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Il fait très beau, mais je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à la photographie.  Je décide d’aller au Parc de la Frayère car il n’est pas trop loin de chez-moi.  De cette façon, je peux faire un peu de photos et revenir le temps voulu.

Je me dirige toujours au quai flottant lorsque j’arrive à ce parc afin de voir s’il y a quelque chose d’intéressant.

J’arrive au bon moment où une petite famille de grèbe à bec bigarré n’est pas loin du quai et dans le bon angle du soleil.

Les jeunes mettent la tête dans l’eau mais n’ont pas le réflexe de plonger pour chercher de la nourriture.  C’est encore les parents qui les nourrissent.

Voici la photo d’un des jeunes.

Avec un des parents afin de lui demander de la nourriture.

Alors qu’un parent revenait après avoir pêché un petit poisson.

J’ai pris la photo du parent qui se reposait un peu.  Pause très bien méritée d’ailleurs.

Ne trouvant plus assez de nourritures à cet endroit, le parent a attiré ses jeunes en avant du quai, pour moi, c’était maintenant contre-jour.  La fin de ma prise de photos, mais pas de mon observation.

Espérant qu’ils reviennent du bon côté du quai, mon regard s’attarde à un carouge à épaulettes.

Comme c’est tranquille au quai, je décide d’aller au pont.

A regret, c’est très tranquille également.  Seule une paruline jaune est présente.

Je dois m’en aller.

Je termine cette courte journée avec 53 espèces dont 7 lifers.

Après un rendez-vous médical, j’ai la possibilité de retourner au Parc de la Frayère à Boucherville.

Je retourne au boisé dans l’espoir que le gobemoucheron gris-bleu y soit.  Mais non, ce sera pour une autre fois.

Comme il y avait beaucoup de canards au quai flottant, j’y retourne donc dans l’espoir de photographier ceux dont la veille se tenaient beaucoup trop loin.

J’ai eu la surprise que ce soit un balbuzard pêcheur qui y était, en train de surveiller le moment opportun de prendre son poisson.

Le voici avec une barbotte dans ses serres.

Les canards souchets sont au rendez-vous, ils sont si beaux, je ne peux m’empêcher de les photographier même si je l’avais fait la veille.  On les voit qu’au printemps dans ma région, j’en profite donc.

Voici une photo du mâle que j’affectionne puisqu’on voit son beau design sur sa poitrine.

La femelle qui allait se nourrir à la surface de l’eau ce qui donne un beau reflet.

Aujourd’hui, les bernaches du Canada sont présentes.

La voici alors qu’elle passe tout près du quai.

C’est le printemps, les bernaches du Canada marquent leur territoire.  En voici une qui ne s’est pas gênée pour le défendre.

L’eau est trop haute afin qu’un bihoreau gris puisse venir pêcher.  Il s’est donc perché dans un arbre avant de s’envoler vers une autre destination.

Ce fut le tour du canard chipeau à venir plus près que la veille.

Sur cette photo, on voit bien le design de son dos avec les plumes légèrement orangées.

Le voici en train de chasser un canard d’Amérique qui approchait trop près. Je n’ai pu photographier toute la scène, trop de distance séparait les deux canards.

Dans toute sa splendeur, alors qu’il battait des ailes !

Contrairement à la veille, le canard d’Amérique s’est approché du quai, ce qui m’a permis de bien le photographier.

Voici le mâle avec sa calotte et front blancs et la zone verte englobant son oeil.

Le couple maintenant, à regret, ils n’ont pas restés longtemps.

La Gallinule d’Amérique appelée autrefois « poule-d’eau » était également présente pour mon plaisir.

La voici sur l’eau afin de chercher des plantes aquatiques pour se nourrir.

Au bord du marais où elle pouvait se tenir debout.

Et comment ne pas photographier les carouges à épaulettes qui sont très présents au marais puisqu’ils y font leur nid.

J’ai entendu dire que c’est les mâles qui arrivent en premier lors de la migration avant que les femelles les rejoignent.   J’ai pu constater que c’était vrai, du moins, à mes mangeoires.

