Tag Archive: oriole de Baltimore


Godmanchester – 20 mai 2016

Au printemps, Godmanchester est un endroit incontournable que je fais depuis que j’ai connu cette ville.

Je fais régulièrement un chemin que les ornithologues empruntent et qu’il n’y a pas de traffic, ce qui me permet d’avancer à mon rythme et d’attendre les oiseaux au besoin.

Les différents champs, arbustes et arbres font en sorte qu’il y a une belle diversité au niveau des oiseaux.

En commençant ce chemin, je croise un champ où j’entends les goglus des prés.  Quelle joie de les entendre et de les savoir de retour.

Je m’arrête près de quelques arbres, pas très haut, qui longent le chemin car je sais que tôt ou tard, un goglu viendra se poser sur les branches.  J’attends alors qu’un goglu s’approche tout en me laissant gâter par leurs chants.  Je reconnais leur chant facilement car j’ai l’impression d’entendre le robot R2D2 de Star Wars.

Pendant que j’attends qu’un Goglu des prés arrive, c’est une belle paruline jaune qui vient me tenir compagnie.

La voici sur une belle branche, bien dégagée, se laissant photographier.

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Celle-ci, plus près de moi, alors qu’on distingue très bien les stries roux du mâle, il en a  même sur le dessus de la tête, je n’avais jamais remarqué ce détail auparavant.

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Puis vint le Goglu des prés, sur le haut des arbustes le long du chemin. Il fallait être patient, mais j’étais certaine qu’un viendrait.

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En continuant sur le chemin, c’est l’endroit où se trouve certaines parulines.  J’ai vu la paruline à ailes dorées, mais elle bouge trop, je n’ai pas réussi à bien la prendre en photo.

Par contre, la paruline à flancs marron s’est montrée très coopérative.  Elle chantait beaucoup, si bien que j’ai eu l’occasion de bien la photographier puisqu’elle chante souvent sur des branches, complètement dégagée.

J’aime beaucoup les multiples couleurs de cette paruline.

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J’ai également vu une paruline flamboyante, mais à regret, je n’ai pas réussi à la prendre en photo.

Cependant, assez loin sur le chemin, il y a un couple d’Orioles de Baltimore qui prennent la mousse  que les feuilles ou fleurs font pour se faire un nid douillet.

Voici la femelle en train de se choisir ce type de mousse dans cet arbre en fleurs.

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Vers la fin de ce chemin, il y a toujours quelques couples de Pirangas écarlates.

Je viens à chaque année pour les voir et essayer de les prendre en photo, c’est un de mes oiseaux préférés.

Je me promène donc à pied dans l’espoir d’en voir un près du chemin, son chant est magnifique, cependant, il chante au haut des arbres.

J’attends le moment où il viendra se poser sur une branche plus à hauteur des yeux, ce qui arrive assez régulièrement, cependant, ils sont alors dans une forêt où le soleil n’entre pas complètement.  Ils sont donc dans un environnement avec de l’ombre et de clarté intense.

C’est pourquoi je viens au début du printemps, alors qu’il n’y a pas trop de feuilles dans les arbres pour réussir à bien les photographier malgré tout.

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Voici une photo alors que le Piranga écarlate est en plein soleil.

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La journée est déjà finie !

Je termine avec 104 espèces dont 9 lifers.

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Ile St-Bernard – 14 mai 2016

Plusieurs oiseaux sont arrivés pendant la migration, je décide donc d’aller à l’Ile St-Bernard dans l’espoir de pouvoir photographier le cardinal à poitrine rose.

J’arrive tôt et je commence ma randonnée.

En arrivant, je suis accueillie par un moqueur chat qui chante au haut d’une branche.

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J’ai passé en-dessous de lui, il est resté sans s’envoler.

En poursuivant ma randonnée, c’est le chant d’une paruline masquée qui m’arrête et j’essaie de la repérer.

Elle est sur une branche d’arbre, si bien placée, je la prends en photo.

