Tag Archive: Hirondelle bicolore


C’est une très belle journée, je décide d’aller à Baie-du-Febvre comme à chaque année pour revoir les oies des neiges.

Je fais cependant un petit arrêt à Contrecoeur car la veille, au Parc des Moulins, il y a mention de plusieurs oiseaux que j’aimerais bien voir et photographier si possible.

A mon arrivée, c’était tranquille, pas d’oiseaux, pas de canards non plus.

J’ai cependant un beau rat musqué très près qui ne demande qu’à être pris en photo.  Il est occupé à manger et ne s’est pas aperçu de ma présence.

Le voici pendant une pause de manger

Lors d’une séance de grattage, ses pattes ressemblent tellement à nos mains.

Un couple de bernache du Canada est passé lentement devant moi, je n’ai pu photographier qu’un des deux puisqu’une trop grande distance les séparait.

Puis un carouge à épaulettes s’est posé le temps de chercher des brindilles pour faire son nid. Alors qu’il émettait son chant que j’aime bien entendre car ça m’indique le retour du printemps.  C’est toujours le premier oiseau à revenir, des fois un peu tôt car il y a encore de la neige. On voit très bien son épaulette quand il « chante ».

 

Il est temps pour moi de poursuivre ma route vers Baie-du-Febvre.

Je fût très surprise du peu d’oies des neiges pour un 22 avril, je m’attendais à ce qu’elles soient plus nombreuse.  C’est à une des dernières haltes sur la route 132 que j’ai pu réaliser quelques photos.

Dans le champs non inondé jusqu’à cet endroit.

Celle-ci trouva un restant d’épi de mais, elle dût s’enfuir avec pour ne pas se le faire prendre par les autres oies.

Dans le champs inondé, j’ai photographié l’oie des neiges de forme sombre.

Je suis allée par la suite à la route Janelle, aux deux bassins d’épuration.

Dans la cache, j’ai eu la visite d’une hirondelle bicolore de très près. Eh oui, elles sont déjà arrivées, faut croire qu’elles ont assez d’insectes pour survivre car il ne fait pas très chaud encore.

J’ai eu la chance de faire des photos du Petit garrot, mâle et femelle, d’assez près.

Voici le mâle avec ses belles couleurs

Voici sa femelle

Alors que le mâle secouait ses ailes, il était malheureusement plus loin.

J’ai vu des pluviers kildirs, ils étaient trop loin pour réussir une photo.  Sur la route Janelle, j’ai même vu un harfang des neiges, tellement loin que sans les jumelles, je pouvais penser à une petite motte de neige non fondue.

Les canards, autres que les petits garrots, n’ont pas approchés le bord de la route, à regret.

Je termine cette journée avec 21 espèces dont 3 lifers.

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J’ai fini tard ce soir de travailler, mais bon, il fait beau, je me rends au Parc de la Frayère même si j’ai peu de temps au niveau de la luminosité.

Je vais toujours au quai flottant afin de voir s’il y a un oiseau non loin.

Ce soir, il y a une belle hirondelle bicolore sur une belle perche.  Cependant, je ne sais pas ce qu’elle a, un peu plus haut du bec, près des yeux, il y a l’éclosion de petites verrues.  J’espère que ce n’est rien de grave.

Voici cette photo avec le bec grand ouvert.

hirondelle-bicolore-_mg_1899

En me rendant vers l’endroit où je peux bien photographier le Balbuzard pêcheur, je vois une Paruline à croupion jaune.  C’est ma première cette année que je vois.

paruline-a-croupion-jaune-_mg_1909

En m’installant où vient le Balbuzard pêcheur, je vois de l’autre côté du marais, le bihoreau gris.  Une petite photo malgré qu’il est très loin.

Comme il a un poisson dans le bec, je me suis tout de même essayé malgré la distance.

bihoreau-gris-_mg_1941

Ce fût le tour du Balbuzard pêcheur !!

