j’espère avoir la chance de les voir et les photographier afin de les ajouter à ma liste.

Au tout début de l’Ile-des-Soeurs, à l’arrière de l’édifice Bell, il y a maintenant deux moqueurs polyglottes.  Je l’ai fait en février, par temps froid, j’espérais les refaire plus proche, dans un bel angle.

Je le vois dans le haut de son arbre préféré.  Je ne sais pas si c’est l’angle que je l’ai photographié, mais on ne voit pas son oeil jaune.

Il se promenait par terre, en arrière des arbustes.  C’est un peu plate de le voir avec du béton, mais sur cette photo, on distingue très bien son oeil jaune au moins.

Je me dirige par la suite au Domaine St-Paul.

En arrivant, je commence le sentier pour aller vers la buse à épaulettes, c’était un des oiseaux que j’aurais aimé photographier.

Je commence par un pic maculé.  Ce n’est pas le mâle à regret, car les couleurs sont bien plus vives que la femelle, mais quand même, j’ai rarement pris la femelle.

Sur cette photo, on voit bien sa langue sortie.  Il s’en sert pour repérer les insectes dans les arbres afin de savoir où cogner avec son bec.

Dans la pose classique des pics.

Prêt à chercher l’endroit idéal pour trouver des insectes.

En continuant le sentier, à plusieurs endroits, j’ai vu la buse à épaulettes.  Par contre, elle n’a jamais été bien placée pour réaliser une photo.  Trop haute, ou encore, trop de branches devant elle.  Ce sera partie remise.

En revenant vers le stationnement, au petit marais, il y a des fuligules à collier.

Voici le mâle.

Puis la femelle sur une branche d’arbre sortant de l’eau.

Pour terminer ma série, le couple.

Un grand héron s’est également approché du lieu où se tenait les fuligules à collier.

C’est une espèce que j’aime bien photographier, d’années en années, différentes randonnées où je le rencontre.

Lorsqu’il est arrivé sur cette branche.

Le bec grand ouvert

Il avait une plume déplacée, prête sans doute à tomber.

Je n’ai pas vu toutes les espèces que j’espérais, mais de belles observations et un jour, je réussirai à prendre en photo cette buse à épaulettes ainsi que le troglodyte des forêts qui est sur ma liste depuis 2 ans.

Je termine cette belle journée avec 60 espèces dont 3 lifers.

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Contrairement à hier, il fait un très beau soleil à l’extérieur, légèrement moins froid, mais quand même très froid à comparer de ce que nous connaissions comme température cet hiver.

Un chardonneret élégant est vu au Parc nature de l’Ile de la Visitation à Montréal.  Ça fait longtemps que je veux voir cet espèce,  donc, tôt le matin, je m’installe à l’endroit qu’il a été mentionné.

Les premiers à se faire voir, c’est les roselins familiers.  Avec le beau ciel bleu, ils sont sur le bout des branches de conifères, j’en profite pour réaliser quelques photos.

Celui-ci a la poitrine si rouge que j’avais même pensé à un roselin pourpré, mais sa tête est trop brune et il a une rayure brune à la base de la queue, c’est donc un familier. J’ai demandé confirmation à des personnes plus expertes que moi.

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Voici la femelle qui n’a pas de rouge sur sa tête et poitrine, mais elle est vraiment mignonne.

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J’ai été à une seconde mangeoire, à mes risques et périls, car avec le verglas, le pont est une vraie patinoire.

Je n’ai pas eu la chance de voir le chardonneret élégant, j’ai donc pris encore une photo du roselin famillier.

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De retour à la première mangeoire, j’ai la chance de faire une photo d’un couple du roselin familier.

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Ce sera donc partie remise pour le chardonneret élégant !!!

Comme il fait très beau, je retourne au barrage du moulin à Laval pour faire des photos du grèbe jougris, entre autre, avec la luminosité du soleil.

J’arrive juste à temps car le soleil est dans le bon angle !!! Cette fois-ci, pas de brouillard sur l’eau, mais étrangement, à cause du froid, la glace qui retient le grèbe jougris à cet endroit, a fondue durant la nuit lui laissant encore plus d’espace pour pêcher.

