Tag Archive: pic flamboyant


Il n’a pas fait beau depuis longtemps, les fins de semaine, c’est toujours nuageux et beaucoup de pluie ou neige.

Je décide d’aller voir dans les champs inondés pour observer et possiblement photographier des espèces que je n’ai jamais vu encore.

Je me dirige donc à St-Paul-de-l’Ile-aux-Noix.

Finalement, il n’y a pas d’oiseaux près dans les champs inondés et malheureusement, je ne peux observer d’autres oiseaux que les bernaches du Canada et canards colverts.

J’ai essayé de faire des photos de quiscales bronzés, mais bon, à moindrement que je m’arrêtais, ils s’envolaient.  Ce sera pour une autre fois.

En refaisant les rangs, à un moment donné, je vois un beau pic flamboyant se nourrissant sur le sol.  Je m’arrête pour le prendre en photo. Un beau mâle avec ses moustaches noires.

Puis finalement, un deuxième vint le rejoindre si bien qu’à la toute fin, ils étaient 4.

J’ai photographié la seule femelle qui se tenait pas trop loin.  La femelle n’a pas les moustaches noires comme un mâle.  C’est ainsi qu’on réussit à bien les différencier.

Un autre photo où on distingue le beau plumage du dos

Cette dernière, près d’un arbre.

Dans cet environnement, il y a aussi des merles d’Amérique.

Bien que j’ai beaucoup de photos du merle d’Amérique, c’est un oiseau que je ne me lasse jamais de photographier, il est si beau, surtout au printemps, sa couleur du dessous rouge brique est plus vive que plus tard dans l’été.

Près de l’eau dans le champ inondé.

Magnifique dans ce décor qu’on retrouve qu’au printemps

De dos pour voir son beau plumage

Dans un autre rang, je vois un pluvier kildir, il est dans une terre très boueuse, c’est ce qu’il aime.  On voit plus son croupion orangé durant cette période de l’année alors que le pluvier recherche une conjointe et vice versa.

A St-Jean-sur Richelieu, dans un petit boisé, je vois une petit-duc maculé dans un nichoir pour un canard branchu.  On les voit souvent dans ces nichoirs.  C’est une forme grise qui s’y trouve actuellement.

C’est la première fois que j’arrive à le photographier avec les yeux légèrement plus grands ouverts que durant la période hivernale.

Je termine donc cette belle journée avec mes amis ailés avec 46 espèces dont 2 lifers.

Publicités

Ile Charron – 30 avril 2016

Il fait beau, je décide d’aller faire un tour au marais de St-Timothée.

A ma grande surprise, il n’y a pas d’oiseaux !! Aucun grand héron malgré que l’endroit est reconnu pour être une héronnière, pas de carouges à épaulettes, aucun canard sur l’eau non plus.

Je reçois un appel de mon frère m’indiquant qu’il y a des grèbes esclavons à l’Ile Charron.

Je quitte donc le marais St-Timothée pour aller à l’Ile Charron finalement.

Je repère les grèbes esclavons, mais je suis contre-jour et ils sont très loin, je ne peux pas les photographier.

Je m’installe à un endroit dans l’espoir qu’ils approchent.

Pendant ce temps, j’ai un bruant à gorge blanche qui mange une feuille non loin de moi. Je me tourne très lentement afin de ne pas le faire fuir.

bruant-a-gorge-blanche-_mg_9568

J’ai également une femelle carouge à épaulettes qui prépare surement son nid.

carouge-a-epaulettes-_mg_9524

Puis dans le haut d’un arbre, j’entends le chant du pic flamboyant.  J’ai le temps de réaliser une photo.  On voit très bien ses plumes jaunes de sa queue.

pic-flamboyant-_mg_9598

Plus le temps passe, plus le soleil tourne de côté.  Avec mes jumelles,  je continue à suivre les grèbes esclavons.  Je me rends compte que de l’endroit où les pêcheurs sont, les grèbes esclavons passent très près d’eux.

Je vais donc à l’endroit où les pêcheurs prennent le sentier pour aller pêcher.

