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Ile St-Bernard – 14 mai 2016

Plusieurs oiseaux sont arrivés pendant la migration, je décide donc d’aller à l’Ile St-Bernard dans l’espoir de pouvoir photographier le cardinal à poitrine rose.

J’arrive tôt et je commence ma randonnée.

En arrivant, je suis accueillie par un moqueur chat qui chante au haut d’une branche.

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J’ai passé en-dessous de lui, il est resté sans s’envoler.

En poursuivant ma randonnée, c’est le chant d’une paruline masquée qui m’arrête et j’essaie de la repérer.

Elle est sur une branche d’arbre, si bien placée, je la prends en photo.

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Sur une branche, un peu plus près de moi

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Près de ces mêmes arbres, alors que j’attendais pour photographier une paruline jaune, c’est finalement une Oriole de Baltimore qui s’est très bien placée pour une photo.

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Elle s’est virée afin de voir son dos.

C’est mes plus belles photos à vie de cet oiseau.

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Finalement, c’est la paruline jaune que je réussis à photographier à quelques pieds de l’endroit où j’étais.

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J’ai pris une seconde pose que j’aime bien de cette paruline jaune.

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Je me suis promenée le long du sentier après la première mangeoire, soit après la toilette sèche, menant au marais.

C’est une Paruline à croupion jaune que j’ai alors pu observer et prendre en photo.

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En revenant sur mes pas, je décide d’aller vers la seconde mangeoire.

C’est une Paruline flamboyante que je rencontre.  Elle est assez loin, mais tellement bien placée, j’ai pris la photo d’où j’étais, de crainte de la faire s’envoler plus profond dans la forêt.

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Tout près de la seconde mangeoire, il y a quelques Orioles de Baltimore qui ramassent ce qu’elles peuvent pour faire leurs nids respectifs.

Voici la photo d’une femelle que j’ai pu prendre car elle n’est pas trop loin, avec des matériaux qui va servir pour la confection du nid.

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Je passe toujours du temps à la seconde mangeoire, c’est là que je peux photographier ou observer plusieurs oiseaux.

Je suis surprise par la visite du Pic à ventre roux.  Habituellement, je le voyais que l’hiver.  De plus, c’est la femelle qui vient me rendre visite au lieu du mâle.

J’en profite pour réaliser des photos. J’ai souvent eu le mâle, mais c’est la première fois que je peux photographier la femelle d’aussi près.

La photo où l’on voit ses couleurs de devant, surtout son jaune sous le bec.

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Cette photo alors que la femelle a gonflée ses plumes sur sa tête. Quel beau pic !!!

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C’est le tour du Cardinal à poitrine rose de venir tout près des mangeoires.

L’Ile St-Bernard est mon endroit incontournable pour venir y retrouver des espèces que j’affectionne beaucoup.

Voici la photo de la femelle Cardinal à poitrine rose.

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Voici la photo du mâle maintenant montrant sa poitrine rose.

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J’affectionne particulièrement cette photo.

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Sur une branche, je vois également un bruant à gorge blanche.  Il vient se nourrir au sol, mais il demeure à distance et à l’ombre.

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Sur une branche, à hauteur des yeux, il y a un Vacher à tête brune qui vient se poser.  Trop beau, je le prends en photo !

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En quittant la seconde mangeoire pour aller me promener dans le sentier menant à la Pointe de l’Ile, je vois un Étourneau sansonnet.

La pose qu’il m’a fait, en ébouriffant ses plumes, je la partage avec vous.

Habituellement, je n’aime pas les photos lorsqu’il me regarde ainsi, mais avec les plumes ébouriffées de cette façon, j’avoue que j’ai un faible pour lui !!  🙂

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Je m’arrête à l’endroit où quelques personnes ont vues le troglodyte des forêts. Malheureusement, je ne le vois pas et ne l’entends pas non plus.