Le voici sur une quenouille où il nous laisse voir entièrement son épaulette.

Sur cette photo, il chante en étalant ses ailes pour défendre son territoire.

C’est le temps de partir, je termine donc cette journée en ajoutant quelques espèces, ce qui me fait un total de 29 espèces dont 3 lifers.

C’est une belle journée, enfin le printemps, un oiseau qu’on ne voit pas souvent soit le gobemoucheron gris-bleu m’attire au Parc de la frayère.  J’ai déjà eu l’occasion de le voir une fois au Québec et de réaliser des photos, c’est toujours plaisant de le revoir surtout qu’ils ne sont pas nombreux à venir nous visiter.

Manque de chance, je crois l’avoir vu au sommet des arbres, pas assez longtemps pour bien le confirmer, pas eu le temps de faire mon focus sur lui, il s’est envolé plus creux dans le boisé.

Je vais donc au petit quai afin de voir si les canards sont assez près pour des photos, ils se tiennent souvent dans le milieu ou le fin fond de l’étang.

C’est un canard colvert qui passe le premier, assez près pour réaliser cette photo.

Ensuite, ce fût les canards souchets qu’on reconnait facilement avec leurs becs larges.

Le mâle est bien sûr plus coloré que la femelle, comme dans presque toutes les espèces d’oiseaux d’ailleurs. Ils doivent être beaux pour attirer une femelle.  La femelle doit se faire plus discrète, moins voyante, afin de protéger le nid surtout lorsque les juvéniles naissent.

Voici le mâle, il se nourrit à la surface de l’eau.

Voici la femelle, bec très large.

Pour finir, voici le couple car ils ne sont jamais très loin l’un de l’autre habituellement.

Le canard chipeau arrive mais se fait un peu plus discret, ils sont quand même assez près pour de belles photos.

Voici le mâle, j’aime beaucoup ses plumes légèrement orangées sur le dos qu’on distingue à peine cependant.

Voici le couple

Courte présence d’un grèbe à bec bigarré.  Ce n’est pas ma meilleure photo puisqu’il n’a jamais approché.

Pendant le temps où j’attendais la venue des canards, un beau Martin-pêcheur d’Amérique est venu se poser sur une branche d’un arbre dépourvu de feuilles. C’est le type de branche qu’il aime pour en faire son perchoir et mieux voir dans l’eau.

C’est une belle femelle puisqu’elle a une ceinture brun-roussâtre.  C’est d’ailleurs un des oiseaux qui fait exception à la règle car c’est la femelle qui est plus belle que le mâle.  On reconnait le mâle car il n’a pas de ceinture brun-roussâtre et a le ventre complètement blanc.

Pour les autres canards, ils se tiennent si loin qu’on les reconnait à la jumelle ou mieux, à la lunette.

Je termine ainsi ma journée avec 26 espèces dont 3 lifers.

Durant la nuit, il y a eu accumulation de neige sur les arbres, c’est féerique !!

Je cherche un endroit pour faire de la photo car au lieu de faire des oiseaux, j’avais le goût de faire du paysage afin de montrer cette beauté de la nature qui m’enchantait.

Ensuite, j’ai pensé que ce serait joli des oiseaux sur des branches enneigées, donc, avant que le soleil et le vent se lèvent, je décide de faire des oiseaux et ensuite, du paysage.

Au boisé Langevin, c’est pas loin de chez-moi et habituellement, il y a de beaux oiseaux, je tente ma chance.

En arrivant, sur le sentier du début, il y a un beau cardinal rouge qui est là, c’est ma première photo.

A ma surprise, il ne semble pas y avoir autant de neige sur les branches.  Je pense que les oiseaux ont commencés à l’enlever soit en s’abreuvant, ou à force de se poser sur la branche en question.  On remarque que le cardinal a justement de la neige sur son bec.

Bien entendu, les mésanges à tête noire sont présentes, surtout qu’une mangeoire a été installée sur ce sentier.

J’ai eu le temps de prendre cette photo avant qu’elle puisse aller dans la mangeoire.

Je décide d’aller vers les arbres fruitiers, dans l’espoir d’y trouver quelques oiseaux sur des branches enneigées et avec des fruits.

