Tag Archive: Bruant des marais


L’Ile Bizard – 7 mai 2016

Il fait beau et ils annoncent un temps très humide.

Je décide d’aller au Parc-Nature du Bois-de-l’Ile-Bizard.

En arrivant, je suis surprise de ne voir aucun canard colvert, ni de bernaches du Canada.  C’est habituellement, mes premières espèces que je vois.

Finalement, c’est une famille de tortues peintes que je prends comme première photo.

tortue-peinte-_mg_0268

J’entends au moins un troglodyte des marais, mais impossible de le photographier. Il est trop actif et se cache dans le foin.  Ce n’est pas encore la période où il chante sur le haut des quenouilles.

Je continue donc mon chemin vers la fin du premier marais.

Les bruants des marais sont au rendez-vous. Ils chantent sur le haut des quenouilles afin de charmer leurs futures conjointes.

Voici le bruant des marais en train de chanter.

bruant-des-marais_mg_0333

Le voici de dos, sur le haut d’une quenouille, avec un brin de celle-ci dans son bec.

bruant-des-marais_mg_0317

Je vais à la halte du Grand héron.

J’entends le butor d’Amérique faire son chant nuptial, mais les herbes sont trop hautes si bien que je ne peux réussir à le photographier.

Après plusieurs minutes d’attente, je décide finalement d’aller à la seconde passerelle.

Encore là, il n’y a vraiment pas d’oiseaux, quelques hirondelles par-ci, par-là.

Je prends donc la photo d’une hirondelle bicolore sur le haut d’un tronc d’arbre dans le marais.

hirondelle-bicolore-_mg_0416

Je continue vers le petit butor, à l’endroit où est vu habituellement le troglodyte mignon.  J’attends encore plusieurs minutes, tout en mangeant, dans l’espoir de le voir enfin.

Finalement, c’est un tamia rayé qui se montre et se laisse prendre en photo.

tamia-raye-_mg_0450

En revenant, j’arrête de nouveau à la halte du Grand héron.

J’entends toujours le butor d’Amérique, mais impossible de le photographier, il ne se lève pas la tête et demeure trapu dans le foin.

A un moment donné, je le vois s’envoler vers la fin de la première passerelle.

Je marche rapidement afin d’avoir ma chance de le voir.

En me guidant avec le chant très spécifique du butor d’Amérique, je réussis avec mes jumelles à le repérer.

Il n’est finalement pas si loin, je trouve le meilleur endroit pour le photographier car il s’est très bien camouflé parmi le foin.

Voici une photo avec la tête en l’air.

Dans sa période nuptiale, son lore est d’un beau mauve.

butor-damerique_mg_0619

Le voici, trapu dans le foin, tout gonflé après avoir chanté.

butor-damerique-_mg_0648

Cette dernière alors qu’il chante, c’est le plus dégagé que j’ai réussi à obtenir.

butor-damerique-_mg_0909

Il me faut quitter rapidement, il commence à pleuvoir un peu.

N’ayant pas de feuilles dans les arbres, je n’ai rien pour me mettre à l’abri de cette pluie.

Pas très longtemps, après avoir arrivée au stationnement à la hâte, la pluie cesse.

Par contre, les nuages sont bien installés, je termine ainsi ma première journée de photographie du mois de mai.

J’ai donc 86 espèces dont 7 lifers depuis le début de 2016.

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Je décide de me rendre à l’Ile Bizard, j’aime beaucoup cet endroit !!

A mon arrivée, c’est un canard colvert qui vient le premier pour que je le prenne en photo !!

Le mâle n’a toujours pas sa pigmentation entièrement verte au niveau de la tête

Canard colvert _MG_6782

Un autre canard colvert vient faire son tour aussi avec à peine un peu de vert

Canard colvert _MG_6791

La sterne pierregarin est toujours là, eh oui, je la prends encore en photo !!!

