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Dans ma cour – 3 janvier 2016

Ils annoncent de la neige, beaucoup de neige, donc impossible d’aller à l’extérieur faire de la photo.

Pendant une période plus calme, je décide de faire de la photo dans ma cour car j’ai plusieurs espèces d’oiseaux cette année.

Au niveau luminosité, je suis obligée d’augmenter mon iso afin d’avoir assez de vitesse, je tente l’expérience.

Ma cour est remplie de moineaux domestiques, donc mes premières photos, c’est ces oiseaux que je photographie.

Voici le mâle sur une branche recouverte de neige

Moineau_domestique_L2A1645

Voici la femelle entourée de neige

Moineau_domestique_L2A1573

Ensuite, j’ai eu la visite du Cardinal rouge !

J’ai réussi à faire la photo de la femelle, mais les mâles, impossible car à moindrement que j’en avais un assez dégagé pour photographier, un autre mâle venait le chasser, à croire qu’ils pensaient que je n’avais pas assez de graines pour tous les nourrir.

Donc, voici la femelle cardinal rouge

Cardinal_rouge_L2A1605

En revenant de faire des courses au début de janvier, j’avais remarqué que j’avais un bruant à gorge blanche, il faisait alors trop noir pour le photographier.

Parmi les moineaux qui mangent sur le sol, je repère justement ce beau bruant à gorge blanche… je le prends donc en photo, malgré le manque de soleil !!

Il est sur une petite branche au niveau du sol !

Bruant à gorge blanche_L2A1742

J’ai deux pigeons biset qui arrivent au sol pour se nourrir, je suis trop près, je ne peux pas faire de photos.  A un moment donné, je regarde au bout de mon poteau où est installée ma corde à linge, il y a un pigeon qui est dessus, je le prends donc en photo.

Pigeon_biset_L2A1810

Dans le pommier du voisin, il y a un Geai bleu.  Il vient se nourrir à mes mangeoires et va dans le pommier pour manger ou cacher la graine qu’il vient de prendre.

Voici la photo que j’ai puréaliser

Geai_bleu_L2A1817

Depuis le début de cette tentative de photos, j’essaies de photographier au moins un des juncos ardoisés qui sont régulièrement à mes mangeoires.  Jusqu’à maintenant, sans résultat positif, car toujours cachés parmi les branches.

En voici enfin un qui accepte que je le prenne en photo !!

Junco_ardoise_L2A1827 flou

Pour terminer, j’arrive enfin à photographier ce roselin familier.  J’avoue qu’au début, j’étais persuadée que c’était un roselin pourpré car je le trouve tellement plus rouge sur le corps qu’à l’habitude.  Mais non, son corps est trop brun, c’est vraiment un familier.

Ce qui ne l’empêche pas d’être très joli !

Roselin_familier_L2A1843

C’est de plus en plus sombre, la neige reprend le dessus, déjà pour le roselin, j’ai augmenté mon iso.  Donc c’est sur cet oiseau que je termine ces deux heures environ de photos.

Ce qui augmente mon nombre d’espèces à 19 depuis le début de l’année 🙂

 

 

On nous annonce un bel éclaircissement, donc, même si le soleil n’est pas là, je décide d’aller à l’Ile St-Bernard, car habituellement, j’ai assez de luminosité pour réussir à faire de belles photos malgré tout.

Il fait vraiment doux en plus, une belle journée à rester à l’extérieur et profiter de la bordée de neige que nous avons eu après Noel.

En arrivant à la première mangeoire, c’est une belle tourterelle triste qui se laisse photographier à souhait.

Tourterelle_triste_L2A0975 flou

Ensuite, j’ai la chance d’avoir 7 cardinals rouges soit 6 mâles et une femelle.

Dire que dans ma cour, c’est la chicane lorsque j’ai 2 mâles et ils se pourchassent !

Incroyable que ceux-ci s’acceptent aussi facilement.

Voici ma première photo du cardinal rouge mâle car la femelle ne s’est jamais bien placée pour une photo.

Cardinal rouge_L2A1008 flou

 

Je poursuis mon chemin vers la seconde mangeoire.

Il y a quelques sittelles à poitrine blanche qui sont là.  J’essaie de les isoler afin de les photographier.