Surprise !!  Il n’y a presque plus de fruits dans les arbres, j’ai dû manquer l’arrivée des Jaseurs boréals selon moi ou les merles d’Amérique et étourneaux sansonnets les ont tous mangés.

Si bien que du côté où il y avait beaucoup de neige sur les branches, aucun oiseau.

En allant plus loin, j’ai vu un arbre avec plusieurs merles d’Amérique, peu de fruits et comme cet arbre est dégagé, il y a aussi moins de neige sur les branches.

J’ai quand même pu réaliser quelques photos des merles d’Amérique essayant de se nourrir des derniers fruits puisque cette neige les empêche de se nourrir de vers de terre.

Prêt à manger le seul fruit qui reste sur cette branche.

Soit qu’il défend son fruit ou appelle sa conjointe 🙂

Selon les couleurs plus pâles, je pense que c’est sa conjointe ou un immature.

Comme le vent s’est levé, je décide de revenir car j’ai l’impression d’être dans une tempête car la neige sur les branches déclenche de la poudrerie.

En revenant, près de la mangeoire, je vois un chardonneret jaune.  Je n’ai pas eu la chance d’en photographier beaucoup cet hiver, bien qu’ils ont été très présents dans ma cour.

Près d’un pin, ce qui donne un bel environnement, on voit qu’il commence à changer son plumage pour obtenir les couleurs d’été.

Sur une belle branche, bien dégagé

Comme la mangeoire ne lui semblait pas accessible, le voici dans la neige, à la recherche de graines de tournesol.

Pour finaliser cette journée, il y avait aussi un junco ardoisé très intéressé par les graines de tournesol dans la neige.

Il est trop tard pour penser faire du paysage car avec le vent, les branches n’ont plus cette belle neige lors de mon réveil.  Je conserve donc le tout en souvenir.

Je termine cette courte journée avec 43 espèces dont 2 lifers.

J’ai fini tard ce soir de travailler, mais bon, il fait beau, je me rends au Parc de la Frayère même si j’ai peu de temps au niveau de la luminosité.

Je vais toujours au quai flottant afin de voir s’il y a un oiseau non loin.

Ce soir, il y a une belle hirondelle bicolore sur une belle perche.  Cependant, je ne sais pas ce qu’elle a, un peu plus haut du bec, près des yeux, il y a l’éclosion de petites verrues.  J’espère que ce n’est rien de grave.

Voici cette photo avec le bec grand ouvert.

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En me rendant vers l’endroit où je peux bien photographier le Balbuzard pêcheur, je vois une Paruline à croupion jaune.  C’est ma première cette année que je vois.

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En m’installant où vient le Balbuzard pêcheur, je vois de l’autre côté du marais, le bihoreau gris.  Une petite photo malgré qu’il est très loin.

Comme il a un poisson dans le bec, je me suis tout de même essayé malgré la distance.

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Ce fût le tour du Balbuzard pêcheur !!

Voici les deux photos que j’ai sélectionné, sur l’eau, il y a un petit brouillard, si bien qu’aucune photo n’est bonne en train de pêcher, alors que dans le ciel, il est superbe !

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Cette dernière alors qu’il essaie de repérer un poisson, avec ses ailes par en bas, vraiment très bel oiseau !

La complexité de le photographier est le noir de ses ailes, mais le blanc de sa tête !!

Faut réussir à trouver la bonne balance des blancs pour ne rien brûler, ni trop sous-exposée la photo.

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C’est malheureusement déjà fini pour ce soir !

Je termine donc cette belle soirée malgré tout avec 93 espèces dont 7 lifers depuis le début de 2016.

Parc de la Frayère – 11 mai 2016

Il fait encore très beau, donc, après le travail, je vais au Parc de la Frayère dans l’espoir de revoir le Balbuzard pêcheur et possiblement d’autres oiseaux.

En arrivant, je vais au quai flottant.  Pas de bihoreaux gris ce soir, sur la motte, c’est une tortue peinte qui s’y trouve.

C’est ma première photo de cette soirée.