Voici donc le grèbe jougris sous le soleil.

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Sur cette photo, il a le bec ouvert car il n’aime pas la proximité du garrot à oeil d’or ou du couple de petit fuligule.  Donc, sans émettre de son, il essaie de les tasser de son chemin.

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Après sa période d’entretien de ses plumes, c’est l’étirement où on distingue une de ses pattes.

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Cette dernière alors qu’il retourne vers le courant pour aller pêcher à nouveau, les plumes un peu gonflées.

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Bien entendu, entre les périodes où le grèbe jougris n’était pas là, j’ai pris des photos du garrot à oeil d’or et du petit fuligule.

Voici en premier les photos du Garrot à oeil d’or.

Avec son allure fière, malgré le soleil, les reflets sur sa tête ne ressortent pas beaucoup, j’imagine que c’est à cause de la distance.

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En train de battre des ailes.

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Alors qu’il fait sa parade nuptiale, malgré qu’aucune femelle n’est présente. Photo prise à la fin de la journée, d’où l’ombre sur sa tête et son corps.

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Voici le tour des Petits fuligules.

Le mâle dans le courant en train d’essayer de trouver sa nourriture.

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Alors qu’il se repose près de ce qu’il reste de glace.

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Une photo de la femelle, elle laisse son bec dans l’eau pour essayer de trouver sa nourriture au lieu de toujours plonger.

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Le soleil est de plus en plus bas, il est temps pour moi de les quitter. Si la glace continue de fondre, j’ai peu d’espoir de les revoir à cet endroit car déjà, aujourd’hui, la présence du grèbe jougris se faisait plus rare qu’hier.

Il est temps pour moi d’aller me réchauffer également.

Je suis heureuse d’avoir pu l’observer encore, ça faisait si longtemps que j’espérais cette rencontre !!!

Je termine donc cette magnifique journée avec 19 espèces dont 1 lifer.

J’aime beaucoup les rapides de Lasalle, endroit que je vais régulièrement à chaque année, c’est donc ma destination choisie aujourd’hui.

Il ne fait pas très beau, couche nuageuse, mais on nous annonce du beau temps. J’ai commencé l’année en me disant qu’à moins d’avoir une grosse pluie ou tempête de neige, j’étais pour faire de la photo, donc me voici.

A mon arrivée, c’est un grand héron qui m’accueille !!

Malgré que j’ai plusieurs photos du grand héron, je ne me lasse jamais de le photographier

Sur une branche d’arbre, en train de faire sa toilette

Grand héron _MG_5883

En train de pêcher, il marche très lentement dans l’eau jusqu’à ce qu’il sent un poisson, je peux le regarder des heures et des heures !

Grand héron _MG_6001

Par la suite, c’est un carouge à épaulettes immature qui attire mon attention.  Il est sur le gazon avec son frère ou sa soeur, quémandant la nourriture à leurs parents !

Carouge à épaulettes _MG_5817

Un peu plus loin, je prends ce mâle sur le dessus des herbes… trop cute !

Carouge à épaulettes _MG_5940

C’est enfin la rencontre avec le Harle huppé !!! C’est un « lifer » pour moi, je n’en avais jamais vu.

La femelle est là avec ses bébés, très loin, mais voici tout de même les deux photos que j’ai pu réaliser

Sur la roche, avec deux bébés qu’on distingue bien

Harle huppé _MG_6019

Après s’être promenés et mangés, les voici sur une branche

Harle huppé_MG_6392

Je rencontre une personne qui vient de me dire qu’au début du sentier, il y a des Sternes Caspiennes, je retourne donc sur mes pas pour avoir l’opportunité de les voir.

La différence est évidente, surtout quand on a les deux ensemble, la Sterne Caspienne est beaucoup plus grande, ses pattes sont noires et elle n’a pas de noir au bout de son bec.

Voici les deux photos en vol que j’ai pu prendre, malgré que le soleil est plus ou moins présent.