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Sur une branche, un peu plus près de moi

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Près de ces mêmes arbres, alors que j’attendais pour photographier une paruline jaune, c’est finalement une Oriole de Baltimore qui s’est très bien placée pour une photo.

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Elle s’est virée afin de voir son dos.

C’est mes plus belles photos à vie de cet oiseau.

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Finalement, c’est la paruline jaune que je réussis à photographier à quelques pieds de l’endroit où j’étais.

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J’ai pris une seconde pose que j’aime bien de cette paruline jaune.

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Je me suis promenée le long du sentier après la première mangeoire, soit après la toilette sèche, menant au marais.

C’est une Paruline à croupion jaune que j’ai alors pu observer et prendre en photo.

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En revenant sur mes pas, je décide d’aller vers la seconde mangeoire.

C’est une Paruline flamboyante que je rencontre.  Elle est assez loin, mais tellement bien placée, j’ai pris la photo d’où j’étais, de crainte de la faire s’envoler plus profond dans la forêt.

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Tout près de la seconde mangeoire, il y a quelques Orioles de Baltimore qui ramassent ce qu’elles peuvent pour faire leurs nids respectifs.

Voici la photo d’une femelle que j’ai pu prendre car elle n’est pas trop loin, avec des matériaux qui va servir pour la confection du nid.

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Je passe toujours du temps à la seconde mangeoire, c’est là que je peux photographier ou observer plusieurs oiseaux.

Je suis surprise par la visite du Pic à ventre roux.  Habituellement, je le voyais que l’hiver.  De plus, c’est la femelle qui vient me rendre visite au lieu du mâle.

J’en profite pour réaliser des photos. J’ai souvent eu le mâle, mais c’est la première fois que je peux photographier la femelle d’aussi près.

La photo où l’on voit ses couleurs de devant, surtout son jaune sous le bec.

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Cette photo alors que la femelle a gonflée ses plumes sur sa tête. Quel beau pic !!!

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C’est le tour du Cardinal à poitrine rose de venir tout près des mangeoires.

L’Ile St-Bernard est mon endroit incontournable pour venir y retrouver des espèces que j’affectionne beaucoup.

Voici la photo de la femelle Cardinal à poitrine rose.

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Voici la photo du mâle maintenant montrant sa poitrine rose.

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J’affectionne particulièrement cette photo.

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Sur une branche, je vois également un bruant à gorge blanche.  Il vient se nourrir au sol, mais il demeure à distance et à l’ombre.

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Sur une branche, à hauteur des yeux, il y a un Vacher à tête brune qui vient se poser.  Trop beau, je le prends en photo !

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En quittant la seconde mangeoire pour aller me promener dans le sentier menant à la Pointe de l’Ile, je vois un Étourneau sansonnet.

La pose qu’il m’a fait, en ébouriffant ses plumes, je la partage avec vous.

Habituellement, je n’aime pas les photos lorsqu’il me regarde ainsi, mais avec les plumes ébouriffées de cette façon, j’avoue que j’ai un faible pour lui !!  🙂

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Je m’arrête à l’endroit où quelques personnes ont vues le troglodyte des forêts. Malheureusement, je ne le vois pas et ne l’entends pas non plus.

Cependant, c’est un beau tyran huppé qui n’est pas trop loin dans la forêt.  A ce temps-ci de l’année, les arbres n’ayant pas beaucoup de feuilles, j’ai de la luminosité pour bien le prendre en photo.

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En poursuivant ma randonnée, le comportement d’un Merle d’Amérique m’arrête.

C’est la première fois que je le vois ainsi.  Ce n’est pas une parade nuptiale, ce Merle d’Amérique est tout seul sur cette perche, je ne vois aucun autre merle près de lui.

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Je continue sur le même sentier.  Il y a beaucoup d’oiseaux et d’espèces différents.

Sur une branche d’arbre, je vois un bruant chanteur.  Il est vraiment trop mignon, je le prends en photo.