Je n’ai pas le soleil complètement en arrière, mais assez pour me permettre de les photographier.  Comme ils sont près, ça me permet de réaliser mes meilleures photos à vie de cet espèce.

Voici mes trois plus belles photos du grèbe esclavon:

Ma première alors qu’il me regarde dans le bon angle du soleil.

grebe-esclavon-_mg_0005

 

Ma seconde alors qu’il a réussi à prendre un poisson avant de l’avaler.

grebe-esclavon-_mg_0187

Cette dernière alors que j’ai l’éclairage parfait.

grebe-esclavon_mg_0068

C’est un de mes oiseaux préférés.  On peut le voir qu’au printemps ou à l’automne, mais il ne demeure pas dans notre région.

C’est regrettable car j’aurais vraiment aimé voir les petits de cette espèce.  Sans compter que nous aurions plus d’occasion également de les prendre en photo.

Je suis vraiment contente d’avoir attendu le temps nécessaire pour les photographier si près.

C’est mon cadeau de la journée !!!

Je termine donc avec 84 espèces dont 7 lifers.

Lors de ma dernière visite, un habitué de l’endroit m’a dit que pour le faisan de colchide, j’aurais plus de chance dans la semaine que la fin de semaine.

C’est pourquoi, j’ai pris congé du travail aujourd’hui pour venir tenter ma chance, surtout que c’est une journée ensoleillée.

Je regarde dans le verger, je ne vois pas le faisan de colchide, je décide alors d’aller dans les sentiers, peut-être le verrais-je.

En arrivant à la première table à pique-nique, où il y a la mangeoire pour les colibris, j’aperçois un grand pic sur les troncs d’arbres par terre.  Je suis contre-jour, je ne peux pas le prendre en photo.

Je me dirige donc dans le sentier à l’arrière, c’est alors que les deux grands pics sont venus se poser non loin de moi, au bas d’un tronc d’arbre.

Ils ont l’air très actifs !!

Je prends donc ces photos, dont l’une où l’on voit la langue du Grand pic qui lui permet de repérer les fourmis charpentières et savoir où faire son trou pour les déguster.

Grand pic _MG_0686

Au repos quelques minutes, après avoir creusé un trou dans ce tronc.

Grand pic _MG_0698

A la première mangeoire, il y a deux bruants à gorge blanche qui mangent au sol.

Voici la photo de l’un d’entre eux.

Bruant à gorge blanche _MG_0805

Je me rend à la seconde mangeoire.

Il y a beaucoup d’oiseaux qui viennent dont le couple de vacher à tête brune.

Voici la femelle en train de se nourrir au sol.

Vacher à tête brune _MG_0840

Voici le mâle qui se régale aussi des graines de tournesol.

Vacher à tête brune _MG_1249

Par curiosité, je me dirige vers la grande digue, où cet hiver, il y avait un Petit-duc maculé.  Il n’est plus là, ou tout simplement, il n’a pas sorti sa tête du trou de la cabane pour les branchus.

Cependant, j’ai le bonheur d’avoir un roitelet à couronne rubis non loin que je prends en photo. Sa tâche rouge est cachée, car c’est bien un mâle.

Roitelet à couronne rubis_MG_0883

Sur celle-ci, malgré les ombrages de branches d’arbre plus hautes, on voit très bien sa tâche rouge.

Roitelet à couronne rubis _MG_0861

Je reviens vers la seconde mangeoire.

Pour mon plus grand bonheur, il y a une mésange bicolore qui vient se nourrir.  Faut être très rapide, elle ne reste pas longtemps en place.

Voici la photo sur la branche avant d’aller dans la mangeoire.

Mésange bicolore _MG_0998

La revoici sur une toute petite branche, guettant le moment opportun pour retourner dans la mangeoire.

Mésange bicolore _MG_1008

Puis un pic chevelu est venu sur un arbre.  La pose de l’oiseau ainsi que la lumière du moment m’ont permises de réaliser cette photo.