Sterne pierregarin _MG_6856

C’est quand même assez tranquille sur le grand marais. Je suis quasiment à la sortie quand un bruant des marais vient près de moi sur une belle branche d’un arbre.

Bruant des marais _MG_6945

Arrivée au second marais, soit le petit, un moucherolle phébi est sur le bout d’une belle branche, c’est certain que je fais une photo

Moucherolle phébi _MG_7027

Il y a toujours la famille de Tyran tritri, les oisillons ont grandis et il ne semble être que deux maintenant.

Les deux se disputent pour être en haut complètement en pensant surement être plus nourri que l’autre.

Tyran tritri _MG_7059

Malheureusement, les juvéniles ne savent pas bien volés encore. Cette chicane provoque que l’un des deux tombe à l’eau n’étant pas capable de se raccrocher au bout de la branche. Il est alors 10h11 a.m.

Il est malheureusement loin et je ne peux pas l’aider à remonter dans son nid 😦

Les parents s’affolent, un des deux revient surveiller celui qui est resté tandis que l’autre essaie de guider son bébé pour le faire sortir de l’eau.

Tyran tritri _MG_7136

J’ai alors appelé à l’accueil du parc pour leur expliquer ce qui s’est passé afin de trouver un moyen d’aider le petit à l’eau, malheureusement, la réponse fût non, rien ne pouvait être fait, c’est la loi de la nature ! 😦

Au bout d’un certain temps, comme les parents n’ont pas réussi à aider le juvénile à l’eau, ils ont abandonnés et se sont concentrés à nourrir le dernier qui reste au nid.

Tyran tritri _MG_7339

Je suis donc resté là, à encourager le petit juvénile et espérer très fort qu’il s’en sorte vivant. Je lui envoie toutes les ondes positives que je peux.

Il avance très lentement, ralenti par les nénuphars, malgré qu’il peut se reposer dessus sans caler trop dans l’eau.

A 12h11, il réussi à monter sur une petite branche afin de se laisser sécher et attendre que ses parents puissent le nourrir de nouveau.

Tyran tritri _MG_7196

Lorsqu’il fût un peu plus sec, il réussit à monter jusqu’à la seconde branche.

Un des parents se rendit compte alors que le juvénile est toujours en vie et hors de l’eau.

Il alla attraper des insectes pour le nourrir à nouveau et lui redonner des forces. J’ai poussée un cri de joie de voir qu’enfin un des parents vient s’en occuper !!!!

Tyran tritri _MG_7537

A 13h31, enfin, il est avec un des parents et il peut manger et reprendre des forces !!

Je ne pouvais pas partir durant ces 3 heures, ma concentration était pour envoyer des ondes afin que le juvénile s’en sorte.  Je ne me suis jamais sentie aussi désemparée !! Je ne pouvais rien faire pour l’aider.

Fort heureusement, il va bien, il ne fera surement pas son nid près de l’eau quand il sera parent à son tour cependant !!!

Quel soulagement !!! 🙂

A partir de là, je peux réussir à voir les autres oiseaux, dont une hirondelle à ailes hérissées que je prends en photo

Hirondelle à ailes hérissées _MG_7494

Il fait très chaud avec un taux d’humidité élevé.  Je décide donc d’entrer dans la forêt et me rendre tranquillement au troisième marais.

Trop chaud, c’est très tranquille.  J’attends patiemment, en mangeant enfin un peu. Que d’émotions !!!

C’est alors qu’entre les roseaux, une petite famille de canard branchu arrive

Canard branchu _MG_7655

Sur des branches assez hautes se tient un Pioui de l’Est, que j’ai pu prendre en photo à un moment donné alors qu’il s’est quelque peu approché.

Pioui de l'Est_MG_7696

C’est le tour des bruants à venir, j’ai vu le bruant familier, mais trop contre-jour pour réussir à faire une belle photo.  Par contre, le bruant chanteur s’est gentiment placé dans le bon angle de lumière pour une belle photo.