Cependant, c’est un beau tyran huppé qui n’est pas trop loin dans la forêt.  A ce temps-ci de l’année, les arbres n’ayant pas beaucoup de feuilles, j’ai de la luminosité pour bien le prendre en photo.

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En poursuivant ma randonnée, le comportement d’un Merle d’Amérique m’arrête.

C’est la première fois que je le vois ainsi.  Ce n’est pas une parade nuptiale, ce Merle d’Amérique est tout seul sur cette perche, je ne vois aucun autre merle près de lui.

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Je continue sur le même sentier.  Il y a beaucoup d’oiseaux et d’espèces différents.

Sur une branche d’arbre, je vois un bruant chanteur.  Il est vraiment trop mignon, je le prends en photo.

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D’un côté du sentier, il y a de l’eau où je vois des canards branchus.  Ils sont trop loin pour réussir à les photographier, sans compter, qu’il y a beaucoup de petites branches pour bien les cacher.

De l’autre côté, il y a des souches d’arbre.  C’est sur une des souches que je vois un troglodyte familier.  Je m’approche très doucement sans pêter la bulle entre nous.

Le voici en train de chanter.

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Très confortable sur cette souche.

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Il y a un autre troglodyte familier sur une branche, pas très loin d’où je suis.

Il est trop beau, j’ai le temps de quelques photos.

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Je me rends compte qu’il y a de plus en plus de nuages, dans l’après-midi, on nous annonce de la pluie.  Il est temps de revenir.

En revenant vers la seconde mangeoire, un oiseau attire mon regard.  Sans me poser de questions, je le prends en photo, c’est un oiseau que je ne connais pas et je compte sur mes photos pour l’identifier.

Je n’ai pas la mémoire des détails malheureusement, donc, sans photos, je serais incapable d’arriver à identifier un oiseau que j’aurais vu au cours de la journée.

Avec l’aide d’ornithologues et photographes, j’ai appris qu’il s’agissait d’une Paruline bleue femelle, c’est un lifer pour moi !!  Je regrette de ne pas avoir vu le mâle !  Dans mes livres d’identification, je vois que le mâle est très beau.

Voici donc la photo de la femelle Paruline bleue.

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De retour à la seconde mangeoire, je n’ai malheureusement pas le temps de m’y attarder, je reçois des gouttes de pluie.

Dans la forêt, je ne m’étais pas rendue compte que c’était aussi nuageux.

Je ferme mon appareil-photo et je le protège car j’ai encore un bon chemin à faire pour revenir au stationnement.

C’est la seconde fois cette année que je me fais prendre par la pluie !!

J’ai le temps de rentrer mon équipement à l’abri dans l’auto que la pluie devient très forte… oufffffff.

Quelle magnifique journée, j’ai 16 espèces  d’oiseaux pris en photo sans compter les espèces que j’ai pu observer.

Je me sens vraiment très privilégiée d’avoir pu prendre autant de photos d’espèces différents.

Je termine donc ce 14 mai avec 100 espèces dont 8 lifers maintenant !!

 

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C’est une superbe journée, ensoleillée avec un très beau ciel bleu, aucun nuage !

Durant la semaine, un phalarope de Wilson ainsi qu’à bec étroit ont été vus aux bassins de la route Janelle à Baie-du-Febvre.  Comme je n’ai jamais vu le phalarope de Wilson, c’est le lieu que je choisis pour cette belle journée.

A cause de l’angle du soleil, il ne faut pas y être trop tôt, donc, je quitte vers 9h30 ou 10 heures environ.

Lorsque j’arrive aux bassins, je vois le phalarope de Wilson, il se tient très près des herbes, je n’arrive pas alors à faire une photo pendant qu’il est dans l’eau.

Je vais dans la cache, au milieu des deux bassins, j’attends mon opportunité.

En attendant, c’est un carouge à épaulettes qui vient s’installer sur un roseau, je ne peux m’empêcher de le photographier.