Pic chevelu _MG_1019

Alors que c’était tranquille à la seconde mangeoire, je suis allée dans le sentier se dirigeant vers la pointe.  J’ai alors vu un Pic flamboyant au bout d’un tronc d’arbre.

Pic flamboyant _MG_1066

J’ai continué ce sentier un bon bout dans l’espoir de voir d’autres oiseaux comme la grive fauve ou encore le troglodyte des forêts, mais non.  Il y a toujours une période sur l’heure du diner où les oiseaux sont absents.  C’est alors l’heure de manger moi aussi, bien que je garde un oeil sur ce qui peut se passer autour de moi.

Je reviens à la seconde mangeoire où les oiseaux recommencent à être actifs.

Je vois encore plusieurs bruants hudsoniens.  Je n’avais jamais vu ces oiseaux si tard au printemps.

Voici la photo sur une branche d’arbre avec des bourgeons.

Bruant hudsonien _MG_1202

Cette photo sur une perche, guettant le temps où il ira se nourrir.

Bruant hudsonien _MG_1275

Il y a bien entendu des Merles d’Amérique.

J’aime beaucoup les prendre en photo.  Ils ont une allure si fière !!!

Le voici alors qu’il sautille sur le gazon.

Merle d'Amérique _MG_1236

Un petit arrêt pour une autre photo où l’on distingue très bien sa couleur orangée sur le dessous.

Merle d'Amérique _MG_1238

Où il y a des mangeoires, il y a aussi des écureuils.

Le voici en train de déguster une graine de tournesol.

Ecureuil gris _MG_1281

Je n’ai pu m’empêcher de prendre cette photo alors que cet écureuil gris est couché près d’un endroit où il y a plusieurs graines de tournesol et se nourrit malgré tout.

Avec sa queue sur le dos, c’est vraiment trop mignon !!

Ecureuil gris _MG_1426

Il y a plusieurs carouges à épaulettes qui viennent également se nourrir à cette mangeoire.

Voici la photo d’un immature de l’an passé, il n’a pas encore toutes ses couleurs.

Carouge à épaulettes _MG_1308

Photo d’un mâle bien dégagé malgré qu’il est dans les broussailles.

Carouge à épaulettes _MG_1335

Tout comme la fin de semaine passée, il y a plusieurs Quiscales bronzés.  Jusqu’à ce moment-ci, je n’ai pas réussi à le photographier dégagé.

Un des Quiscales bronzés a été sur le tronc d’arbre, c’est ma chance, je le prends donc en photo !! Je ne peux espérer l’avoir plus dégagé que cela !

Quiscale bronzé _MG_1321

En retournant vers le marais, soit non loin de la première mangeoire, j’entends le chant du faisan de colchide.

Je me dirige avec le son et je le vois dans le champ avant le marais, parmi quelques chevreuils.

J’attends le temps nécessaire pour réussir à le prendre en photo dégagé malgré le foin du champ où il se trouve.

 

Faisan de Colchide_MG_1589

Il s’est quelque peu approché avec la lumière du soleil ce qui fait ressortir davantage ses belles couleurs.

Il est vraiment magnifique !!!

C’est un cadeau de la vie d’avoir pu enfin l’observer et d’avoir réussi à le photographier.

Faisan de Colchide _MG_1595

Je demeure à cet endroit un bout, le temps de bien l’observer, même s’il s’est quelque peu caché et que je ne peux le photographier. Je savoure le moment car c’est un lifer pour moi, il est très coloré et si beau à voir.

Durant la période où je l’observais, un vison est venu semble-t-il pour l’attaquer.  Les deux étaient trop loin pour que je distingue vraiment ce qui se passait.  Le Faisan de colchide s’est défendu et le vison est parti vers le marais.

Par la suite, le Faisan de Colchide s’est enfoncé dans la forêt, si bien que je ne pouvais plus le voir.

Pendant que je suis restée à observer le Faisan de Colchide, j’ai eu la visite d’une mésange bicolore, devant moi, sur un type de quenouille (je ne suis pas très bonne en plante aquatique ou de marais). J’ai eu le temps de prendre deux photos, dont celle-ci.

