Tag Archive: Écureuil roux


Enfin une autre belle journée ensoleillée, j’en profite pour faire de la photo car nous n’avons pas un beau printemps jusqu’à maintenant.  Beaucoup de pluie et peu de chaleur.

Comme c’est l’arrivée de plusieurs oiseaux à Baie-du-Febvre, je décide cette destination aujourd’hui.

Au lieu de faire la route Janelle, je vais plutôt aux différentes haltes pour être dans le bon angle du soleil.

C’est un pluvier kildir qui commence cette journée de photographie.  Non loin de moi, où l’on peut facilement voir son croupion orange puisque c’est la période des parades.

Lorsqu’il a ébouriffé ses plumes, tellement mignon !

Très beau dans ce champ inondé.

Bien entendu, les merles d’Amérique sont très présents également.

A cette halte, il y avait plusieurs poteaux servant de clôture.  Trop beau, je n’ai pu m’empêcher de prendre cette photo.

Sur ce poteau où l’on peut voir son plumage de dos

J’aime les photos où les oiseaux tournent la tête de l’autre côté

Sur ce poteau, j’ai eu le bonheur de photographier un bruant des prés.  Il m’a laissé le temps de prendre 2 poses et il était déjà reparti.

En chantant sur le sol.  Trop de va-et-vient, il n’est jamais revenu sur un poteau durant ma présence à cette halte.

Le bruant chanteur a également voulu se faire photographier sur un de ces poteaux.

Alors qu’il regarde dans ma direction.

En train de chanter.

Sur le sol, à la recherche d’insectes à manger.

Une buse à queue rousse est passée trop rapidement. Sa queue rousse était tellement visible !!  Elle est allée sur poser sur un poteau, mais je n’ai pu m’y rendre, à regret, car elle était vraiment superbe.  Elle ne m’a pas laissé le temps, elle s’est envolée.

Il y beaucoup de rapaces, peu de temps après le passage de cette buse à queue rousse, c’est un pygargue à tête blanche qui vient près de la halte où j’étais.

Alors qu’il revenait vers moi.

Majestueux avec ce beau ciel bleu.  C’est mon rapace préféré.

Parmi les bernaches du Canada, je repère une bernache de Hutchins.  Elle prenait son bain en se revirant dans l’eau.

A la limite du champ inondé, il y avait quelques quiscales bronzés.  A regret, l’heure du midi ne donne pas les meilleurs résultats, mais il était trop beau.  Le reflet bleu de sa tête est bien là, sauf qu’on ne voit pas toutes les couleurs de son beau plumage.

A un moment donné, un trio de bernaches du Canada est arrivé, ce qui n’a pas plus aux bernaches déjà présentes.  Une petite guerre de territoire a donc commencée.  Finalement, elles sont toutes restées somme toute.

Après le lavage, c’est le séchage des plumes en battant des ailes.

Je suis allée diner à Nicolet.  Quand à être là, j’ai décidé d’aller voir à L’Anse-du-Port afin de voir quels oiseaux ou canards seraient dans cette forêt qui est habituellement inondée.

J’aperçois un moucherolle phébi, mais impossible de le photographier 😦

Par contre, un couple de pic mineur est venu me donnant le temps de le photographier à souhait.

Puis, sur un tronc sur l’eau, il y a un carouge à épaulettes qui s’y promène.

Pendant que j’attendais d’autres oiseaux ou canards, c’est un écureuil roux qui a montré le bout de son nez.  Trop mignon ces écureuils roux !!!

L’eau étant très haute, il y a des personnes qui passaient dans des chaloupes ou kayaks, si bien, que je n’ai vu aucun canard, même pas un canard colvert.

Je reviens donc en passant par Baie-du-Febvre à nouveau.  Quelle bonne idée !!

Je vois un couple de busards St-Martin passer très près de la route et un des deux s’est posé sur le sol.  J’arrête de l’autre côté de la route et je le prends en photo.

Alors qu’il s’est envolé comme s’il voulait attraper un rat.

Cette dernière photo où l’on voit très bien son croupion blanc.

Il est resté là assez longtemps.  L’autre busard St-Martin venait le voir à l’occasion et repartait à la recherche de nourriture ou matériaux pour faire un nid.

Ça finit vraiment bien la journée !!

Je termine avec 53 espèces dont 3 lifers et de merveilleuses observations.

