Tag Archive: Carouge à épaulettes


Après un rendez-vous médical, j’ai la possibilité de retourner au Parc de la Frayère à Boucherville.

Je retourne au boisé dans l’espoir que le gobemoucheron gris-bleu y soit.  Mais non, ce sera pour une autre fois.

Comme il y avait beaucoup de canards au quai flottant, j’y retourne donc dans l’espoir de photographier ceux dont la veille se tenaient beaucoup trop loin.

J’ai eu la surprise que ce soit un balbuzard pêcheur qui y était, en train de surveiller le moment opportun de prendre son poisson.

Le voici avec une barbotte dans ses serres.

Les canards souchets sont au rendez-vous, ils sont si beaux, je ne peux m’empêcher de les photographier même si je l’avais fait la veille.  On les voit qu’au printemps dans ma région, j’en profite donc.

Voici une photo du mâle que j’affectionne puisqu’on voit son beau design sur sa poitrine.

La femelle qui allait se nourrir à la surface de l’eau ce qui donne un beau reflet.

Aujourd’hui, les bernaches du Canada sont présentes.

La voici alors qu’elle passe tout près du quai.

C’est le printemps, les bernaches du Canada marquent leur territoire.  En voici une qui ne s’est pas gênée pour le défendre.

L’eau est trop haute afin qu’un bihoreau gris puisse venir pêcher.  Il s’est donc perché dans un arbre avant de s’envoler vers une autre destination.

Ce fut le tour du canard chipeau à venir plus près que la veille.

Sur cette photo, on voit bien le design de son dos avec les plumes légèrement orangées.

Le voici en train de chasser un canard d’Amérique qui approchait trop près. Je n’ai pu photographier toute la scène, trop de distance séparait les deux canards.

Dans toute sa splendeur, alors qu’il battait des ailes !

Contrairement à la veille, le canard d’Amérique s’est approché du quai, ce qui m’a permis de bien le photographier.

Voici le mâle avec sa calotte et front blancs et la zone verte englobant son oeil.

Le couple maintenant, à regret, ils n’ont pas restés longtemps.

La Gallinule d’Amérique appelée autrefois « poule-d’eau » était également présente pour mon plaisir.

La voici sur l’eau afin de chercher des plantes aquatiques pour se nourrir.

Au bord du marais où elle pouvait se tenir debout.

Et comment ne pas photographier les carouges à épaulettes qui sont très présents au marais puisqu’ils y font leur nid.

J’ai entendu dire que c’est les mâles qui arrivent en premier lors de la migration avant que les femelles les rejoignent.   J’ai pu constater que c’était vrai, du moins, à mes mangeoires.

Le voici sur une quenouille où il nous laisse voir entièrement son épaulette.

Sur cette photo, il chante en étalant ses ailes pour défendre son territoire.

C’est le temps de partir, je termine donc cette journée en ajoutant quelques espèces, ce qui me fait un total de 29 espèces dont 3 lifers.

C’est une très belle journée, je décide d’aller à Baie-du-Febvre comme à chaque année pour revoir les oies des neiges.

Je fais cependant un petit arrêt à Contrecoeur car la veille, au Parc des Moulins, il y a mention de plusieurs oiseaux que j’aimerais bien voir et photographier si possible.

A mon arrivée, c’était tranquille, pas d’oiseaux, pas de canards non plus.

J’ai cependant un beau rat musqué très près qui ne demande qu’à être pris en photo.  Il est occupé à manger et ne s’est pas aperçu de ma présence.

Le voici pendant une pause de manger

Lors d’une séance de grattage, ses pattes ressemblent tellement à nos mains.

Un couple de bernache du Canada est passé lentement devant moi, je n’ai pu photographier qu’un des deux puisqu’une trop grande distance les séparait.

Puis un carouge à épaulettes s’est posé le temps de chercher des brindilles pour faire son nid. Alors qu’il émettait son chant que j’aime bien entendre car ça m’indique le retour du printemps.  C’est toujours le premier oiseau à revenir, des fois un peu tôt car il y a encore de la neige. On voit très bien son épaulette quand il « chante ».

 

Il est temps pour moi de poursuivre ma route vers Baie-du-Febvre.

Je fût très surprise du peu d’oies des neiges pour un 22 avril, je m’attendais à ce qu’elles soient plus nombreuse.  C’est à une des dernières haltes sur la route 132 que j’ai pu réaliser quelques photos.

Dans le champs non inondé jusqu’à cet endroit.

Celle-ci trouva un restant d’épi de mais, elle dût s’enfuir avec pour ne pas se le faire prendre par les autres oies.

Dans le champs inondé, j’ai photographié l’oie des neiges de forme sombre.

Je suis allée par la suite à la route Janelle, aux deux bassins d’épuration.

Dans la cache, j’ai eu la visite d’une hirondelle bicolore de très près. Eh oui, elles sont déjà arrivées, faut croire qu’elles ont assez d’insectes pour survivre car il ne fait pas très chaud encore.

J’ai eu la chance de faire des photos du Petit garrot, mâle et femelle, d’assez près.

Voici le mâle avec ses belles couleurs

Voici sa femelle

Alors que le mâle secouait ses ailes, il était malheureusement plus loin.

J’ai vu des pluviers kildirs, ils étaient trop loin pour réussir une photo.  Sur la route Janelle, j’ai même vu un harfang des neiges, tellement loin que sans les jumelles, je pouvais penser à une petite motte de neige non fondue.