Mésange bicolore _MG_1559

Je ne regrette aucunement d’être venue à l’Ile St-Bernard aujourd’hui, j’ai été très gâtée.  Le Faisan de Colchide, j’espérais vraiment le voir, j’ai même eu la chance de le photographier complètement dégagé.

Je n’ai jamais eu autant d’espèces à photographier dans une journée dont un lifer en prime !!

Comment ne pas être reconnaissant envers la nature !!

Je suis donc rendue à 83 espèces dont 7 lifers maintenant depuis le début de 2016.

Dundee – 27 mars 2016

J’ai lu que les grues du Canada arrivent à Dundee, il y aurait déjà au moins deux couples.

L’an passé, je n’avais pas réussi à les voir, je décide de m’y rendre plus tôt cette année dans l’espoir de les voir enfin.

Il fait un temps superbe, beau soleil et chaud pour un 27 mars.

En chemin vers Dundee, sur une branche d’arbre, je vois une buse à queue rousse.

Elle ne se sent pas en danger, elle me laisse la photographier, assez rare, il doit être trop tôt ou j’ai su respecter sa bulle qui habituellement est très courte.

Voici la photo sur la branche d’un arbre pour bien repérer sa future proie.

Buse à queue rousse_MG_6223

Un peu plus loin, j’ai un pic flamboyant en train de picorer dans le gazon pour trouver des fourmis ou insectes.

Il est trop occupé, il ne s’est pas aperçu de ma présence, faut dire, que je suis demeurée dans l’auto avec un sac de fenêtre pour faire mes photos.

Pic flamboyant_MG_6278

J’arrive à la digue aux aigrettes, prête à faire le tour.

Il y a encore des bruants hudsoniens, ça me fait bizarre de les voir à ce temps-ci de l’année.

Un merle d’Amérique est également présent sur le sentier, le temps de faire quelques photos.

Merle d'Amérique _MG_6315

Sur l’eau, je vois un couple de canard colvert.  La femelle n’arrête pas de manger, tandis que le mâle, je réussis à faire quelques photos.

Canard colvert _MG_6331

Non loin du canard colvert, il y a un couple de bernache du Canada.  Trop mignon, je les photographie ensemble.

Bernache du Canada_MG_6337

Une des bernaches s’est isolée, j’en profite pour la prendre en photo également

Bernache du Canada _MG_6340

J’ai vu les grues du Canada, mais je n’ai réussi aucune belle photo 😦

Le problème pour faire des photos en ce temps-ci de l’année, c’est que l’eau est froide car il restait même un peu de glace par-ci par-là, cependant, le soleil est très chaud ce qui crée une condensation.  Moindrement que l’oiseau est trop loin, un flou automatique est présent sur les photos.

Même avec les jumelles, on se rend compte de ce flou.

Donc, si l’oiseau est trop loin, il est inutile d’essayer de prendre une photo, on sait très bien qu’elle ira à la corbeille, même avec l’objectif que j’ai.

J’ai la chance de photographier une mésange à tête noire, compagne de toutes mes sorties ou presque, sur le fruit d’un sumac vinaigrier.

Mésange à tête noire _MG_6385

Le reste du sentier, j’ai vu d’autres oiseaux, mais sans toutefois essayer de les photographier, à la jumelle, je distingue trop bien le flou de condensation.

Presque à la sortie, j’ai le plaisir de voir un pygargue à tête blanche planer dans le ciel et pas trop haut somme toute.

Voici la photo que j’ai réussi à faire.

Un adulte, je n’ai pas eu cette opportunité souvent dans ma vie.

Pygargue à tête blanche_MG_6506

Je termine donc cette belle journée, plus tôt que j’aurais voulue, heureuse malgré tout d’avoir pu voir les grues du Canada.  Je reviendrai un jour avec moins de condensation!

Pour la fin de mars, j’ai 54 espèces dont 3 lifers.

 

 

 

C’est une très belle journée, chaude et humide.  Je décide d’aller à l’Ile St-Bernard puisque la dernière fois, je n’avais pas eu le temps, en une demie-journée, de voir les espèces que je vois habituellement.

