Tag Archive: Paruline jaune


Godmanchester – 20 mai 2016

Au printemps, Godmanchester est un endroit incontournable que je fais depuis que j’ai connu cette ville.

Je fais régulièrement un chemin que les ornithologues empruntent et qu’il n’y a pas de traffic, ce qui me permet d’avancer à mon rythme et d’attendre les oiseaux au besoin.

Les différents champs, arbustes et arbres font en sorte qu’il y a une belle diversité au niveau des oiseaux.

En commençant ce chemin, je croise un champ où j’entends les goglus des prés.  Quelle joie de les entendre et de les savoir de retour.

Je m’arrête près de quelques arbres, pas très haut, qui longent le chemin car je sais que tôt ou tard, un goglu viendra se poser sur les branches.  J’attends alors qu’un goglu s’approche tout en me laissant gâter par leurs chants.  Je reconnais leur chant facilement car j’ai l’impression d’entendre le robot R2D2 de Star Wars.

Pendant que j’attends qu’un Goglu des prés arrive, c’est une belle paruline jaune qui vient me tenir compagnie.

La voici sur une belle branche, bien dégagée, se laissant photographier.

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Celle-ci, plus près de moi, alors qu’on distingue très bien les stries roux du mâle, il en a  même sur le dessus de la tête, je n’avais jamais remarqué ce détail auparavant.

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Puis vint le Goglu des prés, sur le haut des arbustes le long du chemin. Il fallait être patient, mais j’étais certaine qu’un viendrait.

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En continuant sur le chemin, c’est l’endroit où se trouve certaines parulines.  J’ai vu la paruline à ailes dorées, mais elle bouge trop, je n’ai pas réussi à bien la prendre en photo.

Par contre, la paruline à flancs marron s’est montrée très coopérative.  Elle chantait beaucoup, si bien que j’ai eu l’occasion de bien la photographier puisqu’elle chante souvent sur des branches, complètement dégagée.

J’aime beaucoup les multiples couleurs de cette paruline.

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J’ai également vu une paruline flamboyante, mais à regret, je n’ai pas réussi à la prendre en photo.

Cependant, assez loin sur le chemin, il y a un couple d’Orioles de Baltimore qui prennent la mousse  que les feuilles ou fleurs font pour se faire un nid douillet.

Voici la femelle en train de se choisir ce type de mousse dans cet arbre en fleurs.

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Vers la fin de ce chemin, il y a toujours quelques couples de Pirangas écarlates.

Je viens à chaque année pour les voir et essayer de les prendre en photo, c’est un de mes oiseaux préférés.

Je me promène donc à pied dans l’espoir d’en voir un près du chemin, son chant est magnifique, cependant, il chante au haut des arbres.

J’attends le moment où il viendra se poser sur une branche plus à hauteur des yeux, ce qui arrive assez régulièrement, cependant, ils sont alors dans une forêt où le soleil n’entre pas complètement.  Ils sont donc dans un environnement avec de l’ombre et de clarté intense.

C’est pourquoi je viens au début du printemps, alors qu’il n’y a pas trop de feuilles dans les arbres pour réussir à bien les photographier malgré tout.

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Voici une photo alors que le Piranga écarlate est en plein soleil.

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La journée est déjà finie !

Je termine avec 104 espèces dont 9 lifers.

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Ile St-Bernard – 14 mai 2016

Plusieurs oiseaux sont arrivés pendant la migration, je décide donc d’aller à l’Ile St-Bernard dans l’espoir de pouvoir photographier le cardinal à poitrine rose.

J’arrive tôt et je commence ma randonnée.

En arrivant, je suis accueillie par un moqueur chat qui chante au haut d’une branche.

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J’ai passé en-dessous de lui, il est resté sans s’envoler.

En poursuivant ma randonnée, c’est le chant d’une paruline masquée qui m’arrête et j’essaie de la repérer.

Elle est sur une branche d’arbre, si bien placée, je la prends en photo.

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Sur une branche, un peu plus près de moi

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Près de ces mêmes arbres, alors que j’attendais pour photographier une paruline jaune, c’est finalement une Oriole de Baltimore qui s’est très bien placée pour une photo.

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Elle s’est virée afin de voir son dos.