Les canards, autres que les petits garrots, n’ont pas approchés le bord de la route, à regret.

Je termine cette journée avec 21 espèces dont 3 lifers.

Enfin une autre belle journée ensoleillée, j’en profite pour faire de la photo car nous n’avons pas un beau printemps jusqu’à maintenant.  Beaucoup de pluie et peu de chaleur.

Comme c’est l’arrivée de plusieurs oiseaux à Baie-du-Febvre, je décide cette destination aujourd’hui.

Au lieu de faire la route Janelle, je vais plutôt aux différentes haltes pour être dans le bon angle du soleil.

C’est un pluvier kildir qui commence cette journée de photographie.  Non loin de moi, où l’on peut facilement voir son croupion orange puisque c’est la période des parades.

Lorsqu’il a ébouriffé ses plumes, tellement mignon !

Très beau dans ce champ inondé.

Bien entendu, les merles d’Amérique sont très présents également.

A cette halte, il y avait plusieurs poteaux servant de clôture.  Trop beau, je n’ai pu m’empêcher de prendre cette photo.

Sur ce poteau où l’on peut voir son plumage de dos

J’aime les photos où les oiseaux tournent la tête de l’autre côté

Sur ce poteau, j’ai eu le bonheur de photographier un bruant des prés.  Il m’a laissé le temps de prendre 2 poses et il était déjà reparti.

En chantant sur le sol.  Trop de va-et-vient, il n’est jamais revenu sur un poteau durant ma présence à cette halte.

Le bruant chanteur a également voulu se faire photographier sur un de ces poteaux.

Alors qu’il regarde dans ma direction.

En train de chanter.

Sur le sol, à la recherche d’insectes à manger.

Une buse à queue rousse est passée trop rapidement. Sa queue rousse était tellement visible !!  Elle est allée sur poser sur un poteau, mais je n’ai pu m’y rendre, à regret, car elle était vraiment superbe.  Elle ne m’a pas laissé le temps, elle s’est envolée.

Il y beaucoup de rapaces, peu de temps après le passage de cette buse à queue rousse, c’est un pygargue à tête blanche qui vient près de la halte où j’étais.

Alors qu’il revenait vers moi.

Majestueux avec ce beau ciel bleu.  C’est mon rapace préféré.

Parmi les bernaches du Canada, je repère une bernache de Hutchins.  Elle prenait son bain en se revirant dans l’eau.

A la limite du champ inondé, il y avait quelques quiscales bronzés.  A regret, l’heure du midi ne donne pas les meilleurs résultats, mais il était trop beau.  Le reflet bleu de sa tête est bien là, sauf qu’on ne voit pas toutes les couleurs de son beau plumage.

A un moment donné, un trio de bernaches du Canada est arrivé, ce qui n’a pas plus aux bernaches déjà présentes.  Une petite guerre de territoire a donc commencée.  Finalement, elles sont toutes restées somme toute.

Après le lavage, c’est le séchage des plumes en battant des ailes.

Je suis allée diner à Nicolet.  Quand à être là, j’ai décidé d’aller voir à L’Anse-du-Port afin de voir quels oiseaux ou canards seraient dans cette forêt qui est habituellement inondée.

J’aperçois un moucherolle phébi, mais impossible de le photographier 😦

Par contre, un couple de pic mineur est venu me donnant le temps de le photographier à souhait.

Puis, sur un tronc sur l’eau, il y a un carouge à épaulettes qui s’y promène.

Pendant que j’attendais d’autres oiseaux ou canards, c’est un écureuil roux qui a montré le bout de son nez.  Trop mignon ces écureuils roux !!!

L’eau étant très haute, il y a des personnes qui passaient dans des chaloupes ou kayaks, si bien, que je n’ai vu aucun canard, même pas un canard colvert.

Je reviens donc en passant par Baie-du-Febvre à nouveau.  Quelle bonne idée !!

Je vois un couple de busards St-Martin passer très près de la route et un des deux s’est posé sur le sol.  J’arrête de l’autre côté de la route et je le prends en photo.

Alors qu’il s’est envolé comme s’il voulait attraper un rat.

Cette dernière photo où l’on voit très bien son croupion blanc.

Il est resté là assez longtemps.  L’autre busard St-Martin venait le voir à l’occasion et repartait à la recherche de nourriture ou matériaux pour faire un nid.

Ça finit vraiment bien la journée !!

Je termine avec 53 espèces dont 3 lifers et de merveilleuses observations.

Rimouski – 22 mai 2016

Par l’entremise des personnes où je loge ainsi que par ebird, je repère certains endroits que je veux voir pendant mon séjour.

Je commence très tôt le matin par l’Étang Dollar.

Une très belle place pour une randonnée ainsi que la découverte de plusieurs oiseaux.

Sur le marais, pour l’instant, tout est calme, je m’engage donc dans le sentier pour découvrir cet endroit.

Je suis attirée par les nombreux chants d’oiseaux.  En m’approchant de l’endroit, je vois des Viréos mélodieux.

Je m’installe et je commence à faire des photos.

Le voici dans de petits arbustes.

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Un léger regard vers moi.

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Parmi les autres oiseaux qui chantent, il y a bien entendu la paruline jaune ainsi qu’un moucherolle tchébec.

Il y a aussi des Chardonnerets jaunes, que je réussi à prendre en photo.