En entrant, c’est déjà le miaulement d’un moqueur chat qui attire mon attention, il y en a beaucoup cette année.

Je le repère rapidement et je fais ce joli cliché

Moqueur chat _MG_4832

De l’autre côté du chemin, celui-ci veut également se faire prendre en photo alors qu’il chante, il est cependant quelque peu contre-jour

Moqueur chat _MG_5347

Je poursuis  ma route en direction de la première mangeoire.

J’aperçois sur le chemin, une paruline jaune immature, je fais donc quelques photos ! Elle n’a pas encore tout son plumage d’adulte.

Paruline jaune _MG_4845

Arrivée à la première mangeoire, c’est trop sombre et je ne peux réussir de belles photos, je poursuis donc à la seconde mangeoire.

Sur le chemin, c’est un pic flamboyant qui se régale de fourmis, qui me laisse faire quelques poses avant d’aller plus dans l’ombre.

Pic flamboyant _MG_4887

J’ai appris avec le temps, que les pics flamboyants, ce n’est pas toujours dans les arbres qu’on les retrouve, mais souvent sur une bûche, pleine de fourmis puisque c’est son repas préféré.

A la seconde mangeoire, bien entendu, on peut voir le cardinal à poitrine rose. Très bel oiseau avec sa tâche rosée sur sa poitrine !

Voici le mâle dans tous ses éclats !

Cardinal à poitrine rose _MG_4939

Sur une branche, se tenait un cardinal à poitrine rose immature.  C’était la première fois que je voyais un immature de cet espèce.

Cardinal à poitrine rose _MG_4992

Le voici en train de se faire nourrir par maman !

Cardinal à poitrine rose _MG_4993

Non loin des mangeoires, il y a toujours au moins un raton laveur qui vient faire son tour régulièrement.

J’aime beaucoup les ratons laveurs… c’est certain que je vais réaliser quelques photos !

Raton laveur _MG_6984

Je vais faire ensuite la petite digue.  J’avoue qu’avant de partir, ça ne me tentais vraiment pas car avec la chaleur, le retour sera d’autant plus difficile.  C’est environ 5 km de marche et j’avoue que dans les derniers 2.5 km, j’ai rarement la chance de faire des photos et d’observer des oiseaux.

Mais bon, la journée est encore jeune, je me laisse me convaincre d’y aller.

J’ai une Oriole de Baltimore qui est étendue par terre, en train de se faire bronzer au soleil, c’est leur façon de se débarrasser des insectes

Oriole de Baltimore _MG_5041

Elle monte ensuite dans un petit arbuste

Oriole de Baltimore _MG_4898

J’en profite alors pour passer et en me retournant, elle est de nouveau dans le chemin en train de laisser bronzer au soleil !!

La prise de vue n’est pas bonne dans cette direction, je continue donc mon chemin.

Je rencontre alors une grande aigrette qui est en train de pêcher dans très peu d’eau.

Grande aigrette _MG_5047

Oups, il y a une petite averse, venue sans prévenir, je me cache vite sous un arbre. Heureusement, ce fût de courte durée, le soleil brille de nouveau et le ciel bleu revient peu à peu !!!

C’est alors que je vois un bruant chanteur, trop beau, je ne peux m’empêcher de le photographier

Bruant chanteur _MG_6995

J’arrive à la petite digue.  Quelle ne fût pas ma surprise de voir, assez près, un ibis falcinelle !!! C’est un oiseau qu’on rencontre fréquemment en Floride, mais c’est ma seconde fois seulement au Québec.

J’ai pris quelques photos, un peu contre-jour, mais je ne voulais pas le dépasser, pour ne pas risquer qu’il s’envole

Ibis falcinelle_MG_5098

Voici une autre photo où il a pris dans son bec quelque chose pour se nourrir, je ne peux dire quoi au juste.

Ibis falcinelle _MG_5205

En revenant de la petite digue, sur le fameux 2.5 km, je n’ai rien vu !!!  On dirait que c’est une partie du parc que les oiseaux n’aiment pas !