Carouge à épaulettes _MG_9843

Le bruant chanteur va sensiblement sur le même roseau, pourquoi pas !  Il est vraiment mignon !

Bruant chanteur _MG_9894

J’ai enfin ma chance avec le phalarope de Wilson, un lifer pour moi ! 🙂

Il vient s’installer, sur le gazon en avant de moi, pour se nettoyer les plumes !

J’en profite alors pour prendre quelques photos !

Phalarope de Wilson _MG_9714

Il est resté là des heures, sans s’approcher, se nettoyant, dormant un peu. Il y avait un deuxième qui est venu le rejoindre à un moment donné, mais de trop courte durée et plus bas, si bien que je n’ai pas pu le prendre en photo.

Je suis allée faire un tour par le sentier, après le deuxième bassin d’eau.  J’ai vu un tyran tritri et un monsieur avait repéré le nid, il est venu me l’indiquer.  Je demeure dans le sentier, je n’approche pas trop, on voit que le tyran est possiblement en train de couver ses oeufs. Je ne prends que quelques photos car le nid est très à l’ombre, il leur faut aussi de la tranquilité, surtout pas de stress.

Voici la tyran tritri couvant ses oeufs. Ma photo est recadrée, j’étais plus loin du nid !!

Tyran tritri _MG_9971

Celui-ci, était sur une des branches, en train de s’assurer que tout va bien sûrement, ou être disponible pour prendre la relève.

Tyran tritri _MG_9903

Je poursuis donc mon chemin, les laissant tranquille !

J’entends beaucoup de parulines masquées, mais impossible de les localiser.

Je reviens donc vers la cache. Le phalarope de Wilson est toujours là, au même endroit.

Sur la clôture entourant les bassins d’eau, je vois, le temps de prendre deux photos, une des parulines masquées. Voici le résultat !

Paruline masquée _MG_9929

Sur l’eau, les canards commencent à approcher la cache, je commence donc à prendre cette petite famille de canard colvert. J’avoue que j’ai eu un peu de misère à l’identification, car le bec est orange avec les taches noires (colvert), mais le miroir est violet (canard noir). Je sais cependant que ces deux espèces de canard s’accouplent ce qui fait des hybrides. Par contre, c’est peut-être aussi l’éclairage de la journée qui fait ressortir un violet comme miroir.

Canard colvert _MG_9831

C’est vraiment une journée de chance, j’ai des fuligules à tête rouge qui sont près de la cache, j’ai jamais pu en photographier un d’aussi près !

Voici le mâle, dans toute sa beauté !!

Fuligule à tête rouge _MG_0031

La femelle du fuligule à tête rouge

Fuligule à tête rouge _MG_0134

Et une photo du couple ensemble, car les femelles fuligules, sans le mâle à ses côtés, c’est difficile de les reconnaître aussi facilement.

Fuligule à tête rouge _MG_0073

C’est au tour du canard chipeau à venir assez près de la cache.

Voici une photo lorsqu’il battait des ailes.

Canard chipeau _MG_0389

Celle-ci, juste après, où on peut distinguer ses plumes rousses que nous voyons rarement.

Canard chipeau _MG_0384

Pour clore cette magnifique journée, c’est le tour du canard souchet.

Un peu jaloux de la photo que j’ai prise du canard chipeau, il a décidé de battre des ailes lui aussi !!!

Canard souchet _MG_0399

La femelle du canard souchet avec son bec très large

Canard souchet _MG_9670 bon

J’ai repris une photo du mâle avec toutes ses belles couleurs, c’est un très beau canard!

Canard souchet _MG_9643

C’est vraiment une journée magnifique, remplie de belles surprises et d’espèces que je n’avais pas pensé prendre en photo si près un jour, vu leurs côtés assez farouches.

Je n’ai pas vu le phalarope à bec étroit, semble-t-il qu’il a déjà quitté l’endroit.

