Tag Archive: Pic chevelu


C’est une superbe journée, pas trop froide, donc, je me dirige à l’Ile St-Bernard car il y a des sentiers que je n’emprunte pas comme la grande ou petite digue quand il fait un froid intense, c’est alors trop venteux et impossible de réaliser des photos.

Ma première photo est pour le cardinal rouge !!  Ils sont nombreux l’hiver à la première mangeoire.

Cardinal rouge _L2A3512

En se rendant à la seconde mangeoire, j’entends le Grand pic, sans être capable de le voir.

En me dirigeant vers la grande digue, je le repère dans où le bois finit avant la digue, du bon côté pour la luminosité.

Je prends donc deux photos, dont celle-ci avec la pose habituelle

Grand pic_L2A3570

Celle-ci, qui avec sa langue, essaie de sentir où se cachent des insectes et l’endroit où aller faire son trou pour les manger.

Grand pic _L2A3561

Revenant à la seconde mangeoire, je photographie des bruants hudsoniens.  Ils sont photogéniques et ils semblent aimer se faire photographier.

Photo prise alors qu’il a gonflé sa huppe.

Bruant hudsonien _L2A3611

Photo de face nous montrant son point central noir et son bec de deux couleurs sur cette belle branche.

Bruant hudsonien _L2A3830

Je me dirige à l’endroit où je peux attendre la mésange bicolore, c’est le nouvel endroit qu’elle aime aller car elle ne vient plus aussi souvent aux mangeoires qu’autrefois.

J’ai le plaisir, pendant l’attente, de photographier une sittelle à poitrine blanche.  Faut être rapide dans certains cas, mais quand elle décide de coopérer, j’en profite.

Voici une des photos sur le bout d’un tronc d’arbre

Sittelle à poitrine blanche _L2A3689

Celle-ci avec le décor de la forêt en ce temps-ci de l’année

Sittelle à poitrine blanche _L2A3651

Il y a bien entendu des écureuils gris.  Impossible de ne pas les photographier lorsqu’ils font une si belle pose.

Ecureuil gris _L2A3670

Bien entendu, la mésange à tête noire n’est jamais loin.  Comme un ami m’a déjà dit, c’est l’oiseau qu’on rencontre le plus souvent lors de nos promenades, autant l’hiver que l’été.

Faut être rapide pour la photographier, elle ne reste pas longtemps en place.

Mésange à tête noire _L2A3753

Enfin, voici la mésange bicolore qui vient rapidement, le temps de réaliser deux photos.

Celle-ci sur le même tronc d’arbre que la mésange à tête noire

Mésange bicolore_L2A3740

Celle-ci, repoussant une sittelle à poitrine blanche avec son cri

Mésange bicolore _L2A3778

Il commence à se faire tard, je retourne à la seconde mangeoire.  J’ai l’opportunité de photographier un pic chevelu.

Pic chevelu _L2A3915

Je vais au début de la grande digue car certaines personnes ont eu la chance de photographier une pie-grièche grise.  Mais non, elle n’est pas là.  En revanche, dans un nichoir pour les canards branchus, je vois un petit-duc maculé de forme grise.

J’ai pris une photo car c’est la première fois que je le vois dans un nichoir, habituellement je les trouve dans un trou d’un arbre, bien camouflé.

Petit-duc Maculé _L2A3836

Ça devient de plus en plus frisquet, l’humidité commence à se faire sentir.

Je termine donc cette belle journée avec 33 espèces dont 3 lifers.

On nous annonce un bel éclaircissement, donc, même si le soleil n’est pas là, je décide d’aller à l’Ile St-Bernard, car habituellement, j’ai assez de luminosité pour réussir à faire de belles photos malgré tout.

Il fait vraiment doux en plus, une belle journée à rester à l’extérieur et profiter de la bordée de neige que nous avons eu après Noel.

En arrivant à la première mangeoire, c’est une belle tourterelle triste qui se laisse photographier à souhait.

Tourterelle_triste_L2A0975 flou

Ensuite, j’ai la chance d’avoir 7 cardinals rouges soit 6 mâles et une femelle.

Dire que dans ma cour, c’est la chicane lorsque j’ai 2 mâles et ils se pourchassent !

Incroyable que ceux-ci s’acceptent aussi facilement.

Voici ma première photo du cardinal rouge mâle car la femelle ne s’est jamais bien placée pour une photo.