Celle-ci dans la neige, ayant trouvé surement une graine de tournesol

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1068

Celle-ci sur une branche d’arbre, après avoir caché sa graine de tournesol et prête à revenir s’en chercher une autre

Sittelle_a_poitrine_blanche_L2A1171

Je n’ai pas pu résister à prendre des photos de l’oiseau qui m’accompagne dans presque toutes mes randonnées pédestres, hiver comme été, soit la mésange à tête noire.

Mesange_a_tete_noire_L2A1093

Il y avait également présence des Pics chevelus. J’aime beaucoup les prendre en photo

Voici le mâle bien agrippé au tronc d’un arbre

Pic_chevelu_L2A1109

Il semble vouloir cacher ses graines à l’intérieur du noeud de cet arbre.

Pic_chevelu_L2A1182

Le Pic mineur veut également se faire photographier.  Le mâle se fait plus discret, tandis que la femelle, se place vraiment très bien, impossible de ne pas la photographier.

Sur le tronc d’un arbre, tout ébouriffé.

Pic_mineur_L2A1157

Après un long nettoyage

Pic_mineur_L2A1161 flou

Vint par la suite, pour mon plus grand bonheur, le Pic à ventre roux !!!

Quel beau Pic, belle couleur, j’ai dû attendre près de 45 minutes au moins avant qu’il ne se décide à venir plus près et surtout plus bas pour que je puisse prendre cette photo.

Pic_a_ventre_roux_L2A1270

Parmi les Bruants hudsoniens, je distingue un bruant bien différent.  Je le prends en photo afin de pouvoir en faire l’identification avec mes livres.

C’est un Bruant chanteur.  C’est la première fois que je le vois en hiver, faut dire qu’avec le mois de décembre si doux, plusieurs oiseaux ont oubliés de partir, bien qu’il y a quelques mentions par-ci par-là de bruants chanteurs rapportés en hiver.

Bruant chanteur _L2A1250

Bien entendu, j’ai pu réussir à photographier le Bruant hudsonien.  C’est le bruant que j’ai hâte de voir lorsque l’hiver arrive !!

Le voici sur une petite branche, tout fier !

Bruant hudsonien _L2A1456

Le voici sur la neige, en train de chercher des grains puisque les bruants se nourrissent plus au sol.

Bruant hudsonien _L2A1324

Furtivement, un Chardonneret jaune est venu près des mangeoires.  J’ai eu le temps de prendre deux poses avant qu’il ne s’envole vers une destination inconnue.

Le voici sur une branche, guettant le meilleur moment d’approcher.

Chardonneret_jaune_L2A1438

Il s’est approché une seconde fois avant d’aller à la mangeoire et s’envoler

Chardonneret jaune _L2A1454

Finalement, nous avons eu une très courte période d’ensoleillement, ce qui ne m’a pas empêché de faire de la photographie.

Je termine donc cette merveilleuse journée avec 13 espèces.

 

Il fait très beau, mais je n’ai pas le temps d’aller à l’extérieur pour faire de la photo car je suis en pleine préparation pour mon voyage sur la Côte-Nord, donc, je me contente de prendre malgré tout un bol d’air et d’aller photographier les oiseaux dans ma cour.

J’ai toujours quelques écureuils gris qui sont présents…. j’en prends un en photo !

Ecureuil gris_L2A7828

Je veux surtout photographier des roselins familiers, je suis servie !!

J’ai une ou deux familles qui sont revenues dans ma cour depuis 3 ans.  J’en profite donc pour les photographier.

Voici les immatures de cette année

Roselin familier _L2A7840

Voici le mâle avec le beau rouge sur sa tête, sur sa poitrine ainsi que le croupion.

Roselin familier _L2A7872

J’ai la chance de photographier également le cardinal rouge !!

Cardinal rouge_L2A7922

J’ai également des Geais bleus qui viennent dans ma cour, comment ne pas les entendre avec leurs cris.

Geai bleu _L2A7929

C’est un immature.  Au mois d’août, ces Geais bleus perdent toutes les plumes sur leurs têtes, ils ne sont pas très beaux à ce moment-là.