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En suivant le marais de l’autre côté, par le sentier, je croise un beau carouge à épaulettes, impossible de ne pas le photographier. Bien dégagé, sur une belle perche, en chantant, que demander de mieux !

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Non loin de là, sur une belle perche, se tient un Moucherolle tchébec.  Il se laisse photographier à souhait.  Je n’aurai jamais une photo si près de cet espèce.

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Alors qu’il me regarde quelque peu, les plumes un peu gonflées. Pur bonheur !!!

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En continuant, j’observe un pic mineur, très près du sentier, en train de creuser ce qui deviendra son nid avec sa tendre moitié déjà trouvée.

Je prends quelques photos du couple.

Le mâle en train de creuser le trou dans l’arbre.

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Le voici sur une branche un peu plus haute pendant que la femelle semble vérifier si tout est correct 🙂

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Je n’ai pas réussi une belle photo de la femelle, elle semblait plus nerveuse.  Je n’ai point insisté, les laissant poursuivre leurs travaux d’agrandissement pour la future famille.

J’entends un chant que je n’ai jamais entendu. Je me dirige lentement vers ce son pour y découvrir une paruline des ruisseaux.  C’est un lifer pour moi, je ne l’avais jamais vu auparavant.

Voici la paruline des ruisseaux sur la branche où elle chante.

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La voici sur cette même branche, alors qu’elle doit attendre si le sexe opposé lui répondra. Elle est perchée assez haute.

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Je suis dans le coin des parulines !! C’est maintenant le tour de la paruline flamboyante qui vient assez près pour que je réussisse de belles photos.

On ne voit que le mâle, la femelle se cache, impossible de la voir à ce temps-ci de l’année.  J’avoue ne pas l’avoir vu souvent d’ailleurs.

De dos, sur cette belle branche, très découvert.

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De face, nous montrant son côté orangé.

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Je distingue un oiseau dans le sous-bois.  Une Grive fauve !! Elle se fait très discrète, le temps de 3 photos, non dégagée et elle est partie.  Ce ne sera que partie remise.

Aussi bien que les mésanges à tête noire font partie de nos randonnées, le Merle d’Amérique fait partie de presque toutes mes sorties estivales.  Oiseau si beau avec son tuxedo, je ne peux m’empêcher de le prendre en photo.

Le voici avec ses plumes bien gonflées.  Il est si beau dans cette pose que je n’ai pas voulu l’approcher trop près et qu’il s’envole.

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Je rencontre une paruline à gorge noire !!  Moi qui pensait avoir manqué l’arrivée des parulines, ce n’est pas le cas à Rimouski.  Un autre lifer pour moi !!

Quelle belle couleur et quel beau chant.

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La voici dans du sapinage. Vraiment très belle !!!

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En continuant le chemin, je me rends compte qu’il monte beaucoup et sincèrement, je n’ai aucune idée de la pente, ainsi que le nombre de kilomètres à parcourir encore.

Pendant que je pense à rebrousser chemin car la pente devant moi est assez à pic, dans les arbres, j’entends une autre paruline.  En regardant avec mes jumelles, je distingue une paruline à collier !!!  Un autre lifer … wow !!

Lors d’une chicane entre deux parulines à collier, j’en ai une qui vient près de l’arbre où je suis, je réussis à saisir le moment.

Voici cette paruline à collier.  J’espère avoir ma chance de mieux la photographier, mais déjà de l’avoir pu l’observer, pris cette pose et l’entendre chanter, c’est un délice pour les yeux et les oreilles.

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Sur le retour, on approche midi, c’est beaucoup plus tranquille.  Au marais, assez loin, se tient de beaux Quiscales bronzés.  J’ai l’objectif pour me permettre de réussir une photo somme toute.

Voici le Quiscale bronzé sur une branche dans le marais.

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Il est temps pour moi aussi d’aller diner.

Deuxième partie de la journée, je suis la route 132 entre Ste-Luce et Pointe-au-Père.

Au Quai de Pointe-au-Père, au large, il y a une macreuse à front blanc.

Ce n’est pas ma meilleure photo et j’espère un jour observer cette espèce plus près, voici quand même la photo que j’ai prise.

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Sur le rivage, on voit un limicole, c’est un bécasseau minuscule !

Je fais quelques photos car il se laisse photographier.  Je l’ai approché si lentement et il s’est approché également de moi.

Voici le bécasseau minuscule, pris au mois de mai, habituellement, je photographie les limicoles fin août et septembre.

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Sous un autre angle.  Il a l’air de trouver de quoi se nourrir.

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A partir de Pointe-au-Père jusqu’à Ste-Luce, il y a plusieurs Bernaches cravants.

Quand je les observe dans ma région, c’est un ou deux pas plus.  Là, j’en ai une bonne trentaine au moins.

Voici une photo alors qu’elle n’est pas très loin du bord, dans les vagues.

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Celle-ci alors qu’elle avance, encore plus près que l’autre.  Maintenant, je sais où venir observer cette bernache !!

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Pendant le trajet, je voyais des Eiders à duvet, mais trop loin pour bien les photographier.

J’en vois plusieurs sur une pointe.

Je vais voir la personne à qui appartient la pointe dans sa cour afin de lui demander de m’approcher, sans trop pour ne pas les faire fuir, mais réussir des photos plus près. C’est un couple de Mirabel qui me donne la permission, je les remercie encore !!!