Cardinal rouge_L2A1008 flou

 

Je poursuis mon chemin vers la seconde mangeoire.

Il y a quelques sittelles à poitrine blanche qui sont là.  J’essaie de les isoler afin de les photographier.

Celle-ci dans la neige, ayant trouvé surement une graine de tournesol

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1068

Celle-ci sur une branche d’arbre, après avoir caché sa graine de tournesol et prête à revenir s’en chercher une autre

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1171

Je n’ai pas pu résister à prendre des photos de l’oiseau qui m’accompagne dans presque toutes mes randonnées pédestres, hiver comme été, soit la mésange à tête noire.

Mesange_a_tete_noire_L2A1093

Il y avait également présence des Pics chevelus. J’aime beaucoup les prendre en photo

Voici le mâle bien agrippé au tronc d’un arbre

Pic_chevelu_L2A1109

Il semble vouloir cacher ses graines à l’intérieur du noeud de cet arbre.

Pic_chevelu_L2A1182

Le Pic mineur veut également se faire photographier.  Le mâle se fait plus discret, tandis que la femelle, se place vraiment très bien, impossible de ne pas la photographier.

Sur le tronc d’un arbre, tout ébouriffé.

Pic_mineur_L2A1157

Après un long nettoyage

Pic_mineur_L2A1161 flou

Vint par la suite, pour mon plus grand bonheur, le Pic à ventre roux !!!

Quel beau Pic, belle couleur, j’ai dû attendre près de 45 minutes au moins avant qu’il ne se décide à venir plus près et surtout plus bas pour que je puisse prendre cette photo.

Pic_a_ventre_roux_L2A1270

Parmi les Bruants hudsoniens, je distingue un bruant bien différent.  Je le prends en photo afin de pouvoir en faire l’identification avec mes livres.

C’est un Bruant chanteur.  C’est la première fois que je le vois en hiver, faut dire qu’avec le mois de décembre si doux, plusieurs oiseaux ont oubliés de partir, bien qu’il y a quelques mentions par-ci par-là de bruants chanteurs rapportés en hiver.

Bruant chanteur _L2A1250

Bien entendu, j’ai pu réussir à photographier le Bruant hudsonien.  C’est le bruant que j’ai hâte de voir lorsque l’hiver arrive !!

Le voici sur une petite branche, tout fier !

Bruant hudsonien _L2A1456

Le voici sur la neige, en train de chercher des grains puisque les bruants se nourrissent plus au sol.

Bruant hudsonien _L2A1324

Furtivement, un Chardonneret jaune est venu près des mangeoires.  J’ai eu le temps de prendre deux poses avant qu’il ne s’envole vers une destination inconnue.

Le voici sur une branche, guettant le meilleur moment d’approcher.

Chardonneret_jaune_L2A1438

Il s’est approché une seconde fois avant d’aller à la mangeoire et s’envoler

Chardonneret jaune _L2A1454

Finalement, nous avons eu une très courte période d’ensoleillement, ce qui ne m’a pas empêché de faire de la photographie.

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 13 espèces.

 

On nous annonce une journée encore plus froide qu’hier.  Est-ce le fait d’être dans la forêt, ou d’avoir utilisé tout de suite le « chauffe-main » restant, mais ça me semble moins pire qu’hier finalement.

Cap Tourmente est un endroit que j’aime bien venir en hiver, pour ses gros-becs errants bien entendu mais qui sait !!!

A mon arrivée, c’est les tarins des pins qui m’ont accueillis.

Je pensais qu’ils seraient farouches, mais non, tellement pas qu’ils venaient sur le sapin à côté de moi, j’aurais quasiment pu les prendre dans mes mains !

Je n’ai fait aucun mouvement brusque et je les ai laissés s’approcher à leur guise, quitte à ne pas être en mesure de prendre une photo, c’était magique.

J’ai donc commencé ma journée avec ces photos de tarins des pins.

Dans le sapinage

Celle-ci je l’aimais pour la forme de sa tête lorsqu’il m’a regardé.

Tarin des pins IMG_4208

Toujours dans les mêmes sapins

Tarin des pins IMG_4251

Je n’ai jamais vu autant de tarins des pins que cette année.