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D’un côté du sentier, il y a de l’eau où je vois des canards branchus.  Ils sont trop loin pour réussir à les photographier, sans compter, qu’il y a beaucoup de petites branches pour bien les cacher.

De l’autre côté, il y a des souches d’arbre.  C’est sur une des souches que je vois un troglodyte familier.  Je m’approche très doucement sans pêter la bulle entre nous.

Le voici en train de chanter.

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Très confortable sur cette souche.

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Il y a un autre troglodyte familier sur une branche, pas très loin d’où je suis.

Il est trop beau, j’ai le temps de quelques photos.

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Je me rends compte qu’il y a de plus en plus de nuages, dans l’après-midi, on nous annonce de la pluie.  Il est temps de revenir.

En revenant vers la seconde mangeoire, un oiseau attire mon regard.  Sans me poser de questions, je le prends en photo, c’est un oiseau que je ne connais pas et je compte sur mes photos pour l’identifier.

Je n’ai pas la mémoire des détails malheureusement, donc, sans photos, je serais incapable d’arriver à identifier un oiseau que j’aurais vu au cours de la journée.

Avec l’aide d’ornithologues et photographes, j’ai appris qu’il s’agissait d’une Paruline bleue femelle, c’est un lifer pour moi !!  Je regrette de ne pas avoir vu le mâle !  Dans mes livres d’identification, je vois que le mâle est très beau.

Voici donc la photo de la femelle Paruline bleue.

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De retour à la seconde mangeoire, je n’ai malheureusement pas le temps de m’y attarder, je reçois des gouttes de pluie.

Dans la forêt, je ne m’étais pas rendue compte que c’était aussi nuageux.

Je ferme mon appareil-photo et je le protège car j’ai encore un bon chemin à faire pour revenir au stationnement.

C’est la seconde fois cette année que je me fais prendre par la pluie !!

J’ai le temps de rentrer mon équipement à l’abri dans l’auto que la pluie devient très forte… oufffffff.

Quelle magnifique journée, j’ai 16 espèces  d’oiseaux pris en photo sans compter les espèces que j’ai pu observer.

Je me sens vraiment très privilégiée d’avoir pu prendre autant de photos d’espèces différents.

Je termine donc ce 14 mai avec 100 espèces dont 8 lifers maintenant !!

 

Parc de la Frayère – 11 mai 2016

Il fait encore très beau, donc, après le travail, je vais au Parc de la Frayère dans l’espoir de revoir le Balbuzard pêcheur et possiblement d’autres oiseaux.

En arrivant, je vais au quai flottant.  Pas de bihoreaux gris ce soir, sur la motte, c’est une tortue peinte qui s’y trouve.

C’est ma première photo de cette soirée.

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Je me dirige vers l’endroit où on peut photographier le balbuzard correctement, avec le soleil dans le dos.

En attendant, c’est des gallinules d’Amérique qui sont pas trop loin somme toute.

Donc, je les prends en photo.

En solo.

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Avec possiblement sa future conjointe, on remarque que ses plumes à l’arrière sont en évidence.

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Puis arrive le Balbuzard pêcheur, bien entendu, je le prends en photo sous différents angles.

Alors qu’il survole le marais afin de repérer un poisson.

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Alors qu’il s’envole après avoir pris un poisson dans ses serres.

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En attendant qu’il revienne, plusieurs sternes pierregarins me survolent et vont sur une plateforme dans le marais.

La voici avec les ailes bien ouvertes alors qu’elle se pose sur cette plateforme.

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De nouveau avec l’échange du poisson pour convaincre cette femelle qu’il pourra s’occuper des futurs bébés et d’elle au niveau de la nourriture.

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Le balbuzard pêcheur revient !!!

Il recommence à survoler le marais pour trouver sa future proie.

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Alors qu’il change de cap pour survoler à nouveau le marais.

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Alors qu’il réussit à sortir de l’eau avec un poisson dans une de ses serres.