Je fais un saut au petit marais, le soleil est trop bas, je prends tout de même un bihoreau gris prêt à pêcher

Bihoreau gris _MG_5276

Je suis gâtée par les bihoreaux gris cette année… on dirait qu’il y en a plus que les autres années.  Voici une autre photo

Bihoreau gris _MG_5269

L’ombre devient plus présent encore dans ce petit marais, je décide de revenir et sortir du Parc.

Exceptionnellement, le parc nous donne accès à un endroit où il y a eu une famille de moqueur roux.  J’en vois un, je m’approche très doucement afin de pouvoir en photographier un.  Je manque de lumière, mais j’arrive tout de même à réaliser quelques photos dont celle-ci

Moqueur roux _MG_5322

Par la suite, c’est un vacher à tête brune qui est là… à la sortie pour une dernière photo

Vacher à tête brune _MG_6919

En revenant à la maison, dans mes mangeoires, j’ai plusieurs roselins familiers

j’en profite pour faire une photo tandis que le soleil me le permet encore

Roselin familier _MG_4796

Ce qui complète cette belle journée avec 104 espèces dont 6 lifers

St-Lazare – 8 mai 2015

C’est une superbe belle journée, faut en profiter car les prochains jours, ils annoncent de la pluie !

Je décide d’aller à St-Lazare, où une sturnelle des prés a été vue cette semaine, et j’espère avoir la chance de la photographier.

A mon arrivée, je l’ai repéré, mais elle était loin dans le champ. Je prend toutefois quelques photos, je demeure dans l’auto avec un coussin de fenêtre pour y stabiliser mon objectif, il ne me reste qu’à attendre de voir si l’oiseau viendra plus près ou non.

Je remarque aussi quelques goglus des prés, si loin, que je ne peux réaliser de photos.

Je vois la sturnelle des prés s’envoler. Elle vient vers moi,  je suis vraiment chanceuse, elle est à quelques pieds seulement de l’auto, à ma hauteur. Je n’aurais pu espérer mieux !

J’en profite pour réaliser quelques photos, dont celle-ci

Sturnelle des prés IMG_9198

Un peu plus loin, il y a un petit boisé, j’y entends un oiseau que je n’ai jamais vu, mais que je reconnais son chant soit la paruline couronnée.

Comme c’est un chemin qui n’est pas très passant, je décide d’y rester dans l’espoir cette fois-ci, de la voir et non seulement l’entendre.

C’est vraiment ma journée de chance, elle vient sur les branches des premiers arbres bordant la route.  J’ai donc pu réaliser quelques photos pendant qu’elle chantait. C’est un lifer pour moi !!

Celle-ci est de face, on peut donc bien distinguer sur la poitrine et les flancs ses grosses rayures, et sur la tête, une des deux rayures ainsi que le cercle oculaire blanc.

Paruline couronnée IMG_9250

De côté, on voit les rayures sur le flanc et malheureusement, pas les rayures sur sa tête.

Paruline couronnée IMG_9264

Durant le temps où j’attends que la paruline se pose sur une belle branche non contre-jour, j’ai également un pic flamboyant qui est venu faire un petit tour.

Il est si près, seul un portrait est réalisable car je ne veux pas bouger et le faire fuir.

Pic flamboyant IMG_9223

Dernière espèce de cette belle journée, le bruant familier

Bruant familier IMG_9305

J’aime beaucoup ce bruant avec sa calotte rousse, il est si beau !

Je termine donc ma journée avec 65 espèce dont 3 lifers maintenant puisque j’ai vu et photographié enfin une paruline couronnée.

On nous annonce une superbe journée, donc, j’opte pour une randonnée au Lac Boivin à Granby, dans l’espoir de photographier le fameux Tyran huppé que j’ai entendu, mais dont je n’ai pas pu le photographier le 17 mai dernier.

A ma dernière visite, il n’avait pas fait beau le matin, donc, je décide d’y retourner.