Voici les deux photos que j’ai sélectionné, sur l’eau, il y a un petit brouillard, si bien qu’aucune photo n’est bonne en train de pêcher, alors que dans le ciel, il est superbe !

balbuzard-pecheur-_mg_1992

Cette dernière alors qu’il essaie de repérer un poisson, avec ses ailes par en bas, vraiment très bel oiseau !

La complexité de le photographier est le noir de ses ailes, mais le blanc de sa tête !!

Faut réussir à trouver la bonne balance des blancs pour ne rien brûler, ni trop sous-exposée la photo.

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C’est malheureusement déjà fini pour ce soir !

Je termine donc cette belle soirée malgré tout avec 93 espèces dont 7 lifers depuis le début de 2016.

L’Ile Bizard – 7 mai 2016

Il fait beau et ils annoncent un temps très humide.

Je décide d’aller au Parc-Nature du Bois-de-l’Ile-Bizard.

En arrivant, je suis surprise de ne voir aucun canard colvert, ni de bernaches du Canada.  C’est habituellement, mes premières espèces que je vois.

Finalement, c’est une famille de tortues peintes que je prends comme première photo.

tortue-peinte-_mg_0268

J’entends au moins un troglodyte des marais, mais impossible de le photographier. Il est trop actif et se cache dans le foin.  Ce n’est pas encore la période où il chante sur le haut des quenouilles.

Je continue donc mon chemin vers la fin du premier marais.

Les bruants des marais sont au rendez-vous. Ils chantent sur le haut des quenouilles afin de charmer leurs futures conjointes.

Voici le bruant des marais en train de chanter.

bruant-des-marais_mg_0333

Le voici de dos, sur le haut d’une quenouille, avec un brin de celle-ci dans son bec.

bruant-des-marais_mg_0317

Je vais à la halte du Grand héron.

J’entends le butor d’Amérique faire son chant nuptial, mais les herbes sont trop hautes si bien que je ne peux réussir à le photographier.

Après plusieurs minutes d’attente, je décide finalement d’aller à la seconde passerelle.

Encore là, il n’y a vraiment pas d’oiseaux, quelques hirondelles par-ci, par-là.

Je prends donc la photo d’une hirondelle bicolore sur le haut d’un tronc d’arbre dans le marais.

hirondelle-bicolore-_mg_0416

Je continue vers le petit butor, à l’endroit où est vu habituellement le troglodyte mignon.  J’attends encore plusieurs minutes, tout en mangeant, dans l’espoir de le voir enfin.

Finalement, c’est un tamia rayé qui se montre et se laisse prendre en photo.

tamia-raye-_mg_0450

En revenant, j’arrête de nouveau à la halte du Grand héron.

J’entends toujours le butor d’Amérique, mais impossible de le photographier, il ne se lève pas la tête et demeure trapu dans le foin.

A un moment donné, je le vois s’envoler vers la fin de la première passerelle.

Je marche rapidement afin d’avoir ma chance de le voir.

En me guidant avec le chant très spécifique du butor d’Amérique, je réussis avec mes jumelles à le repérer.

Il n’est finalement pas si loin, je trouve le meilleur endroit pour le photographier car il s’est très bien camouflé parmi le foin.

Voici une photo avec la tête en l’air.

Dans sa période nuptiale, son lore est d’un beau mauve.

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Le voici, trapu dans le foin, tout gonflé après avoir chanté.

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Cette dernière alors qu’il chante, c’est le plus dégagé que j’ai réussi à obtenir.

butor-damerique-_mg_0909

Il me faut quitter rapidement, il commence à pleuvoir un peu.

N’ayant pas de feuilles dans les arbres, je n’ai rien pour me mettre à l’abri de cette pluie.

Pas très longtemps, après avoir arrivée au stationnement à la hâte, la pluie cesse.

Par contre, les nuages sont bien installés, je termine ainsi ma première journée de photographie du mois de mai.

J’ai donc 86 espèces dont 7 lifers depuis le début de 2016.

Je décide aujourd’hui d’aller au jardin botanique de Montréal.  Durant la semaine, un couple de fuligule à collier est présent, j’espère qu’il le sera encore aujourd’hui.

