Tag Archive: Dindon sauvage


Quelle belle journée encore, on est vraiment choyé en avril !!

Ma destination, les environs de Stanbridge-Station et possiblement trouver où se trouve le refuge d’oiseau de Philipsburg.

Je quitte tôt le matin car c’est assez loin de chez-moi.

Près de Stanbridge-Station, je rencontre un groupe de dindons sauvages dont les mâles sont en parades nuptiales.

J’ai l’opportunité d’en photographier un avec mon coussins de fenêtre, en demeurant dans l’auto afin de ne pas les faire fuir.

Voici la photo d’un beau mâle

Dindon sauvage_MG_7322

Je fais lentement les rangs, afin de pouvoir observer ou même photographier quelques oiseaux.

Près d’un lac artificiel, je vois un bruant vespéral que je photographie sur la clôture.  Ça fait longtemps que je voulais en photographier et même en voir un !  C’est un lifer pour moi, j’en reviens pas encore.

J’ai consulté plusieurs livres pour m’assurer de son identification ainsi que l’avis de mon frère tellement il a l’air différent des photos que j’ai vu.  Pourtant tout y est, le type d’habitat, la façon de le rencontrer, le cercle oculaire blanc.

Bruant vespéral_MG_7334

Je vois par la suite un immature d’une buse à queue rousse sur un fil électrique.

J’arrive à faire des photos sans le faire fuir !!

Buse à queue rousse _MG_7367

Je continue ma route, non loin, sur un fil électrique également, il y a une belle Crécerelle d’Amérique.

Elle me laisse le temps de faire quelques photos, mais le « clic » de l’appareil-photo semble la déranger, à regret, elle me quitte vers un autre endroit.

Je ne suis pas si près comme le laisse croire la photo, je l’ai recadrée beaucoup.

Crécerelle d'Amérique_MG_7428

Sur le chemin, je rencontre d’autres oiseaux de proie, cependant, je n’arrive pas à réaliser de belles photos.

J’arrive à ce que je crois être le refuge des oiseaux de Philipsburg, pas très bien annoncé.  Je choisis un des sentiers, j’aurais dû mettre des bottes, il y a beaucoup de boue.

J’aperçois un moucherolle phébi.  Il me donne plusieurs occasions de le photographier, très coopératif.

Voici la photo de ce moucherolle phébi.

Moucherolle phébi_MG_7487

Je rebrousse vite chemin, je ne pense pas être sur les bons sentiers malgré le panneau qui semble bien indiquer ces sentiers.  Je n’ai visiblement pas choisi le bon sentier, ou je ne suis carrément pas à la bonne place.

Selon ce qu’on m’en parlait, on débarquait de l’auto et il y avait un type de belvédère où les oiseaux venaient tout autour.

J’irai un jour avec quelqu’un qui connait bien cet endroit, car pour l’instant, je ne suis pas chaussée pour poursuivre le sentier qui mène semble-t’il au marais.

Sur le chemin du retour, j’ai l’opportunité de voir une buse à queue rousse adulte sur un poteau.  Je m’arrête le temps de prendre quelques photos et la laisser chasser.

Buse à queue rousse _MG_7530

Je passe par l’aéroport de St-Hubert, il n’y a pas d’oiseaux à l’heure qu’il est, mais je vois une moufette rayée.

Pas de crainte, je suis loin d’elle.  Elle ne se sent pas menacée et continue à manger de l’herbe.

Voici la photo que j’ai pris avec les derniers rayons du soleil.

Moufette _MG_7648

Ce fût encore une très belle journée, avec l’observation d’un oiseau que je voulais voir depuis longtemps et qui est sur ma liste de 2016.

Je termine donc avec 61 espèces et un lifer de plus soit 4 lifers depuis le début de 2016.

 

 

 

 

Mirabel – 11 janvier 2015

Je me lève le 11 janvier, et c’est très grisâtre dehors. Ils annoncent de la neige en après-midi.

Ça m’a pris un bout à me décider et finalement, je n’ai que 2 jours par semaine pour faire de la photo, je ne veux plus laisser Dame nature me gâcher ces journées, à moins bien entendu, de pluie, de tempête de neige ou verglas !