En commençant le sentier, c’est le pic flamboyant qui m’accueille.  On dirait que le couple sont en train de finir leur nid ou peut-être sont-ils en train de couver ?

A regret, on ne voit pas encore d’oisillons sortir la tête du trou et je ne remarque aucun apport de nourriture de la part du couple.

Pic flamboyant

 

Je poursuis donc mon chemin, me dirigeant vers le marais.

En plein milieu du sentier, une grive fauve se promène, se nourrissant du sable. Elle n’est pas farouche du tout, je dois me reculer pour réussir à la prendre en photo.

Du sens inverse, il y a une personne qui s’en vient. Je pense aussitôt que la grive fauve va s’envoler. Et bien non, elle laisse passer la personne, se rapprochant quelque peu du bord du bois, et elle revient aussitôt dans le sentier !

Voici une des superbes photos de ce magnifique oiseau !

Grive fauve

 

Je poursuis mon chemin jusqu’au marais.  Je suis surprise de constater qu’aucun canard branchu n’est encore arrivé, c’est un des endroits que je vais pour bien les observer.

Par contre, les bruants des marais sont bien en voix. Ils chantent pour rencontrer une âme soeur.

Voici la photo de celui que j’ai pris dans les roseaux.

Bruant des marais

 

Le soleil qui devait durer toute la journée a soudainement disparu !

Sur l’eau, il y avait une bernache du Canada. Avec son reflet dans l’eau, je n’ai pu m’empêcher de la photographier.

Bernache du Canada

 

Sur la passerelle, j’entends de très près le Tyran huppé chanter.

Je retourne dans la forêt, j’arrive à le voir, mais il est si haut dans le ciel, avec les nuages, je ne peux penser à le prendre en photo. Complètement contre-jour,

Ce fut la même chose pour un pic maculé, tellement beau, cependant, je n’ai plus assez de lumière pour bien réussir ma photo, sans compter que le pic n’est pas sur un arbre près du sentier.

J’ai attendu en espérant qu’il vienne sur un arbre plus près. Il a malheureusement adopté l’autre arbre, car il est en train de faire son damier pour attirer plus de mouches avec la sève qui coule et surtout pour aider son petit à bien s’agripper après l’arbre.

Je reviens donc sur la passerelle pour faire le tour au complet à la découverte d’autres oiseaux.

Le 17 mai, j’avais vu un couple de paruline masquée. A cause de la pluie, je n’ai pas pu réussir de belles photos. Mon iso était beaucoup trop haut.

Je retourne donc à l’endroit où je les avais vu.

Je réussis à faire une photo du mâle, mais je ne vois pas la femelle.

Paruline masquée

 

Je décide de faire l’autre sentier, qui est moins fréquenté, mais dont j’avais vu de beaux oiseaux puisque le style des arbres est quelque peu différent.

A ma grande surprise, j’ai le tyran huppé sur une branche, pas trop haute car ces oiseaux se tiennent très souvent dans le haut des arbres, ou complètement en bas.

J’ai le temps de faire quelques photos avant qu’il s’envole plus profond dans la forêt.

C’est pour le moment, ma plus belle photo, je compte bien me reprendre un jour cependant, avec un ciel bleu et un bel arrière-plan.

Tyran huppé

 

Je suis tout de même très heureuse car il fait partie des oiseaux que j’avais mis sur ma liste au début de l’année.

D’avoir pu le photographier si près, c’est même une chance incroyable.

Le reste de l’après-midi, pour ce qu’il en restait, fut à attendre un meilleur moment pour avoir l’opportunité de le prendre de nouveau en photo, mais je n’ai pas eu cette occasion.

J’ai quand même eu l’occasion d’apercevoir sur une branche une gélinotte huppée. Trop de branches et feuilles m’empêche d’avoir une belle photo.

Le ciel devenait de plus en plus nuageux, j’ai décidé d’arrêter ma journée avant de me faire prendre par la pluie.

Ce fut malgré tout une très belle journée, malgré que le soleil m’a fait faux bond trop rapidement.