C’est tout le temps que j’ai pour faire de la photo, je dois retourner à mes préparatifs pour partir sur la Côte-Nord, voyage que j’attends depuis 3 ans de faire.

Je termine donc avec 113 espèces dont 9 lifers !

 

C’est par un temps nuageux, où on nous annonçait des périodes ensoleillées, que j’ai décidé d’aller explorer le jardin botanique.

Depuis quelques temps, une personne m’a montré ses photos prisent à cet endroit, si bien que je me suis dis que ça valait le coup d’y aller.

Je pars à la découverte de cet endroit que je ne vais pas souvent, j’y suis allée une seule fois l’an passé pour le bruant fauve.

Mes premières photos furent pour le junco ardoisé. Il y en avait plusieurs sur le dessus d’une haie, ça faisait une superbe composition.

Junco ardoisé

La femelle si belle avec ses couleurs brunâtres.

Junco ardoisé

Et celle-ci, je n’ai pu m’empêcher de prendre dans cette superbe position

Junco ardoisé

A cet endroit, il y avait aussi des sizerins flammés.

Ce sizerin est venu sur le haut de la haie pour s’abreuver dans la neige.

Sizerin flammé

J’ai eu le droit à quelques minutes d’une visite par les roselins familiers.  Très farouches, ils ne sont pas restés longtemps.

J’ai eu la chance de repérer celui-ci sur une branche, d’en faire 2 photos avant qu’il rejoigne ses amis.

Roselin familier

A un moment donné, je vois les oiseaux s’envoler du dessus de la haie… j’observe aux alentours afin de connaitre la raison.  Quelle ne fût pas ma surprise de constater qu’un écureuil gris a réussi à monter sur le dessus pour prendre la nourriture que les différents oiseaux avaient cachés dans cette haie !

Ecureuil gris

J’attends quelque instant, ce dérangement ont fait fuir les oiseaux. Ils ne reviennent pas, je continue donc mon chemin.

En repassant devant d’autres haies, cette fois-ci, c’est la mésange à tête noire qui est tellement bien placée, que je m’arrête pour faire quelques photos.

Comme on m’a dit dernièrement dans un commentaire, la mésange est un compagnon de nos différentes randonnées ! Et c’est bien vrai !

Mésange à tête noire

Je poursuis mon chemin.

En haut d’un sapin, c’est un étourneau sansonnet qui attire mon regard.

Il est en train de s’abreuver dans la neige lui aussi, il est tellement beau que j’en ai fait quelques photos.

Etourneau sansonnet

Et le voici en pleine action

Etourneau sansonnet

Heureusement qu’il y a de la neige, car c’est la seule façon pour les oiseaux de boire durant la période hivernale !

Ensuite, plusieurs merles d’Amérique passent devant moi. Plusieurs groupes de 10 à 20 individus.

Ils n’ont pas restés longtemps, je n’ai aucune idée l’endroit de leur destination, ils s’arrêtaient et repartaient aussitôt.

Voici la seule photo que j’ai réussi à faire.

Merle d'Amérique

En continuant mon chemin, dans un arbre, j’ai vu une grive solitaire.  Si bien cachée, que je ne peux faire aucune photo.

A un moment donné, elle s’envole vers le petit ruisseau, non loin de cet arbre.

Voilà ma chance !  En demeurant où je suis, j’essaie de la cadrer pour réussir une photo. Comme je suis petite, je n’arrive pas à la prendre au complet, le ruisseau étant bordé de neige sur les 2 rives, j’ai donc toujours de la neige qui cache une partie de son corps.

Mon copain, étant beaucoup plus grand, réussi à ajuster son appareil en fonction pour me permettre de réussir quand même une photo potable.  Je ne voulais pas m’avancer vers elle dans la neige, je ne tenais surtout pas à la déranger et la faire fuir par surcroît !!

Voici donc la photo que j’ai pris avec l’aide de mon copain.

Grive solitaire

A regret, j’ai vu les merles d’Amérique la faire fuir 😦

Je l’ai vu s’envoler dans une direction opposée.

J’espère qu’elle a réussi malgré tout à se nourrir et s’abreuver !

A l’extrémité du Jardin botanique, je m’arrête près de plusieurs mangeoires entourées de sapins.