Je n’avais jamais eu la chance de les approcher autant, encore moins des mâles.  C’est mes premières photos d’un Eider à duvet mâle, ayant réussi sur la Côte Nord un immature qui est venu sur la plage alors que nous étions dans un brouillard assez dense.

Voici un Eider à duvet mâle sur l’eau.

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Sur la pointe d’un rocher

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Avec sa douce moitié.

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Et cette dernière, debout sur les rochers. La couleur rouge du rocher fait ressortir davantage le Eider à duvet mâle.

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Ce fût une journée magnifique, remplie de belles surprises et d’espèces inattendues.

Après le souper, je suis retournée au Bic pour voir s’il y aurait un beau coucher de soleil cette fois-ci.

Beaucoup plus orangée que la veille, mais avec plus de nuages, j’aurais pu avoir plus de couleurs dans le ciel, je suis aussi à la marée basse.

Voici la photo qui termine si bien une merveilleuse journée.

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La vie est tellement belle quand on sait apprécier les beautés qu’elle nous apporte !

Je finis cette deuxième journée de vacances avec 113 espèces dont 12 lifers.

 

Il fait super beau, donc, après le travail, je vais au Parc de la Frayère, à Boucherville, endroit riche en oiseaux et pas très loin de chez-moi.

Alors que les journées allongent, j’ai encore de la luminosité après le travail me permettant ainsi de faire de la photographie d’oiseaux.

Les parulines commencent à arriver lors de la période de migration.

Je réussis donc à photographier la paruline jaune, un beau mâle, sur une branche d’un arbre fruitier.

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Sur cette même branche encore où l’on distingue son petit bec.

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Les merles d’Amérique sont très présents dans ce parc.  Voici la photo alors qu’il est un peu caché parmi les branches d’un arbre très fourni en feuilles, ses plumes toutes gonflées.

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Alors que je suis sur le quai flottant, je vois un carouge à épaulettes sur la branche d’une quenouille.

Je le prends donc en photo car il est très beau dans ce décor.

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Puis arrive un bihoreau gris sur la motte de terre très près du quai flottant.  Je suis très heureuse de les revoir !! 🙂

J’ai connu ce parc justement par la présence très marquée des bihoreaux gris.

Voici une des photos du bihoreau gris, en mode de pêche.

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Comme il n’a pas réussi à prendre un poisson, il s’est envolé vers le foin où il peut se promener plus facilement.

Il a le cou très étiré sur cette photo.  Il ne peut donc pas être plus grand que présentement.  C’est d’ailleurs la première fois que je le vois ainsi !!

Je ne me doutais pas qu’il avait un si long cou finalement.

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Sur cette dernière, alors qu’il revient en mode pêche.

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Je me dirige à un endroit où je peux à l’occasion, observer et photographier des parulines.

Finalement, c’est un viréo mélodieux qui s’y trouve.

Il me laisse un peu de temps pour le photographier.

Le voici, complètement dégagé, sur le haut d’une branche.

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Sur une autre branche alors qu’il se trouve plus à hauteur de mes yeux.

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Alors que j’espère réussir à le photographier de dos ou de côté, dans le ciel, je vois un balbuzard pêcheur qui se dirige sur le marais.

Je quitte alors mon endroit pour aller réussir quelques photos du balbuzard pêcheur, l’oiseau de proie qui est le plus facile à photographier à cette période-ci dans ce parc.

Alors qu’il fait du surplace pour prendre le temps de repérer le poisson qu’il veut prendre.

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Alors qu’il continue à s’approcher de l’eau, les ailes repliées, son regard continuant de bien fixer où il prendra son poisson.

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Après avoir attrapé son poisson et qu’il réussit à sortir de l’eau avec sa proie dans ses serres.

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C’est vraiment impressionnant de le voir pêcher ainsi.  Repérant sa proie en faisant du surplace, plongeant à toute allure en rentrant dans l’eau, battant fortement des ailes pour enlever l’eau sur ses ailes et en ressortir avec le poisson dans ses serres. Ce qui lui permet par la suite de prendre de l’altitude et aller porter son poisson dans son nid.

C’est un moment magique de pouvoir observer un tel comportement d’un oiseau.

J’espère toujours qu’il ne prendra pas une proie trop lourde pour l’empêcher de remonter et s’envoler avec.

La lumière diminue rapidement, quelle belle soirée !!!

Je termine donc ces quelques heures de photographie, après le travail, avec 89 espèces dont 7 lifers.

 

Ile Charron – 30 avril 2016

Il fait beau, je décide d’aller faire un tour au marais de St-Timothée.

A ma grande surprise, il n’y a pas d’oiseaux !! Aucun grand héron malgré que l’endroit est reconnu pour être une héronnière, pas de carouges à épaulettes, aucun canard sur l’eau non plus.

Je reçois un appel de mon frère m’indiquant qu’il y a des grèbes esclavons à l’Ile Charron.

Je quitte donc le marais St-Timothée pour aller à l’Ile Charron finalement.

Je repère les grèbes esclavons, mais je suis contre-jour et ils sont très loin, je ne peux pas les photographier.

Je m’installe à un endroit dans l’espoir qu’ils approchent.

Pendant ce temps, j’ai un bruant à gorge blanche qui mange une feuille non loin de moi. Je me tourne très lentement afin de ne pas le faire fuir.

