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C’est une très belle journée, un moucherolle à ventre jaune vu la veille au Parc Armand-Bombardier et André-Corbeil-dit-Tranchemontagne me décide à aller tenter ma chance.

A mon arrivée, le marais était totalement contre-jour.  Je crois l’avoir aperçu, mais je n’ai pas eu le temps de prendre une photo, je ne saurai jamais si c’était vraiment le moucherolle à ventre jaune ou pas.

Je décide d’aller me promener un peu plus en forêt en attendant que je puisse réaliser de bonnes photos au marais.

J’aperçois un pic chevelu, j’ai le temps de prendre cette photo

Il y a plein d’immatures pics flamboyants.

J’ai l’opportunité d’être près d’un jeune pic lors de son nettoyage des plumes.  On distingue alors très bien ses plumes jaunes à la queue.

J’ai pris également cette photo alors qu’il s’était étiré l’aile pour la nettoyer.

En revenant vers le marais, je peux enfin photographier le moucherolle phébi, un autre immature.

En train de se nettoyer les ailes lui aussi !

C’est la période des immatures, je vois aussi ce bruant chanteur, du moins, c’est ce que j’ai identifié.

Je vais diner et je décide d’aller à la Sablière de St-Lazare voir s’il y a présence de limicoles.

L’endroit a beaucoup changé depuis que je n’avais pu y venir.  Les hirondelles ne semblent plus y nicher, l’eau s’est rempli si bien qu’on a l’impression d’avoir perdu des sentiers.

Malgré tout, je repère un grand héron.  Je n’ai pas le temps de l’approcher car il s’envole, d’où cette photo.

Il y a quelques limicoles, vraiment très peu.  J’ai le plaisir de photographier ce Grand chevalier.

Très joli avec sa patte en l’air, comme s’il dansait !! 🙂

Il semblait trouver de quoi se nourrir.

Puis, il y a deux bécasseaux minuscules.

J’ai eu le temps de le photographier également de dos, ils étaient très actifs au niveau de recherche de nourriture.

Il y a également un pluvier semipalmé, c’est un de mes limicoles préférés.  Pour le photographier, faut suivre son tempo.  Il fait quelques petits pas, s’arrête un peu, et repart aussitôt.  Donc, faut être prêt à déclencher lorsqu’il s’arrête un peu.

Ils sont tellement mignons !

Vînt le tour maintenant au Pluvier kildir.  Ils ont deux colliers et plus grands que les pluviers semipalmés.

A ce temps-ci, ils ne montrent plus leur plumage orangé au croupion.

J’ai la chance d’avoir aussi un Goéland à bec cerclé, très près.

En train d’hérisser ses plumes.

La luminosité tombe de plus en plus, les dernières photos ont été prises sans la présence de soleil.  Je décide donc de mettre fin à cette merveilleuse journée.

A la sortie, il y a 3 tyrans tritri.  J’en photographie un sur le fil d’électricité.

Je termine donc avec 67 espèces dont 8 lifers et le coeur remplit de joie d’avoir enfin pu revoir des limicoles !

Il n’a pas fait beau depuis longtemps, les fins de semaine, c’est toujours nuageux et beaucoup de pluie ou neige.

Je décide d’aller voir dans les champs inondés pour observer et possiblement photographier des espèces que je n’ai jamais vu encore.

Je me dirige donc à St-Paul-de-l’Ile-aux-Noix.

Finalement, il n’y a pas d’oiseaux près dans les champs inondés et malheureusement, je ne peux observer d’autres oiseaux que les bernaches du Canada et canards colverts.

J’ai essayé de faire des photos de quiscales bronzés, mais bon, à moindrement que je m’arrêtais, ils s’envolaient.  Ce sera pour une autre fois.

En refaisant les rangs, à un moment donné, je vois un beau pic flamboyant se nourrissant sur le sol.  Je m’arrête pour le prendre en photo. Un beau mâle avec ses moustaches noires.

Puis finalement, un deuxième vint le rejoindre si bien qu’à la toute fin, ils étaient 4.

J’ai photographié la seule femelle qui se tenait pas trop loin.  La femelle n’a pas les moustaches noires comme un mâle.  C’est ainsi qu’on réussit à bien les différencier.

Un autre photo où on distingue le beau plumage du dos

Cette dernière, près d’un arbre.

Dans cet environnement, il y a aussi des merles d’Amérique.

Bien que j’ai beaucoup de photos du merle d’Amérique, c’est un oiseau que je ne me lasse jamais de photographier, il est si beau, surtout au printemps, sa couleur du dessous rouge brique est plus vive que plus tard dans l’été.

Près de l’eau dans le champ inondé.