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Laval – 14 janvier 2017

C’est nuageux présentement, mais on nous annonce une journée ensoleillée.  Je sais qu’un grèbe jougris a été vu au barrage du moulin à Laval la veille et c’est pourquoi, j’ai le goût d’y aller.  Il fait cependant très froid !

Je m’habille donc en conséquence et je me rends à l’endroit où a été vu ce grèbe jougris qui est un Lifer pour moi car ça fait 3 ans que je le met sur ma liste des oiseaux que je veux voir sans jamais avoir eu cette chance auparavant.

En arrivant, non seulement, il fait très froid, mais en plus, il y a un tel brouillard sur l’eau, qu’il n’est pas possible de faire une belle photo, elles sont toutes floues.

Pendant que j’attends que le soleil se montre et dissipe ce brouillard, j’ai un grand pic qui vient s’installer sur l’arbre à côté de moi. Quel bonheur !

Comme il est trop près, voici le portrait que j’ai pu réaliser de cette femelle.

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Le soleil reste caché sous les nombreux nuages, mais heureusement, le brouillard s’est malgré tout dissipé, j’en profite alors pour réaliser quelques photos du grèbe jougris malgré qu’il n’y a pas de soleil.

Voici enfin mon grèbe jougris tant attendu.

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Alors qu’il a réussi à pêcher un poisson en face de moi.

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Sur cette photo, il a placé le poisson prêt à l’avaler.

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Il y a également un Garrot à oeil d’or.

Sans le soleil, on ne voit pas aussi bien son reflet vert au niveau de sa tête. J’ai malgré tout réussi un peu sur cette photo.

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Il y a une partie glacée sur cette rivière où dorment les petits fuligules actuellement.  Le garrot à oeil d’or s’est approché de cette partie sans y monter.

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Vers l’heure du diner, toujours pas de présence du soleil, cependant, le couple de petit fuligule commence à se réveiller pour aller manger.  J’ai remarqué que les petits fuligules laissaient le bec dans l’eau, en nageant, dans l’espoir de trouver de quoi manger, sinon, ils rentrent dans l’eau en s’aidant de leurs pattes pour remonter quelques minutes plus tard.

Voici la photo du mâle, encore là, j’ai un peu de reflet vert au niveau de sa tête.

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Le voici dans un autre angle alors qu’il se dirige vers le courant.

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Voici la femelle, elle vient tout juste de sortir son bec sans rien ou elle a mangé très rapidement.

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Elle est vraiment très jolie, malgré ce manque de lumière et surtout du soleil.

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Par la suite, je me dirige non loin, vers le cimetière de Laval.  Une chouette lapone y a été vue récemment, j’espère avoir cette chance moi aussi, bien que d’avoir enfin mon grèbe jougris, ma journée est faite !!!

A la mangeoire 4, un homme vient de donner des graines concassées de blé d’inde. Ce qui attire tous les bruants, d’autres oiseaux et écureuil roux.

C’est un bruant à gorge blanche qui vient le premier pour se nourrir.  La majorité des graines ont entrées dans la neige, cependant, les bruants sont capable de les trouver.

Voici une photo du bruant à gorge blanche, il est près du boisé, prêt à y retourner au moindre bruit ou mouvement.

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Il a justement une graine à ses pieds, il a voulu repousser un autre bruant qui venait vers lui, d’où son bec ouvert.

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Il y a également un bruant chanteur, c’est le deuxième que je vois cet hiver !! Je me demande si nos hivers étant moins froids (sauf cette journée), ils ne commencent pas à rester.

Ses plumes sont gonflées justement pour se garder au chaud.

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Bien entendu, l’écureuil roux a été à l’endroit où la nourriture est resté sur la neige pour se nourrir de blé d’inde aussi.  Il faisait fuir les oiseaux qui voulaient s’en approcher.

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Les bruants hudsoniens étaient très présents.  Ils étaient un peu partout, dans le boisé, sur les mangeoires, en-dessous des mangeoires également.

Il y a une petite butte de neige faite lors du déneigement du stationnement.  J’ai pris un bruant hudsonien sur cette butte.

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A l’orée du bois

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Dans les branches des petits arbustes.

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J’ai vu également quelques juncos ardoisés.

C’est certain que je les ai pris en photo, ils sont vraiment mignons et on les voit que l’hiver dans ma région du moins.

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De côté, se dirigeant vers les graines concassées lui aussi.

