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Une superbe belle journée s’annonce,  et comme c’est le temps de la migration, je décide d’aller au Parc de la Frayère, pour voir tous les beaux oiseaux qui y sont de passage.

Je m’installe tout près de la rivière ou rigole, et c’est une belle paruline jaune qui m’attire. Elle est dans les herbes au sol, avec une clarté très douce car il est 7 heures du matin.

Paruline jaune

 

En continuant d’observer, je constate un aller-retour fréquent de la part d’un couple de merle d’Amérique.  Je pense qu’ils sont en train de faire un nid, mais quand je vois le merle avec beaucoup de vers dans le bec, c’est certain qu’avec cette quantité de nourriture, ils sont en train de nourrir des petits.

De l’autre côté de cette petite rivière, à hauteur de mes yeux, je vois le nid, avec 4 oisillons. Quelquefois, les parents les nourrissent et entre ça, le père ou la mère vient les garder au chaud comme lors de la couvaison.

Il ne fait pas encore très chaud pour le moment.

C’est la première fois que je vois des oisillons de cet espèce.

Etant loin du nid, j’essaie de trouver un angle pour faire une photo, ce n’est pas extra, car il y a beaucoup de branches et d’herbe, mais je garde un souvenir visuel de ce beau moment.

Merle d'Amérique

 

Je quitte l’endroit pour les laisser tranquille, et je me dirige vers un petit boisé que les parulines semblent apprécier.

Comme il y a déjà quelques parulines de passage, j’observe le boisé et c’est la paruline à tête cendrée qui revient me rendre une petite visite, comme la veille.

Les parulines sont difficile à photographier car elles changent de branches continuellement et demeurent très peu inactive.

Je suis très heureuse d’avoir pu faire ce cliché, c’est ma plus belle photo de cet oiseau !

Paruline à tête cendrée

 

 

Ce fut le tout de la paruline rayée, très difficile, et elle était un peu contre-jour, si bien que je n’ai pas réussi à faire ressortir son oeil, ma superbe photo sera pour une prochaine fois !

Cependant, on peut quand même voir les détails de cette paruline.

Paruline rayée

 

 

Entre l’attente pour que les parulines se dégagent et que je puisse bien les photographier, c’est un chardonneret jaune qui attire mon regard.

On dirait qu’il est en train d’avoir ses couleurs d’été, car le noir commence à se former sur sa tête, et il n’a pas encore la couleur jaune vif du corps.

Dans mes livres, il n’y a aucune mention de ce phénomène. Donc, c’est soit le temps où il reprend ses belles couleurs d’été, ou c’est une autre raison que j’ignore.

Chardonneret jaune

 

Ce qui est génial, c’est que même lorsque j’attends plusieurs heures pour un certain oiseau, j’ai souvent une autre espèce qui passe et s’arrête à l’occasion pour me permettre de faire une photo.

Tout comme ce pic chevelu. Il semble se nourrir en-dessous des feuilles qui poussent de cet arbuste.

Pic chevelu

 

En me rendant vers le marais, où l’eau est très haute, c’est bien sur les hirondelles bicolores qui attirent mon attention.

Comme il y a plein de cabanes pour les accueillir, ces hirondelles sont en train de les modifier à leur goût pour s’y installer.

J’ai pu réaliser cette photo, lorsqu’une hirondelle bicolore a décidé de demeurer non loin de sa cabane pour la protéger, lors d’une pause.

Hirondelle bicolore

 

Comme il y a très peu d’activités, à part des hirondelles bicolores, sur le marais, je m’en vais du côté du boisé Langevin.

J’ai à peine fait quelques mètres, que des parulines flamboyantes viennent sur les branches des arbres près du sentier.

J’en profite donc pour faire une pause photo pour essayer de les prendre en photo !

Le mâle est plus facile à photographier, tandis que la femelle, surement en train de finaliser son nid, se montre très peu.

J’ai donc fait quelques photos du mâle, qui à un moment donné, nous a laissé le temps de bien le photographier.

Il était sur une branche, bien dégagé, et avec une douce lumière, et surtout à hauteur des yeux.

Paruline flamboyante

 

Et j’ai eu la chance d’avoir la femelle près de moi, le temps de quelques photos avant qu’elle s’envole pour continuer surement de préparer son nid.

J’ai eu une occasion incroyable de pouvoir la photographier et qu’elle demeure assez longtemps pour faire ma plus belle photo de cette femelle.

De plus, elle est entièrement dégagée, je ne peux souhaiter mieux !

Paruline flamboyante

 

 

Je retourne du côté de la petite rivière, le soleil ayant changé de place, me donne l’opportunité de photographier d’un nouvel angle.

Sur les arbres près de cette petite rivière, il y a beaucoup de branches sans feuilles, sur lesquelles, les Tyran tritri aiment bien se tenir pour se nourrir près de l’eau et venir se reposer sur ces branches.

J’attends patiemment qu’un tyran tritri vient se poser sur une belle branche pour bien le photographier.

Tyran tritri

 

Depuis le début de ma journée, j’ai entendu beaucoup chanter les bruants chanteurs, qui à ce temps-ci de l’année, sont aussi présents dans ce parc que des moineaux dans ma cour !

Cependant, ils étaient tous contre-jour, ou un autre espèce avait attiré mon attention.