Bien entendu, les gros-bec errants ont été les suivants, les femelles les premières, ensuite, si aucun mouvement brusque, c’est le tour des mâles qui restent sur des branches hautes et vous surveillent.  S’ils sont en confiance, ils vont se nourrir ou se poser sur le sapinage ou mieux encore.

Comme il n’y a pas beaucoup de personnes, vu la température de froid extrême, j’attends patiemment que la confiance s’installe en gardant une bonne distance entre eux et moi.

Et voilà ma chance dans le sapinage, alors que ce gros-bec errant est venu pour s’y abreuver dans la neige

Gros-bec errant IMG_4269

J’avais remarqué un piquet où venait de temps à un autre un gros-bec errant mâle.

Mine de rien, j’ai pointé lentement mon appareil-photo vers ce piquet, où l’arrière-plan était tout dégagé, et j’ai attendu mon moment.

C’est alors que j’ai eu le bonheur de pouvoir photographier ce mâle, réalisant quelques photos, sans lui faire peur.

Gros-bec errant IMG_4290

Je n’aurais pu espérer plus bel endroit !!

Par la suite, j’ai vraiment été gâtée, car j’ai eu un sizerin flammé mâle sur le bout d’une branche de sapins, l’instant de 2 poses seulement.

Heureusement, ma photo était claire et j’avais bien tenu compte de l’éclairage à ce moment-là pour ne pas gâcher cette occasion.

Voici la photo d’un sizerin flammé mâle portant très bien le rose !

Sizerin flammé IMG_4322

En continuant mon chemin vers l’érablière, j’ai eu le plaisir de revoir des durbecs des sapins, cependant, l’environnement ne se prêtait pas pour une superbe photo.

Arrivée au début du bois, c’est bien entendu les pics qui sont venus à ma rencontre.

En premier, ce fut le pic chevelu qui s’est approché dans une si belle pose, que je n’ai pu m’empêcher de le photographier.

Il était dans le bas d’un arbre, si bien que mon arrière-plan était de la belle neige, avec des ombres comme on connait en forêt.

Pic chevelu IMG_3872

Puis vint le tour du pic mineur, qui lui aussi, voulait se faire prendre en photo !

Pic mineur IMG_4333

Court arrêt à l’érablière pour donner mes observations de la journée, consulter la liste des autres braves afin de connaître ma prochaine destination.

Je retourne à l’extérieur, pendant mon indécision en regardant la carte, je vois un beau grimpereau brun tout près.

Je rate sa première visite, aucune photo géniale, j’ai été trop surprise par son arrivée, je demeure donc dans les environs en attendant son retour, s’il revient bien sur.

C’est vraiment ma fin de semaine de chance !!! Il revient et là, je prends le temps nécessaire pour le suivre de bas en haut des arbres qu’il décide de voir s’il peut s’y nourrir, d’où la réalisation de cette photo.

Grimpereau brun IMG_4350

J’étais dans un endroit bien dégagé où je pouvais facilement le suivre et où je pouvais avoir un bel arrière-plan.

C’est la première fois que sur une de mes photos de cet oiseau, on voit le jaune orangée à la fin de son dos.

Je n’oublierai pas de sitôt cette superbe fin de semaine, malgré le froid extrême !!

En revenant, j’ai vu la pie-grièche voler pour attraper son lunch, soit un tarin des pins.

Durant une bonne quinzaine de minutes, il n’y a pas eu de relâche entre le tarin et la pie-grièche. Peu importe où le tarin passait, la pie-grièche le suivait.

Je ne saurai jamais si ce tarin a réussi à déjouer cette pie-grièche, car ils se sont éloignés tous les deux, et je n’ai pas pu voir la suite de ce parcours.

Je termine donc cette fin de semaine avec 31 espèces et toujours 3 doigts gelés mais le coeur chaud tellement j’ai été gâtée !!!

 

 

La météo nous annonçait du soleil pour la matinée et un cocktail pour le reste de la fin de semaine soit neige et pluie verglaçante.

Je me lève donc en me disant que j’ai au moins quelques heures pour faire de la photo !

Je décide de retourner au Parc Angrignon pour prendre le petit-duc maculé de forme grise avec mon frère et ma belle-soeur car je connaissais 2 arbres qu’on m’avait indiqué en décembre 2014.

A notre arrivée, le petit-duc était dans son trou et n’osait pas sortir.

Il ne fait effectivement pas chaud à l’extérieur, et en plus, il n’y a pas de soleil. Rien pour l’aider à sortir.