La vie est remplie de merveilleuses surprises et découvertes lorsqu’on sait les regarder avec émerveillement !

Je termine donc avec 89 espèces dont 6 lifers maintenant !

 

 

Godmanchester – 17 mai 2015

Enfin, il fait beau, j’en profite pour aller faire de la photo à Godmanchester.

J’y vais le plus régulièrement possible au printemps pour le nombre incroyable d’espèces d’oiseaux qu’on peut y retrouver par la diversité des lieux, champs, boisés et type d’arbres différents.

J’étais arrêté à un endroit où l’on peut observer la maubèche des champs. Par contre, c’est des orioles de Baltimore qui étaient présents en grand nombre.

Ils étaient en train de préparer leurs nids.

La majorité de mes photos (pour ne pas dire toutes mes photos) est recadrée, donc, je suis loin des oiseaux, si bien qu’ils ne se rendent pas compte que je suis là.

Pour certains oiseaux, je suis dans l’auto, de l’autre côté de la rue, donc, ils agissent comme si je n’étais pas là.

J’ai pris la photo de cette femelle alors qu’elle prenait dans son bec des matériaux lui permettant de faire un nid douillet

Oriole de Baltimore IMG_9363

Ensuite, le mâle est venu se poser sur une clôture en fer. Quel bel oiseau !!!

Oriole de Baltimore IMG_9367

Comme il n’y a aucun signe de maubèche ou Bécassine de Wilson, je décide de faire le chemin que je fais annuellement.

Au début de ce chemin, c’est toujours des goglus des prés qui chantent un peu partout dans les champs.

Je réussis à prendre une photo d’un mâle sur le haut d’un petit arbuste. C’est un oiseau qu’on ne peut approcher facilement, j’étais donc dans l’auto de l’autre côté du chemin.

Goglu des prés IMG_9392

Je continue vers un boisé, un peu dégagé, où habituellement, je vois plusieurs parulines.  Comme de fait, c’est la paruline masquée qui fait son apparition.  Très petite, c’est son chant qui nous attire en premier, jusqu’au moment où on réussit à la localiser.

Voici la photo de la paruline masquée mâle.

Paruline masquée IMG_9447

Ce fut le tour ensuite de la paruline à flancs marron. C’est une très jolie paruline !

Paruline à flancs marron IMG_9483

En continuant un peu plus loin sur le chemin, j’entends le chant d’au moins un Piranga écarlate.  C’est certain que j’arrête pour essayer d’y faire une belle photo.

Au printemps, ils sont curieux, ils viennent nous voir, mais ça ne dure pas longtemps, faut en profiter car ensuite, ils rentrent plus profond dans la forêt.

Voici la photo que j’ai pu réaliser de ce Piranga écarlate mâle, quelque peu dans l’ombre car il se tient dans des arbres très matures.  Avec la pluie que nous avons eu, le froid également du printemps, les arbres ont beaucoup plus de feuilles qu’à l’habitude en cette période de l’année.

Piranga écarlate

Durant le temps que j’attends pour voir si j’ai une autre chance de photographier le piranga, à ma surprise, c’est une belle paruline flamboyante qui vient me saluer.

Impossible de résister à la prendre en photo !!

Paruline flamboyante IMG_9527

Je retourne sur la route, à l’endroit où j’ai déjà pu voir et photographier la maubèche des champs et bécassine de Wilson, à regret, aucune des deux espèces ne semblent être présentes sur les lieux.

Pendant mon attente, sur le fil électrique, il y a plein d’hirondelles qui s’y arrêtent.

J’ai donc la chance, malgré que c’est sur un fil électrique, de photographier une hirondelle rustique. Très jolie avec ses couleurs rousses sur la poitrine.

Hirondelle rustique IMG_9571

Une surprise parmi ces hirondelles, c’est l’hirondelle à front blanc, wow, je ne l’ai pas souvent pris en photo celle-ci !