C’est maintenant son tour, il est trop beau sur cette belle branche, à chanter pour se trouver une âme soeur, je ne peux m’empêcher de réaliser quelques clichés.

Bruant chanteur

 

En faisant une dernière tournée sur le marais avant de quitter, dans les arbres près du marais, je vois une hirondelle différente de la bicolore.  J’ai le temps de faire seulement 2 photos, avant qu’elle reparte elle aussi se nourrir ou se trouver un nid.

En revenant, j’ai très hâte de pouvoir l’identifier.  C’est une hirondelle à ailes hérissées, un lifer pour moi, j’en ai souvent entendu parler, lu dans différents livres, mais c’est la première fois que je la vois !

Ce n’est pas ma plus belle photo car il y a beaucoup trop de branches à l’arrière et je n’ai pas eu la chance de pouvoir la prendre à un meilleur endroit, mais c’est ma toute première photo de cette hirondelle !! 🙂

Hirondelle à ailes hérissées

 

A son retour, au printemps prochain, j’aurai peut-être l’occasion de la prendre à un meilleur endroit.

C’est ce qui termine ma superbe journée de photographie et d’observation des oiseaux.

Je termine donc avec 53 espèces dont 12 lifer depuis le début de l’année.

 

Après mon retour du Lac Boivin, à Longueuil, il faisait très beau, si bien que j’ai décidé d’aller au Parc de la frayère, pas très loin de chez-moi pour aller faire un peu de photo.

Il y avait beaucoup d’activités et des oiseaux de toutes sortes.

Inutile de vous dire que je suis sortie avec beaucoup d’oiseaux que je n’avais jamais eu la chance de voir et même photographier !

C’est par le merle d’Amérique que commença cet après-midi de photographie.  C’est toujours un des premiers oiseaux que je ne peux m’empêcher de prendre en photo.

Celui-ci semblait avoir déjà une famille à nourrir !

Habituellement, ils ont de 3 à 4 oisillons, avec toute la nourriture qu’il avait, les bébés vont grandir rapidement.

Coeur sensible, s’abstenir !

Merle d'Amérique

Sur cette branche, je le trouvais trop mignon, impossible de ne pas prendre quelques minutes pour faire cette photo.

Merle d'Amérique

Il semble avoir si fière allure sur cette photo 🙂

Ensuite, c’est un petit chardonneret jaune qui est venu sur une belle branche. Il n’avait pas toutes ses couleurs encore, ce sera un très beau mâle !

Sur cette photo, nous ne voyons pas l’arrière de sa tête, mais le noir n’était pas encore fait.  Sur sa poitrine, il manque encore du jaune vif.

Chardonneret jaune

C’est ensuite des viréos mélodieux qui ont attirés mon attention !

J’avais jamais réussi à les photographier, car bien qu’ils ne sont pas des parulines, ils ne restent pas au même endroit très longtemps !

Donc, pour moi, je le considère comme un lifer puisque j’ai enfin une photo de ce viréo mélodieux !

Voici ma première photo

Viréo mélodieux

Sur celle-ci, on le voit de dos, donc, j’ai les détails de ses ailes. C’est toujours intéressant d’avoir les 2 côtés de l’oiseau, ça aide à l’identification.

Viréo mélodieux

Puis vint le tour de plusieurs parulines. Ce sont des très petits oiseaux, d’environ 11 à 14 cm, mais ils bougent sans cesse à la recherche d’insectes, si bien qu’elles ne restent pas en place, et faut être très rapide pour les photographier.

La première que j’ai eu, est une paruline masquée, elle se tenait bas dans les arbustes à hauteur de l’herbe.

J’ai réussi à la photographier sur ce roseau.

Paruline masquée

Un deuxième lifer, une paruline à tête cendrée !! Je n’avais jamais vu cette paruline autrefois, et avoir le bonheur de la photographier, j’en suis doublement heureuse !

Paruline à tête cendrée

Puis, la paruline obscure, un autre lifer ! Comme j’ai pas réussi une photo des deux côtés, car elle m’a donné la chance d’un seul clic, j’ai eu un peu plus de misère à l’identifier. De plus, ce serait la femelle, donc, je n’ai pas les couleurs vives du mâle.

Paruline obscure

Je me reprendrai une autre fois pour mieux la capter, mais les parulines, faut être très rapide, ou avoir la chance qu’elles se reposent pour bien les photographier !

Et ma dernière espèce pour cet après-midi, un autre lifer, c’est un moucherolle tchébec ! J’ai entendu souvent son chant, mais je n’avais jamais réussi à le voir, et même pouvoir le photographier.

Il est bien plus petit que le moucherolle phébi, si bien que j’avais pensé en premier à une paruline, jusqu’au moment ou j’ai entendu son chant, là j’ai su que c’était un moucherolle tchébec.

En consultant mon livre, j’ai vu qu’il n’avait que 11 cm !

Moucherolle tchébec

Une seconde photo, un peu plus dégagé, bien que j’aime bien la première que j’ai mis

Moucherolle tchébec

Je termine cet après-midi avec 4 lifers !!

Pour une journée qui a commencé dans la pluie, je suis contente d’avoir pu observer et photographier tous ces espèces !

Je termine donc avec un décompte de 47 espèces dont 10 lifers !