J’attend voir quel oiseau viendrait à ma rencontre.

Pendant l’attente, à un moment donné, je vois ce cardinal se poser sur une branche, dans la meilleure position que je n’aurais jamais pu souhaiter, et il est resté facilement 10-15 minutes ainsi, sur cette branche, à se laisser photographier !

Une vraie star !!

Cardinal rouge

Et comme ce n’était pas suffisant, il a même décidé de s’étirer les ailes !

Cardinal rouge

Quelle chance !

La femelle est arrivée sur cette même branche, mais ne m’a donné aucune chance !!

Au retour, je n’ai pas eu l’occasion de pouvoir photographier un oiseau par le chemin que j’ai pris.

Ce qui complète cette magnifique journée, avec à peine une heure d’ensoleillement, cependant la température était confortable et les oiseaux étaient présents et en grand nombre.

Je finis cette journée avec 25 espèces photographiés.

 

 

Froid extrême – 17-01-2015

C’est encore une journée de froid extrême qu’on nous annonce et qu’il fait !!

Un peu de soleil le matin, mais très nuageux l’après-midi.

Je décide donc de faire comme la journée précédente, un petit 2 heures de photo car je sais que je vais geler encore mes doigts comme hier.

Donc, je ne vais pas loin, au parc de la Frayère, ça fait longtemps que je n’y suis pas allé.

C’est très tranquille, on voit à peine quelques oiseaux bouger !!

Le premier oiseau que je peux voir et surtout entendre, c’est un grand pic femelle !! J’arrive à la contourner, car elle est contre-jour, sans la déranger, et elle continue à manger et creuser des trous dans un arbre sans s’occuper de ma présence.

Grand pic

Ce qui m’impressionne toujours, c’est de les voir lécher l’écorce de l’arbre, comme s’ils pouvaient détecter les insectes à l’intérieur.

J’ai réussi à prendre cette photo alors que cette femelle léchait justement l’arbre après avoir fait déjà 2 beaux trous.

Grand pic Je continue à faire le tour, mais il fait de plus en plus froid, donc, je reviens vers le stationnement.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre malgré ce froid, quelques photos de chardonnerets jaunes.  On dirait que ces chardonnerets commencent déjà à perdre quelque peu leurs couleurs d’hiver.

Chardonneret jaune

Chardonneret jaune

Et j’ai le bonheur d’avoir quelques cardinals rouges qui viennent dans les arbres pas trop loin d’où je me tenais.

La femelle s’est laissée photographier à souhait !

Avec la huppe dans les airs !!

Cardinal rouge

Et celle-ci, avec un regard de côté. Elle s’est perchée sur une très petite branche !

Cardinal rouge

Je ne pouvais quitter sans prendre le mâle

Cardinal rouge

Par la suite, je n’en peux vraiment plus, j’ai vraiment trop froid, je retourne me réchauffer.

Après mon diner, je décide d’aller voir, malgré le temps nuageux, si un harfang des neiges pouvait être près à l’aéroport de St-Hubert, avec ce froid, ils doivent plus se tenir sur le sol que perchés dans les airs.

Effectivement, j’ai vu 4 harfangs, mais ils sont bien trop loin pour espérer faire une photo.

Je me décide malgré tout à prendre cette photo. L’harfang est assez loin dans le champ, mais je peux faire une superbe composition, donc, je m’essaie et je suis quand même surprise du résultat.

C’est pas la photo d’une qualité super WOW, mais je l’aime bien

Harfang des neiges

Je retourne à la maison, me faire un bon café chaud afin de me réchauffer de cette superbe journée !

Je termine donc ma journée avec 20 espèces.

 

 

 

C’est la première année, depuis longtemps, que je ne peux faire de photos le 1er janvier à cause du mauvais temps.

J’ai dû attendre au 2 janvier pour faire mes premières photos de 2015 et repartir mon compteur à zéro.

Mais quelle belle journée, froide, venteuse, mais avec un superbe soleil et des oiseaux qui m’attendent.

J’ai décidé d’aller à la réserve faunique de Marguerite-d’Youville pour cette superbe journée.

A mon premier arrêt, c’est un cardinal rouge qui se laisse photographier.