Elle est là, avec les autres, se nettoyant avant de repartir.

Hirondelle à front blanc IMG_9591

Quelle fantastique journée, avec plein de belles espèces.  J’aime le printemps et le retour de ces beaux oiseaux !!!

J’ai maintenant à mon actif depuis le début 2015, 73 espèces dont 3 lifers.

Je décide de retourner au Lac Boivin pour faire de la photographie, en espérant avoir des chances de prendre certaines espèces d’oiseaux qui manquent à mes albums, ainsi que les oisillons du Pic mineur.

C’est bien sur près du nid de ce dernier que je me dirige, en espérant avoir les bébés, toujours pas 😦

Les parents font un relais très rapproché pour nourrir les bébés, mais ils sont encore trop jeunes pour sortir la tête du trou.

Je prend malgré tout cette photo du pic mineur avec de quoi nourrir les bébés.

Pic mineur

Sur le même sentier, c’est un cardinal à poitrine rose qui vient se poser tout près de moi, le temps de réaliser quelques clichés.

Voici le mâle, je n’ai pas vu la femelle.

Cardinal à poitrine rose

En me dirigeant vers le marais, c’est un écureuil roux qui attire mon attention.

Il est trop mignon, je m’arrête pour le prendre en photo !

Ecureuil roux

J’entends une Oriole de Baltimore chanter, mais il est dans un arbre tout au fond du boisé qui entoure le marais.

A ma surprise, la femelle vient tout près de moi, sur un arbuste pas trop haut.

Je saisis donc ma chance, mais elle fut de courte durée.

Oriole de Baltimore

J’ai attendu, dans l’espoir que le mâle vienne à son tour, mais sans sucès.

Durant l’attente, j’ai vu un bruant des marais, il semblait préparer son nid, ou peut-être même nourrir des oisillons, il allait et revenait souvent au même endroit.

J’ai pu faire cette photo, par contre, j’avais un ombrage causé par une branche sur lui, je n’ai pas eu ce jour-là, l’occasion d’améliorer ma photo.

Bruant des marais

Toujours sur le pont pour poursuivre ma route près du marais, un carouge à épaulettes est tellement beau, dans un décor fantastique, je ne peux continuer sans le photographier.

Carouge à épaulettes

Décidément, ce type d’arbuste attire beaucoup d’oiseaux aujourd’hui !!!

J’ai fait le tour au complet pour revenir vers mon sentier initial. C’est un couple de paruline masquée que j’ai pu cette fois, reprendre en photo.

La première fois que j’avais vu le couple, j’avais tenté des photos avec un iso 800 car c’était très nuageux, il avait même plu le matin !

Voici donc le mâle avec son beau masque

Paruline masquée

et sa tendre moitié, après avoir fait son nettoyage !

Paruline masquée

Contrairement au mâle, elle n’a pas le masque noir sur les yeux.

Le soleil commence à être très chaud !

La météo nous annonce beaucoup d’humidité et de temps ressenti très chaud.

Je m’en rends compte, car on entend à peine quelques oiseaux et on ne les voit plus.

Je termine donc ma journée avec 66 espèces dont 13 lifers.

On nous annonce une superbe journée, donc, j’opte pour une randonnée au Lac Boivin à Granby, dans l’espoir de photographier le fameux Tyran huppé que j’ai entendu, mais dont je n’ai pas pu le photographier le 17 mai dernier.

A ma dernière visite, il n’avait pas fait beau le matin, donc, je décide d’y retourner.

En commençant le sentier, c’est le pic flamboyant qui m’accueille.  On dirait que le couple sont en train de finir leur nid ou peut-être sont-ils en train de couver ?

A regret, on ne voit pas encore d’oisillons sortir la tête du trou et je ne remarque aucun apport de nourriture de la part du couple.

Pic flamboyant

 

Je poursuis donc mon chemin, me dirigeant vers le marais.