J’arrive tôt et je me dirige lentement vers les étangs d’eau du jardin, portant attention aux nouveaux chants, il y a plusieurs oiseaux qui sont arrivés soit pour passer l’été avec nous ou d’autres qui ne sont que de passage uniquement.

J’entends le chant du bruant familier, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas entendu. Très joli avec son capuchon roux.

Comme tous les bruants, il se tient au sol pour se nourrir, d’où la réalisation de cette photo.

Bruant familier_MG_9418

En continuant, je vois un beau merle d’Amérique au jardin chinois.  Je n’ai pu m’empêcher de le photographier.

Merle d'Amérique _MG_9460

J’ai vu des tarins des pins, ils étaient sur la terre mouillée, je n’ai pas réussi de photos, ils bougeaient trop, faut dire qu’à cette heure-là, il y avait beaucoup d’insectes.

Rendue aux étangs, je vois les fuligules à collier, cependant trop loin pour l’instant, je m’installe et j’attends qu’ils reviennent plus près.

Pendant ce temps, les hirondelles bicolores commencent déjà à choisir leurs cabanes pour y faire leurs nids.

Voici une hirondelle bicolore qui a réservée sa cabane et la défendait si une autre hirondelle essayait de venir la lui prendre.

Hirondelle bicolore _MG_9594

Les fuligules à collier ont commencés à s’approcher.

J’ai fait la sélection de ces 3 photos soit le couple ensemble.

Fuligule à collier _MG_9558

La femelle qui bat des ailes après son nettoyage matinal.

Fuligule à collier _MG_9673

Le mâle dans ses belles couleurs du printemps et ses beaux reflets selon l’angle du soleil. Il est vraiment magnifique avec le roux dans le cou.

Fuligule à collier_MG_9754

Pendant que je photographie les fuligules à collier, un martin-pêcheur d’Amérique passe d’un étang à l’autre et me titille.

Je décide alors de m’installer à un endroit propice au second étang afin de le prendre en photo.

Il était sur la perche, à regret, il l’a quitté aussitôt, si bien que je n’ai pas de photos sur la perche, mais je l’ai en vol, j’ai eu le temps de faire le focus à ce moment-là.

Martin pêcheur_MG_0277

Il réussit à prendre un poisson et il s’est posé sur le toit d’une cabane d’hirondelle afin de le déguster.

Martin pêcheur _MG_9773

Je suis demeurée un moment dans l’attente de revoir le martin-pêcheur plus près, mais non, je n’ai pas eu cette chance.

Durant cette attente, un beau canard colvert mâle est venu sur cet étang, avec la couleur de l’eau et le reflet, je l’ai donc pris en photo.

Canard colvert_MG_9807

J’ai souvent cette chance car malgré que j’attends un oiseau précis, j’ai des belles surprises de la nature, il faut juste rester attentif et ouvert à ce qui nous entoure.

En me promenant dans le bois autour des étangs, il y a beaucoup d’oiseaux comme des bruants à gorge blanches, bruants fauves, cependant, trop à l’ombre pour les photographier.

Parmi ces oiseaux, il y a une grive solitaire.  Les fruits rouges des arbres sont tombés par terre car les jaseurs d’Amérique en ont échappés beaucoup.

Voici donc la photo d’une grive solitaire avec un de ces fruits rouges pour se régaler.

Grive solitaire_MG_9967

Non loin de cette grive, il y a de petits arbustes et petits conifères, c’est dans un de ceux-ci que j’ai eu la chance de prendre cette photo d’un roitelet à couronne rubis.  Difficile à prendre en photo, ils bougent sans cesse, pire que les différentes parulines.

Dans l’angle qu’il était, je n’ai pu prendre le rouge sur sa tête, à regret.

Roitelet à couronne rubis _MG_9992

Je marche dans les bois, non loin des étangs, jusqu’au moment où je vois un grand pic au pied d’un arbre.  Les gens passent à côté de lui, il reste là.