Cardinal rouge

 

La lumière n’était pas très bonne cependant, beaucoup d’ombrage, je décide de me rendre à mon second arrêt.

Là, je suis vraiment gâtée.

Peu de temps après mon arrivée, c’est un pic à ventre roux que je repère un peu plus loin dans un arbre. Comble de bonheur, il est venu sur l’arbre près d’où je me suis installée.

Un beau mâle avec toutes ses belles couleurs !

Pic à ventre roux

Ensuite c’est un bruant hudsonien que j’ai pris à 2 reprises, un sur une belle branche d’arbre, alors que l’autre était sur la neige, essayant de manger les graines qu’un photographe avant moi avait laissé.

La mangeoire n’était pas remplie par les gens de l’endroit puisque c’était congé et qu’ils n’ouvraient qu’aux alentours de midi.

Voici donc mes bruants hudsoniens

Bruant hudsonien

 

Bruant hudsonien

Une belle mésange bicolore est venue faire son tour, trop rapidement, et comme il n’y avait pas grand chose à manger, je n’ai eu le temps de quelques poses.

J’ai attendu leur retour une bonne partie de la journée, sans succès cependant.

Voici tout de même une belle photo qu’elle m’a laissé prendre.

Mésange bicolore

Ce fut le tour de la sittelle à poitrine blanche, très présente à cet endroit et dont je ne me lasse jamais de les prendre en photo.

Contrairement à mon habitude de les prendre en descendant de l’arbre, je l’ai pris agrippée sur une branche d’arbre.

Sittelle à poitrine blanche

Puis fut le tour des pics.

Le pic mineur est vraiment mignon. Je ne sais si c’est l’effet du vent, mais le rouge que les mâles ont à l’arrière de la tête, sur celui-ci, ressemble à une crête.

Pic mineur

 

Et voici la femelle pic mineur.

Pic mineur

 

Le pic chevelu est un peu moins actif, je n’ai pas vu la femelle, seulement le mâle et à quelques reprises seulement.

Sur photo, il n’est pas facile de voir la différence entre le pic mineur et le pic chevelu.

Le pic mineur est plus petit et le bec est beaucoup plus court que le pic chevelu.

Quand on les voit, c’est très évident, mais quand je classe mes photos, il m’arrive de me tromper ! 🙂

Voici ma photo du pic chevelu

Pic chevelu

Ce qui est drôle, c’est que les mésanges et les sittelles ont passés la journée à remplir ce trou dans cette branche de graines qu’elles ont prises dans la mangeoire ou dans les mains des passants.

Tous les pics, incluant le pic à ventre roux, ont été se nourrir de ces graines.

Durant la journée, j’ai eu maintes occasions de photographier les mésanges à têtes noires.

Ce n’est que vers la fin de la journée, alors que j’ai une magnifique lumière, je me décide à m’essayer, car elles sont très rapides. Petit arrêt sur une belle branche avant d’aller aux mangeoires, car le gardien est venu les remplir dans les alentours de une heure de l’après-midi.

Voici celle que j’aime le plus.

Mésange à tête noire

 

Avant que je décide de partir, une tourterelle triste est venue l’espace de quelques minutes, juste pour me dire qu’elle voulait que je le prenne en photo aussi !

Tourterelle triste

En sortant, un petit chevreuil de l’été passé était là, en train de manger quelques graines (je suppose) qu’une personne mettait sur un banc d’une table à pique-nique.

Je prends donc le temps de faire une dernière photo.

Chevreuil

Mon objectif est trop puissant pour réussir à le prendre en entier.

Les chevreuils sont très nerveux, il ne fallait pas bouger, donc, inutile de penser de me reculer, je ne voulais pas que d’autres personnes ne puissent réaliser leurs photos.

Voici ce qui termine une merveilleuse journée, j’ai maintenant hâte de boire un bon café chaud et d’être sous ma doudou !!

Il ne fait vraiment pas chaud, avec le vent, c’était même pénible de revenir, j’avais des larmes aux yeux !

Je commence donc cette année avec 9 espèces. 🙂

Il fait une journée magnifique, enfin le soleil est vraiment là !

Ça fait 3 jours qu’on devait l’avoir et que finalement, c’était nuageux ou avec très peu de périodes ensoleillées.  Cependant, je suis attendue pour un souper, donc, j’en profite tôt le matin.