C’est mes plus belles photos à vie de cet oiseau.

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Finalement, c’est la paruline jaune que je réussis à photographier à quelques pieds de l’endroit où j’étais.

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J’ai pris une seconde pose que j’aime bien de cette paruline jaune.

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Je me suis promenée le long du sentier après la première mangeoire, soit après la toilette sèche, menant au marais.

C’est une Paruline à croupion jaune que j’ai alors pu observer et prendre en photo.

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En revenant sur mes pas, je décide d’aller vers la seconde mangeoire.

C’est une Paruline flamboyante que je rencontre.  Elle est assez loin, mais tellement bien placée, j’ai pris la photo d’où j’étais, de crainte de la faire s’envoler plus profond dans la forêt.

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Tout près de la seconde mangeoire, il y a quelques Orioles de Baltimore qui ramassent ce qu’elles peuvent pour faire leurs nids respectifs.

Voici la photo d’une femelle que j’ai pu prendre car elle n’est pas trop loin, avec des matériaux qui va servir pour la confection du nid.

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Je passe toujours du temps à la seconde mangeoire, c’est là que je peux photographier ou observer plusieurs oiseaux.

Je suis surprise par la visite du Pic à ventre roux.  Habituellement, je le voyais que l’hiver.  De plus, c’est la femelle qui vient me rendre visite au lieu du mâle.

J’en profite pour réaliser des photos. J’ai souvent eu le mâle, mais c’est la première fois que je peux photographier la femelle d’aussi près.

La photo où l’on voit ses couleurs de devant, surtout son jaune sous le bec.

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Cette photo alors que la femelle a gonflée ses plumes sur sa tête. Quel beau pic !!!

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C’est le tour du Cardinal à poitrine rose de venir tout près des mangeoires.

L’Ile St-Bernard est mon endroit incontournable pour venir y retrouver des espèces que j’affectionne beaucoup.

Voici la photo de la femelle Cardinal à poitrine rose.

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Voici la photo du mâle maintenant montrant sa poitrine rose.

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J’affectionne particulièrement cette photo.

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Sur une branche, je vois également un bruant à gorge blanche.  Il vient se nourrir au sol, mais il demeure à distance et à l’ombre.

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Sur une branche, à hauteur des yeux, il y a un Vacher à tête brune qui vient se poser.  Trop beau, je le prends en photo !

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En quittant la seconde mangeoire pour aller me promener dans le sentier menant à la Pointe de l’Ile, je vois un Étourneau sansonnet.

La pose qu’il m’a fait, en ébouriffant ses plumes, je la partage avec vous.

Habituellement, je n’aime pas les photos lorsqu’il me regarde ainsi, mais avec les plumes ébouriffées de cette façon, j’avoue que j’ai un faible pour lui !!  🙂

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Je m’arrête à l’endroit où quelques personnes ont vues le troglodyte des forêts. Malheureusement, je ne le vois pas et ne l’entends pas non plus.

Cependant, c’est un beau tyran huppé qui n’est pas trop loin dans la forêt.  A ce temps-ci de l’année, les arbres n’ayant pas beaucoup de feuilles, j’ai de la luminosité pour bien le prendre en photo.

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En poursuivant ma randonnée, le comportement d’un Merle d’Amérique m’arrête.

C’est la première fois que je le vois ainsi.  Ce n’est pas une parade nuptiale, ce Merle d’Amérique est tout seul sur cette perche, je ne vois aucun autre merle près de lui.

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Je continue sur le même sentier.  Il y a beaucoup d’oiseaux et d’espèces différents.

Sur une branche d’arbre, je vois un bruant chanteur.  Il est vraiment trop mignon, je le prends en photo.

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D’un côté du sentier, il y a de l’eau où je vois des canards branchus.  Ils sont trop loin pour réussir à les photographier, sans compter, qu’il y a beaucoup de petites branches pour bien les cacher.

De l’autre côté, il y a des souches d’arbre.  C’est sur une des souches que je vois un troglodyte familier.  Je m’approche très doucement sans pêter la bulle entre nous.

Le voici en train de chanter.

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Très confortable sur cette souche.

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Il y a un autre troglodyte familier sur une branche, pas très loin d’où je suis.

Il est trop beau, j’ai le temps de quelques photos.