J’approche donc pour le prendre en photo.

Je ne peux le prendre complètement dégagé, c’est le printemps et il y a plein de repousses au sol.  Cette femelle semble très heureuse de ce qu’elle trouve dans cet arbre pour demeurer là.

Grand pic _MG_0078

Voici un portrait de cette femelle.

Je n’ai pas vu de mâles dans les alentours.

Grand pic _MG_0125

Je laisse donc ce grand pic et pour être certaine de ne pas le déranger, je passe par un autre sentier.

Au pied d’un arbre, un oiseau attire mon regard, c’est bel et bien un grimpereau brun !

Je m’installe et je réussis à le prendre en photo, j’étais dans le bon angle de lumière.

Pas facile de le suivre, je suis très contente de l’avoir réussi aussi clair.

Grimpereau brun_MG_0248

J’ai vu beaucoup d’oiseaux, j’ai réussi à photographier une dizaine d’espèces, sans compter les espèces dont les photos ne sont pas bonnes, mais que j’ai tout de même eu l’occasion d’observer comme une paruline à couronne rousse.

Au niveau des jaseurs d’Amérique, je n’ai pu trouver de bons angles du soleil pour les photographier, ils étaient nombreux.

J’ai vu également un renard attaqué une bernache du Canada, ma photo n’a pas aussi bien sortie que je le pensais lors de la prise de vue.  La bernache a su très bien se défendre, le renard est parti dans son coin assez vite.

Le soir, j’ai pu voir les renardeaux, mais je n’avais pas l’objectif pour les prendre en photo, sans compter que l’angle du soleil n’était pas correct. Beaucoup trop d’ombres.

Je termine cette merveilleuse journée avec 78 espèces dont 6 lifers et le coeur rempli de joie.

Lac Boivin – Granby – 3 mai 2015

Une autre belle journée s’annonce, dans ma liste, j’avais mis le pic maculé.  Je connais deux endroits où je sais que je peux le photographier soit Lac Boivin à Granby ou Plaisance près de Gatineau.

Je me décide donc pour le Lac Boivin à Granby, pas trop loin, et j’ai une possibilité pour d’autres oiseaux aussi.

Je prends le même sentier qu’à l’habitude.  A l’arbre où habituellement il y a toujours un couple de Pic flamboyant, j’étais loin de m’attendre à ce que j’ai vu.  Au lieu des pics, c’est un couple d’hirondelle bicolore qui est en train de se creuser un trou afin de se faire un nid dans le bouleau.

Le trou n’est pas très avancé. mais tout de même. Il l’a fait un peu plus haut que celui des pics.

Hirondelle bicolore IMG_9075

Ensuite, ce fut ma rencontre avec le Pic maculé !!! Un de moins sur ma liste !!! Eh oui, j’ai pu faire la photo du mâle alors qu’il creuse un genre de damier sur un arbre, la sève attire les insectes pour mieux nourrir les oisillons, une fois que ceux-ci peuvent sortir du nid, ils réussissent à mieux s’agripper à l’arbre.

C’est vraiment impressionnant de les voir faire et de comprendre la raison.  J’avais eu la chance d’avoir ces pics maculés lors de mon voyage en Abititibi tout près de l’endroit où je campais.

Pic maculé IMG_5235

Je me rends au marais, où je peux observer une bernache du Canada.  Au printemps, il y en a souvent un ou deux couples qui y pondent leurs oeufs, bien camouflés.

Celle-ci n’avait pas l’air d’avoir encore sa tendre moitié.

Bernache du Canada IMG_9117

A cet endroit, surtout au printemps, on y voit de très près les bruants des marais.

Ils montent sur le bout d’une quenouille et chantent afin de se trouver une partenaire.

J’ai donc pu réaliser ces deux photos, alors qu’ils avaient montés tout en haut et qu’ils chantaient.

Une photo de face

Bruant des marais IMG_5260

Une de dos, j’aime beaucoup son plumage du dos

Bruant des marais IMG_5284

C’est l’endroit rêvé aussi pour y voir les canards branchus.  J’étais cependant un peu à contre-jour. Je me suis essayé ne sachant si j’avais une chance de l’avoir plus tard aussi près et dégagé.