Je retourne à l’Ile de la Visitation, pas trop loin, dans l’espoir de pouvoir photographier les roitelets à couronne dorée, en espérant qu’ils me donnent la chance de faire ma photo wow, car ils bougent sans cesse, passant d’une branche à l’autre, sans me laisser le temps de faire correctement mon focus.

Contrairement à ma dernière visite, il n’y a plus de glace sur le canal, donc, à mon arrivée, c’est les canards qui me souhaitent la bienvenue.

Je commence à photographier ce que je croyais un canard noir, soit un « lifer » pour moi, mais dès que j’ai vu le reflet vert à l’arrière de sa tête, j’ai pensé à un canard colvert n’ayant pas toutes ses couleurs d’adulte.

Par contre, le bec ainsi que la couleur du miroir ne correspondaient pas à un canard colvert.

Après recherche dans mes livres, j’ai lu que les canards noirs ainsi que les canards colvert s’hybrident facilement.

Donc, c’est bel et bien un canard noir, mais un hybridre du colvert. Je le considère comme un « lifer » .

Voici celui avec le reflet vert

Canard noir

Sans reflet.

Canard noir

Je me rends à l’endroit où j’avais vu des roitelets en espérant qu’ils soient encore là.

Pendant que je les attendais, c’est un Épervier de Cooper qui est venu se poser sur une branche de l’arbre près de moi. Il me donne le temps de faire 2 photos dont celle-ci:

Epervier de Cooper

Et ce fut le tour des roitelets à couronne dorée, toujours aussi rapide, j’ai eu la chance d’en prendre un qui a décidé de faire sa toilette avant de continuer sa quête de nourriture.

Roitelet à couronne dorée

J’ai pas eu la chance d’en voir beaucoup cette journée-là.  Il est déjà temps que je revienne chez-moi.

En revenant, j’ai un beau cardinal rouge qui est dans les feuilles mortes, cherchant surement de quoi se nourrir.

Je n’ai pu m’empêcher de faire ces 2 photos

Cardinal rouge

 

Cardinal rouge

Pour finir cette merveilleuse journée, c’est un castor qui est venu se coucher sur le côté de la rive où je me trouvais.  Impossible de le prendre correctement en photo, car il y avait trop de branchages qui m’empêchaient de bien le cadrer.

Je décide d’aller plus loin, et à mon grand étonnement, je vois le castor dans le canal qui se dirige de l’autre côté finalement.

Je saisis ma chance de le prendre en photo dans l’eau.

Castor

Encore une autre belle journée en plein air, plein de surprises !

Je finis donc cette journée avec 32 espèces de photographiés dont 6 lifers.

 

Durant la semaine, nous avions entendu dire qu’il y avait un Tarin des pins au Boisé Langevin, comme je n’ai jamais eu l’occasion d’en photographier, car les seuls que j’avais vu, c’était dans le coin de Nicolet, et il se tenait tellement haut dans les arbres, je n’ai pas tenté de les photographier.

Donc, c’était le but premier de ma visite bien entendu, mais je sais que l’hiver, il y a beaucoup de nos beaux oiseaux dans ce boisé.

Je n’ai pas été déçue encore une fois de plus.  Il y avait une belle branche où les oiseaux venaient à tour de rôle, qui n’était pas très loin d’une mangeoire improvisée par une personne qui se faisait un plaisir de les nourrir durant ces froids d’hiver.

Dès mon arrivée, plusieurs cardinaux se tenaient près de ces mangeoires, me permettant de faire de super beaux clichés d’assez près.

Je commence donc par cette belle femelle, qui est beaucoup moins farouche que le mâle et qui descend la première sur la branche en question.

Cardinal rouge

Bien entendu, le mâle n’était pas très loin, une fois qu’il a vu que la femelle venait sans danger, il a commencé à faire son tour lui aussi.

Cardinal rouge

Puis arriva notre vedette, le tarin des pins. C’était pour moi un lifer de pouvoir le photographier et bien l’identifier.