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Ce fut la seule photo que j’ai pu prendre car à chaque fois qu’il a pêché un poisson ce soir-là, il partait du côté inverse, si bien, qu’on ne le voyait vraiment pas très bien.

La luminosité a baissé, si bien qu’il me faut augmenter trop mon iso pour réussir à bien le photographier en vol ou à la pêche.

Alors que je quitte, il y a une Oriole de Baltimore qui attire mon regard.  Je réussis à le prendre une fois en photo.

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C’est après cette photo que je décide de vraiment partir, inutile, je n’ai pas assez de luminosité pour continuer.

Je termine donc cette soirée avec 92 espèces dont 7 lifers.

C’est une très belle journée, chaude et humide.  Je décide d’aller à l’Ile St-Bernard puisque la dernière fois, je n’avais pas eu le temps, en une demie-journée, de voir les espèces que je vois habituellement.

En entrant, c’est déjà le miaulement d’un moqueur chat qui attire mon attention, il y en a beaucoup cette année.

Je le repère rapidement et je fais ce joli cliché

Moqueur chat _MG_4832

De l’autre côté du chemin, celui-ci veut également se faire prendre en photo alors qu’il chante, il est cependant quelque peu contre-jour

Moqueur chat _MG_5347

Je poursuis  ma route en direction de la première mangeoire.

J’aperçois sur le chemin, une paruline jaune immature, je fais donc quelques photos ! Elle n’a pas encore tout son plumage d’adulte.

Paruline jaune _MG_4845

Arrivée à la première mangeoire, c’est trop sombre et je ne peux réussir de belles photos, je poursuis donc à la seconde mangeoire.

Sur le chemin, c’est un pic flamboyant qui se régale de fourmis, qui me laisse faire quelques poses avant d’aller plus dans l’ombre.

Pic flamboyant _MG_4887

J’ai appris avec le temps, que les pics flamboyants, ce n’est pas toujours dans les arbres qu’on les retrouve, mais souvent sur une bûche, pleine de fourmis puisque c’est son repas préféré.

A la seconde mangeoire, bien entendu, on peut voir le cardinal à poitrine rose. Très bel oiseau avec sa tâche rosée sur sa poitrine !

Voici le mâle dans tous ses éclats !

Cardinal à poitrine rose _MG_4939

Sur une branche, se tenait un cardinal à poitrine rose immature.  C’était la première fois que je voyais un immature de cet espèce.

Cardinal à poitrine rose _MG_4992

Le voici en train de se faire nourrir par maman !

Cardinal à poitrine rose _MG_4993

Non loin des mangeoires, il y a toujours au moins un raton laveur qui vient faire son tour régulièrement.

J’aime beaucoup les ratons laveurs… c’est certain que je vais réaliser quelques photos !

Raton laveur _MG_6984

Je vais faire ensuite la petite digue.  J’avoue qu’avant de partir, ça ne me tentais vraiment pas car avec la chaleur, le retour sera d’autant plus difficile.  C’est environ 5 km de marche et j’avoue que dans les derniers 2.5 km, j’ai rarement la chance de faire des photos et d’observer des oiseaux.

Mais bon, la journée est encore jeune, je me laisse me convaincre d’y aller.

J’ai une Oriole de Baltimore qui est étendue par terre, en train de se faire bronzer au soleil, c’est leur façon de se débarrasser des insectes

Oriole de Baltimore _MG_5041

Elle monte ensuite dans un petit arbuste

Oriole de Baltimore _MG_4898

J’en profite alors pour passer et en me retournant, elle est de nouveau dans le chemin en train de laisser bronzer au soleil !!

La prise de vue n’est pas bonne dans cette direction, je continue donc mon chemin.

Je rencontre alors une grande aigrette qui est en train de pêcher dans très peu d’eau.

Grande aigrette _MG_5047

Oups, il y a une petite averse, venue sans prévenir, je me cache vite sous un arbre. Heureusement, ce fût de courte durée, le soleil brille de nouveau et le ciel bleu revient peu à peu !!!