C’est donc le mâle que j’ai pu photographier avec toutes ses belles couleurs.

Canard branchu IMG_9144

En continuant mon chemin, c’est un Quiscale bronzé que j’ai vu dans dans un arbre, je n’ai pu m’empêcher de le photographier.

Quiscale bronzé IMG_5331

C’était plus tranquille que je le pensais, peu de paruline, aucune grive, même pas de tyran huppé.

Faudra y revenir plus tard dans l’année.

En quittant les lieux, sur un fil électrique, je vois un cormoran à aigrettes.  Je suis toujours étonnée de voir comment il peut se tenir sur un fil électrique avec ses pattes palmées.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre une photo malgré tout, puisque très peu d’oiseaux ou canards avec des palmes réussissent à y être confortable.

Cormoran à aigrettes IMG_5389

Je termine donc cette belle journée avec 61 espèces dont 2 lifers.

 

Comme il fait très beau, je décide de faire 3 endroits selon le temps que j’aurai et ce que je trouverai comme espèce.

Je commence au Parc de la Frayère, à Boucherville, j’espérais voir des parulines ou des roitelets.

Du côté du boisé Langevin, c’est un bruant à gorge blanche que j’ai la chance de photographier car il y en a beaucoup qui mangent en retournant les feuilles pour y trouver des insectes.

Bruant à gorge blanche

Bien entendu, les oiseaux qui nous annoncent le printemps sont très présents, soit les carouges à épaulettes.  J’ai un mâle sur un tronc d’arbre qui ne demande qu’à se faire photographier, pourquoi pas !

Carouge à épaulettes IMG_8795

Egalement, le merle d’Amérique.  Il est en train de se faire un nid, c’est le va-et-vient des matériaux qu’il a besoin et qu’il retrouve un peu partout.

Merle d'Amérique IMG_8746

En ce temps-ci de l’année, sa couleur orange sur le ventre est plus prononcée, du moins, c’est ce que je trouve à comparer de l’hiver où je le trouve plus terne.

J’ai pris un portrait de lui, il est tellement beau, malgré qu’il a mis son bec dans la terre !

Merle d'Amérique IMG_8823

Comme c’est tranquille, je suis partie à Laval où l’an passé, j’ai eu plusieurs grèbes esclavons.

Comme les années se suivent, mais ne ressemblent pas du tout, aucun grèbe, encore là, c’est très tranquille.

J’ai au moins la chance de voir plusieurs canards branchu.  Pour une fois que je ne prends pas la première photo de cet espèce à Granby.

Voici le mâle tout seul

Canard branchu IMG_8907

Accompagné de sa femelle

Canard branchu IMG_8897

Il y avait plusieurs couples et j’ai même eu la chance d’en voir un dans un arbre.  Aucune photo possible cependant, trop loin, je n’ai pas voulu déranger le couple au cas s’ils étaient en train de se trouver un nid d’amour.

Il est tard, je me dirige vers le traversier pour me rendre à l’Ile Bizard.  Je me demande au fond de moi, si ça vaut la peine d’y aller, mais bon, il fait encore très beau, pourquoi pas.

Comme à tous les printemps, c’est la bernache du Canada qui s’installe pour que je fasse ma première photo à cet endroit.

Bernache du Canada IMG_8942

Malgré que nous ne sommes qu’au début du printemps, j’avais déjà vu deux hirondelles bicolores à Baie-du-Febvre alors que les étangs étaient encore gelés, voici que j’en vois tout plein à l’ile Bizard, prêtes elles aussi pour faire leur nid.

Je réalise cette photo alors qu’elle est sur un tronc d’arbre qui sort de l’eau.

Hirondelle bicolore IMG_9035

Sur une branche d’arbre, assez haut et pas vraiment près, je vois mon premier héron vert.