Nous trouvons donc un endroit pour faire un peu de photos pour les autres types d’oiseaux.

Bien sur, les mésanges à tête noire sont les premières à venir nous voir.

Mésange à tête noire

 

Puis les sittelles à poitrine blanche, un peu plus farouches que les mésanges, juste pour dire.

Sittelle à poitrine blanche

Où il y a des graines de tournesol, il y a également des écureuils !

Je ne peux jamais m’empêcher de les photographier, surtout quand ils ont la queue sur leur dos pour les tenir au chaud.

Ils en ont bien besoin aujourd’hui !!!

Ecureuil gris

Et à ma grande surprise, il y a eu un pic chevelu ainsi qu’un pic mineur qui sont venus pour voler des graines de tournesol.

J’ai pu réaliser une belle photo du pic chevelu, mais rien de bon pour le pic mineur, la luminosité n’étant pas très bonne.

Pic chevelu

Mon frère décile qu’il en a assez de geler et retourne vers le stationnement, en passant cependant devant l’arbre où je lui avais indiqué la présence du petit-duc maculé.

Il m’appelle sur mon walkie-talkie pour me dire qu’il est sorti.

Je vais le rejoindre rapidement afin de réaliser quelques photos.

Pour ma première fois, je le vois avec un oeil très bien ouvert.  Faut dire qu’il n’est pas aveuglé par le soleil puisque celui-ci brille par son absence 🙂

Donc, voici la photo de ce joli petit-duc maculé de forme grise.

Petit-duc maculé

Après avoir fait quelques photos, je décide moi aussi de revenir au chaud, car de toute façon, la luminosité diminue de plus en plus, on sent qu’il va bientôt neiger.

Je termine donc cette courte journée, avec de belles photos et surtout, avec le petit-duc maculé, ce qui me fait 10 espèces en ce début de 2015.

 

C’est la première année, depuis longtemps, que je ne peux faire de photos le 1er janvier à cause du mauvais temps.

J’ai dû attendre au 2 janvier pour faire mes premières photos de 2015 et repartir mon compteur à zéro.

Mais quelle belle journée, froide, venteuse, mais avec un superbe soleil et des oiseaux qui m’attendent.

J’ai décidé d’aller à la réserve faunique de Marguerite-d’Youville pour cette superbe journée.

A mon premier arrêt, c’est un cardinal rouge qui se laisse photographier.

Cardinal rouge

 

La lumière n’était pas très bonne cependant, beaucoup d’ombrage, je décide de me rendre à mon second arrêt.

Là, je suis vraiment gâtée.

Peu de temps après mon arrivée, c’est un pic à ventre roux que je repère un peu plus loin dans un arbre. Comble de bonheur, il est venu sur l’arbre près d’où je me suis installée.

Un beau mâle avec toutes ses belles couleurs !

Pic à ventre roux

Ensuite c’est un bruant hudsonien que j’ai pris à 2 reprises, un sur une belle branche d’arbre, alors que l’autre était sur la neige, essayant de manger les graines qu’un photographe avant moi avait laissé.

La mangeoire n’était pas remplie par les gens de l’endroit puisque c’était congé et qu’ils n’ouvraient qu’aux alentours de midi.

Voici donc mes bruants hudsoniens

Bruant hudsonien

 

Bruant hudsonien

Une belle mésange bicolore est venue faire son tour, trop rapidement, et comme il n’y avait pas grand chose à manger, je n’ai eu le temps de quelques poses.

J’ai attendu leur retour une bonne partie de la journée, sans succès cependant.

Voici tout de même une belle photo qu’elle m’a laissé prendre.

Mésange bicolore

Ce fut le tour de la sittelle à poitrine blanche, très présente à cet endroit et dont je ne me lasse jamais de les prendre en photo.

Contrairement à mon habitude de les prendre en descendant de l’arbre, je l’ai pris agrippée sur une branche d’arbre.

Sittelle à poitrine blanche

Puis fut le tour des pics.

Le pic mineur est vraiment mignon. Je ne sais si c’est l’effet du vent, mais le rouge que les mâles ont à l’arrière de la tête, sur celui-ci, ressemble à une crête.

Pic mineur

 

Et voici la femelle pic mineur.

Pic mineur

 

Le pic chevelu est un peu moins actif, je n’ai pas vu la femelle, seulement le mâle et à quelques reprises seulement.