C’est alors que je vois un bruant chanteur, trop beau, je ne peux m’empêcher de le photographier

Bruant chanteur _MG_6995

J’arrive à la petite digue.  Quelle ne fût pas ma surprise de voir, assez près, un ibis falcinelle !!! C’est un oiseau qu’on rencontre fréquemment en Floride, mais c’est ma seconde fois seulement au Québec.

J’ai pris quelques photos, un peu contre-jour, mais je ne voulais pas le dépasser, pour ne pas risquer qu’il s’envole

Ibis falcinelle_MG_5098

Voici une autre photo où il a pris dans son bec quelque chose pour se nourrir, je ne peux dire quoi au juste.

Ibis falcinelle _MG_5205

En revenant de la petite digue, sur le fameux 2.5 km, je n’ai rien vu !!!  On dirait que c’est une partie du parc que les oiseaux n’aiment pas !

Je fais un saut au petit marais, le soleil est trop bas, je prends tout de même un bihoreau gris prêt à pêcher

Bihoreau gris _MG_5276

Je suis gâtée par les bihoreaux gris cette année… on dirait qu’il y en a plus que les autres années.  Voici une autre photo

Bihoreau gris _MG_5269

L’ombre devient plus présent encore dans ce petit marais, je décide de revenir et sortir du Parc.

Exceptionnellement, le parc nous donne accès à un endroit où il y a eu une famille de moqueur roux.  J’en vois un, je m’approche très doucement afin de pouvoir en photographier un.  Je manque de lumière, mais j’arrive tout de même à réaliser quelques photos dont celle-ci

Moqueur roux _MG_5322

Par la suite, c’est un vacher à tête brune qui est là… à la sortie pour une dernière photo

Vacher à tête brune _MG_6919

En revenant à la maison, dans mes mangeoires, j’ai plusieurs roselins familiers

j’en profite pour faire une photo tandis que le soleil me le permet encore

Roselin familier _MG_4796

Ce qui complète cette belle journée avec 104 espèces dont 6 lifers

Je décide aujourd’hui d’aller aux Rapides de Lasalle. Je devrais être en Gaspésie, mais ils reçoivent durant 2 à 3 jours beaucoup de pluie soit la queue d’un ouragan dont je ne me souviens plus du nom.  Donc, j’ai décidé de faire de la photographie dans ma région !

Quand j’arrive, à la hauteur du deuxième pont, il y a un harle couronné qui se promène tranquillement sur l’eau.

Harle couronné _MG_4039

Ensuit il a commencé à plonger dans l’eau afin de trouver son déjeuner. Il a réussi à prendre un écrevisse !

Harle couronné _MG_3996

Je poursuis mon chemin jusqu’à ce qu’un cri d’oiseau m’arrête.  J’essaie de le trouver et voir de quel oiseau il s’agit.  Je continue de quelques pieds pour me rendre compte que c’est une oriole de Baltimore immature qui appelle ses parents.

Il est au-dessus d’une petite haie, très à vue, je m’éloigne car avec mon objectif, je suis trop près et je fais quelques photos.

Oriole de Baltimore_MG_6659

Voici la seconde photo

Oriole de Baltimore _MG_6706

En continuant mon chemin pour aller à la pointe, mon regard s’arrête sur un oiseau dans une posture spéciale, je place mon appareil photo pour réaliser que c’est un goéland marin qui nage avec un gros poisson dans son bec.

Goéland marin _MG_4136

Il réussit à se rendre sur un petit rocher sortant de l’eau pour pouvoir commencer à le déguster.

Goéland marin _MG_4152

Cependant, sur ce rocher, il y a du courant, si bien que le goéland doit toujours surveiller son poisson pour qu’il ne reparte pas à l’eau.

Avec son bec, il ramène le poisson sur le petit rocher.

Goéland marin _MG_4246

Il continue de manger son poisson, mais ce ne fût pas de tout repos.  Sur le petit rocher avec le courant d’eau, le goéland marin craint toujours de perdre son poisson et reste en alerte pour le remonter.