Sterne caspienne_MG_6111

Celle-ci avec un arrière-plan des arbres

Sterne caspienne _MG_6120

Un autre « lifer » pour moi !!

Je reviens à mon endroit préféré où je peux voir des canards assez près habituellement.

C’est le Canard colvert qui est le premier à vouloir prendre la pause, se promenant tranquillement devant moi

Canard colvert _MG_6495

Un immature qui est tout seul, sans ses parents. Seul son bec orange m’a aidé à l’identifier.  Il a de très petites ailes, il n’est pas très vieux.

Canard colvert _MG_7327

J’ai eu la surprise de voir un canard d’Amérique avec son bébé, c’est la première fois que je vois un petit de ce canard. Sans la mère, je n’aurais jamais pu l’identifier seule.

Canard d'Amérique _MG_6534

Ce fût le tour au canard noir, pas toujours facile de le différencier du canard colvert !!

Son bec nous donne une bonne idée, mais la couleur de son dos beaucoup plus brunâtre que roux nous aide beaucoup !

Canard noir _MG_6528

Une grande aigrette est également venue parmi les canards pour se laisser prendre en photo !!

Sur une branche, à l’affût si un poisson passe par là !

Grande aigrette _MG_7421

Sur celle-ci, après s’être ébouriffée ses plumes !!

Grande aigrette _MG_7457

En revenant vers la sortie, là où se tenait le martin pêcheur, c’est un Tyran tritri que j’ai vu avec plaisir.

Très photogénique, c’est toujours un bonheur de pouvoir le photographier !

Tyran tritri _MG_6673

Vers la fin de la soirée, là où il y a de grosses rapides, les sternes pierregarins s’amusent à pêcher.

Celle-ci pêchait ou du moins, elle essayait et revenait se poser sur cette pierre.  On m’a dit qu’elle a passée sa journée à cet endroit.

Sterne pierregarin _MG_7644

J’ai fini cette journée par les berges de Verdun. J’avais repéré la Sterne caspienne parmi un groupe de goéland.  Malheureusement, le temps de sortir du parc des rapides et me rendre aux berges, la sterne n’est plus là.

J’ai malgré tout pris ce goéland marin après s’être lavé dans l’eau

Goéland marin _MG_6756

Je termine ma journée avec 107 espèces dont 8 lifers !!

Malgré des périodes moins ensoleillées, les oiseaux étaient présents et j’ai pu ajouter 2 nouvelles espèces et voir des bébés que je n’avais jamais observer avant.  La vie est remplie de belles surprises !!

Rapides de Lasalle – 28-03-2015

Il fait beau et ce n’est pas trop froid à l’extérieur, j’ai alors le goût d’aller voir s’il y a des canards aux rapides de Lasalle car comme il ne fait pas encore très chaud, je n’ai aucune idée si c’est encore tout glacé ou s’il y a de l’eau.

Le premier oiseau qui nous accueille c’est un grand héron !

Complètement dans la neige, on dirait qu’il se couvre avec ses plumes pour se garder au chaud, car il fait encore froid pour lui.. surtout avec ses pattes dans la neige !

Ce qui m’attire, c’est le lore bleu et le bec rosâtre du grand héron qui est très différent que lorsque je le vois en été. Je suppose que c’est les couleurs qu’il a pendant l’hiver avant de revenir au Québec.

Grand héron IMG_7597

Avec ce froid pour lui, il ne bouge pas beaucoup et dort même de temps en temps

Grand héron IMG_7581

Ils sont 2, déjà arrivés, trop tôt à mon avis.

Le deuxième, se trouve plus dans le foin, pas totalement dégagé, je prends tout de même une photo car on voit de la glace sur ses plumes d’en avant.

Celui-ci, son bec n’est pas totalement rosé, toujours avec le lore bleu.

Grand héron IMG_7506

Je continue mon chemin jusqu’à la pointe, où il y a des garrots à œil d’or mais assez loin.  Je demeure sur les lieux dans l’espoir qu’un se rapproche.

Pendant cette attente, je vois un vison où s’arrête la neige et où l’eau commence.