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Je me rends compte qu’il y a de plus en plus de nuages, dans l’après-midi, on nous annonce de la pluie.  Il est temps de revenir.

En revenant vers la seconde mangeoire, un oiseau attire mon regard.  Sans me poser de questions, je le prends en photo, c’est un oiseau que je ne connais pas et je compte sur mes photos pour l’identifier.

Je n’ai pas la mémoire des détails malheureusement, donc, sans photos, je serais incapable d’arriver à identifier un oiseau que j’aurais vu au cours de la journée.

Avec l’aide d’ornithologues et photographes, j’ai appris qu’il s’agissait d’une Paruline bleue femelle, c’est un lifer pour moi !!  Je regrette de ne pas avoir vu le mâle !  Dans mes livres d’identification, je vois que le mâle est très beau.

Voici donc la photo de la femelle Paruline bleue.

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De retour à la seconde mangeoire, je n’ai malheureusement pas le temps de m’y attarder, je reçois des gouttes de pluie.

Dans la forêt, je ne m’étais pas rendue compte que c’était aussi nuageux.

Je ferme mon appareil-photo et je le protège car j’ai encore un bon chemin à faire pour revenir au stationnement.

C’est la seconde fois cette année que je me fais prendre par la pluie !!

J’ai le temps de rentrer mon équipement à l’abri dans l’auto que la pluie devient très forte… oufffffff.

Quelle magnifique journée, j’ai 16 espèces  d’oiseaux pris en photo sans compter les espèces que j’ai pu observer.

Je me sens vraiment très privilégiée d’avoir pu prendre autant de photos d’espèces différents.

Je termine donc ce 14 mai avec 100 espèces dont 8 lifers maintenant !!

 

Il fait super beau, donc, après le travail, je vais au Parc de la Frayère, à Boucherville, endroit riche en oiseaux et pas très loin de chez-moi.

Alors que les journées allongent, j’ai encore de la luminosité après le travail me permettant ainsi de faire de la photographie d’oiseaux.

Les parulines commencent à arriver lors de la période de migration.

Je réussis donc à photographier la paruline jaune, un beau mâle, sur une branche d’un arbre fruitier.

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Sur cette même branche encore où l’on distingue son petit bec.

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Les merles d’Amérique sont très présents dans ce parc.  Voici la photo alors qu’il est un peu caché parmi les branches d’un arbre très fourni en feuilles, ses plumes toutes gonflées.

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Alors que je suis sur le quai flottant, je vois un carouge à épaulettes sur la branche d’une quenouille.

Je le prends donc en photo car il est très beau dans ce décor.

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Puis arrive un bihoreau gris sur la motte de terre très près du quai flottant.  Je suis très heureuse de les revoir !! 🙂

J’ai connu ce parc justement par la présence très marquée des bihoreaux gris.

Voici une des photos du bihoreau gris, en mode de pêche.

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Comme il n’a pas réussi à prendre un poisson, il s’est envolé vers le foin où il peut se promener plus facilement.

Il a le cou très étiré sur cette photo.  Il ne peut donc pas être plus grand que présentement.  C’est d’ailleurs la première fois que je le vois ainsi !!

Je ne me doutais pas qu’il avait un si long cou finalement.

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Sur cette dernière, alors qu’il revient en mode pêche.

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Je me dirige à un endroit où je peux à l’occasion, observer et photographier des parulines.

Finalement, c’est un viréo mélodieux qui s’y trouve.

Il me laisse un peu de temps pour le photographier.

Le voici, complètement dégagé, sur le haut d’une branche.

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Sur une autre branche alors qu’il se trouve plus à hauteur de mes yeux.

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Alors que j’espère réussir à le photographier de dos ou de côté, dans le ciel, je vois un balbuzard pêcheur qui se dirige sur le marais.

Je quitte alors mon endroit pour aller réussir quelques photos du balbuzard pêcheur, l’oiseau de proie qui est le plus facile à photographier à cette période-ci dans ce parc.

Alors qu’il fait du surplace pour prendre le temps de repérer le poisson qu’il veut prendre.

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Alors qu’il continue à s’approcher de l’eau, les ailes repliées, son regard continuant de bien fixer où il prendra son poisson.