Sur photo, il n’est pas facile de voir la différence entre le pic mineur et le pic chevelu.

Le pic mineur est plus petit et le bec est beaucoup plus court que le pic chevelu.

Quand on les voit, c’est très évident, mais quand je classe mes photos, il m’arrive de me tromper ! 🙂

Voici ma photo du pic chevelu

Pic chevelu

Ce qui est drôle, c’est que les mésanges et les sittelles ont passés la journée à remplir ce trou dans cette branche de graines qu’elles ont prises dans la mangeoire ou dans les mains des passants.

Tous les pics, incluant le pic à ventre roux, ont été se nourrir de ces graines.

Durant la journée, j’ai eu maintes occasions de photographier les mésanges à têtes noires.

Ce n’est que vers la fin de la journée, alors que j’ai une magnifique lumière, je me décide à m’essayer, car elles sont très rapides. Petit arrêt sur une belle branche avant d’aller aux mangeoires, car le gardien est venu les remplir dans les alentours de une heure de l’après-midi.

Voici celle que j’aime le plus.

Mésange à tête noire

 

Avant que je décide de partir, une tourterelle triste est venue l’espace de quelques minutes, juste pour me dire qu’elle voulait que je le prenne en photo aussi !

Tourterelle triste

En sortant, un petit chevreuil de l’été passé était là, en train de manger quelques graines (je suppose) qu’une personne mettait sur un banc d’une table à pique-nique.

Je prends donc le temps de faire une dernière photo.

Chevreuil

Mon objectif est trop puissant pour réussir à le prendre en entier.

Les chevreuils sont très nerveux, il ne fallait pas bouger, donc, inutile de penser de me reculer, je ne voulais pas que d’autres personnes ne puissent réaliser leurs photos.

Voici ce qui termine une merveilleuse journée, j’ai maintenant hâte de boire un bon café chaud et d’être sous ma doudou !!

Il ne fait vraiment pas chaud, avec le vent, c’était même pénible de revenir, j’avais des larmes aux yeux !

Je commence donc cette année avec 9 espèces. 🙂

Une superbe belle journée s’annonce,  et comme c’est le temps de la migration, je décide d’aller au Parc de la Frayère, pour voir tous les beaux oiseaux qui y sont de passage.

Je m’installe tout près de la rivière ou rigole, et c’est une belle paruline jaune qui m’attire. Elle est dans les herbes au sol, avec une clarté très douce car il est 7 heures du matin.

Paruline jaune

 

En continuant d’observer, je constate un aller-retour fréquent de la part d’un couple de merle d’Amérique.  Je pense qu’ils sont en train de faire un nid, mais quand je vois le merle avec beaucoup de vers dans le bec, c’est certain qu’avec cette quantité de nourriture, ils sont en train de nourrir des petits.

De l’autre côté de cette petite rivière, à hauteur de mes yeux, je vois le nid, avec 4 oisillons. Quelquefois, les parents les nourrissent et entre ça, le père ou la mère vient les garder au chaud comme lors de la couvaison.

Il ne fait pas encore très chaud pour le moment.

C’est la première fois que je vois des oisillons de cet espèce.

Etant loin du nid, j’essaie de trouver un angle pour faire une photo, ce n’est pas extra, car il y a beaucoup de branches et d’herbe, mais je garde un souvenir visuel de ce beau moment.

Merle d'Amérique

 

Je quitte l’endroit pour les laisser tranquille, et je me dirige vers un petit boisé que les parulines semblent apprécier.

Comme il y a déjà quelques parulines de passage, j’observe le boisé et c’est la paruline à tête cendrée qui revient me rendre une petite visite, comme la veille.

Les parulines sont difficile à photographier car elles changent de branches continuellement et demeurent très peu inactive.

Je suis très heureuse d’avoir pu faire ce cliché, c’est ma plus belle photo de cet oiseau !

Paruline à tête cendrée

 

 

Ce fut le tout de la paruline rayée, très difficile, et elle était un peu contre-jour, si bien que je n’ai pas réussi à faire ressortir son oeil, ma superbe photo sera pour une prochaine fois !

Cependant, on peut quand même voir les détails de cette paruline.

Paruline rayée

 

 

Entre l’attente pour que les parulines se dégagent et que je puisse bien les photographier, c’est un chardonneret jaune qui attire mon regard.