Goéland marin _MG_4205

Il a fait ce manège près de 45 minutes facilement, jusqu’à temps où le poisson fût moins lourd, donc plus facile à transporter à un meilleur endroit.

En revenant vers le premier pont, je vois un chevalier grivelé. Il est resté à se nourrir durant quelques minutes où j’ai pris cette photo.  Facile à reconnaître, car il hoche la queue régulièrement.

Chevalier grivelé _MG_4449

Ce fût le tour du canard d’Amérique de venir assez près pour une belle photo

Canard d'Amérique _MG_4542

Une bernache se promenait également dans la région du pont numéro deux, je n’ai pu faire autrement que de la photographier !

Bernache du Canada_MG_4476

En retournant vers la pointe, j’ai vu enfin une Grande aigrette !!!

Contrairement aux années antérieures, je n’ai pas vu de Grande aigrette au Parc de la frayère, jusqu’à cet instant, je commençais également à penser que je n’en verrais pas ici non plus. Heureusement, elle était là… si élégante, à se laisser photographier à souhait.

Voici mes deux photos préférées

Dans les herbes

Grande aigrette _MG_6535Marchant délicatement dans l’eau, à l’affût d’un poisson qui passera trop près d’elle afin de le déguster.

Grande aigrette _MG_4658

Dans l’eau, je vois un vison d’Amérique qui nage et vient vers la rive où je me trouve, j’ai donc le temps de le photographier dans l’eau, une fois sur la rive, je ne l’ai pas revu !

Vison d'Amérique _MG_4099

A la pointe, j’essaie avec les sternes pierregarins à les photographier en vol, ce qui n’est pas toujours évident.

J’ai jetée beaucoup plus de photos que j’ai pu en conserver, malgré tout, je suis fière d’avoir réussie au moins quelques photos.

Sterne pierregarin _MG_6741

Ainsi que celle-ci, un peu plus basse, près de l’eau

Sterne pierregarin _MG_6749Il y avait également un bruant chanteur dans les arbustes en train de prendre beaucoup d’insectes, c’est clair qu’il a une famille à nourrir !

Bruant chanteur _MG_6790

C’est avec ce bruant que prend fin ma journée de photographie !

Je ne regrette aucunement mon choix d’être restée dans ma région, j’ai pu observer et photographier des oiseaux avec des comportements que je n’ai jamais vu auparavant, comme le goéland et son immense poisson !!

Ce qui me fait maintenant 101 espèces dont 6 lifers pour 2015.

 

Je peux faire de la photo seulement à la fin de l’après-midi, si bien que je décide d’aller près de chez-moi, soit au Parc de la Frayère.

J’ai pour habitude de me diriger toujours vers le marais à mon arrivée, c’est ce que je fais encore !

Sur le marais, il y a un va et vient de deux grèbes à bec bigarré, de loin, je vois qu’ils ont 6 bébés.  J’ai pris une photo uniquement pour être en mesure de les compter.

Donc, voici une première photo d’un grèbe à bec bigarré ayant réussi à pêcher un têtard selon moi.

Grèbe à bec bigarré _MG_2680

Ensuite, ce grèbe est venu prendre son bain pas tellement loin du quai.  Voici une des photos de ce comportement.

Grèbe à bec bigarré _MG_2096

Un peu loin dans le marais, il y a un bihoreau gris, mon premier de cette année.

Je le prends en photo alors qu’il a le bec très grand ouvert.

Bihoreau gris _MG_1969

J’ai une chance incroyable, il est tellement près du quai flottant que je dois changer de lentilles pour le prendre au complet sur la photo.

Bihoreau gris _MG_2402

C’est la première fois que je vois le bihoreau nager au lieu de marcher sur le fond de l’eau ou sur un tronc.  Ça vaut une photo pour mémoriser cet instant !

Bihoreau gris _MG_2546

Cet après-midi, il y a facilement 5 ou 6 bihoreaux gris sur le marais !! Il me semble que ça fait longtemps que je n’en ai pas vu autant.