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Après avoir attrapé son poisson et qu’il réussit à sortir de l’eau avec sa proie dans ses serres.

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C’est vraiment impressionnant de le voir pêcher ainsi.  Repérant sa proie en faisant du surplace, plongeant à toute allure en rentrant dans l’eau, battant fortement des ailes pour enlever l’eau sur ses ailes et en ressortir avec le poisson dans ses serres. Ce qui lui permet par la suite de prendre de l’altitude et aller porter son poisson dans son nid.

C’est un moment magique de pouvoir observer un tel comportement d’un oiseau.

J’espère toujours qu’il ne prendra pas une proie trop lourde pour l’empêcher de remonter et s’envoler avec.

La lumière diminue rapidement, quelle belle soirée !!!

Je termine donc ces quelques heures de photographie, après le travail, avec 89 espèces dont 7 lifers.

 

C’est une très belle journée, chaude et humide.  Je décide d’aller à l’Ile St-Bernard puisque la dernière fois, je n’avais pas eu le temps, en une demie-journée, de voir les espèces que je vois habituellement.

En entrant, c’est déjà le miaulement d’un moqueur chat qui attire mon attention, il y en a beaucoup cette année.

Je le repère rapidement et je fais ce joli cliché

Moqueur chat _MG_4832

De l’autre côté du chemin, celui-ci veut également se faire prendre en photo alors qu’il chante, il est cependant quelque peu contre-jour

Moqueur chat _MG_5347

Je poursuis  ma route en direction de la première mangeoire.

J’aperçois sur le chemin, une paruline jaune immature, je fais donc quelques photos ! Elle n’a pas encore tout son plumage d’adulte.

Paruline jaune _MG_4845

Arrivée à la première mangeoire, c’est trop sombre et je ne peux réussir de belles photos, je poursuis donc à la seconde mangeoire.

Sur le chemin, c’est un pic flamboyant qui se régale de fourmis, qui me laisse faire quelques poses avant d’aller plus dans l’ombre.

Pic flamboyant _MG_4887

J’ai appris avec le temps, que les pics flamboyants, ce n’est pas toujours dans les arbres qu’on les retrouve, mais souvent sur une bûche, pleine de fourmis puisque c’est son repas préféré.

A la seconde mangeoire, bien entendu, on peut voir le cardinal à poitrine rose. Très bel oiseau avec sa tâche rosée sur sa poitrine !

Voici le mâle dans tous ses éclats !

Cardinal à poitrine rose _MG_4939

Sur une branche, se tenait un cardinal à poitrine rose immature.  C’était la première fois que je voyais un immature de cet espèce.

Cardinal à poitrine rose _MG_4992

Le voici en train de se faire nourrir par maman !

Cardinal à poitrine rose _MG_4993

Non loin des mangeoires, il y a toujours au moins un raton laveur qui vient faire son tour régulièrement.

J’aime beaucoup les ratons laveurs… c’est certain que je vais réaliser quelques photos !

Raton laveur _MG_6984

Je vais faire ensuite la petite digue.  J’avoue qu’avant de partir, ça ne me tentais vraiment pas car avec la chaleur, le retour sera d’autant plus difficile.  C’est environ 5 km de marche et j’avoue que dans les derniers 2.5 km, j’ai rarement la chance de faire des photos et d’observer des oiseaux.

Mais bon, la journée est encore jeune, je me laisse me convaincre d’y aller.

J’ai une Oriole de Baltimore qui est étendue par terre, en train de se faire bronzer au soleil, c’est leur façon de se débarrasser des insectes

Oriole de Baltimore _MG_5041

Elle monte ensuite dans un petit arbuste

Oriole de Baltimore _MG_4898

J’en profite alors pour passer et en me retournant, elle est de nouveau dans le chemin en train de laisser bronzer au soleil !!

La prise de vue n’est pas bonne dans cette direction, je continue donc mon chemin.

Je rencontre alors une grande aigrette qui est en train de pêcher dans très peu d’eau.

Grande aigrette _MG_5047

Oups, il y a une petite averse, venue sans prévenir, je me cache vite sous un arbre. Heureusement, ce fût de courte durée, le soleil brille de nouveau et le ciel bleu revient peu à peu !!!