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J’ai également une femelle carouge à épaulettes qui prépare surement son nid.

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Puis dans le haut d’un arbre, j’entends le chant du pic flamboyant.  J’ai le temps de réaliser une photo.  On voit très bien ses plumes jaunes de sa queue.

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Plus le temps passe, plus le soleil tourne de côté.  Avec mes jumelles,  je continue à suivre les grèbes esclavons.  Je me rends compte que de l’endroit où les pêcheurs sont, les grèbes esclavons passent très près d’eux.

Je vais donc à l’endroit où les pêcheurs prennent le sentier pour aller pêcher.

Je n’ai pas le soleil complètement en arrière, mais assez pour me permettre de les photographier.  Comme ils sont près, ça me permet de réaliser mes meilleures photos à vie de cet espèce.

Voici mes trois plus belles photos du grèbe esclavon:

Ma première alors qu’il me regarde dans le bon angle du soleil.

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Ma seconde alors qu’il a réussi à prendre un poisson avant de l’avaler.

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Cette dernière alors que j’ai l’éclairage parfait.

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C’est un de mes oiseaux préférés.  On peut le voir qu’au printemps ou à l’automne, mais il ne demeure pas dans notre région.

C’est regrettable car j’aurais vraiment aimé voir les petits de cette espèce.  Sans compter que nous aurions plus d’occasion également de les prendre en photo.

Je suis vraiment contente d’avoir attendu le temps nécessaire pour les photographier si près.

C’est mon cadeau de la journée !!!

Je termine donc avec 84 espèces dont 7 lifers.

Lors de ma dernière visite, un habitué de l’endroit m’a dit que pour le faisan de colchide, j’aurais plus de chance dans la semaine que la fin de semaine.

C’est pourquoi, j’ai pris congé du travail aujourd’hui pour venir tenter ma chance, surtout que c’est une journée ensoleillée.

Je regarde dans le verger, je ne vois pas le faisan de colchide, je décide alors d’aller dans les sentiers, peut-être le verrais-je.

En arrivant à la première table à pique-nique, où il y a la mangeoire pour les colibris, j’aperçois un grand pic sur les troncs d’arbres par terre.  Je suis contre-jour, je ne peux pas le prendre en photo.

Je me dirige donc dans le sentier à l’arrière, c’est alors que les deux grands pics sont venus se poser non loin de moi, au bas d’un tronc d’arbre.

Ils ont l’air très actifs !!

Je prends donc ces photos, dont l’une où l’on voit la langue du Grand pic qui lui permet de repérer les fourmis charpentières et savoir où faire son trou pour les déguster.

Grand pic _MG_0686

Au repos quelques minutes, après avoir creusé un trou dans ce tronc.

Grand pic _MG_0698

A la première mangeoire, il y a deux bruants à gorge blanche qui mangent au sol.

Voici la photo de l’un d’entre eux.

Bruant à gorge blanche _MG_0805

Je me rend à la seconde mangeoire.

Il y a beaucoup d’oiseaux qui viennent dont le couple de vacher à tête brune.

Voici la femelle en train de se nourrir au sol.

Vacher à tête brune _MG_0840

Voici le mâle qui se régale aussi des graines de tournesol.

Vacher à tête brune _MG_1249

Par curiosité, je me dirige vers la grande digue, où cet hiver, il y avait un Petit-duc maculé.  Il n’est plus là, ou tout simplement, il n’a pas sorti sa tête du trou de la cabane pour les branchus.

Cependant, j’ai le bonheur d’avoir un roitelet à couronne rubis non loin que je prends en photo. Sa tâche rouge est cachée, car c’est bien un mâle.

Roitelet à couronne rubis_MG_0883

Sur celle-ci, malgré les ombrages de branches d’arbre plus hautes, on voit très bien sa tâche rouge.

Roitelet à couronne rubis _MG_0861

Je reviens vers la seconde mangeoire.

Pour mon plus grand bonheur, il y a une mésange bicolore qui vient se nourrir.  Faut être très rapide, elle ne reste pas longtemps en place.

Voici la photo sur la branche avant d’aller dans la mangeoire.

Mésange bicolore _MG_0998

La revoici sur une toute petite branche, guettant le moment opportun pour retourner dans la mangeoire.

Mésange bicolore _MG_1008

Puis un pic chevelu est venu sur un arbre.  La pose de l’oiseau ainsi que la lumière du moment m’ont permises de réaliser cette photo.

Pic chevelu _MG_1019

Alors que c’était tranquille à la seconde mangeoire, je suis allée dans le sentier se dirigeant vers la pointe.  J’ai alors vu un Pic flamboyant au bout d’un tronc d’arbre.

Pic flamboyant _MG_1066

J’ai continué ce sentier un bon bout dans l’espoir de voir d’autres oiseaux comme la grive fauve ou encore le troglodyte des forêts, mais non.  Il y a toujours une période sur l’heure du diner où les oiseaux sont absents.  C’est alors l’heure de manger moi aussi, bien que je garde un oeil sur ce qui peut se passer autour de moi.

Je reviens à la seconde mangeoire où les oiseaux recommencent à être actifs.

Je vois encore plusieurs bruants hudsoniens.  Je n’avais jamais vu ces oiseaux si tard au printemps.

Voici la photo sur une branche d’arbre avec des bourgeons.

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Cette photo sur une perche, guettant le temps où il ira se nourrir.