Bruant chanteur_MG_7760

Je décide de revenir vers la sortie, bien entendu, je repasse par le petit marais.  Les deux juvéniles ne sont plus là. En regardant les parents, j’ai compris qu’ils ont réussi je ne sais trop comment à réunir les deux juvéniles à l’intérieur de la forêt, d’où ils ont continués à les nourrir.

Avec mes jumelles, j’ai bien vu les deux juvéniles ensemble.  Au moins, s’ils se chicanent encore, ils ne seront plus au-dessus de l’eau et risquer ainsi de se noyer.

Je suis soulagée de savoir qu’ils vont bien, je continue vers le grand marais où j’entends un troglodyte des marais. Il n’est pas très loin, donc, avec mon appareil, je réussis à le voir et prendre ainsi une photo.

Troglodyte des marais _MG_7664

Il transporte encore des matériaux pour faire un nid.  Les troglodytes des marais font plusieurs nids afin de ne pas indiquer à ses prédateurs dans lequel les oisillons naîtront.

Très ingénieux, mais ça leur prend plus de temps pour faire tous ces nids.

Je me souviendrai toujours de cette journée remplie d’émotions !!!

Je termine avec 109 espèces dont 8 lifers et surtout, très heureuse que tout se soit si bien terminé pour le juvénile qui est tombé à l’eau !!

L’Ile Bizard – 27 juin 2015

Encore une belle journée.  Cette fois-ci, ma destination pour la journée est le Parc-nature du Bois-de-l’Ile Bizard.

En commençant la randonnée, sur le grand marais, il n’y a pas beaucoup d’activité.

Pas de sternes, ni de troglodytes, à la toute fin du marais, j’ai la chance d’avoir un bruant des marais

Bruant des marais _MG_5366

Je me dirige alors vers le petit marais.

Je découvre avec joie une famille de Tyran tritri !!

Les parents sont en train de les nourrir, j’ai compté 3 oisillons.  Le nid est au beau milieu de marais, dans un vieux tronc d’arbre.

Voici une des photos où un des parents a de quoi les nourrir.

Tyran tritri_MG_5513

Celle-ci où le parent veille sur ses bébés tandis que l’autre est parti chercher des insectes

Tyran tritri _MG_5441

De l’autre côté du marais, il y a un ouaouaron qui lui aussi se nourrit de libellules

C’est la première fois que j’en photographie un en train d’en manger une. On dirait qu’il a une main et de ses doigts, il dirige la libellule dans sa bouche.

Ouaouaron _MG_7110

Ensuite, il est monté sur une petite branche du marais, complètement à découvert

Ouaouaron _MG_7125

De l’autre côté du marais, j’ai eu l’opportunité de photographier des carouges à épaulettes, pas trop loin.

Voici la photo du mâle

Carouge à épaulettes _MG_5365

Dans une posture assez spéciale pour se tenir sur un tronc d’arbre

Carouge à épaulettes _MG_5523

Cette femelle se tient sur un tronc d’arbre alors qu’habituellement, je la vois plus dans les roseaux, complètement à terre ou sur de la terre.  C’est la première fois que je vois un carouge à épaulettes chercher des insectes sur les troncs d’arbres.

Carouge à épaulettes _MG_7096

J’ai vu cette petite libellule, jusqu’à maintenant, elle a réussi à ne pas se faire attraper par ses nombreux prédateurs.

Libellule _MG_7145

C’est de plus en plus nuageux, je décide de revenir au grand marais, j’espère qu’il y aura plus d’activités, sinon, je serai plus près de la sortie, bien qu’on n’est pas supposé avoir de la pluie aujourd’hui.

En revenant, c’est un bihoreau gris que j’aperçois dans le marais. J’attends l’occasion où il sera un peu plus à découvert.

Voici l’unique photo que j’ai pu réaliser car il était en mode pêche.

Bihoreau gris_MG_7205

Les canards colverts ont commencés eux aussi à se promener sur l’eau.