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Je me dirige vers l’endroit où on peut photographier le balbuzard correctement, avec le soleil dans le dos.

En attendant, c’est des gallinules d’Amérique qui sont pas trop loin somme toute.

Donc, je les prends en photo.

En solo.

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Avec possiblement sa future conjointe, on remarque que ses plumes à l’arrière sont en évidence.

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Puis arrive le Balbuzard pêcheur, bien entendu, je le prends en photo sous différents angles.

Alors qu’il survole le marais afin de repérer un poisson.

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Alors qu’il s’envole après avoir pris un poisson dans ses serres.

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En attendant qu’il revienne, plusieurs sternes pierregarins me survolent et vont sur une plateforme dans le marais.

La voici avec les ailes bien ouvertes alors qu’elle se pose sur cette plateforme.

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De nouveau avec l’échange du poisson pour convaincre cette femelle qu’il pourra s’occuper des futurs bébés et d’elle au niveau de la nourriture.

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Le balbuzard pêcheur revient !!!

Il recommence à survoler le marais pour trouver sa future proie.

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Alors qu’il change de cap pour survoler à nouveau le marais.

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Alors qu’il réussit à sortir de l’eau avec un poisson dans une de ses serres.

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Ce fut la seule photo que j’ai pu prendre car à chaque fois qu’il a pêché un poisson ce soir-là, il partait du côté inverse, si bien, qu’on ne le voyait vraiment pas très bien.

La luminosité a baissé, si bien qu’il me faut augmenter trop mon iso pour réussir à bien le photographier en vol ou à la pêche.

Alors que je quitte, il y a une Oriole de Baltimore qui attire mon regard.  Je réussis à le prendre une fois en photo.

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C’est après cette photo que je décide de vraiment partir, inutile, je n’ai pas assez de luminosité pour continuer.

Je termine donc cette soirée avec 92 espèces dont 7 lifers.

Il fait super beau, donc, après le travail, je vais au Parc de la Frayère, à Boucherville, endroit riche en oiseaux et pas très loin de chez-moi.

Alors que les journées allongent, j’ai encore de la luminosité après le travail me permettant ainsi de faire de la photographie d’oiseaux.

Les parulines commencent à arriver lors de la période de migration.

Je réussis donc à photographier la paruline jaune, un beau mâle, sur une branche d’un arbre fruitier.

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Sur cette même branche encore où l’on distingue son petit bec.

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Les merles d’Amérique sont très présents dans ce parc.  Voici la photo alors qu’il est un peu caché parmi les branches d’un arbre très fourni en feuilles, ses plumes toutes gonflées.

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Alors que je suis sur le quai flottant, je vois un carouge à épaulettes sur la branche d’une quenouille.

Je le prends donc en photo car il est très beau dans ce décor.

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Puis arrive un bihoreau gris sur la motte de terre très près du quai flottant.  Je suis très heureuse de les revoir !! 🙂

J’ai connu ce parc justement par la présence très marquée des bihoreaux gris.

Voici une des photos du bihoreau gris, en mode de pêche.

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Comme il n’a pas réussi à prendre un poisson, il s’est envolé vers le foin où il peut se promener plus facilement.

Il a le cou très étiré sur cette photo.  Il ne peut donc pas être plus grand que présentement.  C’est d’ailleurs la première fois que je le vois ainsi !!

Je ne me doutais pas qu’il avait un si long cou finalement.

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Sur cette dernière, alors qu’il revient en mode pêche.

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Je me dirige à un endroit où je peux à l’occasion, observer et photographier des parulines.

Finalement, c’est un viréo mélodieux qui s’y trouve.

Il me laisse un peu de temps pour le photographier.

Le voici, complètement dégagé, sur le haut d’une branche.

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Sur une autre branche alors qu’il se trouve plus à hauteur de mes yeux.

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Alors que j’espère réussir à le photographier de dos ou de côté, dans le ciel, je vois un balbuzard pêcheur qui se dirige sur le marais.

Je quitte alors mon endroit pour aller réussir quelques photos du balbuzard pêcheur, l’oiseau de proie qui est le plus facile à photographier à cette période-ci dans ce parc.