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Enfin, la visite du bruant à couronne blanche !! Le monsieur m’a dit qu’il y en avait 3, mais je n’avais pas encore vu un.

C’est la première fois que je vois un bruant à couronne blanche pendant la saison hivernale !!

Le bruant à couronne blanche que j’ai vu, est venu très rapidement, prendre quelques graines et repartir aussitôt.  Le temps de quelques photos.

Avec une graine dans le bec.

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Seconde visite, prêt à prendre une autre graine à ses pattes.

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Une tourterelle triste a fait acte de présence durant quelques minutes pour repartir aussitôt.

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Un merle d’Amérique est venu se chercher des fruits qui restaient dans le petit arbuste.  Il n’a également pas demeuré longtemps car il ne restait pas beaucoup de fruits.

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Ce qui termina ma journée, j’ai le goût d’aller me réchauffer maintenant, sans soleil, le froid est intense et la journée achève puisque je commence à ne plus avoir assez de luminosité.

Ce fût une merveilleuse journée malgré que la température n’a pas été celle qu’on devait avoir, sauf pour le froid, ils ne se sont pas trompés.

Je termine donc avec 18 espèces dont mon premier lifer de 2017 !!  Et tout un lifer, puisque ça fait 3 ans que j’espérais pouvoir le voir et le photographier !!

C’est un endroit incontournable pour faire de la photographie l’hiver par sa richesse en oiseaux, surtout très différent des espèces que j’ai dans ma région.

C’est pourquoi, je m’y rends quelques fois en hiver et je ne sais si c’est à cause du froid, j’ai eu beaucoup d’oiseaux très coopérateurs.

Il fait encore un froid extrême !  Sur place, je m’achète des chauffes main, sinon, je ne passerai pas la journée !

Je les conserve dans mes poches en me disant que je les utiliserais le temps venu.

Je commence à la mangeoire en arrière du chalet d’accueil, l’angle du soleil n’est pas très bon dans tous les sens.

Je peux donc commencer par prendre des tarins des pins, il y a un bon petit groupe sur le sapinage, très joli.

Le vent balayait la neige des arbres, ce qui donne un éclat spécial pour cette photo.

Tarin des pins IMG_2990

Toujours au tour des tarins des pins

Tarin des pins IMG_3015

Et voilà, mes doigts sont déjà gelés !!!

Je sors rapidement mon chauffe-main pour réchauffer la main qui prend des photos !

Ça fonctionne vraiment bien, fort heureusement, ça me permet de rester à l’extérieur pour les prochains oiseaux.

Je commence la randonnée où habituellement je rencontre plusieurs mésanges à tête brune ainsi que des sittelles à poitrine rousse.

Je suis encore au grand vent, et aucun oiseau ne vient.  La température ne s’y prête pas, du moins pour l’instant.

Je retourne donc en arrière du chalet, je monte sur la butte, et j’attends les oiseaux !

C’est les durbecs des sapins qui viennent sur différentes branches dans les sapins.

Voici la photo du mâle

Durbec des sapins 1 IMG_2799

Sa femelle est tellement différente, tout aussi belle

Durbec des sapins 1 IMG_2867

Ça fait plusieurs années que je viens à la forêt Montmorency car on me disait qu’il y avait aussi des mésangeais du Canada.  Jusqu’en décembre 2014 et encore aujourd’hui, je pensais que c’était une légende urbaine, car je n’en avais jamais vu.

Là, j’en avais 2 qui se posaient pas très loin, et même qu’un, s’est posé sur mon appareil-photo !

Voici enfin des photos de ce bel oiseau

Mésangeai du Canada 2 IMG_3644

La forêt a beaucoup de lichen, ce qui donne un effet magnifique

Mésangeai du Canada IMG_3118

En même temps que les durbecs et les mésangeais, un seul sizerin flammé femelle est venu également se faire photographier.

Sizerin flammé IMG_3708

Il y avait à cet emplacement, une superbe branche, d’où quelques oiseaux sont venus s’y faire photographier, comme le seul sizerin femelle.  Aucun autre sizerin n’est venu durant toute la journée.

Sizerin flammé IMG_3912

Dans cette jolie pose, je n’ai pu m’empêcher de la photographier

Sizerin flammé IMG_3797

J’ai aussi eu le bonheur de photographier un beau junco ardoisé, dans les sapins remplis de neige.