Je le prends en photos malgré tout, ça m’aide à savoir les premières photos de chaque espèce le plus tôt que je réalise. Il n’est pas bien placé puisqu’une branche passe en arrière de lui. Cependant, on peut distinguer les belles couleurs de ce si beau héron ainsi que le détail de ses plumes. Quel bel oiseau !

Héron vert IMG_9047

Pour finir cette journée magnifique, je termine avec un butor d’Amérique !!!

Je n’ai guère eu la chance de pouvoir le photographier souvent, il est très difficile à repérer car il se cache si facilement, sans compter qu’il est assez farouche, donc s’envole au moindre bruit qu’il entend, avant même qu’on ne le voit.

Donc, bien entendu, je ne l’ai pas eu à découvert, mais quand même, j’ai réussi à faire sortir les belles couleurs qu’il a au début du printemps.

Butor d'Amérique IMG_8992

C’est le son qu’il fait pour se chercher une compagne qui l’a trahi et m’a orienté vers lui.  On dirait vraiment d’un évier qui refoule. Une fois que l’on a entendu le son qu’il fait, il est impossible de l’oublier !

Il se confond facilement avec son entourage, c’est pas toujours évident de réussir une photo avec une belle netteté.

Voici la seconde que j’ai pu prendre, où l’on voit les belles couleurs de son corps.  C’est un oiseau magnifique que j’aimerais un jour réussir à prendre dans toute sa plendeur, complètement dégagé et ce, au printemps, car durant l’été, il perd un peu de son éclat. Qui sait, l’année prochaine peut-être !!!

Butor d'Amérique IMG_8978

Quelle belle journée !! Ce fut une journée remplie de surprises, ainsi que de beaux oiseaux !

Heureusement que je suis allée à l’Ile Bizard finalement ! Aies-je des regrets ? Aucun !!! lol

Je termine cette merveilleuse journée avec 58 espèces dont 2 lifers.

 

 

 

 

 

 

 

Une autre belle journée qui s’annonce, j’ai hâte de voir ce qu’elle me réserve.

Je commence par le Parc Lebel à Repentigny.

A regret, la clôture sur le petit pont qui nous permet de traverser le marais, est tellement haute et mal faite avec les barreaux, que je n’arrive même pas à faire une photo de la marouette de Caroline que je vois très près.

C’est un endroit que je barre de ma liste !!!

Donc, je quitte pour aller à l’Ile Bizard, au moins, là, je sais que je peux faire des photos sur le marais !

J’arrive, je sors mon équipement de photo, et j’ai une paruline flamboyante en avant des automobiles stationnées.

J’en fais quelques clichés, et là, je constate qu’elle a le comportement que j’ai souvent entendu dire de d’autres oiseaux comme le cardinal avec les vitres d’une maison.

La paruline se regarde dans le rétroviseur des automobiles et pense que c’est un rival, il essaie de le chasser sans se rendre compte que c’est lui qu’il voit.

Ensuite il retourne sur les arbres très près du stationnement, ce qui me permet de faire la plus belle photo.

Paruline flamboyante

Et son manège recommence.

J’ai fermé les rétroviseurs de mon auto, une auto de moins à se battre inutilement, et certaines personnes ont fait de même avec leurs autos.

Ensuite, je me suis rendu au premier marais.

J’ai entendu bien sur la troglodyte des marais.

C’est mon endroit pour bien la prendre en photo habituellement. Par contre, cette année, elle ne chantait pas vraiment à découvert, peut-être étais-je trop tard et que son nid était déjà fait, et qu’il avait sa compagne.

Donc, un peu caché, mais il était bien trop beau malgré tout pour faire cette photo.

Troglodyte des marais

 

L’eau est extrêmement haute présentement.  J’ai très peu d’espoir de voir certains oiseaux comme le râle de Virginie, les hérons verts etc..

Ce qui me surprend le plus, c’est une hirondelle bicolore.

Elle vient se poser sur le dessus des quenouilles, car il y a une cabane à hirondelle, juste pour dire qu’elle est au-dessus de l’eau, mais de très peu, ils ont malgré tout pris cette cabane pour y faire leur nid.

