Il fait beau et ils annoncent un temps très humide.

Je décide d’aller au Parc-Nature du Bois-de-l’Ile-Bizard.

En arrivant, je suis surprise de ne voir aucun canard colvert, ni de bernaches du Canada.  C’est habituellement, mes premières espèces que je vois.

Finalement, c’est une famille de tortues peintes que je prends comme première photo.

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J’entends au moins un troglodyte des marais, mais impossible de le photographier. Il est trop actif et se cache dans le foin.  Ce n’est pas encore la période où il chante sur le haut des quenouilles.

Je continue donc mon chemin vers la fin du premier marais.

Les bruants des marais sont au rendez-vous. Ils chantent sur le haut des quenouilles afin de charmer leurs futures conjointes.

Voici le bruant des marais en train de chanter.

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Le voici de dos, sur le haut d’une quenouille, avec un brin de celle-ci dans son bec.

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Je vais à la halte du Grand héron.

J’entends le butor d’Amérique faire son chant nuptial, mais les herbes sont trop hautes si bien que je ne peux réussir à le photographier.

Après plusieurs minutes d’attente, je décide finalement d’aller à la seconde passerelle.

Encore là, il n’y a vraiment pas d’oiseaux, quelques hirondelles par-ci, par-là.

Je prends donc la photo d’une hirondelle bicolore sur le haut d’un tronc d’arbre dans le marais.

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Je continue vers le petit butor, à l’endroit où est vu habituellement le troglodyte mignon.  J’attends encore plusieurs minutes, tout en mangeant, dans l’espoir de le voir enfin.

Finalement, c’est un tamia rayé qui se montre et se laisse prendre en photo.

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En revenant, j’arrête de nouveau à la halte du Grand héron.

J’entends toujours le butor d’Amérique, mais impossible de le photographier, il ne se lève pas la tête et demeure trapu dans le foin.

A un moment donné, je le vois s’envoler vers la fin de la première passerelle.

Je marche rapidement afin d’avoir ma chance de le voir.

En me guidant avec le chant très spécifique du butor d’Amérique, je réussis avec mes jumelles à le repérer.

Il n’est finalement pas si loin, je trouve le meilleur endroit pour le photographier car il s’est très bien camouflé parmi le foin.

Voici une photo avec la tête en l’air.

Dans sa période nuptiale, son lore est d’un beau mauve.

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Le voici, trapu dans le foin, tout gonflé après avoir chanté.

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Cette dernière alors qu’il chante, c’est le plus dégagé que j’ai réussi à obtenir.

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Il me faut quitter rapidement, il commence à pleuvoir un peu.

N’ayant pas de feuilles dans les arbres, je n’ai rien pour me mettre à l’abri de cette pluie.

Pas très longtemps, après avoir arrivée au stationnement à la hâte, la pluie cesse.

Par contre, les nuages sont bien installés, je termine ainsi ma première journée de photographie du mois de mai.

J’ai donc 86 espèces dont 7 lifers depuis le début de 2016.

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