Junco ardoisé IMG_3587

La luminosité était très belle, et sur la butte, j’étais coupé du vent, si bien que je ne ressentais plus autant le froid.

Voici quelques photos supplémentaires du durbec des sapins que j’ai réalisé durant cette belle luminosité

Durbec des sapins 1 IMG_3547Cette femelle dans le lichen

Durbec des sapins 1 IMG_3899

Et une dernière de cette belle femelle

Durbec des sapins 2 IMG_3695

Voici une autre photo que j’ai pris également du tarin des pins au cours de cette merveilleuse journée

Tarin des pins IMG_3346

A la fin de la journée, il y a une sittelle à poitrine rousse qui est venue elle aussi sur différentes branches.

Sittelle à poitrine rousse IMG_3787

et la dernière que j’ai pu réaliser, car elle venait trop rapidement, quelques photos et oups, elle était repartie aussitôt.

Sittelle à poitrine rousse IMG_3969

Durant la journée, bien entendu, les écureuils roux venaient eux aussi.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre alors cette photo.

Ecureuil roux IMG_3460

Les écureuils sont très flexibles et se retiennent avec un petit bout de branche minuscule.

Alors que j’étais prête à partir, l’ombre gagnant de plus en plus d’espace, un petit lièvre est alors venu se nourrir à la mangeoire !

Lièvre IMG_3763

Il est vraiment magnifique, tout blanc !!

Je partais lorsque je l’ai vu arrivé ! Quel bonheur d’avoir attendu encore ces minutes supplémentaires !!!

Le seul regret de la journée, c’est de n’avoir pas pu voir et photographier les mésanges à tête brune.

Ça me donnera une raison pour revenir 🙂

Je termine donc cette merveilleuse journée ensoleillée mais froide avec 29 espèces, un beau lièvre et 3 doigts gelés !

 

 

Je décide de retourner au Lac Boivin pour faire de la photographie, en espérant avoir des chances de prendre certaines espèces d’oiseaux qui manquent à mes albums, ainsi que les oisillons du Pic mineur.

C’est bien sur près du nid de ce dernier que je me dirige, en espérant avoir les bébés, toujours pas 😦

Les parents font un relais très rapproché pour nourrir les bébés, mais ils sont encore trop jeunes pour sortir la tête du trou.

Je prend malgré tout cette photo du pic mineur avec de quoi nourrir les bébés.

Pic mineur

Sur le même sentier, c’est un cardinal à poitrine rose qui vient se poser tout près de moi, le temps de réaliser quelques clichés.

Voici le mâle, je n’ai pas vu la femelle.

Cardinal à poitrine rose

En me dirigeant vers le marais, c’est un écureuil roux qui attire mon attention.

Il est trop mignon, je m’arrête pour le prendre en photo !

Ecureuil roux

J’entends une Oriole de Baltimore chanter, mais il est dans un arbre tout au fond du boisé qui entoure le marais.

A ma surprise, la femelle vient tout près de moi, sur un arbuste pas trop haut.

Je saisis donc ma chance, mais elle fut de courte durée.

Oriole de Baltimore

J’ai attendu, dans l’espoir que le mâle vienne à son tour, mais sans sucès.

Durant l’attente, j’ai vu un bruant des marais, il semblait préparer son nid, ou peut-être même nourrir des oisillons, il allait et revenait souvent au même endroit.

J’ai pu faire cette photo, par contre, j’avais un ombrage causé par une branche sur lui, je n’ai pas eu ce jour-là, l’occasion d’améliorer ma photo.

Bruant des marais

Toujours sur le pont pour poursuivre ma route près du marais, un carouge à épaulettes est tellement beau, dans un décor fantastique, je ne peux continuer sans le photographier.

Carouge à épaulettes

Décidément, ce type d’arbuste attire beaucoup d’oiseaux aujourd’hui !!!

J’ai fait le tour au complet pour revenir vers mon sentier initial. C’est un couple de paruline masquée que j’ai pu cette fois, reprendre en photo.

La première fois que j’avais vu le couple, j’avais tenté des photos avec un iso 800 car c’était très nuageux, il avait même plu le matin !

Voici donc le mâle avec son beau masque

Paruline masquée

et sa tendre moitié, après avoir fait son nettoyage !

Paruline masquée

Contrairement au mâle, elle n’a pas le masque noir sur les yeux.

Le soleil commence à être très chaud !

La météo nous annonce beaucoup d’humidité et de temps ressenti très chaud.