Il ne faudrait pas qu’il y aie une grosse pluie, c’est sur que cette cabane sera alors inondée.

Comme c’est pour moi, une première fois de les voir sur des quenouilles, j’attends leur retour pour essayer de prendre de belles photos.

Hirondelle bicolore

 

Cette année, on ne peut aller au deuxième marais. Le pont est défoncé, donc, on ne peut s’y rendre en passant par ce marais.

J’espère qu’ils vont le réparer, car je ne peux me rendre dans la forêt pour trouver d’autres espèces comme la chouette rayée !

En revenant, c’est une famille de bernache du Canada qui m’arrête.

Au début, les parents sont sur le dessus de la maison du castor avec leurs bébés.

Bernache du Canada

 

Pour ensuite aller sur l’eau pour s’y promener.

J’ai eu la chance de les avoir très près, car ils ont voulu passer en-dessus du pont, mais à cause que l’eau est trop haute, ils n’ont jamais pu aller de l’autre côté.

Bernache du Canada

Ils ont été vers le fond du marais pour trouver de quoi nourrir les bébés.

Ce qui met fin à ma randonnée aujourd’hui !

Peu d’activité et avec l’eau si haute, j’ai peu d’espoir d’avoir d’autres espèces. Je reviendrai, en espérant que le pont sera réparé également la prochaine fois.

Je termine donc avec 64 espèces dont 13 lifers et une autre superbe journée !

Une superbe belle journée s’annonce,  et comme c’est le temps de la migration, je décide d’aller au Parc de la Frayère, pour voir tous les beaux oiseaux qui y sont de passage.

Je m’installe tout près de la rivière ou rigole, et c’est une belle paruline jaune qui m’attire. Elle est dans les herbes au sol, avec une clarté très douce car il est 7 heures du matin.

Paruline jaune

 

En continuant d’observer, je constate un aller-retour fréquent de la part d’un couple de merle d’Amérique.  Je pense qu’ils sont en train de faire un nid, mais quand je vois le merle avec beaucoup de vers dans le bec, c’est certain qu’avec cette quantité de nourriture, ils sont en train de nourrir des petits.

De l’autre côté de cette petite rivière, à hauteur de mes yeux, je vois le nid, avec 4 oisillons. Quelquefois, les parents les nourrissent et entre ça, le père ou la mère vient les garder au chaud comme lors de la couvaison.

Il ne fait pas encore très chaud pour le moment.

C’est la première fois que je vois des oisillons de cet espèce.

Etant loin du nid, j’essaie de trouver un angle pour faire une photo, ce n’est pas extra, car il y a beaucoup de branches et d’herbe, mais je garde un souvenir visuel de ce beau moment.

Merle d'Amérique

 

Je quitte l’endroit pour les laisser tranquille, et je me dirige vers un petit boisé que les parulines semblent apprécier.

Comme il y a déjà quelques parulines de passage, j’observe le boisé et c’est la paruline à tête cendrée qui revient me rendre une petite visite, comme la veille.

Les parulines sont difficile à photographier car elles changent de branches continuellement et demeurent très peu inactive.

Je suis très heureuse d’avoir pu faire ce cliché, c’est ma plus belle photo de cet oiseau !

Paruline à tête cendrée

 

 

Ce fut le tout de la paruline rayée, très difficile, et elle était un peu contre-jour, si bien que je n’ai pas réussi à faire ressortir son oeil, ma superbe photo sera pour une prochaine fois !

Cependant, on peut quand même voir les détails de cette paruline.

Paruline rayée

 

 

Entre l’attente pour que les parulines se dégagent et que je puisse bien les photographier, c’est un chardonneret jaune qui attire mon regard.

On dirait qu’il est en train d’avoir ses couleurs d’été, car le noir commence à se former sur sa tête, et il n’a pas encore la couleur jaune vif du corps.

Dans mes livres, il n’y a aucune mention de ce phénomène. Donc, c’est soit le temps où il reprend ses belles couleurs d’été, ou c’est une autre raison que j’ignore.