On dirait qu’il est en train d’avoir ses couleurs d’été, car le noir commence à se former sur sa tête, et il n’a pas encore la couleur jaune vif du corps.

Dans mes livres, il n’y a aucune mention de ce phénomène. Donc, c’est soit le temps où il reprend ses belles couleurs d’été, ou c’est une autre raison que j’ignore.

Chardonneret jaune

 

Ce qui est génial, c’est que même lorsque j’attends plusieurs heures pour un certain oiseau, j’ai souvent une autre espèce qui passe et s’arrête à l’occasion pour me permettre de faire une photo.

Tout comme ce pic chevelu. Il semble se nourrir en-dessous des feuilles qui poussent de cet arbuste.

Pic chevelu

 

En me rendant vers le marais, où l’eau est très haute, c’est bien sur les hirondelles bicolores qui attirent mon attention.

Comme il y a plein de cabanes pour les accueillir, ces hirondelles sont en train de les modifier à leur goût pour s’y installer.

J’ai pu réaliser cette photo, lorsqu’une hirondelle bicolore a décidé de demeurer non loin de sa cabane pour la protéger, lors d’une pause.

Hirondelle bicolore

 

Comme il y a très peu d’activités, à part des hirondelles bicolores, sur le marais, je m’en vais du côté du boisé Langevin.

J’ai à peine fait quelques mètres, que des parulines flamboyantes viennent sur les branches des arbres près du sentier.

J’en profite donc pour faire une pause photo pour essayer de les prendre en photo !

Le mâle est plus facile à photographier, tandis que la femelle, surement en train de finaliser son nid, se montre très peu.

J’ai donc fait quelques photos du mâle, qui à un moment donné, nous a laissé le temps de bien le photographier.

Il était sur une branche, bien dégagé, et avec une douce lumière, et surtout à hauteur des yeux.

Paruline flamboyante

 

Et j’ai eu la chance d’avoir la femelle près de moi, le temps de quelques photos avant qu’elle s’envole pour continuer surement de préparer son nid.

J’ai eu une occasion incroyable de pouvoir la photographier et qu’elle demeure assez longtemps pour faire ma plus belle photo de cette femelle.

De plus, elle est entièrement dégagée, je ne peux souhaiter mieux !

Paruline flamboyante

 

 

Je retourne du côté de la petite rivière, le soleil ayant changé de place, me donne l’opportunité de photographier d’un nouvel angle.

Sur les arbres près de cette petite rivière, il y a beaucoup de branches sans feuilles, sur lesquelles, les Tyran tritri aiment bien se tenir pour se nourrir près de l’eau et venir se reposer sur ces branches.

J’attends patiemment qu’un tyran tritri vient se poser sur une belle branche pour bien le photographier.

Tyran tritri

 

Depuis le début de ma journée, j’ai entendu beaucoup chanter les bruants chanteurs, qui à ce temps-ci de l’année, sont aussi présents dans ce parc que des moineaux dans ma cour !

Cependant, ils étaient tous contre-jour, ou un autre espèce avait attiré mon attention.

C’est maintenant son tour, il est trop beau sur cette belle branche, à chanter pour se trouver une âme soeur, je ne peux m’empêcher de réaliser quelques clichés.

Bruant chanteur

 

En faisant une dernière tournée sur le marais avant de quitter, dans les arbres près du marais, je vois une hirondelle différente de la bicolore.  J’ai le temps de faire seulement 2 photos, avant qu’elle reparte elle aussi se nourrir ou se trouver un nid.

En revenant, j’ai très hâte de pouvoir l’identifier.  C’est une hirondelle à ailes hérissées, un lifer pour moi, j’en ai souvent entendu parler, lu dans différents livres, mais c’est la première fois que je la vois !

Ce n’est pas ma plus belle photo car il y a beaucoup trop de branches à l’arrière et je n’ai pas eu la chance de pouvoir la prendre à un meilleur endroit, mais c’est ma toute première photo de cette hirondelle !! 🙂

Hirondelle à ailes hérissées

 

A son retour, au printemps prochain, j’aurai peut-être l’occasion de la prendre à un meilleur endroit.

C’est ce qui termine ma superbe journée de photographie et d’observation des oiseaux.

Je termine donc avec 53 espèces dont 12 lifer depuis le début de l’année.