Bruant hudsonien _MG_1275

Il y a bien entendu des Merles d’Amérique.

J’aime beaucoup les prendre en photo.  Ils ont une allure si fière !!!

Le voici alors qu’il sautille sur le gazon.

Merle d'Amérique _MG_1236

Un petit arrêt pour une autre photo où l’on distingue très bien sa couleur orangée sur le dessous.

Merle d'Amérique _MG_1238

Où il y a des mangeoires, il y a aussi des écureuils.

Le voici en train de déguster une graine de tournesol.

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Je n’ai pu m’empêcher de prendre cette photo alors que cet écureuil gris est couché près d’un endroit où il y a plusieurs graines de tournesol et se nourrit malgré tout.

Avec sa queue sur le dos, c’est vraiment trop mignon !!

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Il y a plusieurs carouges à épaulettes qui viennent également se nourrir à cette mangeoire.

Voici la photo d’un immature de l’an passé, il n’a pas encore toutes ses couleurs.

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Photo d’un mâle bien dégagé malgré qu’il est dans les broussailles.

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Tout comme la fin de semaine passée, il y a plusieurs Quiscales bronzés.  Jusqu’à ce moment-ci, je n’ai pas réussi à le photographier dégagé.

Un des Quiscales bronzés a été sur le tronc d’arbre, c’est ma chance, je le prends donc en photo !! Je ne peux espérer l’avoir plus dégagé que cela !

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En retournant vers le marais, soit non loin de la première mangeoire, j’entends le chant du faisan de colchide.

Je me dirige avec le son et je le vois dans le champ avant le marais, parmi quelques chevreuils.

J’attends le temps nécessaire pour réussir à le prendre en photo dégagé malgré le foin du champ où il se trouve.

 

Faisan de Colchide_MG_1589

Il s’est quelque peu approché avec la lumière du soleil ce qui fait ressortir davantage ses belles couleurs.

Il est vraiment magnifique !!!

C’est un cadeau de la vie d’avoir pu enfin l’observer et d’avoir réussi à le photographier.

Faisan de Colchide _MG_1595

Je demeure à cet endroit un bout, le temps de bien l’observer, même s’il s’est quelque peu caché et que je ne peux le photographier. Je savoure le moment car c’est un lifer pour moi, il est très coloré et si beau à voir.

Durant la période où je l’observais, un vison est venu semble-t-il pour l’attaquer.  Les deux étaient trop loin pour que je distingue vraiment ce qui se passait.  Le Faisan de colchide s’est défendu et le vison est parti vers le marais.

Par la suite, le Faisan de Colchide s’est enfoncé dans la forêt, si bien que je ne pouvais plus le voir.

Pendant que je suis restée à observer le Faisan de Colchide, j’ai eu la visite d’une mésange bicolore, devant moi, sur un type de quenouille (je ne suis pas très bonne en plante aquatique ou de marais). J’ai eu le temps de prendre deux photos, dont celle-ci.

Mésange bicolore _MG_1559

Je ne regrette aucunement d’être venue à l’Ile St-Bernard aujourd’hui, j’ai été très gâtée.  Le Faisan de Colchide, j’espérais vraiment le voir, j’ai même eu la chance de le photographier complètement dégagé.

Je n’ai jamais eu autant d’espèces à photographier dans une journée dont un lifer en prime !!

Comment ne pas être reconnaissant envers la nature !!

Je suis donc rendue à 83 espèces dont 7 lifers maintenant depuis le début de 2016.

On nous annonce une journée très chaude avec une humidité très élevée, je décide donc d’aller tôt faire de la photo, avant que les oiseaux et moi-même, on se cache pour le reste de la journée !!

En entrant dans le parc, je vois des chardonnerets jaunes dans les chardons qui sont en fleurs, je m’installe et j’attends l’occasion de pouvoir les photographier.

En faisant le ménage de mes photos, j’ai vu que j’avais photographié ce chardonneret jaune avec une guêpe, l’histoire ne nous dira jamais si le chardonneret l’a mangé ou s’il s’est enfui comme je l’aurais fait !!

Chardonneret jaune_MG_7957

Voici ma préférée dans les chardons

Chardonneret jaune _MG_7931

Ensuite, j’ai eu le bonheur de voir les petits du pluvier kildir.  Ils commencent déjà à se débrouiller sans leur mère, donc, je n’ai pas eu la chance de réaliser une photo de famille.

A la grandeur que ces petits ont, ils se cachent très bien dans le trèfle.  J’attends mon occasion où ils m’accepteront dans leurs bulles pour réaliser ces photos.

Voici un des pluviers kildirs immatures, il est si chétif

Pluvier kildir _MG_8141

Un second que j’ai photographié également, il semble être le plus jeune

Pluvier kildir _MG_8132

La mère ne se tient pas loin d’eux et leur dit quand se cacher ou se lever

Voici la mère

 

Pluvier kildir _MG_8265

C’est la première fois que j’ai l’occasion de voir les petits du pluvier kildir !

Je me dirige par la suite vers le marais où je vois un carouge à épaulettes qui a dans son bec un insecte.

Carouge à épaulettes_MG_7683

En continuant ma route, c’est un jaseur d’Amérique qui s’installe pour une photo

Jaseur d'Amérique _MG_8217

Je vois un oiseau de proie qui s’approche d’où je suis, après identification, c’est une buse à épaulettes, une première pour moi au Québec.  J’entendais fréquemment le cri des immatures de cet espèce sans être en mesure de reconnaitre le cri de cet oiseau.