Il a pêché dans cette eau très froide pour y ressortir un beau poisson

Vison IMG_7225

Il l’a laissé là, je reste même surprise de le voir replonger dans l’eau, au lieu de commencer à manger le poisson.  Je n’ai aucune idée de son comportement et la raison, par contre, un goéland aurait pu facilement venir le voler.

Finalement, il revient vers le poisson, l’enrobe de neige, et l’apporte fièrement dans sa maison.

Vison IMG_7260

Ensuite, il est revenu pour mon bonheur afin de se laisser photographier un peu et comme il y a un peu plus d’activités sur la pointe, je n’ai pas eu la chance de le revoir par la suite.

Vison IMG_7293

Je suis vraiment privilégiée d’avoir pu réaliser ces photos et de l’avoir observé, même si son comportement, je ne l’ai pas compris du tout.  Il y a beaucoup de goélands, pourquoi avoir laissé son poisson sans surveillance si longtemps sur la neige ?

Après son départ, j’ai vu qu’un garrot commence à se rapprocher, je demeure sur place dans l’espoir de l’avoir plus près.  Il emprunte les différents canaux d’eau, car il reste beaucoup de glace somme toute, si bien, qu’il arrive où se trouvait le vison.

Voici quelques photos du garrot à œil d’or, avec la glace, ça fait un décor très particulier.

Garrot à oeil d'or IMG_7390

Après avoir passé toute la glace, où finit la neige et commence l’eau avec très peu de glace quand même.

Garrot à oeil d'or IMG_7412

Il n’est pas resté très longtemps, il a vite retrouvé ses pairs, je suis tout de même heureuse car j’ai réussi à le photographier d’assez près.

Un peu plus loin, il y a un goéland marin.  Après avoir fait son bain, il a ouvert ses ailes pour monter sur la neige.  Je n’ai pu m’empêcher alors de prendre une photo.

Goéland marin IMG_7444

Par curiosité, je suis allé de l’autre côté du parc, afin de voir ce que je peux voir comme oiseau ou canard.

Finalement, c’est un goéland à bec cerclé que j’ai photographié de très près.  Toujours spécial de photographier ces oiseaux sur la neige, alors qu’ils sont arrivés trop tôt.

Ils n’ont pas dû se douter comment l’hiver a été très froid en 2015, et que le printemps tarde à venir avec ses chaleurs.

Goéland à bec cerclé IMG_7486

Je finis ma journée aux rapides car je vais passer la fin de l’après-midi chez mon frère.

Je termine cette merveilleuse journée, remplie de surprises avec 42 espèces dont 2 lifers.

C’est par un temps nuageux, où on nous annonçait des périodes ensoleillées, que j’ai décidé d’aller explorer le jardin botanique.

Depuis quelques temps, une personne m’a montré ses photos prisent à cet endroit, si bien que je me suis dis que ça valait le coup d’y aller.

Je pars à la découverte de cet endroit que je ne vais pas souvent, j’y suis allée une seule fois l’an passé pour le bruant fauve.

Mes premières photos furent pour le junco ardoisé. Il y en avait plusieurs sur le dessus d’une haie, ça faisait une superbe composition.

Junco ardoisé

La femelle si belle avec ses couleurs brunâtres.

Junco ardoisé

Et celle-ci, je n’ai pu m’empêcher de prendre dans cette superbe position

Junco ardoisé

A cet endroit, il y avait aussi des sizerins flammés.

Ce sizerin est venu sur le haut de la haie pour s’abreuver dans la neige.

Sizerin flammé

J’ai eu le droit à quelques minutes d’une visite par les roselins familiers.  Très farouches, ils ne sont pas restés longtemps.

J’ai eu la chance de repérer celui-ci sur une branche, d’en faire 2 photos avant qu’il rejoigne ses amis.

Roselin familier

A un moment donné, je vois les oiseaux s’envoler du dessus de la haie… j’observe aux alentours afin de connaitre la raison.  Quelle ne fût pas ma surprise de constater qu’un écureuil gris a réussi à monter sur le dessus pour prendre la nourriture que les différents oiseaux avaient cachés dans cette haie !