Quand j’ai connu le Parc de la Frayère, les gens l’appelaient le parc aux bihoreaux car ils étaient alors nombreux !

Ensuite, j’ai photographié un merle d’Amérique sur une motte de terre s’avançant vers le marais.

Merle d'Amérique _MG_2247

Alors que je fais le tour du marais, un petit oiseau sur une branche attire mon attention.  C’est un juvénile Oriole de Baltimore !  Assez grand pour sortir du nid, mais il n’a pas encore l’instinct de se nourrir lui-même.

Une petite photo et je quitte pour ne pas empêcher les parents de venir le nourrir

Oriole de Baltimore _MG_2234

La journée est déjà terminée !!!

Heureusement l’été, le soleil se couche plus tard, ce qui nous permet de faire de la photographie tardivement et profiter d’une lumière douce.

J’ai passée  deux heures au parc, c’est tout ce qu’il me faut pour être heureuse et revenir avec de belles photos et de belles observations !

Je suis rendue à 93 espèces dont 6 lifers !

Godmanchester – 17 mai 2015

Enfin, il fait beau, j’en profite pour aller faire de la photo à Godmanchester.

J’y vais le plus régulièrement possible au printemps pour le nombre incroyable d’espèces d’oiseaux qu’on peut y retrouver par la diversité des lieux, champs, boisés et type d’arbres différents.

J’étais arrêté à un endroit où l’on peut observer la maubèche des champs. Par contre, c’est des orioles de Baltimore qui étaient présents en grand nombre.

Ils étaient en train de préparer leurs nids.

La majorité de mes photos (pour ne pas dire toutes mes photos) est recadrée, donc, je suis loin des oiseaux, si bien qu’ils ne se rendent pas compte que je suis là.

Pour certains oiseaux, je suis dans l’auto, de l’autre côté de la rue, donc, ils agissent comme si je n’étais pas là.

J’ai pris la photo de cette femelle alors qu’elle prenait dans son bec des matériaux lui permettant de faire un nid douillet

Oriole de Baltimore IMG_9363

Ensuite, le mâle est venu se poser sur une clôture en fer. Quel bel oiseau !!!

Oriole de Baltimore IMG_9367

Comme il n’y a aucun signe de maubèche ou Bécassine de Wilson, je décide de faire le chemin que je fais annuellement.

Au début de ce chemin, c’est toujours des goglus des prés qui chantent un peu partout dans les champs.

Je réussis à prendre une photo d’un mâle sur le haut d’un petit arbuste. C’est un oiseau qu’on ne peut approcher facilement, j’étais donc dans l’auto de l’autre côté du chemin.

Goglu des prés IMG_9392

Je continue vers un boisé, un peu dégagé, où habituellement, je vois plusieurs parulines.  Comme de fait, c’est la paruline masquée qui fait son apparition.  Très petite, c’est son chant qui nous attire en premier, jusqu’au moment où on réussit à la localiser.

Voici la photo de la paruline masquée mâle.

Paruline masquée IMG_9447

Ce fut le tour ensuite de la paruline à flancs marron. C’est une très jolie paruline !

Paruline à flancs marron IMG_9483

En continuant un peu plus loin sur le chemin, j’entends le chant d’au moins un Piranga écarlate.  C’est certain que j’arrête pour essayer d’y faire une belle photo.

Au printemps, ils sont curieux, ils viennent nous voir, mais ça ne dure pas longtemps, faut en profiter car ensuite, ils rentrent plus profond dans la forêt.

Voici la photo que j’ai pu réaliser de ce Piranga écarlate mâle, quelque peu dans l’ombre car il se tient dans des arbres très matures.  Avec la pluie que nous avons eu, le froid également du printemps, les arbres ont beaucoup plus de feuilles qu’à l’habitude en cette période de l’année.

Piranga écarlate

Durant le temps que j’attends pour voir si j’ai une autre chance de photographier le piranga, à ma surprise, c’est une belle paruline flamboyante qui vient me saluer.