Ma photo est prise d’assez haut, cependant, on reconnait très bien la buse à épaulettes.

Buse à épaulettes_MG_7691

Je l’ai vu passer une couple de fois en transportant de la nourriture dont une couleuvre.

Et comme cette buse passe près de l’endroit où se tient les pluviers kildirs, je comprends mieux pourquoi la mère poussait des cris alors que j’étais très loin d’elle et des bébés, elle aussi, savait que les petits n’avaient aucune défense contre cet oiseau de proie, sauf de bien se cacher dans les trèfles.

Il fait trop chaud, je n’arrive plus à demeurer à l’extérieur, c’est la première fois de ma vie que la chaleur m’importune autant.

Je termine cette journée avec 110 espèces dont 9 lifers.

 

 

J’aime beaucoup les rapides de Lasalle, endroit que je vais régulièrement à chaque année, c’est donc ma destination choisie aujourd’hui.

Il ne fait pas très beau, couche nuageuse, mais on nous annonce du beau temps. J’ai commencé l’année en me disant qu’à moins d’avoir une grosse pluie ou tempête de neige, j’étais pour faire de la photo, donc me voici.

A mon arrivée, c’est un grand héron qui m’accueille !!

Malgré que j’ai plusieurs photos du grand héron, je ne me lasse jamais de le photographier

Sur une branche d’arbre, en train de faire sa toilette

Grand héron _MG_5883

En train de pêcher, il marche très lentement dans l’eau jusqu’à ce qu’il sent un poisson, je peux le regarder des heures et des heures !

Grand héron _MG_6001

Par la suite, c’est un carouge à épaulettes immature qui attire mon attention.  Il est sur le gazon avec son frère ou sa soeur, quémandant la nourriture à leurs parents !

Carouge à épaulettes _MG_5817

Un peu plus loin, je prends ce mâle sur le dessus des herbes… trop cute !

Carouge à épaulettes _MG_5940

C’est enfin la rencontre avec le Harle huppé !!! C’est un « lifer » pour moi, je n’en avais jamais vu.

La femelle est là avec ses bébés, très loin, mais voici tout de même les deux photos que j’ai pu réaliser

Sur la roche, avec deux bébés qu’on distingue bien

Harle huppé _MG_6019

Après s’être promenés et mangés, les voici sur une branche

Harle huppé_MG_6392

Je rencontre une personne qui vient de me dire qu’au début du sentier, il y a des Sternes Caspiennes, je retourne donc sur mes pas pour avoir l’opportunité de les voir.

La différence est évidente, surtout quand on a les deux ensemble, la Sterne Caspienne est beaucoup plus grande, ses pattes sont noires et elle n’a pas de noir au bout de son bec.

Voici les deux photos en vol que j’ai pu prendre, malgré que le soleil est plus ou moins présent.

Sterne caspienne_MG_6111

Celle-ci avec un arrière-plan des arbres

Sterne caspienne _MG_6120

Un autre « lifer » pour moi !!

Je reviens à mon endroit préféré où je peux voir des canards assez près habituellement.

C’est le Canard colvert qui est le premier à vouloir prendre la pause, se promenant tranquillement devant moi

Canard colvert _MG_6495

Un immature qui est tout seul, sans ses parents. Seul son bec orange m’a aidé à l’identifier.  Il a de très petites ailes, il n’est pas très vieux.

Canard colvert _MG_7327

J’ai eu la surprise de voir un canard d’Amérique avec son bébé, c’est la première fois que je vois un petit de ce canard. Sans la mère, je n’aurais jamais pu l’identifier seule.

Canard d'Amérique _MG_6534

Ce fût le tour au canard noir, pas toujours facile de le différencier du canard colvert !!

Son bec nous donne une bonne idée, mais la couleur de son dos beaucoup plus brunâtre que roux nous aide beaucoup !

Canard noir _MG_6528

Une grande aigrette est également venue parmi les canards pour se laisser prendre en photo !!

Sur une branche, à l’affût si un poisson passe par là !

Grande aigrette _MG_7421

Sur celle-ci, après s’être ébouriffée ses plumes !!

Grande aigrette _MG_7457

En revenant vers la sortie, là où se tenait le martin pêcheur, c’est un Tyran tritri que j’ai vu avec plaisir.

Très photogénique, c’est toujours un bonheur de pouvoir le photographier !

Tyran tritri _MG_6673

Vers la fin de la soirée, là où il y a de grosses rapides, les sternes pierregarins s’amusent à pêcher.

Celle-ci pêchait ou du moins, elle essayait et revenait se poser sur cette pierre.  On m’a dit qu’elle a passée sa journée à cet endroit.

Sterne pierregarin _MG_7644

J’ai fini cette journée par les berges de Verdun. J’avais repéré la Sterne caspienne parmi un groupe de goéland.  Malheureusement, le temps de sortir du parc des rapides et me rendre aux berges, la sterne n’est plus là.

J’ai malgré tout pris ce goéland marin après s’être lavé dans l’eau

Goéland marin _MG_6756

Je termine ma journée avec 107 espèces dont 8 lifers !!

Malgré des périodes moins ensoleillées, les oiseaux étaient présents et j’ai pu ajouter 2 nouvelles espèces et voir des bébés que je n’avais jamais observer avant.  La vie est remplie de belles surprises !!