A cette période de l’année, la pigmentation du mâle au niveau de la tête est quelque peu spéciale.

Voici la photo où le vert n’est pas complet

Canard colvert _MG_7244

Sur celle-ci, il se cale dans l’eau au niveau du cou. La pigmentation de la tête est vraiment spéciale.

Canard colvert _MG_7241

Sur un tronc, j’aperçois une tortue, mais ce n’est pas les tortues peintes que je suis habituée de voir dans ce marais, la forme est très différente.

Je la prends donc en photo dans l’espoir de l’identifier plus tard.

Selon mes recherches, la seule tortue que nous avons au Québec et qui lui ressemble est la tortue géographique.  J’ai demandé à un ami de son côté ce qu’il en pense et il a également affirmé que selon ses connaissances, c’est bel et bien une tortue géographique.

Le blanc au niveau des lèvres est le premier élément que j’ai pris en considération pour l’identification de cette tortue.

Voici la photo alors qu’elle cache sa tête

Tortue géographique_MG_5584

Alors qu’elle avance sur ce tronc d’abre

Tortue _MG_5770

Cette dernière au repos.

Tortue géographique_MG_5774

Non loin de là, je vois un rat musqué en train de manger les racines des plantes

Rat musqué _MG_5635

Avant de quitter, j’ai eu l’opportunité de revoir les sternes pierregarins.

C’est un très bel oiseau, même si je les ai photographiés déjà, je m’arrête une fois de plus pour les observer et faire quelques photos supplémentaires.

La sterne pierregarin est sur le même tronc d’arbre où se trouvait la tortue géographique, je ne l’ai pas vu plonger à l’eau, cependant la tortue n’y est plus.

Photo de la sterne après avoir ébouriffée ses plumes

Sterne pierregarin _MG_5644

Celle-ci sur un tronc d’arbre qu’il y a dans le marais

Sterne pierregarin _MG_5571

Et cette dernière où la sterne a étirée ses longues ailes

Sterne pierregarin _MG_5744

Je pense que ces sternes n’ont pas trouvées de conjoint, elles ne sont pas en mode pêche non plus.

Encore une très belle journée, malgré que le soleil nous a fait faux bond dans l’après-midi !

Je n’ajoute pas d’espèces en 2015, donc, je demeure à 104 espèces dont 6 lifers.

J’ai cependant ajoutée une tortue géographique que je n’ai vu qu’une fois dans ma vie avant aujourd’hui, de plus, j’ai passé une merveilleuse journée à voir les oisillons du Tyran tritri, le ouaouaron, le carouge à épaulettes avec un comportement que je ne connaissais pas… j’ai encore appris de mes amis ailés !! Ce fut une journée enrichissante!!!

Lac Boivin – Granby – 3 mai 2015

Une autre belle journée s’annonce, dans ma liste, j’avais mis le pic maculé.  Je connais deux endroits où je sais que je peux le photographier soit Lac Boivin à Granby ou Plaisance près de Gatineau.

Je me décide donc pour le Lac Boivin à Granby, pas trop loin, et j’ai une possibilité pour d’autres oiseaux aussi.

Je prends le même sentier qu’à l’habitude.  A l’arbre où habituellement il y a toujours un couple de Pic flamboyant, j’étais loin de m’attendre à ce que j’ai vu.  Au lieu des pics, c’est un couple d’hirondelle bicolore qui est en train de se creuser un trou afin de se faire un nid dans le bouleau.

Le trou n’est pas très avancé. mais tout de même. Il l’a fait un peu plus haut que celui des pics.

Hirondelle bicolore IMG_9075

Ensuite, ce fut ma rencontre avec le Pic maculé !!! Un de moins sur ma liste !!! Eh oui, j’ai pu faire la photo du mâle alors qu’il creuse un genre de damier sur un arbre, la sève attire les insectes pour mieux nourrir les oisillons, une fois que ceux-ci peuvent sortir du nid, ils réussissent à mieux s’agripper à l’arbre.