Ecureuil gris

J’attends quelque instant, ce dérangement ont fait fuir les oiseaux. Ils ne reviennent pas, je continue donc mon chemin.

En repassant devant d’autres haies, cette fois-ci, c’est la mésange à tête noire qui est tellement bien placée, que je m’arrête pour faire quelques photos.

Comme on m’a dit dernièrement dans un commentaire, la mésange est un compagnon de nos différentes randonnées ! Et c’est bien vrai !

Mésange à tête noire

Je poursuis mon chemin.

En haut d’un sapin, c’est un étourneau sansonnet qui attire mon regard.

Il est en train de s’abreuver dans la neige lui aussi, il est tellement beau que j’en ai fait quelques photos.

Etourneau sansonnet

Et le voici en pleine action

Etourneau sansonnet

Heureusement qu’il y a de la neige, car c’est la seule façon pour les oiseaux de boire durant la période hivernale !

Ensuite, plusieurs merles d’Amérique passent devant moi. Plusieurs groupes de 10 à 20 individus.

Ils n’ont pas restés longtemps, je n’ai aucune idée l’endroit de leur destination, ils s’arrêtaient et repartaient aussitôt.

Voici la seule photo que j’ai réussi à faire.

Merle d'Amérique

En continuant mon chemin, dans un arbre, j’ai vu une grive solitaire.  Si bien cachée, que je ne peux faire aucune photo.

A un moment donné, elle s’envole vers le petit ruisseau, non loin de cet arbre.

Voilà ma chance !  En demeurant où je suis, j’essaie de la cadrer pour réussir une photo. Comme je suis petite, je n’arrive pas à la prendre au complet, le ruisseau étant bordé de neige sur les 2 rives, j’ai donc toujours de la neige qui cache une partie de son corps.

Mon copain, étant beaucoup plus grand, réussi à ajuster son appareil en fonction pour me permettre de réussir quand même une photo potable.  Je ne voulais pas m’avancer vers elle dans la neige, je ne tenais surtout pas à la déranger et la faire fuir par surcroît !!

Voici donc la photo que j’ai pris avec l’aide de mon copain.

Grive solitaire

A regret, j’ai vu les merles d’Amérique la faire fuir 😦

Je l’ai vu s’envoler dans une direction opposée.

J’espère qu’elle a réussi malgré tout à se nourrir et s’abreuver !

A l’extrémité du Jardin botanique, je m’arrête près de plusieurs mangeoires entourées de sapins.

J’attend voir quel oiseau viendrait à ma rencontre.

Pendant l’attente, à un moment donné, je vois ce cardinal se poser sur une branche, dans la meilleure position que je n’aurais jamais pu souhaiter, et il est resté facilement 10-15 minutes ainsi, sur cette branche, à se laisser photographier !

Une vraie star !!

Cardinal rouge

Et comme ce n’était pas suffisant, il a même décidé de s’étirer les ailes !

Cardinal rouge

Quelle chance !

La femelle est arrivée sur cette même branche, mais ne m’a donné aucune chance !!

Au retour, je n’ai pas eu l’occasion de pouvoir photographier un oiseau par le chemin que j’ai pris.

Ce qui complète cette magnifique journée, avec à peine une heure d’ensoleillement, cependant la température était confortable et les oiseaux étaient présents et en grand nombre.

Je finis cette journée avec 25 espèces photographiés.

 

 

La météo nous annonçait du soleil pour la matinée et un cocktail pour le reste de la fin de semaine soit neige et pluie verglaçante.

Je me lève donc en me disant que j’ai au moins quelques heures pour faire de la photo !

Je décide de retourner au Parc Angrignon pour prendre le petit-duc maculé de forme grise avec mon frère et ma belle-soeur car je connaissais 2 arbres qu’on m’avait indiqué en décembre 2014.

A notre arrivée, le petit-duc était dans son trou et n’osait pas sortir.

Il ne fait effectivement pas chaud à l’extérieur, et en plus, il n’y a pas de soleil. Rien pour l’aider à sortir.