L’Ile Bizard – 27 juin 2015

Encore une belle journée.  Cette fois-ci, ma destination pour la journée est le Parc-nature du Bois-de-l’Ile Bizard.

En commençant la randonnée, sur le grand marais, il n’y a pas beaucoup d’activité.

Pas de sternes, ni de troglodytes, à la toute fin du marais, j’ai la chance d’avoir un bruant des marais

Bruant des marais _MG_5366

Je me dirige alors vers le petit marais.

Je découvre avec joie une famille de Tyran tritri !!

Les parents sont en train de les nourrir, j’ai compté 3 oisillons.  Le nid est au beau milieu de marais, dans un vieux tronc d’arbre.

Voici une des photos où un des parents a de quoi les nourrir.

Tyran tritri_MG_5513

Celle-ci où le parent veille sur ses bébés tandis que l’autre est parti chercher des insectes

Tyran tritri _MG_5441

De l’autre côté du marais, il y a un ouaouaron qui lui aussi se nourrit de libellules

C’est la première fois que j’en photographie un en train d’en manger une. On dirait qu’il a une main et de ses doigts, il dirige la libellule dans sa bouche.

Ouaouaron _MG_7110

Ensuite, il est monté sur une petite branche du marais, complètement à découvert

Ouaouaron _MG_7125

De l’autre côté du marais, j’ai eu l’opportunité de photographier des carouges à épaulettes, pas trop loin.

Voici la photo du mâle

Carouge à épaulettes _MG_5365

Dans une posture assez spéciale pour se tenir sur un tronc d’arbre

Carouge à épaulettes _MG_5523

Cette femelle se tient sur un tronc d’arbre alors qu’habituellement, je la vois plus dans les roseaux, complètement à terre ou sur de la terre.  C’est la première fois que je vois un carouge à épaulettes chercher des insectes sur les troncs d’arbres.

Carouge à épaulettes _MG_7096

J’ai vu cette petite libellule, jusqu’à maintenant, elle a réussi à ne pas se faire attraper par ses nombreux prédateurs.

Libellule _MG_7145

C’est de plus en plus nuageux, je décide de revenir au grand marais, j’espère qu’il y aura plus d’activités, sinon, je serai plus près de la sortie, bien qu’on n’est pas supposé avoir de la pluie aujourd’hui.

En revenant, c’est un bihoreau gris que j’aperçois dans le marais. J’attends l’occasion où il sera un peu plus à découvert.

Voici l’unique photo que j’ai pu réaliser car il était en mode pêche.

Bihoreau gris_MG_7205

Les canards colverts ont commencés eux aussi à se promener sur l’eau.

A cette période de l’année, la pigmentation du mâle au niveau de la tête est quelque peu spéciale.

Voici la photo où le vert n’est pas complet

Canard colvert _MG_7244

Sur celle-ci, il se cale dans l’eau au niveau du cou. La pigmentation de la tête est vraiment spéciale.

Canard colvert _MG_7241

Sur un tronc, j’aperçois une tortue, mais ce n’est pas les tortues peintes que je suis habituée de voir dans ce marais, la forme est très différente.

Je la prends donc en photo dans l’espoir de l’identifier plus tard.

Selon mes recherches, la seule tortue que nous avons au Québec et qui lui ressemble est la tortue géographique.  J’ai demandé à un ami de son côté ce qu’il en pense et il a également affirmé que selon ses connaissances, c’est bel et bien une tortue géographique.

Le blanc au niveau des lèvres est le premier élément que j’ai pris en considération pour l’identification de cette tortue.

Voici la photo alors qu’elle cache sa tête

Tortue géographique_MG_5584

Alors qu’elle avance sur ce tronc d’abre

Tortue _MG_5770

Cette dernière au repos.

Tortue géographique_MG_5774

Non loin de là, je vois un rat musqué en train de manger les racines des plantes

Rat musqué _MG_5635

Avant de quitter, j’ai eu l’opportunité de revoir les sternes pierregarins.

C’est un très bel oiseau, même si je les ai photographiés déjà, je m’arrête une fois de plus pour les observer et faire quelques photos supplémentaires.

La sterne pierregarin est sur le même tronc d’arbre où se trouvait la tortue géographique, je ne l’ai pas vu plonger à l’eau, cependant la tortue n’y est plus.

Photo de la sterne après avoir ébouriffée ses plumes

Sterne pierregarin _MG_5644

Celle-ci sur un tronc d’arbre qu’il y a dans le marais

Sterne pierregarin _MG_5571

Et cette dernière où la sterne a étirée ses longues ailes

Sterne pierregarin _MG_5744

Je pense que ces sternes n’ont pas trouvées de conjoint, elles ne sont pas en mode pêche non plus.

Encore une très belle journée, malgré que le soleil nous a fait faux bond dans l’après-midi !

Je n’ajoute pas d’espèces en 2015, donc, je demeure à 104 espèces dont 6 lifers.

J’ai cependant ajoutée une tortue géographique que je n’ai vu qu’une fois dans ma vie avant aujourd’hui, de plus, j’ai passé une merveilleuse journée à voir les oisillons du Tyran tritri, le ouaouaron, le carouge à épaulettes avec un comportement que je ne connaissais pas… j’ai encore appris de mes amis ailés !! Ce fut une journée enrichissante!!!