Je m’en rends compte, car on entend à peine quelques oiseaux et on ne les voit plus.

Je termine donc ma journée avec 66 espèces dont 13 lifers.

Comme ils annonçaient une très belle fin de semaine à Québec, après la forêt Montmorency, j’ai dormi tout près de Cap Tourmente afin d’y être très tôt le lendemain matin.

Mon but, bien sûr, c’était les Gros-bec errants.  On les voit que l’hiver et bien que j’ai pu les photographier en 2013, je n’avais pas réussi à réaliser une belle photo d’un mâle, car seule la femelle avait co-opérée avec moi.

Je commence donc ma randonnée, je les entends pas très loin, donc je m’installe à une des premières mangeoires.

En les attendant discrètement, une petite mésange vient régulièrement à la mangeoire.  Je n’ai pu m’empêcher de la prendre en photo avec sa graine de tournesol, ne l’ayant pas encore caché sous l’écorce d’un arbre.

Mésange à tête noire

Ce fût le tour de mes Gros-bec errants !! Ils sont très farouches, ils attendent longtemps avant de s’approcher de la mangeoire. Les plus braves sont bien entendu les femelles.  Une fois que le mâle se rend compte que tout va bien, il approche lui aussi.

Voici la plus brave, soit la femelle

Gros-bec errant

Ensuite c’est le mâle dans toutes ses belles couleurs qui nous honore de sa présence

Gros-bec errant

A peine ont-ils commencés de s’approcher, qu’un groupe de personnes, s’approchant trop rapidement, les font fuir.

Je demeure donc sur les lieux, espérant leur retour.

Quelques oiseaux sont venus faire leur apparition, tel qu’un étourneau sansonnet, plusieurs geais bleus, très farouches, ne me permettant pas de faire une photo, ainsi que la mésange à tête noire qui continue à prendre des graines de tournesol.

Bien sûr, lorsqu’on parle de mangeoires l’hiver, il y a toujours des écureuils roux tout près.

Et cet oiseau, très facile de le voir l’hiver également, bien qu’en été, il est toujours présent dans nos forêts soit la Sittelle à poitrine blanche.

Sittelle à poitrine blanche

Après un certain temps, non seulement, les gros-bec errants ne revenaient plus, mais la lumière n’était plus belle pour les prendre en photo à cet endroit-là, je poursuis alors ma randonnée, me dirigeant vers un autre endroit où j’espère avoir la chance de les prendre de nouveau en photo.

Je me rends très loin, sans croiser d’autres oiseaux. A l’érablière, tout est si tranquille, à croire que les oiseaux ont compris que nous avions un hiver plus froid qu’à l’habitude, ils ne sont pas descendus, du moins, pas si nombreux.

Il y a toujours le Geai bleu qui est par contre, en plus grand nombre.

Je reviens donc vers l’accueil et je m’arrête près d’une mangeoire qui était dans une bonne clarté pour réussir des photos.

Un photographe y est déjà, il me dit qu’un peu plus tôt, il y avait des gros-bec errants. Ça vaut donc la peine d’attendre un peu, qui sait !

Effectivement, quelques Gros-bec errants se présentent, mais les geais bleus les chassent.

Voici un Geai bleu qui s’est laissé prendre en photo.

Geai bleu

Les Gros-becs errants reviennent après le départ des Geais bleus.  Ils sont une bonne vingtaine, si bien, qu’on ne sait pas lequel prendre en photo ! Wow !

Gros-bec errant

Le mâle est allé dans le feuillage du sapin, comme il est beau dans ce décor

Gros-bec errant

 

Malgré ces nombreux individus, je n’ai pas la possibilité de faire plusieurs photos car un groupe d’observateur est passé, ils ont fait fuir tous ces gros-bec errants sans leur permettre de se nourrir, alors qu’une mère et son enfant étaient restés derrière nous, et je voyais briller les yeux de cet enfant devant tous ces oiseaux. Il n’avait pas dit un seul mot et ne faisait pas de bruit.

J’espérais que ces gros-becs reviendraient, donc je resta à attendre à ce même endroit.

J’ai eu l’occasion de prendre un beau chardonneret jaune qui vint faire un tour rapide.

Chardonneret jaune

 

Si facile à photographier l’hiver, si difficile en été lorsqu’il a ses belles couleurs !!