En plein milieu du sentier, une grive fauve se promène, se nourrissant du sable. Elle n’est pas farouche du tout, je dois me reculer pour réussir à la prendre en photo.

Du sens inverse, il y a une personne qui s’en vient. Je pense aussitôt que la grive fauve va s’envoler. Et bien non, elle laisse passer la personne, se rapprochant quelque peu du bord du bois, et elle revient aussitôt dans le sentier !

Voici une des superbes photos de ce magnifique oiseau !

Grive fauve

 

Je poursuis mon chemin jusqu’au marais.  Je suis surprise de constater qu’aucun canard branchu n’est encore arrivé, c’est un des endroits que je vais pour bien les observer.

Par contre, les bruants des marais sont bien en voix. Ils chantent pour rencontrer une âme soeur.

Voici la photo de celui que j’ai pris dans les roseaux.

Bruant des marais

 

Le soleil qui devait durer toute la journée a soudainement disparu !

Sur l’eau, il y avait une bernache du Canada. Avec son reflet dans l’eau, je n’ai pu m’empêcher de la photographier.

Bernache du Canada

 

Sur la passerelle, j’entends de très près le Tyran huppé chanter.

Je retourne dans la forêt, j’arrive à le voir, mais il est si haut dans le ciel, avec les nuages, je ne peux penser à le prendre en photo. Complètement contre-jour,

Ce fut la même chose pour un pic maculé, tellement beau, cependant, je n’ai plus assez de lumière pour bien réussir ma photo, sans compter que le pic n’est pas sur un arbre près du sentier.

J’ai attendu en espérant qu’il vienne sur un arbre plus près. Il a malheureusement adopté l’autre arbre, car il est en train de faire son damier pour attirer plus de mouches avec la sève qui coule et surtout pour aider son petit à bien s’agripper après l’arbre.

Je reviens donc sur la passerelle pour faire le tour au complet à la découverte d’autres oiseaux.

Le 17 mai, j’avais vu un couple de paruline masquée. A cause de la pluie, je n’ai pas pu réussir de belles photos. Mon iso était beaucoup trop haut.

Je retourne donc à l’endroit où je les avais vu.

Je réussis à faire une photo du mâle, mais je ne vois pas la femelle.

Paruline masquée

 

Je décide de faire l’autre sentier, qui est moins fréquenté, mais dont j’avais vu de beaux oiseaux puisque le style des arbres est quelque peu différent.

A ma grande surprise, j’ai le tyran huppé sur une branche, pas trop haute car ces oiseaux se tiennent très souvent dans le haut des arbres, ou complètement en bas.

J’ai le temps de faire quelques photos avant qu’il s’envole plus profond dans la forêt.

C’est pour le moment, ma plus belle photo, je compte bien me reprendre un jour cependant, avec un ciel bleu et un bel arrière-plan.

Tyran huppé

 

Je suis tout de même très heureuse car il fait partie des oiseaux que j’avais mis sur ma liste au début de l’année.

D’avoir pu le photographier si près, c’est même une chance incroyable.

Le reste de l’après-midi, pour ce qu’il en restait, fut à attendre un meilleur moment pour avoir l’opportunité de le prendre de nouveau en photo, mais je n’ai pas eu cette occasion.

J’ai quand même eu l’occasion d’apercevoir sur une branche une gélinotte huppée. Trop de branches et feuilles m’empêche d’avoir une belle photo.

Le ciel devenait de plus en plus nuageux, j’ai décidé d’arrêter ma journée avant de me faire prendre par la pluie.

Ce fut malgré tout une très belle journée, malgré que le soleil m’a fait faux bond trop rapidement.

Je termine donc cette journée avec 57 espèces dont 12 lifer.

Après mon retour du Lac Boivin, à Longueuil, il faisait très beau, si bien que j’ai décidé d’aller au Parc de la frayère, pas très loin de chez-moi pour aller faire un peu de photo.