Magnifique dans ce décor qu’on retrouve qu’au printemps

De dos pour voir son beau plumage

Dans un autre rang, je vois un pluvier kildir, il est dans une terre très boueuse, c’est ce qu’il aime.  On voit plus son croupion orangé durant cette période de l’année alors que le pluvier recherche une conjointe et vice versa.

A St-Jean-sur Richelieu, dans un petit boisé, je vois une petit-duc maculé dans un nichoir pour un canard branchu.  On les voit souvent dans ces nichoirs.  C’est une forme grise qui s’y trouve actuellement.

C’est la première fois que j’arrive à le photographier avec les yeux légèrement plus grands ouverts que durant la période hivernale.

Je termine donc cette belle journée avec mes amis ailés avec 46 espèces dont 2 lifers.

Ile Charron – 30 avril 2016

Il fait beau, je décide d’aller faire un tour au marais de St-Timothée.

A ma grande surprise, il n’y a pas d’oiseaux !! Aucun grand héron malgré que l’endroit est reconnu pour être une héronnière, pas de carouges à épaulettes, aucun canard sur l’eau non plus.

Je reçois un appel de mon frère m’indiquant qu’il y a des grèbes esclavons à l’Ile Charron.

Je quitte donc le marais St-Timothée pour aller à l’Ile Charron finalement.

Je repère les grèbes esclavons, mais je suis contre-jour et ils sont très loin, je ne peux pas les photographier.

Je m’installe à un endroit dans l’espoir qu’ils approchent.

Pendant ce temps, j’ai un bruant à gorge blanche qui mange une feuille non loin de moi. Je me tourne très lentement afin de ne pas le faire fuir.

bruant-a-gorge-blanche-_mg_9568

J’ai également une femelle carouge à épaulettes qui prépare surement son nid.

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Puis dans le haut d’un arbre, j’entends le chant du pic flamboyant.  J’ai le temps de réaliser une photo.  On voit très bien ses plumes jaunes de sa queue.

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Plus le temps passe, plus le soleil tourne de côté.  Avec mes jumelles,  je continue à suivre les grèbes esclavons.  Je me rends compte que de l’endroit où les pêcheurs sont, les grèbes esclavons passent très près d’eux.

Je vais donc à l’endroit où les pêcheurs prennent le sentier pour aller pêcher.

Je n’ai pas le soleil complètement en arrière, mais assez pour me permettre de les photographier.  Comme ils sont près, ça me permet de réaliser mes meilleures photos à vie de cet espèce.

Voici mes trois plus belles photos du grèbe esclavon:

Ma première alors qu’il me regarde dans le bon angle du soleil.

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Ma seconde alors qu’il a réussi à prendre un poisson avant de l’avaler.

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Cette dernière alors que j’ai l’éclairage parfait.

grebe-esclavon_mg_0068

C’est un de mes oiseaux préférés.  On peut le voir qu’au printemps ou à l’automne, mais il ne demeure pas dans notre région.

C’est regrettable car j’aurais vraiment aimé voir les petits de cette espèce.  Sans compter que nous aurions plus d’occasion également de les prendre en photo.

Je suis vraiment contente d’avoir attendu le temps nécessaire pour les photographier si près.

C’est mon cadeau de la journée !!!

Je termine donc avec 84 espèces dont 7 lifers.

Lors de ma dernière visite, un habitué de l’endroit m’a dit que pour le faisan de colchide, j’aurais plus de chance dans la semaine que la fin de semaine.

C’est pourquoi, j’ai pris congé du travail aujourd’hui pour venir tenter ma chance, surtout que c’est une journée ensoleillée.

Je regarde dans le verger, je ne vois pas le faisan de colchide, je décide alors d’aller dans les sentiers, peut-être le verrais-je.

En arrivant à la première table à pique-nique, où il y a la mangeoire pour les colibris, j’aperçois un grand pic sur les troncs d’arbres par terre.  Je suis contre-jour, je ne peux pas le prendre en photo.

Je me dirige donc dans le sentier à l’arrière, c’est alors que les deux grands pics sont venus se poser non loin de moi, au bas d’un tronc d’arbre.

Ils ont l’air très actifs !!

Je prends donc ces photos, dont l’une où l’on voit la langue du Grand pic qui lui permet de repérer les fourmis charpentières et savoir où faire son trou pour les déguster.

Grand pic _MG_0686

Au repos quelques minutes, après avoir creusé un trou dans ce tronc.

Grand pic _MG_0698

A la première mangeoire, il y a deux bruants à gorge blanche qui mangent au sol.

Voici la photo de l’un d’entre eux.

Bruant à gorge blanche _MG_0805

Je me rend à la seconde mangeoire.

Il y a beaucoup d’oiseaux qui viennent dont le couple de vacher à tête brune.

