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Lors de la sortie du 16 juin dernier où j’ai eu connaissance d’un nid de pic maculé, du 17 juin au 27 juin je me suis rendue assez fréquemment au Parc Les Salines afin de capter le moment où les jeunes sortiront la tête du nid.

Je n’ai pu m’y rendre les jours de pluie et les jours où j’étais à l’hôpital.

C’est un rêve pour moi de capter ce moment précieux que je n’ai jamais réussi jusqu’à présent.

Les premières journées, les jeunes étant trop petits, j’ai alors photographié les parents qui venaient à tour de rôle pour nourrir les jeunes.

J’en revenais pas de les voir faire ces allers-retours, continuellement, sans se lasser et j’entendais les cris des bébés qui voulaient manger.

Le papa et la maman n’arrêtaient pas, aucun répit pour eux.  J’espère qu’ils prenaient le temps de se nourrir également !

J’ai donc pris des photos du mâle bien entendu.

Je ne pourrai pas tous les mettre car j’en ai beaucoup trop que j’ai réussi.

La dernière du mâle où l’on distingue si bien sa gorge rouge.

J’ai également photographié la femelle.  Alors qu’elle a rebroussé ses plumes sur la tête.

Après avoir donné la nourriture aux jeunes.

A compter du 24 juin, je commençais à voir les jeunes.

J’avais nommé ce trou « La chambre des parents » puisque le trou était plus grand.

Contrairement au petit trou plus bas où on ne pouvait voir qu’un jeune à la fois.

Ce 24 juin, j’ai pu prendre quelques photos parent-bébé.  Les jeunes ne sortaient pas la tête, mais sur ces photos, les parents ne rentraient pas aussi profondément pour les nourrir.

Le 26 juin, je pensais que ce serait la bonne journée car les jeunes commençaient à sortir beaucoup du trou.

Je pouvais voir que ce jeune avait déjà des couleurs au niveau de la gorge donc un mâle.

Ils étaient 2 femelles et un mâle.  Sur mes photos, je n’ai pu prendre que 2 jeunes à la fois.

Le 27 juin, j’avais un rendez-vous à l’hôpital.  Dès que j’ai eu finie, j’ai pris la direction du Parc Les Salines car je savais que les jeunes ne resteraient plus longtemps au nid.

Effectivement, dès que je suis arrivée, les jeunes femelles étaient presque sortie du nid. Je pouvais mieux les distinguer d’ailleurs.

Ce qui m’a marqué c’est de voir les jeunes chasser les parents afin d’avoir encore plus de nourriture.

Sur cette photo, le jeune a même enlevé une plume à un parent en le poussant assez violemment.

Ce fut le jour où j’ai pu photographier les parents en train de nourrir les jeunes.

Les parents rentraient moins la tête pour les nourrir, enfin !!

C’était étonnant de voir tous les insectes que les pics apportaient à tour de rôle, sans se lasser surtout.

Le 28 juin, les jeunes n’étaient plus dans le nid, ils avaient sortis avant mon arrivée.

Ces instants seront à jamais gravés dans ma mémoire.  Est-ce que je revivrai une telle expérience ? Qui sait !  Je peux cependant affirmer que j’en ai profité à 100% de cette opportunité.

Je termine cette semaine de photographie avec 52 espèces dont 7 lifers et le coeur remplit de joie d’avoir vécu de si beaux moments.

 

Il fait un temps superbe !

Je décide d’aller au sentier tolba à Odanak.

Les feuilles ont vraiment poussées d’un coup, c’était difficile de pouvoir photographier des oiseaux. C’était la première fois que j’y allais et il n’y avait pas beaucoup d’ouverture.

La variété des oiseaux était cependant très variées.  J’aurais bien aimé tous les photographier, mais le seul qui a accepté de bien se placer fût un cardinal à poitrine rose.

Sur une branche bien dégagé

Un peu caché par les feuilles, mais il était trop beau !

Voyant le type de sentier, étant également très achalée par les moustiques malgré le chasse-moustique, j’ai rebroussé chemin pour aller à St-Hyacinthe où un bruant des plaines a été vu depuis quelques semaines.

Je me dirige donc au Parc Les Salines à St-Hyacinthe.

En arrivant, j’entends le chant du bruant des plaines mais il ressemble beaucoup au chant du bruant familier, si bien que je n’ai pas prêté attention.

Je faisais le tour du chalet car il avait toujours été vu dans cet environnement.

Un ami de mon frère nous mentionne que c’était le bruant des plaines qu’on entendait et non un bruant familier.

Je le suis donc afin de le voir car pour moi, c’est un lifer, je ne l’ai jamais vu.

Il était là, sur une belle branche, bien dégagé, nous laissant le photographier.  Il était très en voix !

Ensuite, il s’est envolé vers ce petit conifère, tout en continuant de chanter.

Il était tellement beau sur ce type de branche, j’ai pris également cette photo.

Posé sur les branches, il y avait également un jaseur d’Amérique qui est venu le temps de 2-3 photos max.

Voici la photo que j’ai pu prendre de face.

Il s’est ensuite retourné pour nous montrer son dos.

Il s’est envolé pour ne plus se montrer à regret.

Avant de photographier le bruant des plaines et ce jaseur d’Amérique, dans un tout petit bosquet à l’arrière du chalet, j’avais repéré un couple de pic maculé.

Trop proche et trop sombre, je ne pouvais réaliser de bonnes photos.

L’ami de mon frère nous montra où était le nid.

J’ai en donc profité pour photographier ce pic car c’est mon pic préféré.  Le mâle est tellement beau avec sa gorge rouge vif.

 

J’ai également pris une photo de la femelle.  Elle n’a pas la gorge rouge, ce qui la différencie facilement du mâle.