Alors qu’il fait du surplace pour prendre le temps de repérer le poisson qu’il veut prendre.

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Alors qu’il continue à s’approcher de l’eau, les ailes repliées, son regard continuant de bien fixer où il prendra son poisson.

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Après avoir attrapé son poisson et qu’il réussit à sortir de l’eau avec sa proie dans ses serres.

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C’est vraiment impressionnant de le voir pêcher ainsi.  Repérant sa proie en faisant du surplace, plongeant à toute allure en rentrant dans l’eau, battant fortement des ailes pour enlever l’eau sur ses ailes et en ressortir avec le poisson dans ses serres. Ce qui lui permet par la suite de prendre de l’altitude et aller porter son poisson dans son nid.

C’est un moment magique de pouvoir observer un tel comportement d’un oiseau.

J’espère toujours qu’il ne prendra pas une proie trop lourde pour l’empêcher de remonter et s’envoler avec.

La lumière diminue rapidement, quelle belle soirée !!!

Je termine donc ces quelques heures de photographie, après le travail, avec 89 espèces dont 7 lifers.

 

Tout est nuageux, aucune luminosité, je commence donc à travailler, me disant que je ne ferais pas de photos aujourd’hui.

Je reçois un appel pour me dire qu’il y a une bernache cravant au Parc des voiles, qui n’est pas très loin de chez-moi !

Une rareté si près, comment dire non ! Surtout un lifer pour moi au Québec !!!

Donc, je m’y rends, je les repère car il y en a deux ! 🙂

Je commence quelques photos à partir du stationnement et ensuite comme elle se dirige vers Varennes, j’emprunte le sentier qui se rends à la plage.

Je demeure cependant dans le sentier, je ne veux pas me rendre sur la plage, je crains que les bernaches ne restent pas aussi près.

Voici l’une des photos que j’ai prise à ce moment-là, recadrée il va sans dire !

Bernache cravant _MG_5473

Sans me rendre vraiment compte, le ciel nuageux a été remplacé par un ciel bleu !!

Si bien que les prochaines photos, sont prises au soleil, une, quelque peu contre-jour !

Celle-ci sur l’eau

Bernache cravant_MG_5646

Cette dernière, retournant sur la plage, un peu contre-jour cependant.

Bernache cravant _MG_5659

Maintenant qu’il fait beau, je n’ai pas envie retourner à mon travail comme j’avais pensé au début, je suis juste à côté du Parc de la frayère, pourquoi ne pas aller voir s’il y a des oiseaux !!

Je vais donc au pont pour voir ce qu’il y a car la dernière fois, je n’avais pas été déçue côté parulines.

Finalement, c’est un moucherolle phébi qui fait du va-et-vient sous le pont.  Il y a surement un nid, donc, je m’éloigne pour la laisser et venir à sa guise.

J’ai réussi malgré tout à la prendre en photo alors qu’elle est sur une branche, prête à aller porter un insecte pour nourrir ses bébés.

Moucherolle phébi _MG_9414

En regardant de l’autre côté du pont, où s’entasse plusieurs pierres, je vois un petit vison…wow !!  On ne le voit pas souvent, mais là, il est très actif !

Je réussis cette photo, alors qu’il regarde dans ma direction (Je suis sur le pont et lui complètement en bas, plus loin dans les pierres)

Vison _MG_9479

A ma grande surprise, il attrape un poisson, pas tellement moins gros que lui, il a surement une famille à nourrir !!

J’ai pris cette photo alors qu’il courrait (et c’est pas peu dire) sur les rochers. Entre les rochers, il y a un vrai labyrinthe que seul le vison arrive à s’y camoufler à sa guise !

Vison _MG_9474

Il a disparu sous les pierres, surement pour déguster ce poisson, seul ou en famille !!

J’ai continué mon chemin pour le laisser tranquille, je suis alors été voir au marais.

Au loin, il y avait deux grèbes à bec bigarré qui avaient fait un nid, je les vois, à tour de rôle quitter le nid pour aller chercher de quoi et revenir alors que l’autre part.