Voici la femelle en train de se nourrir au sol.

Vacher à tête brune _MG_0840

Voici le mâle qui se régale aussi des graines de tournesol.

Vacher à tête brune _MG_1249

Par curiosité, je me dirige vers la grande digue, où cet hiver, il y avait un Petit-duc maculé.  Il n’est plus là, ou tout simplement, il n’a pas sorti sa tête du trou de la cabane pour les branchus.

Cependant, j’ai le bonheur d’avoir un roitelet à couronne rubis non loin que je prends en photo. Sa tâche rouge est cachée, car c’est bien un mâle.

Roitelet à couronne rubis_MG_0883

Sur celle-ci, malgré les ombrages de branches d’arbre plus hautes, on voit très bien sa tâche rouge.

Roitelet à couronne rubis _MG_0861

Je reviens vers la seconde mangeoire.

Pour mon plus grand bonheur, il y a une mésange bicolore qui vient se nourrir.  Faut être très rapide, elle ne reste pas longtemps en place.

Voici la photo sur la branche avant d’aller dans la mangeoire.

Mésange bicolore _MG_0998

La revoici sur une toute petite branche, guettant le moment opportun pour retourner dans la mangeoire.

Mésange bicolore _MG_1008

Puis un pic chevelu est venu sur un arbre.  La pose de l’oiseau ainsi que la lumière du moment m’ont permises de réaliser cette photo.

Pic chevelu _MG_1019

Alors que c’était tranquille à la seconde mangeoire, je suis allée dans le sentier se dirigeant vers la pointe.  J’ai alors vu un Pic flamboyant au bout d’un tronc d’arbre.

Pic flamboyant _MG_1066

J’ai continué ce sentier un bon bout dans l’espoir de voir d’autres oiseaux comme la grive fauve ou encore le troglodyte des forêts, mais non.  Il y a toujours une période sur l’heure du diner où les oiseaux sont absents.  C’est alors l’heure de manger moi aussi, bien que je garde un oeil sur ce qui peut se passer autour de moi.

Je reviens à la seconde mangeoire où les oiseaux recommencent à être actifs.

Je vois encore plusieurs bruants hudsoniens.  Je n’avais jamais vu ces oiseaux si tard au printemps.

Voici la photo sur une branche d’arbre avec des bourgeons.

Bruant hudsonien _MG_1202

Cette photo sur une perche, guettant le temps où il ira se nourrir.

Bruant hudsonien _MG_1275

Il y a bien entendu des Merles d’Amérique.

J’aime beaucoup les prendre en photo.  Ils ont une allure si fière !!!

Le voici alors qu’il sautille sur le gazon.

Merle d'Amérique _MG_1236

Un petit arrêt pour une autre photo où l’on distingue très bien sa couleur orangée sur le dessous.

Merle d'Amérique _MG_1238

Où il y a des mangeoires, il y a aussi des écureuils.

Le voici en train de déguster une graine de tournesol.

Ecureuil gris _MG_1281

Je n’ai pu m’empêcher de prendre cette photo alors que cet écureuil gris est couché près d’un endroit où il y a plusieurs graines de tournesol et se nourrit malgré tout.

Avec sa queue sur le dos, c’est vraiment trop mignon !!

Ecureuil gris _MG_1426

Il y a plusieurs carouges à épaulettes qui viennent également se nourrir à cette mangeoire.

Voici la photo d’un immature de l’an passé, il n’a pas encore toutes ses couleurs.

Carouge à épaulettes _MG_1308

Photo d’un mâle bien dégagé malgré qu’il est dans les broussailles.

Carouge à épaulettes _MG_1335

Tout comme la fin de semaine passée, il y a plusieurs Quiscales bronzés.  Jusqu’à ce moment-ci, je n’ai pas réussi à le photographier dégagé.

Un des Quiscales bronzés a été sur le tronc d’arbre, c’est ma chance, je le prends donc en photo !! Je ne peux espérer l’avoir plus dégagé que cela !

Quiscale bronzé _MG_1321

En retournant vers le marais, soit non loin de la première mangeoire, j’entends le chant du faisan de colchide.

Je me dirige avec le son et je le vois dans le champ avant le marais, parmi quelques chevreuils.

J’attends le temps nécessaire pour réussir à le prendre en photo dégagé malgré le foin du champ où il se trouve.

 

Faisan de Colchide_MG_1589

Il s’est quelque peu approché avec la lumière du soleil ce qui fait ressortir davantage ses belles couleurs.

Il est vraiment magnifique !!!

C’est un cadeau de la vie d’avoir pu enfin l’observer et d’avoir réussi à le photographier.