C’est alors que je vois un bruant chanteur, trop beau, je ne peux m’empêcher de le photographier

Bruant chanteur _MG_6995

J’arrive à la petite digue.  Quelle ne fût pas ma surprise de voir, assez près, un ibis falcinelle !!! C’est un oiseau qu’on rencontre fréquemment en Floride, mais c’est ma seconde fois seulement au Québec.

J’ai pris quelques photos, un peu contre-jour, mais je ne voulais pas le dépasser, pour ne pas risquer qu’il s’envole

Ibis falcinelle_MG_5098

Voici une autre photo où il a pris dans son bec quelque chose pour se nourrir, je ne peux dire quoi au juste.

Ibis falcinelle _MG_5205

En revenant de la petite digue, sur le fameux 2.5 km, je n’ai rien vu !!!  On dirait que c’est une partie du parc que les oiseaux n’aiment pas !

Je fais un saut au petit marais, le soleil est trop bas, je prends tout de même un bihoreau gris prêt à pêcher

Bihoreau gris _MG_5276

Je suis gâtée par les bihoreaux gris cette année… on dirait qu’il y en a plus que les autres années.  Voici une autre photo

Bihoreau gris _MG_5269

L’ombre devient plus présent encore dans ce petit marais, je décide de revenir et sortir du Parc.

Exceptionnellement, le parc nous donne accès à un endroit où il y a eu une famille de moqueur roux.  J’en vois un, je m’approche très doucement afin de pouvoir en photographier un.  Je manque de lumière, mais j’arrive tout de même à réaliser quelques photos dont celle-ci

Moqueur roux _MG_5322

Par la suite, c’est un vacher à tête brune qui est là… à la sortie pour une dernière photo

Vacher à tête brune _MG_6919

En revenant à la maison, dans mes mangeoires, j’ai plusieurs roselins familiers

j’en profite pour faire une photo tandis que le soleil me le permet encore

Roselin familier _MG_4796

Ce qui complète cette belle journée avec 104 espèces dont 6 lifers

Parc de la frayère – 18 mai 2015

Nous sommes chanceux, il fait encore beau aujourd’hui, comment rester à l’intérieur !!!

Je décide d’aller voir ce qu’il y a au Parc de la frayère puisque c’est l’arrivée de plusieurs oiseaux pour la migration du printemps 🙂

Sur le marais, je n’en reviens pas, il n’y a rien, pas de canards, pas de grands hérons, l’eau est trop haute, il y a seulement des hirondelles bicolores qui commencent à faire leurs nids.

Je me dirige vers le pont où je commence ma journée par un Lifer, soit une paruline à poitrine baie

Ils se tiennent haut dans les arbres, malgré tout, j’arrive à faire une très belle photo

Paruline à poitrine baie IMG_9635

 

Une autre, de devant, quelle belle paruline !!! Je suis très heureuse d’avoir pu enfin l’observer et la photographier !

Paruline à poitrine baie IMG_9650

D’où je me tenais, j’ai également aperçu une moucherolle tchébec, à hauteur des yeux, ce qui est rare bien que l’année passée, elle avait été très coopérative. Très facile à reconnaître avec son chant, comme le dit son nom, elle chante « tchébec, tchébec » !!

Voici la photo de cette moucherolle tchébec

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Je me dirige par la suite vers le fleuve St-Laurent.

Un juvénile Merle d’Amérique est là, attendant que ses parents viennent le nourrir je suppose !! J’en reviens pas, il y a déjà des juvéniles si tôt en saison !!

Merle d'Amérique IMG_9716

C’est vrai que plusieurs merles d’Amérique demeurent au Québec en hiver, donc, ils ont le privilège de faire leurs nids assez tôt.

Je laisse ses parents venir le nourrir, je continue ma route vers le fleuve.

En arrivant sur la pointe, j’ai vu 2 Grands Harles passer, assez loin, mais tout de même.

Grand harle IMG_9685

En revenant me promener dans le parc, j’ai eu la chance bien sur de photographier la paruline jaune, bien qu’elle ne soit pas encore arrivée en grand nombre.