Le nid est bien caché, très difficile de voir s’il y a des bébés ou non déjà.

Je tente malgré tout de prendre une photo, car ils sont loin,  je réussis cette photo alors que le couple est ensemble.

Le résultat est quand même pas si pire !

Grèbe à bec bigarré _MG_9506

Plus près, se tenait un quiscale bronzé qui tentait lui aussi de se nourrir d’insectes.

Voici la photo que j’ai pu réaliser alors qu’il cherchait dans les joncs.

Quiscale bronzé _MG_9552

Finalement, une journée où je ne pensais pas faire de photos avec le ciel si nuageux, s’est avéré une superbe belle journée, avec un beau ciel bleu, une rareté et de très belles surprises.

Je termine donc avec 86 espèces dont 5 lifers avec la bernache cravant que je n’avais jamais photographié au Québec.

 

Parc de la frayère – 18 mai 2015

Nous sommes chanceux, il fait encore beau aujourd’hui, comment rester à l’intérieur !!!

Je décide d’aller voir ce qu’il y a au Parc de la frayère puisque c’est l’arrivée de plusieurs oiseaux pour la migration du printemps 🙂

Sur le marais, je n’en reviens pas, il n’y a rien, pas de canards, pas de grands hérons, l’eau est trop haute, il y a seulement des hirondelles bicolores qui commencent à faire leurs nids.

Je me dirige vers le pont où je commence ma journée par un Lifer, soit une paruline à poitrine baie

Ils se tiennent haut dans les arbres, malgré tout, j’arrive à faire une très belle photo

Paruline à poitrine baie IMG_9635

 

Une autre, de devant, quelle belle paruline !!! Je suis très heureuse d’avoir pu enfin l’observer et la photographier !

Paruline à poitrine baie IMG_9650

D’où je me tenais, j’ai également aperçu une moucherolle tchébec, à hauteur des yeux, ce qui est rare bien que l’année passée, elle avait été très coopérative. Très facile à reconnaître avec son chant, comme le dit son nom, elle chante « tchébec, tchébec » !!

Voici la photo de cette moucherolle tchébec

Moucherolle tchébec IMG_9675

Je me dirige par la suite vers le fleuve St-Laurent.

Un juvénile Merle d’Amérique est là, attendant que ses parents viennent le nourrir je suppose !! J’en reviens pas, il y a déjà des juvéniles si tôt en saison !!

Merle d'Amérique IMG_9716

C’est vrai que plusieurs merles d’Amérique demeurent au Québec en hiver, donc, ils ont le privilège de faire leurs nids assez tôt.

Je laisse ses parents venir le nourrir, je continue ma route vers le fleuve.

En arrivant sur la pointe, j’ai vu 2 Grands Harles passer, assez loin, mais tout de même.

Grand harle IMG_9685

En revenant me promener dans le parc, j’ai eu la chance bien sur de photographier la paruline jaune, bien qu’elle ne soit pas encore arrivée en grand nombre.

Paruline jaune _MG_9806

On entendait plusieurs Moqueurs chats, j’en ai un qui est venu se positionner sur une très belle branche, d’où j’ai pu réaliser cette photo lorsqu’il chantait

Moqueur chat IMG_9772

Après plusieurs minutes au même endroit, à chanter, il s’est ensuite envolé dans le petit bosquet de l’autre côté du chemin, où j’ai pu malgré tout le prendre en photo, quelque peu dans l’ombre

Il porte bien son nom car lorsqu’il chante, c’est un miaulement de chat qu’on entend.

Moqueur chat IMG_9785

En continuant de faire le tour du Parc par les chemins, je vois dans un arbre de l’agitation de quelques oiseaux, bouger autant, c’est certain que c’est des parulines !!

Je m’approche doucement, en conservant une bonne distance pour ne pas les faire fuir, c’est des Parulines à croupion jaune.

Il me semble que je n’en ai pas vu depuis longtemps !!