Nous trouvons donc un endroit pour faire un peu de photos pour les autres types d’oiseaux.

Bien sur, les mésanges à tête noire sont les premières à venir nous voir.

Mésange à tête noire

 

Puis les sittelles à poitrine blanche, un peu plus farouches que les mésanges, juste pour dire.

Sittelle à poitrine blanche

Où il y a des graines de tournesol, il y a également des écureuils !

Je ne peux jamais m’empêcher de les photographier, surtout quand ils ont la queue sur leur dos pour les tenir au chaud.

Ils en ont bien besoin aujourd’hui !!!

Ecureuil gris

Et à ma grande surprise, il y a eu un pic chevelu ainsi qu’un pic mineur qui sont venus pour voler des graines de tournesol.

J’ai pu réaliser une belle photo du pic chevelu, mais rien de bon pour le pic mineur, la luminosité n’étant pas très bonne.

Pic chevelu

Mon frère décile qu’il en a assez de geler et retourne vers le stationnement, en passant cependant devant l’arbre où je lui avais indiqué la présence du petit-duc maculé.

Il m’appelle sur mon walkie-talkie pour me dire qu’il est sorti.

Je vais le rejoindre rapidement afin de réaliser quelques photos.

Pour ma première fois, je le vois avec un oeil très bien ouvert.  Faut dire qu’il n’est pas aveuglé par le soleil puisque celui-ci brille par son absence 🙂

Donc, voici la photo de ce joli petit-duc maculé de forme grise.

Petit-duc maculé

Après avoir fait quelques photos, je décide moi aussi de revenir au chaud, car de toute façon, la luminosité diminue de plus en plus, on sent qu’il va bientôt neiger.

Je termine donc cette courte journée, avec de belles photos et surtout, avec le petit-duc maculé, ce qui me fait 10 espèces en ce début de 2015.

 

Il devait faire une journée très ensoleillée, et le bruant fauve semblait toujours être présent au jardin botanique.

J’ai donc décidé d’aller y faire un tour, surtout qu’en hiver, il y a toujours de beaux oiseaux à y photographier.

Nous avons fait le tour des mangeoires, pour arriver finalement, à celle que le bruant fauve s’y nourrissait régulièrement.

A regret, nous n’avons pas eu le soleil escompté, par contre, nous étions très bien à l’extérieur, le froid nous ayant laissé un petit répit.

Pendant que j’attendais que le bruant fauve décide de faire son tour, bien entendu, les écureuils gris se sont laissés photographier à souhait.

Je ne sais pas pourquoi l’hiver, ils aiment se tenir à l’envers sur un arbre, en se tenant seulement avec les griffes des pattes arrières. Ils sont trop beaux, je n’ai pu m’empêcher de faire cette photo.

Ecureuil gris

Par la suite, il était trop beau sur la neige avec les couleurs du fond, c’est sur que j’ai pris une photo, ils sont vraiment photogéniques, sans le savoir sans doute 🙂

Ecureuil gris

Et enfin, la présence de la vedette, soit le bruant fauve. Pour moi, c’était un « lifer », autrement dit, la toute première fois que j’ai vu cet oiseau et que j’ai pu le photographier.

A regret, le soleil n’a pas daigné se montrer à ce moment-là.

Bruant fauve

On distincte malgré tout ses belles couleurs rousses.

Il y avait également des cardinals rouges qui venaient manger à cette mangeoire, mais ils ne restaient pas très longtemps.

J’ai photographié particulièrement celui-ci. Son plumage ne ressemblait pas à celui d’un adulte, car il y avait encore beaucoup de duvet. Il n’a pas trouvé ce qu’il voulait sur la neige, il regardait donc en haut pour s’envoler et se faire une place à la mangeoire qu’il visait.

Cardinal rouge

J’avais eu l’occasion également de photographier un épervier de Cooper qui venait de manger une proie.

Cependant, l’épervier était très loin, les photos ne sont pas de très bonnes qualités.

J’ai donc photographié depuis le début de l’année 14 espèces d’oiseaux, dont un « lifer » et des écureuils bien entendu.