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On entendait plusieurs Moqueurs chats, j’en ai un qui est venu se positionner sur une très belle branche, d’où j’ai pu réaliser cette photo lorsqu’il chantait

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Après plusieurs minutes au même endroit, à chanter, il s’est ensuite envolé dans le petit bosquet de l’autre côté du chemin, où j’ai pu malgré tout le prendre en photo, quelque peu dans l’ombre

Il porte bien son nom car lorsqu’il chante, c’est un miaulement de chat qu’on entend.

Moqueur chat IMG_9785

En continuant de faire le tour du Parc par les chemins, je vois dans un arbre de l’agitation de quelques oiseaux, bouger autant, c’est certain que c’est des parulines !!

Je m’approche doucement, en conservant une bonne distance pour ne pas les faire fuir, c’est des Parulines à croupion jaune.

Il me semble que je n’en ai pas vu depuis longtemps !!

Voici la photo que j’ai pu faire de cette paruline

Paruline à croupion jaune _MG_9826

En repassant vers le marais, j’ai pu prendre cette photo du carouge à épaulettes

Carouge à épaulettes IMG_9677

Après mon heure de diner, car il y a toujours une période où c’est très tranquille au parc, sans compter que l’éclairage du midi est trop fort et ne donne pas de belles couleurs douces aux photos. C’est pourquoi, je choisis habituellement cette période pour manger.

Donc, en revenant, près du pont, je vois dans l’eau, à la hauteur du barrage, une tortue serpentine en train de se faire dorer au soleil !!!

Tortue _MG_9899

J’ai vu cependant que cette tortue avait l’oeil droit en très mauvais état 😦

Je pense qu’elle va perdre son oeil, malheureusement, rien à faire, on m’a répondu que c’était la loi de la nature !!

J’ai vu d’autres oiseaux dans l’après-midi, mais beaucoup trop haut et très occupé à préparer leurs nids, comme les orioles de Baltimore par exemple.

C’est l’heure pour moi de revenir alors à la maison !!

Je termine avec 79 espèces dont 4 lifers maintenant avec la belle paruline à poitrine baie !!

Quelle belle journée !!!

Une superbe belle journée s’annonce,  et comme c’est le temps de la migration, je décide d’aller au Parc de la Frayère, pour voir tous les beaux oiseaux qui y sont de passage.

Je m’installe tout près de la rivière ou rigole, et c’est une belle paruline jaune qui m’attire. Elle est dans les herbes au sol, avec une clarté très douce car il est 7 heures du matin.

Paruline jaune

 

En continuant d’observer, je constate un aller-retour fréquent de la part d’un couple de merle d’Amérique.  Je pense qu’ils sont en train de faire un nid, mais quand je vois le merle avec beaucoup de vers dans le bec, c’est certain qu’avec cette quantité de nourriture, ils sont en train de nourrir des petits.

De l’autre côté de cette petite rivière, à hauteur de mes yeux, je vois le nid, avec 4 oisillons. Quelquefois, les parents les nourrissent et entre ça, le père ou la mère vient les garder au chaud comme lors de la couvaison.

Il ne fait pas encore très chaud pour le moment.

C’est la première fois que je vois des oisillons de cet espèce.

Etant loin du nid, j’essaie de trouver un angle pour faire une photo, ce n’est pas extra, car il y a beaucoup de branches et d’herbe, mais je garde un souvenir visuel de ce beau moment.

Merle d'Amérique

 

Je quitte l’endroit pour les laisser tranquille, et je me dirige vers un petit boisé que les parulines semblent apprécier.

Comme il y a déjà quelques parulines de passage, j’observe le boisé et c’est la paruline à tête cendrée qui revient me rendre une petite visite, comme la veille.

Les parulines sont difficile à photographier car elles changent de branches continuellement et demeurent très peu inactive.

Je suis très heureuse d’avoir pu faire ce cliché, c’est ma plus belle photo de cet oiseau !

Paruline à tête cendrée

 

 

Ce fut le tout de la paruline rayée, très difficile, et elle était un peu contre-jour, si bien que je n’ai pas réussi à faire ressortir son oeil, ma superbe photo sera pour une prochaine fois !

Cependant, on peut quand même voir les détails de cette paruline.

Paruline rayée

 

 

Entre l’attente pour que les parulines se dégagent et que je puisse bien les photographier, c’est un chardonneret jaune qui attire mon regard.