J’attends toujours, cette fois-ci, c’est un écureuil roux qui m’a bien faire rire.  Il était en train de manger l’écorce de l’arbre, mais je pense que sa journée fut longue et difficile, car en mangeant, il a fait une sieste.

Ecureuil roux

 

On le voit avec une petite parcelle de l’écorce, alors qu’il a fermé ses yeux pour bien se reposer.  Faut dire que ce n’était pas encore une journée chaude.

J’ai eu beau attendre, les gros-bec errants ne sont jamais revenus se nourrir.

Il était près de 4 heures, et les sentiers ferment, donc, je ramasse le tout et je reviens vers l’auto pour encore une belle journée de photographie, déçue cependant que les gros-bec errants ne soient jamais revenus alors que nous avions un groupe de 20 individus que j’avais attendu toute la journée.

C’est dans ces moments, que je me dis que lorsque j’aurai l’âge de prendre ma retraite, je vais faire de la photo que dans la semaine ! 🙂

Je finis donc avec 19 espèces de photographier dont 2 lifers.

 

Histoire d’apprendre d’autres espèces d’oiseaux, au début de chaque année, je me fais une liste de 10 oiseaux que j’aimerais photographier au cours de l’année.

Bien entendu, j’en sélectionne pour les 4 saisons.

Ça me permet d’apprendre d’autres noms, à quoi l’oiseau ressemble, son comportement, où on peut le trouver, ainsi, chaque année, j’ai au moins 10 nouveaux oiseaux que j’apprends à mieux connaitre.

Dans ma liste de 2014, j’ai mis la mésange à tête brune. Elle se tient en hiver, à la forêt Montmorency qui se trouve à 70km de Québec, sur la route 175.

Cependant, en 2014, je ne savais pas qu’il y aurait autant de fruits dans la forêt boréale et que plusieurs oiseaux ne viendraient pas en si grand nombre au Québec comme la Mésange à tête brune, Durbec des sapins et les sizerins flammés.

De plus, il peut faire une superbe belle journée à Québec, pas un seul nuage, mais lorsqu’on arrive à la Forêt Montmorency, c’est presque une tempête de neige.

Ce fut encore le cas, en plus, il ventait beaucoup.

Voici ma première rencontre, alors qu’il neigeait de gros flocons.

Écureuil roux

Un petit écureuil roux bravait la température pour essayer de se trouver quelque chose à manger.

Il se tenait tout près de la mangeoire, mais comme il y avait très peu d’oiseaux, il n’y avait pas autant de graines de tournesol pour lui.

Écureuil roux

Puis j’ai commencé ma randonnée en raquette sur un sentier qu’on m’avait dit que j’aurais la chance malgré tout de rencontrer quelques mésanges à tête brune.

J’ai commencé par le mauvais côté, car c’était une boucle, j’ai dû faire un bon 2 km avant d’en rencontrer enfin un !

Le comportement est le même qu’une mésange à tête noire, donc, pas peureuse du tout, s’approche facilement, mais bouge sans cesse. Dès que mon autofocus réussi à se faire, elle change de branches ou presque.

J’ai réussi malgré tout à réaliser ces 2 magnifiques photos.

Mésange à tête brune

 

Et l’autre se tenant un peu plus dans la forêt, le gris n’étant pas le ciel, mais la neige sur les arbres.

Mésange à tête brune

 

Le soleil s’est fait discret, surtout que j’étais dans la forêt. L’année prochaine, j’aurai sans doute l’occasion de reprendre des photos avec du soleil, qui sait !

Sur le chemin du retour, ce qui m’a le plus surpris, c’est la rencontre avec une sittelle à poitrine rousse qui n’était pas farouche du tout. Elle tournoyait autour de moi et elle m’a laissé le temps de réaliser de magnifiques photos.

Sittelle à poitrine rousse

 

Je devais m’éloigner à l’occasion, tellement elle était proche.

Sittelle à poitrine rousse

 

 

Il y avait très peu d’oiseau cette année à la Forêt Montmorency, c’est certain que je vais y retourner une prochaine année, en espérant d’avoir du soleil et moins froid.

Le froid et le vent a mis fin plus tôt que prévu à cette si belle journée.  Ce n’est que partie remise. Je prévois y faire une randonnée cet été, j’avoue que la rencontre de certains oiseaux d’été m’intéresse.

Je termine donc avec 16 espèces d’oiseaux, dont 2 « lifer » et 2 types d’écureuil pour 2014.