Je termine donc cette journée avec 57 espèces dont 12 lifer.

Laval – 3 mai 2014

C’est une journée très nuageuse, avec risque de pluie assez élevé.

Ce qui ne m’empêche aucunement de me rendre à Laval, car dans la semaine, j’ai lu qu’il y avait plusieurs grèbes esclavons qui étaient là. C’est un fall-out, terme utilisé pour dire que pendant la migration, ils se posent à un endroit pour se reposer, reprendre des forces afin de continuer leurs routes.

On ne sait jamais combien de temps ça va durer, donc, je veux essayer d’avoir le meilleur temps pour les photographier ou au moins les voir, car à cette période-ci de l’année, ils sont dans leurs beaux plumages.

Avec l’éclairage du matin, contre-jour en plus, je n’arrive à rien pour faire de belles photos.

Il se met à pleuvoir, je rentre dans l’auto à contre-coeur.

Dans l’après-midi, on connait environ un petit 2 heures, sans gros soleil, mais quand même, sans pluie et nuages moins épais.

Je retourne dans l’espoir de réussir de meilleures photos et également, bien les admirer.

En arrivant, j’ai juste le temps de sortir mon appareil, il y a une grèbe pas trop loin, ce qui me donne l’occasion de faire quelques clichés dont celle-ci. C’est dommage que le ciel ne soit pas bleu, on ressent l’effet sur l’eau.

Grèbe esclavon

 

 

 

Dans l’espoir d’avoir d’autres grèbes, je reste un peu à cet endroit.

Finalement, c’est des pics flamboyants qui attirent mon attention. Le mâle et la femelle travaillent à vider un trou dans un arbre immense afin d’y nicher.

Je fais quelques photos, mais de loin afin de ne pas les faire fuir et d’avoir fait tout ce travail inutilement.

Ils sont si occupés à se relayer, que ma présence a passé inaperçue.

Moi qui voulais avoir des photos de pics flamboyants, je suis servie à souhait !!

Voici le mâle

Pic flamboyant

 

Et voici la femelle

Pic flamboyant

 

C’est des pics flamboyants de la forme dorée.

A regret, je ne vois pas d’autres grèbes et la pluie qui recommence.

Je quitte, heureuse d’avoir pu en photographier un avec un meilleur éclairage.

Quand aux pics flamboyants, j’avais déjà réussi en avril une belle photo, mais là, j’ai le couple.  Il me reste qu’à souhaiter un jour, voir la forme rosée.

Je termine donc ma courte journée de photographie avec 37 espèces dont 6 « lifers ».

Depuis déjà quelques jours, j’entends parler de la paruline de Townsend se trouvant près d’Oka.

Comme c’est une paruline très rare au Québec, j’ai voulu tenter ma chance pour essayer de la prendre en photo, ou du moins, avoir le bonheur de la voir si jamais elle ne se trouve pas à porter de mon objectif.

En arrivant, déjà plusieurs personnes la cherchaient.  En patientant dans les environs où une personne l’avait vu un peu avant mon arrivée, un canard colvert m’a fait un très beau spectacle.

 

Canard colvert

Ensuite, ce fut un beau Pic flamboyant qui est venu s’installer tout au haut d’un tronc mort. C’est un autre oiseau que j’avais mis sur ma liste de 2014, quelle chance de l’avoir si près et si beau !

Pic flamboyant

Et enfin, la vedette sortie pour le plaisir de toutes les personnes qui étaient sur place à ce moment-là.

J’avais à peine une petite ouverture pour me permettre de faire ma photo car il y avait beaucoup de petites branches du côté de la piste cyclable où j’étais.

Voici la Paruline de Townsend (un lifer pour moi)

Paruline de Townsend

Avec tout ce jaune, il était facile de le suivre. Quel bel oiseau !!!

Et pour bien terminer la journée, une Moucherolle phébi se laissa prendre en photo.

Moucherolle phébi

Impossible de ne pas la photographier, elle était bien trop jolie sur ce bout de banche.

Je termine ma journée avec 30 espèces dont 5 lifers 🙂