C’est vraiment impressionnant de les voir faire et de comprendre la raison.  J’avais eu la chance d’avoir ces pics maculés lors de mon voyage en Abititibi tout près de l’endroit où je campais.

Pic maculé IMG_5235

Je me rends au marais, où je peux observer une bernache du Canada.  Au printemps, il y en a souvent un ou deux couples qui y pondent leurs oeufs, bien camouflés.

Celle-ci n’avait pas l’air d’avoir encore sa tendre moitié.

Bernache du Canada IMG_9117

A cet endroit, surtout au printemps, on y voit de très près les bruants des marais.

Ils montent sur le bout d’une quenouille et chantent afin de se trouver une partenaire.

J’ai donc pu réaliser ces deux photos, alors qu’ils avaient montés tout en haut et qu’ils chantaient.

Une photo de face

Bruant des marais IMG_5260

Une de dos, j’aime beaucoup son plumage du dos

Bruant des marais IMG_5284

C’est l’endroit rêvé aussi pour y voir les canards branchus.  J’étais cependant un peu à contre-jour. Je me suis essayé ne sachant si j’avais une chance de l’avoir plus tard aussi près et dégagé.

C’est donc le mâle que j’ai pu photographier avec toutes ses belles couleurs.

Canard branchu IMG_9144

En continuant mon chemin, c’est un Quiscale bronzé que j’ai vu dans dans un arbre, je n’ai pu m’empêcher de le photographier.

Quiscale bronzé IMG_5331

C’était plus tranquille que je le pensais, peu de paruline, aucune grive, même pas de tyran huppé.

Faudra y revenir plus tard dans l’année.

En quittant les lieux, sur un fil électrique, je vois un cormoran à aigrettes.  Je suis toujours étonnée de voir comment il peut se tenir sur un fil électrique avec ses pattes palmées.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre une photo malgré tout, puisque très peu d’oiseaux ou canards avec des palmes réussissent à y être confortable.

Cormoran à aigrettes IMG_5389

Je termine donc cette belle journée avec 61 espèces dont 2 lifers.

 

Après plusieurs heures supplémentaires à mon travail, je réussis à obtenir un congé, courte durée car il fait un froid extrême à l’extérieur, j’en profite malgré tout pour faire un peu de photo.

Je pars avec mon frère, et nous commençons par aller sur la rue Higgins à Châteauguay.

Le pic à ventre roux est trop loin, impossible de faire une photo.  Alors que je me concentre sur quelques bruants hudsoniens, mon frère m’en montre un pas trop loin pour le photographier.

Dès que je commence à prendre des photos, je me rends compte que ce n’est pas un bruant hudsonien, mais sur le moment, je suis incapable de lui dire exactement de quel espèce il s’agit.

En fouillant dans mes livres le lendemain matin, j’étais convaincue que c’était un bruant de Lincoln.

Mon frère a demandé de l’aide pour l’identifier.  Nous avons alors su que c’était un bruant des marais qui est resté malgré le froid.

Bruant des marais

Par la suite, nous sommes partis à la RF de Marguerite d’Youville connu aussi sous le nom de l’Ile St-Bernard.

On peut observer plusieurs oiseaux dont le cardinal rouge, l’étourneau sansonnet et le merle d’Amérique.

Ayant trop de branches, je n’arrive pas à réaliser une photo comme j’aime, donc, je me dirige à la seconde mangeoire.

C’est bien sur les mésanges à tête noire et bruants hudsoniens qui sont les premiers à vouloir se faire photographier.

Bruant hudsonien

 

Ensuite c’est la mésange bicolore !! Contrairement au 2 janvier, il y avait au moins 4 mésanges bicolores en même temps.

Elle est vraiment trop jolie !!! Quel bel oiseau !

Mésange bicolore

Nous avons eu une visite très rapide du Pic à ventre roux.

L’instant de quelques photos, et déjà, il est parti.