Donc, je me rend à Mirabel, où la luminosité devrait être belle puisque ça fait quelques jours qu’il neige un peu (de 1 à 3 cm).

J’ai bien fait, car en arrivant, j’ai l’immense bonheur d’avoir des perdrix grises devant moi, elles sont 4 et comme je suis la seule photographe, j’arrête l’auto de l’autre côté de la rue et je commence à les photographier.

Elles sont très naturelles, elles n’ont pas réalisées ma présence !

Ce qui me permet de faire mes plus belles photos, et très difficile d’en sélectionner que quelques unes.

Celle-ci est très spécial, car elle est dans le champ et on ne distingue pas l’arrière-plan du sol car je n’ai pas de soleil pour faire de l’ombrage sur la neige. De plus, elle venait de se secouer les plumes.

Perdrix grise

Celle-ci, tout simplement parce que nous pouvons très bien distingué son bout de queue d’une couleur tellement rousse !

Perdrix grise

Cette perdrix mâle n’était pas très loin de quelques sapins et cèdres, la composition était trop belle pour passer à côté

Perdrix grise

Et bien sur, on ne peut pas séparer un couple qui était bien au repos sur la neige, tout gonflé pour bien se tenir au chaud.

Perdrix grise

Alors que j’étais concentrée sur les perdrix grises, à un moment donné, il y a une dizaine de pigeons bisets qui arrivent au sol.

J’ai à peine le temps de faire 3 photos, que déjà, ils s’envolent tous vers une autre ferme.

Voici une photo que j’ai malgré tout eu le temps de réussir.

Pigeon biset

En continuant le chemin, c’est un harfang des neiges qui est sur le toit d’un bâtiment de ferme qui capte mon attention.

Bon, le ciel n’est pas très beau à l’arrière, mais je réussis à faire des photos sans brûler le gris du ciel.

Harfang des neiges

Au bout du rang, c’est habituellement l’endroit par excellence où les plectrophanes des neiges se réunissent et nous donne l’occasion de réaliser de jolies photos.

Ce fut le cas, mais ils étaient très craintifs.  Sur le lampadaire au bout du rang, se tenait un harfang des neiges (je ne l’ai pas photographié car il était contre-jour), donc, au moindre mouvement ou bruit, ils se rassemblaient tous collés ensemble dans le champ.

J’ai fait quelques photos, mais ensuite, je les ai laissés tranquille.

Encore là… sans ombrage sur la neige, c’était assez spécial pour le résultat des photos.

On reconnait à peine qu’ils sont sur un banc de neige !

Plectrophane des neiges

Et la pose fière de cet oiseau

Plectrophane des neiges

Cette dernière a été pris dans le champ, sans ombrage, et le champ d’une telle blancheur, c’est vraiment à peine si on distingue le sol de l’arrière-plan.

Plectrophane des neiges

En quittant les plectrophanes des neiges, j’ai eu le temps de faire 2 photos de cette corneille d’Amérique.

Très farouche, contrairement aux corneilles que j’ai chez-moi !

Ma photo n’est pas si wow, mais bon… je l’ai photographié, j’aurai la chance de me reprendre pour améliorer cette espèce.

Corneille d'Amérique

Ma dernière surprise, non la moindre, ce fut des dindons sauvages !!

Je n’en avais jamais vu dans ces champs, depuis le temps que je m’y promène en hiver, jamais en été.

Ils étaient loin dans le champ. En plus, il y a une piste de motoneiges, à chaque fois qu’une passait, les dindons se retiraient davantage en profondeur dans le champ.

Voici la photo que j’ai réalisé, mais c’est certain que je vais y retourner et attendre ma chance de mieux les photographier.

Dindon sauvage

C’est ma première fois où j’ose faire de la photographie par temps grisâtre. J’avoue que je suis contente de certains résultats obtenus.

C’est certain que je vais toujours préférer une journée ensoleillée qu’une journée grisâtre pour faire mieux ressortir la couleur des oiseaux, mais certains oiseaux comme le plectrophane des neiges ou encore la perdrix grise, le résultat est loin d’être négligeable .

Je reviens donc heureuse, puisque finalement, j’ai pu faire de la photo, j’ai passé une merveilleuse journée dans la nature avec de belles surprises.

Je finis donc avec 16 espèces. 🙂