C’est l’heure du retour car la luminosité baisse beaucoup.

Bien que j’avais été déçu d’Odanak, Le Parc Les Salines a fait ma journée et pas à peu près !!!

Ce qui termine ma journée avec 52 espèces et maintenant 7 lifers.

Par ce très beau temps, je décide d’aller faire un tour à l’Ile-des-Soeurs car plusieurs espèces ont été vues la veille par temps nuageux, j’espère avoir la chance de les voir et les photographier afin de les ajouter à ma liste.

Au tout début de l’Ile-des-Soeurs, à l’arrière de l’édifice Bell, il y a maintenant deux moqueurs polyglottes.  Je l’ai fait en février, par temps froid, j’espérais les refaire plus proche, dans un bel angle.

Je le vois dans le haut de son arbre préféré.  Je ne sais pas si c’est l’angle que je l’ai photographié, mais on ne voit pas son oeil jaune.

Il se promenait par terre, en arrière des arbustes.  C’est un peu plate de le voir avec du béton, mais sur cette photo, on distingue très bien son oeil jaune au moins.

Je me dirige par la suite au Domaine St-Paul.

En arrivant, je commence le sentier pour aller vers la buse à épaulettes, c’était un des oiseaux que j’aurais aimé photographier.

Je commence par un pic maculé.  Ce n’est pas le mâle à regret, car les couleurs sont bien plus vives que la femelle, mais quand même, j’ai rarement pris la femelle.

Sur cette photo, on voit bien sa langue sortie.  Il s’en sert pour repérer les insectes dans les arbres afin de savoir où cogner avec son bec.

Dans la pose classique des pics.

Prêt à chercher l’endroit idéal pour trouver des insectes.

En continuant le sentier, à plusieurs endroits, j’ai vu la buse à épaulettes.  Par contre, elle n’a jamais été bien placée pour réaliser une photo.  Trop haute, ou encore, trop de branches devant elle.  Ce sera partie remise.

En revenant vers le stationnement, au petit marais, il y a des fuligules à collier.

Voici le mâle.

Puis la femelle sur une branche d’arbre sortant de l’eau.

Pour terminer ma série, le couple.

Un grand héron s’est également approché du lieu où se tenait les fuligules à collier.

C’est une espèce que j’aime bien photographier, d’années en années, différentes randonnées où je le rencontre.

Lorsqu’il est arrivé sur cette branche.

Le bec grand ouvert

Il avait une plume déplacée, prête sans doute à tomber.

Je n’ai pas vu toutes les espèces que j’espérais, mais de belles observations et un jour, je réussirai à prendre en photo cette buse à épaulettes ainsi que le troglodyte des forêts qui est sur ma liste depuis 2 ans.

Je termine cette belle journée avec 60 espèces dont 3 lifers.

Dundee – 16 avril 2016

Il fait très beau, je décide de retourner à Dundee tôt ce matin afin d’avoir ma chance de voir et photographier les grues du Canada sans le flou de condensation de l’après-midi.

Je commence le sentier de la digue aux aigrettes.

Je vois déjà une bernache du Canada en train de couver semble-t-il car elle ne quitte pas son nid.

Bernache du Canada _MG_7695

J’arrive à une cache où juste en face, une grue du Canada est en train de couver ses deux oeufs.

Non seulement, j’ai mes photos de la grue du Canada, ici, au Québec, c’est également un lifer pour moi puisque la dernière fois, je l’avais vue mais sans pouvoir la photographier.

La voici au nid en train de couver ses oeufs.

Grue du Canada_MG_8074

Lors de l’échange de garde car les deux parents couvent les oeufs à tour de rôle.

Grue du Canada_MG_8136

J’ai réussi à prendre en photo lorsque la grue du Canada chante.

Grue du Canada _MG_7796

Une photo de la grue en train de revenir tranquillement vers le nid.

Grue du Canada_MG_8211

Au retour d’un des parents pour prendre la relève.

Grue du Canada_MG_8205

Et cette dernière alors qu’un parent tourne les oeufs et s’assure d’avoir assez de foin pour les garder au chaud et hors de l’eau.

Grue du Canada _MG_7998

J’ai pris ces photos des grues du Canada à différentes heures de la journée, cependant, je tiens à laisser les photos ensemble pour cet article.

Je me suis rendue à l’observatoire où j’ai entendu des râles de Virginie, sans les voir cependant.

J’ai également pu photographier un pic maculé dans ses couleurs printanières soit un rouge ardent au niveau de la tête et de la gorge.

Pic maculé_MG_7874

Un peu après l’observatoire, j’ai vu trois balbuzards pêcheurs me survoler avec un restant de poisson dans les serres.

Balbuzard pêcheur_MG_7915

Je n’ai pas fait le tour au complet, l’autre partie du sentier est à contre-jour à l’heure qu’il est.  De plus, on commence à voir un flou de condensation pour les oiseaux se trouvant trop loin.

Je reviens sur mes pas d’où j’ai réalisé les photos de la grue du Canada.

Pas tellement loin du nid, dans la petite rivière, je vois passer un grèbe à bec bigarré.

Voici la photo près des herbes, ce qui donne une couleur chaude à l’eau

Grebe a bec bigarre _MG_8091

Celle-ci alors que le grèbe rentrait dans l’eau comme un sous-marin. Il rentre en premier la partie de la gorge et se laisse ainsi caler dans l’eau.

Grebe a bec bigarre _MG_8094

Cette dernière alors qu’il est vraiment très près de moi où l’on distingue un peu son reflet.

Grèbe à bec bigarré_MG_8097

Ce fût encore une magnifique journée !! 🙂

Je la termine avec 65 espèces dont 5 lifers.