Impossible de résister à la prendre en photo !!

Paruline flamboyante IMG_9527

Je retourne sur la route, à l’endroit où j’ai déjà pu voir et photographier la maubèche des champs et bécassine de Wilson, à regret, aucune des deux espèces ne semblent être présentes sur les lieux.

Pendant mon attente, sur le fil électrique, il y a plein d’hirondelles qui s’y arrêtent.

J’ai donc la chance, malgré que c’est sur un fil électrique, de photographier une hirondelle rustique. Très jolie avec ses couleurs rousses sur la poitrine.

Hirondelle rustique IMG_9571

Une surprise parmi ces hirondelles, c’est l’hirondelle à front blanc, wow, je ne l’ai pas souvent pris en photo celle-ci !

Elle est là, avec les autres, se nettoyant avant de repartir.

Hirondelle à front blanc IMG_9591

Quelle fantastique journée, avec plein de belles espèces.  J’aime le printemps et le retour de ces beaux oiseaux !!!

J’ai maintenant à mon actif depuis le début 2015, 73 espèces dont 3 lifers.

Je décide de retourner au Lac Boivin pour faire de la photographie, en espérant avoir des chances de prendre certaines espèces d’oiseaux qui manquent à mes albums, ainsi que les oisillons du Pic mineur.

C’est bien sur près du nid de ce dernier que je me dirige, en espérant avoir les bébés, toujours pas 😦

Les parents font un relais très rapproché pour nourrir les bébés, mais ils sont encore trop jeunes pour sortir la tête du trou.

Je prend malgré tout cette photo du pic mineur avec de quoi nourrir les bébés.

Pic mineur

Sur le même sentier, c’est un cardinal à poitrine rose qui vient se poser tout près de moi, le temps de réaliser quelques clichés.

Voici le mâle, je n’ai pas vu la femelle.

Cardinal à poitrine rose

En me dirigeant vers le marais, c’est un écureuil roux qui attire mon attention.

Il est trop mignon, je m’arrête pour le prendre en photo !

Ecureuil roux

J’entends une Oriole de Baltimore chanter, mais il est dans un arbre tout au fond du boisé qui entoure le marais.

A ma surprise, la femelle vient tout près de moi, sur un arbuste pas trop haut.

Je saisis donc ma chance, mais elle fut de courte durée.

Oriole de Baltimore

J’ai attendu, dans l’espoir que le mâle vienne à son tour, mais sans sucès.

Durant l’attente, j’ai vu un bruant des marais, il semblait préparer son nid, ou peut-être même nourrir des oisillons, il allait et revenait souvent au même endroit.

J’ai pu faire cette photo, par contre, j’avais un ombrage causé par une branche sur lui, je n’ai pas eu ce jour-là, l’occasion d’améliorer ma photo.

Bruant des marais

Toujours sur le pont pour poursuivre ma route près du marais, un carouge à épaulettes est tellement beau, dans un décor fantastique, je ne peux continuer sans le photographier.

Carouge à épaulettes

Décidément, ce type d’arbuste attire beaucoup d’oiseaux aujourd’hui !!!

J’ai fait le tour au complet pour revenir vers mon sentier initial. C’est un couple de paruline masquée que j’ai pu cette fois, reprendre en photo.

La première fois que j’avais vu le couple, j’avais tenté des photos avec un iso 800 car c’était très nuageux, il avait même plu le matin !

Voici donc le mâle avec son beau masque

Paruline masquée

et sa tendre moitié, après avoir fait son nettoyage !

Paruline masquée

Contrairement au mâle, elle n’a pas le masque noir sur les yeux.

Le soleil commence à être très chaud !

La météo nous annonce beaucoup d’humidité et de temps ressenti très chaud.

Je m’en rends compte, car on entend à peine quelques oiseaux et on ne les voit plus.

Je termine donc ma journée avec 66 espèces dont 13 lifers.