Tarin des pins

 

Il ressemble tellement au chardonneret jaune dans ses couleurs d’hiver, même grosseur et même shape, qu’il faut porter une attention particulière pour le différencier. En plus, il se tenait avec ces chardonnerets, il faut reconnaitre rapidement la différence entre les 2 espèces, soit le dessous entièrement rayé de brun, du jaune sur les ailes et la tête brune.

J’ai eu bien sur l’occasion de photographier également un chardonneret jaune, dans ses couleurs hivernales, qui m’a aidé à bien reconnaitre les différences avec le Tarin des pins.

Chardonneret jaune

 

J’avoue qu’au départ, j’ai pensé que c’était la femelle du Tarin, tellement elle lui ressemblait, à part de n’avoir aucune rayure sur le dessous, mais mes livres me confirment bien un chardonneret jaune, puisque la femelle du Tarin est identique au mâle.

Peu importe où nous allons dans la forêt, on rencontre toujours la mésange à tête noire !  Eh oui, encore une fois, elle voulait qu’on la prenne en photo, un vrai top modèle, mais faut être rapide, car il ne reste pas longtemps sur la branche en question.

Mésange à tête noire

 

On voit et entends également très souvent la sittelle à poitrine blanche.  Contrairement aux autres oiseaux, ce n’était pas la branche qui l’intéressait, je l’ai eu sur un tronc d’arbre où des personnes avaient mis quelques graines de tournesol.  Donc, sans aucune hésitation, c’est sur ce tronc qu’elle allait directement.

Sittelle à poitrine blanche

 

Et pour terminer cette journée, quelques tourterelles tristes sont venus faire leur tour.

Tourterelle triste

 

Je n’avais plus beaucoup de lumières.  L’hiver, le temps de la photo dure moins longtemps qu’en été.

J’ai dû, avec cette dernière photo, comprendre que c’était la fin de ma journée.

Une très belle journée bien remplie, et heureuse d’avoir eu mon tarin des pins qui sont si rares dans ma région.

Je finis donc ma journée avec 20 espèces d’oiseaux photographiés dont 3 lifers.

Il devait faire une journée très ensoleillée, et le bruant fauve semblait toujours être présent au jardin botanique.

J’ai donc décidé d’aller y faire un tour, surtout qu’en hiver, il y a toujours de beaux oiseaux à y photographier.

Nous avons fait le tour des mangeoires, pour arriver finalement, à celle que le bruant fauve s’y nourrissait régulièrement.

A regret, nous n’avons pas eu le soleil escompté, par contre, nous étions très bien à l’extérieur, le froid nous ayant laissé un petit répit.

Pendant que j’attendais que le bruant fauve décide de faire son tour, bien entendu, les écureuils gris se sont laissés photographier à souhait.

Je ne sais pas pourquoi l’hiver, ils aiment se tenir à l’envers sur un arbre, en se tenant seulement avec les griffes des pattes arrières. Ils sont trop beaux, je n’ai pu m’empêcher de faire cette photo.

Ecureuil gris

Par la suite, il était trop beau sur la neige avec les couleurs du fond, c’est sur que j’ai pris une photo, ils sont vraiment photogéniques, sans le savoir sans doute 🙂

Ecureuil gris

Et enfin, la présence de la vedette, soit le bruant fauve. Pour moi, c’était un « lifer », autrement dit, la toute première fois que j’ai vu cet oiseau et que j’ai pu le photographier.

A regret, le soleil n’a pas daigné se montrer à ce moment-là.

Bruant fauve

On distincte malgré tout ses belles couleurs rousses.

Il y avait également des cardinals rouges qui venaient manger à cette mangeoire, mais ils ne restaient pas très longtemps.

J’ai photographié particulièrement celui-ci. Son plumage ne ressemblait pas à celui d’un adulte, car il y avait encore beaucoup de duvet. Il n’a pas trouvé ce qu’il voulait sur la neige, il regardait donc en haut pour s’envoler et se faire une place à la mangeoire qu’il visait.

Cardinal rouge

J’avais eu l’occasion également de photographier un épervier de Cooper qui venait de manger une proie.

Cependant, l’épervier était très loin, les photos ne sont pas de très bonnes qualités.

J’ai donc photographié depuis le début de l’année 14 espèces d’oiseaux, dont un « lifer » et des écureuils bien entendu.