Pic à ventre roux

Je n’ai pu m’empêcher également de prendre ce petit pic mineur. Avec la couleur de l’écorce de l’arbre, le pic mineur était magnifique.

Pic mineur

Le froid nous gagne, je suis tellement gelée, que mon frère me donne des « hot shot », je pense que c’est le terme anglais, pour me réchauffer les mains.

Je n’arrive même plus à peser sur le déclencheur pour prendre une photo tellement j’ai les doigts gelés.

Je viens de comprendre la signification de « Froid extrême » !!!

Je finis tout de même cette courte journée avec 18 espèces.

 

 

Je décide de retourner au Lac Boivin pour faire de la photographie, en espérant avoir des chances de prendre certaines espèces d’oiseaux qui manquent à mes albums, ainsi que les oisillons du Pic mineur.

C’est bien sur près du nid de ce dernier que je me dirige, en espérant avoir les bébés, toujours pas 😦

Les parents font un relais très rapproché pour nourrir les bébés, mais ils sont encore trop jeunes pour sortir la tête du trou.

Je prend malgré tout cette photo du pic mineur avec de quoi nourrir les bébés.

Pic mineur

Sur le même sentier, c’est un cardinal à poitrine rose qui vient se poser tout près de moi, le temps de réaliser quelques clichés.

Voici le mâle, je n’ai pas vu la femelle.

Cardinal à poitrine rose

En me dirigeant vers le marais, c’est un écureuil roux qui attire mon attention.

Il est trop mignon, je m’arrête pour le prendre en photo !

Ecureuil roux

J’entends une Oriole de Baltimore chanter, mais il est dans un arbre tout au fond du boisé qui entoure le marais.

A ma surprise, la femelle vient tout près de moi, sur un arbuste pas trop haut.

Je saisis donc ma chance, mais elle fut de courte durée.

Oriole de Baltimore

J’ai attendu, dans l’espoir que le mâle vienne à son tour, mais sans sucès.

Durant l’attente, j’ai vu un bruant des marais, il semblait préparer son nid, ou peut-être même nourrir des oisillons, il allait et revenait souvent au même endroit.

J’ai pu faire cette photo, par contre, j’avais un ombrage causé par une branche sur lui, je n’ai pas eu ce jour-là, l’occasion d’améliorer ma photo.

Bruant des marais

Toujours sur le pont pour poursuivre ma route près du marais, un carouge à épaulettes est tellement beau, dans un décor fantastique, je ne peux continuer sans le photographier.

Carouge à épaulettes

Décidément, ce type d’arbuste attire beaucoup d’oiseaux aujourd’hui !!!

J’ai fait le tour au complet pour revenir vers mon sentier initial. C’est un couple de paruline masquée que j’ai pu cette fois, reprendre en photo.

La première fois que j’avais vu le couple, j’avais tenté des photos avec un iso 800 car c’était très nuageux, il avait même plu le matin !

Voici donc le mâle avec son beau masque

Paruline masquée

et sa tendre moitié, après avoir fait son nettoyage !

Paruline masquée

Contrairement au mâle, elle n’a pas le masque noir sur les yeux.

Le soleil commence à être très chaud !

La météo nous annonce beaucoup d’humidité et de temps ressenti très chaud.

Je m’en rends compte, car on entend à peine quelques oiseaux et on ne les voit plus.

Je termine donc ma journée avec 66 espèces dont 13 lifers.

On nous annonce une superbe journée, donc, j’opte pour une randonnée au Lac Boivin à Granby, dans l’espoir de photographier le fameux Tyran huppé que j’ai entendu, mais dont je n’ai pas pu le photographier le 17 mai dernier.

A ma dernière visite, il n’avait pas fait beau le matin, donc, je décide d’y retourner.

En commençant le sentier, c’est le pic flamboyant qui m’accueille.  On dirait que le couple sont en train de finir leur nid ou peut-être sont-ils en train de couver ?