Chardonneret jaune

 

Ce qui est génial, c’est que même lorsque j’attends plusieurs heures pour un certain oiseau, j’ai souvent une autre espèce qui passe et s’arrête à l’occasion pour me permettre de faire une photo.

Tout comme ce pic chevelu. Il semble se nourrir en-dessous des feuilles qui poussent de cet arbuste.

Pic chevelu

 

En me rendant vers le marais, où l’eau est très haute, c’est bien sur les hirondelles bicolores qui attirent mon attention.

Comme il y a plein de cabanes pour les accueillir, ces hirondelles sont en train de les modifier à leur goût pour s’y installer.

J’ai pu réaliser cette photo, lorsqu’une hirondelle bicolore a décidé de demeurer non loin de sa cabane pour la protéger, lors d’une pause.

Hirondelle bicolore

 

Comme il y a très peu d’activités, à part des hirondelles bicolores, sur le marais, je m’en vais du côté du boisé Langevin.

J’ai à peine fait quelques mètres, que des parulines flamboyantes viennent sur les branches des arbres près du sentier.

J’en profite donc pour faire une pause photo pour essayer de les prendre en photo !

Le mâle est plus facile à photographier, tandis que la femelle, surement en train de finaliser son nid, se montre très peu.

J’ai donc fait quelques photos du mâle, qui à un moment donné, nous a laissé le temps de bien le photographier.

Il était sur une branche, bien dégagé, et avec une douce lumière, et surtout à hauteur des yeux.

Paruline flamboyante

 

Et j’ai eu la chance d’avoir la femelle près de moi, le temps de quelques photos avant qu’elle s’envole pour continuer surement de préparer son nid.

J’ai eu une occasion incroyable de pouvoir la photographier et qu’elle demeure assez longtemps pour faire ma plus belle photo de cette femelle.

De plus, elle est entièrement dégagée, je ne peux souhaiter mieux !

Paruline flamboyante

 

 

Je retourne du côté de la petite rivière, le soleil ayant changé de place, me donne l’opportunité de photographier d’un nouvel angle.

Sur les arbres près de cette petite rivière, il y a beaucoup de branches sans feuilles, sur lesquelles, les Tyran tritri aiment bien se tenir pour se nourrir près de l’eau et venir se reposer sur ces branches.

J’attends patiemment qu’un tyran tritri vient se poser sur une belle branche pour bien le photographier.

Tyran tritri

 

Depuis le début de ma journée, j’ai entendu beaucoup chanter les bruants chanteurs, qui à ce temps-ci de l’année, sont aussi présents dans ce parc que des moineaux dans ma cour !

Cependant, ils étaient tous contre-jour, ou un autre espèce avait attiré mon attention.

C’est maintenant son tour, il est trop beau sur cette belle branche, à chanter pour se trouver une âme soeur, je ne peux m’empêcher de réaliser quelques clichés.

Bruant chanteur

 

En faisant une dernière tournée sur le marais avant de quitter, dans les arbres près du marais, je vois une hirondelle différente de la bicolore.  J’ai le temps de faire seulement 2 photos, avant qu’elle reparte elle aussi se nourrir ou se trouver un nid.

En revenant, j’ai très hâte de pouvoir l’identifier.  C’est une hirondelle à ailes hérissées, un lifer pour moi, j’en ai souvent entendu parler, lu dans différents livres, mais c’est la première fois que je la vois !

Ce n’est pas ma plus belle photo car il y a beaucoup trop de branches à l’arrière et je n’ai pas eu la chance de pouvoir la prendre à un meilleur endroit, mais c’est ma toute première photo de cette hirondelle !! 🙂

Hirondelle à ailes hérissées

 

A son retour, au printemps prochain, j’aurai peut-être l’occasion de la prendre à un meilleur endroit.

C’est ce qui termine ma superbe journée de photographie et d’observation des oiseaux.

Je termine donc avec 53 espèces dont 12 lifer depuis le début de l’année.