Il y avait beaucoup d’activités et des oiseaux de toutes sortes.

Inutile de vous dire que je suis sortie avec beaucoup d’oiseaux que je n’avais jamais eu la chance de voir et même photographier !

C’est par le merle d’Amérique que commença cet après-midi de photographie.  C’est toujours un des premiers oiseaux que je ne peux m’empêcher de prendre en photo.

Celui-ci semblait avoir déjà une famille à nourrir !

Habituellement, ils ont de 3 à 4 oisillons, avec toute la nourriture qu’il avait, les bébés vont grandir rapidement.

Coeur sensible, s’abstenir !

Merle d'Amérique

Sur cette branche, je le trouvais trop mignon, impossible de ne pas prendre quelques minutes pour faire cette photo.

Merle d'Amérique

Il semble avoir si fière allure sur cette photo 🙂

Ensuite, c’est un petit chardonneret jaune qui est venu sur une belle branche. Il n’avait pas toutes ses couleurs encore, ce sera un très beau mâle !

Sur cette photo, nous ne voyons pas l’arrière de sa tête, mais le noir n’était pas encore fait.  Sur sa poitrine, il manque encore du jaune vif.

Chardonneret jaune

C’est ensuite des viréos mélodieux qui ont attirés mon attention !

J’avais jamais réussi à les photographier, car bien qu’ils ne sont pas des parulines, ils ne restent pas au même endroit très longtemps !

Donc, pour moi, je le considère comme un lifer puisque j’ai enfin une photo de ce viréo mélodieux !

Voici ma première photo

Viréo mélodieux

Sur celle-ci, on le voit de dos, donc, j’ai les détails de ses ailes. C’est toujours intéressant d’avoir les 2 côtés de l’oiseau, ça aide à l’identification.

Viréo mélodieux

Puis vint le tour de plusieurs parulines. Ce sont des très petits oiseaux, d’environ 11 à 14 cm, mais ils bougent sans cesse à la recherche d’insectes, si bien qu’elles ne restent pas en place, et faut être très rapide pour les photographier.

La première que j’ai eu, est une paruline masquée, elle se tenait bas dans les arbustes à hauteur de l’herbe.

J’ai réussi à la photographier sur ce roseau.

Paruline masquée

Un deuxième lifer, une paruline à tête cendrée !! Je n’avais jamais vu cette paruline autrefois, et avoir le bonheur de la photographier, j’en suis doublement heureuse !

Paruline à tête cendrée

Puis, la paruline obscure, un autre lifer ! Comme j’ai pas réussi une photo des deux côtés, car elle m’a donné la chance d’un seul clic, j’ai eu un peu plus de misère à l’identifier. De plus, ce serait la femelle, donc, je n’ai pas les couleurs vives du mâle.

Paruline obscure

Je me reprendrai une autre fois pour mieux la capter, mais les parulines, faut être très rapide, ou avoir la chance qu’elles se reposent pour bien les photographier !

Et ma dernière espèce pour cet après-midi, un autre lifer, c’est un moucherolle tchébec ! J’ai entendu souvent son chant, mais je n’avais jamais réussi à le voir, et même pouvoir le photographier.

Il est bien plus petit que le moucherolle phébi, si bien que j’avais pensé en premier à une paruline, jusqu’au moment ou j’ai entendu son chant, là j’ai su que c’était un moucherolle tchébec.

En consultant mon livre, j’ai vu qu’il n’avait que 11 cm !

Moucherolle tchébec

Une seconde photo, un peu plus dégagé, bien que j’aime bien la première que j’ai mis

Moucherolle tchébec

Je termine cet après-midi avec 4 lifers !!

Pour une journée qui a commencé dans la pluie, je suis contente d’avoir pu observer et photographier tous ces espèces !

Je termine donc avec un décompte de 47 espèces dont 10 lifers !