A regret, on ne voit pas encore d’oisillons sortir la tête du trou et je ne remarque aucun apport de nourriture de la part du couple.

Pic flamboyant

 

Je poursuis donc mon chemin, me dirigeant vers le marais.

En plein milieu du sentier, une grive fauve se promène, se nourrissant du sable. Elle n’est pas farouche du tout, je dois me reculer pour réussir à la prendre en photo.

Du sens inverse, il y a une personne qui s’en vient. Je pense aussitôt que la grive fauve va s’envoler. Et bien non, elle laisse passer la personne, se rapprochant quelque peu du bord du bois, et elle revient aussitôt dans le sentier !

Voici une des superbes photos de ce magnifique oiseau !

Grive fauve

 

Je poursuis mon chemin jusqu’au marais.  Je suis surprise de constater qu’aucun canard branchu n’est encore arrivé, c’est un des endroits que je vais pour bien les observer.

Par contre, les bruants des marais sont bien en voix. Ils chantent pour rencontrer une âme soeur.

Voici la photo de celui que j’ai pris dans les roseaux.

Bruant des marais

 

Le soleil qui devait durer toute la journée a soudainement disparu !

Sur l’eau, il y avait une bernache du Canada. Avec son reflet dans l’eau, je n’ai pu m’empêcher de la photographier.

Bernache du Canada

 

Sur la passerelle, j’entends de très près le Tyran huppé chanter.

Je retourne dans la forêt, j’arrive à le voir, mais il est si haut dans le ciel, avec les nuages, je ne peux penser à le prendre en photo. Complètement contre-jour,

Ce fut la même chose pour un pic maculé, tellement beau, cependant, je n’ai plus assez de lumière pour bien réussir ma photo, sans compter que le pic n’est pas sur un arbre près du sentier.

J’ai attendu en espérant qu’il vienne sur un arbre plus près. Il a malheureusement adopté l’autre arbre, car il est en train de faire son damier pour attirer plus de mouches avec la sève qui coule et surtout pour aider son petit à bien s’agripper après l’arbre.

Je reviens donc sur la passerelle pour faire le tour au complet à la découverte d’autres oiseaux.

Le 17 mai, j’avais vu un couple de paruline masquée. A cause de la pluie, je n’ai pas pu réussir de belles photos. Mon iso était beaucoup trop haut.

Je retourne donc à l’endroit où je les avais vu.

Je réussis à faire une photo du mâle, mais je ne vois pas la femelle.

Paruline masquée

 

Je décide de faire l’autre sentier, qui est moins fréquenté, mais dont j’avais vu de beaux oiseaux puisque le style des arbres est quelque peu différent.

A ma grande surprise, j’ai le tyran huppé sur une branche, pas trop haute car ces oiseaux se tiennent très souvent dans le haut des arbres, ou complètement en bas.

J’ai le temps de faire quelques photos avant qu’il s’envole plus profond dans la forêt.

C’est pour le moment, ma plus belle photo, je compte bien me reprendre un jour cependant, avec un ciel bleu et un bel arrière-plan.

Tyran huppé

 

Je suis tout de même très heureuse car il fait partie des oiseaux que j’avais mis sur ma liste au début de l’année.

D’avoir pu le photographier si près, c’est même une chance incroyable.

Le reste de l’après-midi, pour ce qu’il en restait, fut à attendre un meilleur moment pour avoir l’opportunité de le prendre de nouveau en photo, mais je n’ai pas eu cette occasion.

J’ai quand même eu l’occasion d’apercevoir sur une branche une gélinotte huppée. Trop de branches et feuilles m’empêche d’avoir une belle photo.

Le ciel devenait de plus en plus nuageux, j’ai décidé d’arrêter ma journée avant de me faire prendre par la pluie.

Ce fut malgré tout une très belle journée, malgré que le soleil m’a fait faux bond trop rapidement.

Je termine donc cette journée avec 57 espèces dont 12 lifer.