Faisan de Colchide _MG_1595

Je demeure à cet endroit un bout, le temps de bien l’observer, même s’il s’est quelque peu caché et que je ne peux le photographier. Je savoure le moment car c’est un lifer pour moi, il est très coloré et si beau à voir.

Durant la période où je l’observais, un vison est venu semble-t-il pour l’attaquer.  Les deux étaient trop loin pour que je distingue vraiment ce qui se passait.  Le Faisan de colchide s’est défendu et le vison est parti vers le marais.

Par la suite, le Faisan de Colchide s’est enfoncé dans la forêt, si bien que je ne pouvais plus le voir.

Pendant que je suis restée à observer le Faisan de Colchide, j’ai eu la visite d’une mésange bicolore, devant moi, sur un type de quenouille (je ne suis pas très bonne en plante aquatique ou de marais). J’ai eu le temps de prendre deux photos, dont celle-ci.

Mésange bicolore _MG_1559

Je ne regrette aucunement d’être venue à l’Ile St-Bernard aujourd’hui, j’ai été très gâtée.  Le Faisan de Colchide, j’espérais vraiment le voir, j’ai même eu la chance de le photographier complètement dégagé.

Je n’ai jamais eu autant d’espèces à photographier dans une journée dont un lifer en prime !!

Comment ne pas être reconnaissant envers la nature !!

Je suis donc rendue à 83 espèces dont 7 lifers maintenant depuis le début de 2016.

Dundee – 27 mars 2016

J’ai lu que les grues du Canada arrivent à Dundee, il y aurait déjà au moins deux couples.

L’an passé, je n’avais pas réussi à les voir, je décide de m’y rendre plus tôt cette année dans l’espoir de les voir enfin.

Il fait un temps superbe, beau soleil et chaud pour un 27 mars.

En chemin vers Dundee, sur une branche d’arbre, je vois une buse à queue rousse.

Elle ne se sent pas en danger, elle me laisse la photographier, assez rare, il doit être trop tôt ou j’ai su respecter sa bulle qui habituellement est très courte.

Voici la photo sur la branche d’un arbre pour bien repérer sa future proie.

Buse à queue rousse_MG_6223

Un peu plus loin, j’ai un pic flamboyant en train de picorer dans le gazon pour trouver des fourmis ou insectes.

Il est trop occupé, il ne s’est pas aperçu de ma présence, faut dire, que je suis demeurée dans l’auto avec un sac de fenêtre pour faire mes photos.

Pic flamboyant_MG_6278

J’arrive à la digue aux aigrettes, prête à faire le tour.

Il y a encore des bruants hudsoniens, ça me fait bizarre de les voir à ce temps-ci de l’année.

Un merle d’Amérique est également présent sur le sentier, le temps de faire quelques photos.

Merle d'Amérique _MG_6315

Sur l’eau, je vois un couple de canard colvert.  La femelle n’arrête pas de manger, tandis que le mâle, je réussis à faire quelques photos.

Canard colvert _MG_6331

Non loin du canard colvert, il y a un couple de bernache du Canada.  Trop mignon, je les photographie ensemble.

Bernache du Canada_MG_6337

Une des bernaches s’est isolée, j’en profite pour la prendre en photo également

Bernache du Canada _MG_6340

J’ai vu les grues du Canada, mais je n’ai réussi aucune belle photo 😦

Le problème pour faire des photos en ce temps-ci de l’année, c’est que l’eau est froide car il restait même un peu de glace par-ci par-là, cependant, le soleil est très chaud ce qui crée une condensation.  Moindrement que l’oiseau est trop loin, un flou automatique est présent sur les photos.

Même avec les jumelles, on se rend compte de ce flou.

Donc, si l’oiseau est trop loin, il est inutile d’essayer de prendre une photo, on sait très bien qu’elle ira à la corbeille, même avec l’objectif que j’ai.

J’ai la chance de photographier une mésange à tête noire, compagne de toutes mes sorties ou presque, sur le fruit d’un sumac vinaigrier.

Mésange à tête noire _MG_6385

Le reste du sentier, j’ai vu d’autres oiseaux, mais sans toutefois essayer de les photographier, à la jumelle, je distingue trop bien le flou de condensation.

Presque à la sortie, j’ai le plaisir de voir un pygargue à tête blanche planer dans le ciel et pas trop haut somme toute.

Voici la photo que j’ai réussi à faire.

Un adulte, je n’ai pas eu cette opportunité souvent dans ma vie.

Pygargue à tête blanche_MG_6506

Je termine donc cette belle journée, plus tôt que j’aurais voulue, heureuse malgré tout d’avoir pu voir les grues du Canada.  Je reviendrai un jour avec moins de condensation!

Pour la fin de mars, j’ai 54 espèces dont 3 lifers.