On dirait qu’il est en train d’avoir ses couleurs d’été, car le noir commence à se former sur sa tête, et il n’a pas encore la couleur jaune vif du corps.

Dans mes livres, il n’y a aucune mention de ce phénomène. Donc, c’est soit le temps où il reprend ses belles couleurs d’été, ou c’est une autre raison que j’ignore.

Chardonneret jaune

 

Ce qui est génial, c’est que même lorsque j’attends plusieurs heures pour un certain oiseau, j’ai souvent une autre espèce qui passe et s’arrête à l’occasion pour me permettre de faire une photo.

Tout comme ce pic chevelu. Il semble se nourrir en-dessous des feuilles qui poussent de cet arbuste.

Pic chevelu

 

En me rendant vers le marais, où l’eau est très haute, c’est bien sur les hirondelles bicolores qui attirent mon attention.

Comme il y a plein de cabanes pour les accueillir, ces hirondelles sont en train de les modifier à leur goût pour s’y installer.

J’ai pu réaliser cette photo, lorsqu’une hirondelle bicolore a décidé de demeurer non loin de sa cabane pour la protéger, lors d’une pause.

Hirondelle bicolore

 

Comme il y a très peu d’activités, à part des hirondelles bicolores, sur le marais, je m’en vais du côté du boisé Langevin.

J’ai à peine fait quelques mètres, que des parulines flamboyantes viennent sur les branches des arbres près du sentier.

J’en profite donc pour faire une pause photo pour essayer de les prendre en photo !

Le mâle est plus facile à photographier, tandis que la femelle, surement en train de finaliser son nid, se montre très peu.

J’ai donc fait quelques photos du mâle, qui à un moment donné, nous a laissé le temps de bien le photographier.

Il était sur une branche, bien dégagé, et avec une douce lumière, et surtout à hauteur des yeux.

Paruline flamboyante

 

Et j’ai eu la chance d’avoir la femelle près de moi, le temps de quelques photos avant qu’elle s’envole pour continuer surement de préparer son nid.

J’ai eu une occasion incroyable de pouvoir la photographier et qu’elle demeure assez longtemps pour faire ma plus belle photo de cette femelle.

De plus, elle est entièrement dégagée, je ne peux souhaiter mieux !

Paruline flamboyante

 

 

Je retourne du côté de la petite rivière, le soleil ayant changé de place, me donne l’opportunité de photographier d’un nouvel angle.

Sur les arbres près de cette petite rivière, il y a beaucoup de branches sans feuilles, sur lesquelles, les Tyran tritri aiment bien se tenir pour se nourrir près de l’eau et venir se reposer sur ces branches.

J’attends patiemment qu’un tyran tritri vient se poser sur une belle branche pour bien le photographier.

Tyran tritri

 

Depuis le début de ma journée, j’ai entendu beaucoup chanter les bruants chanteurs, qui à ce temps-ci de l’année, sont aussi présents dans ce parc que des moineaux dans ma cour !

Cependant, ils étaient tous contre-jour, ou un autre espèce avait attiré mon attention.

C’est maintenant son tour, il est trop beau sur cette belle branche, à chanter pour se trouver une âme soeur, je ne peux m’empêcher de réaliser quelques clichés.

Bruant chanteur

 

En faisant une dernière tournée sur le marais avant de quitter, dans les arbres près du marais, je vois une hirondelle différente de la bicolore.  J’ai le temps de faire seulement 2 photos, avant qu’elle reparte elle aussi se nourrir ou se trouver un nid.

En revenant, j’ai très hâte de pouvoir l’identifier.  C’est une hirondelle à ailes hérissées, un lifer pour moi, j’en ai souvent entendu parler, lu dans différents livres, mais c’est la première fois que je la vois !

Ce n’est pas ma plus belle photo car il y a beaucoup trop de branches à l’arrière et je n’ai pas eu la chance de pouvoir la prendre à un meilleur endroit, mais c’est ma toute première photo de cette hirondelle !! 🙂

Hirondelle à ailes hérissées

 

A son retour, au printemps prochain, j’aurai peut-être l’occasion de la prendre à un meilleur endroit.

C’est ce qui termine ma superbe journée de photographie et d’observation des oiseaux.

Je termine donc avec 53 espèces dont 12 lifer depuis le début de l’année.