Voici la photo que j’ai pu faire de cette paruline

Paruline à croupion jaune _MG_9826

En repassant vers le marais, j’ai pu prendre cette photo du carouge à épaulettes

Carouge à épaulettes IMG_9677

Après mon heure de diner, car il y a toujours une période où c’est très tranquille au parc, sans compter que l’éclairage du midi est trop fort et ne donne pas de belles couleurs douces aux photos. C’est pourquoi, je choisis habituellement cette période pour manger.

Donc, en revenant, près du pont, je vois dans l’eau, à la hauteur du barrage, une tortue serpentine en train de se faire dorer au soleil !!!

Tortue _MG_9899

J’ai vu cependant que cette tortue avait l’oeil droit en très mauvais état 😦

Je pense qu’elle va perdre son oeil, malheureusement, rien à faire, on m’a répondu que c’était la loi de la nature !!

J’ai vu d’autres oiseaux dans l’après-midi, mais beaucoup trop haut et très occupé à préparer leurs nids, comme les orioles de Baltimore par exemple.

C’est l’heure pour moi de revenir alors à la maison !!

Je termine avec 79 espèces dont 4 lifers maintenant avec la belle paruline à poitrine baie !!

Quelle belle journée !!!

J’ai une petite matinée pour faire de la photo, donc, je décide d’aller à un endroit près de chez-moi.

Ces jours-ci, il y a beaucoup d’oiseaux qui arrivent pendant la période de migration.

En commençant ma tournée, c’est une belle paruline à gorge orangée qui débute cet avant-midi de photo !! C’est un lifer pour moi, je n’avais jamais eu l’occasion de voir cette paruline.

Ma journée commence très bien ! 🙂

Paruline à gorge orangée

 

J’ai réussi une autre photo, mais elle s’est cachée quelque peu le visage derrière une feuille.

Je suis vraiment très contente d’avoir pu la photographier alors qu’elle ne se tenait pas trop haute dans l’arbre.

Dans le même coin, c’est une moucherolle tchébec qui accepte de se faire photographier.  Elle est bien trop belle pour ne pas prendre quelques clichés.

Moucherolle tchébec

Je suis gâtée par sa présence, je n’avais jamais réussi à la prendre en photo avant cette année.

J’avais eu la chance de l’entendre chanter, mais dès que je réussissais à la voir, elle s’envolait avant même que je puisse l’observer.  Donc, de pouvoir la prendre si belle cette année… je suis très heureuse.

Puis c’est l’arrivée des parulines à croupions jaune.

Mes plus belles photos de cet espèce sont celles que j’ai pu prendre au Cap Tourmente, en mai 2013, bien que celle-ci, je suis heureuse d’avoir réussi à la photographier.

Paruline à croupion jaune

 

Bien entendu, le merle d’Amérique se laisse photographier à souhait. Ses bébés ont déjà quittés le nid en passant.

Faut dire qu’avec toute la nourriture qu’ils ont reçus, c’est pas surprenant qu’au bout de ce court lapse de temps, ils sont déjà capable de s’envoler.

Merle d'Amérique

 

En prenant la piste cyclable, j’ai eu la chance de voir des goglus des prés, sauf que j’étais contre-jour, et comme ces oiseaux sont très farouches, je n’ai pas eu l’occasion de les dépasser pour les prendre dans la bonne direction.

Je sais qu’ils sont plusieurs, j’aurai donc une chance de revenir à un moment donné, avec un meilleur éclairage.

J’ai pu cependant photographier un vacher à tête brune.

Je n’avais pas revu cet oiseau depuis le temps où j’étais au négatif.  Numériquement parlant, c’est un lifer !! 🙂

Vacher à tête brune

 

C’est ce qu’on appelle un oiseau parasitaire, dans le sens que cet oiseau n’a pas la fibre maternelle du tout.

Cet oiseau ne fait pas de nid, et pond directement dans le nid d’un autre oiseau, tel qu’un bruant, pour ne nommer que celui-ci.

Le bruant fait la couvaison, et les multiples voyages pour les nourrir alors que ce ne sont même pas leurs bébés.

J’avais eu l’occasion de voir justement un bruant nourrir un oisillon tellement plus gros que lui, sans avoir pu l’identifier.

L’an passé, ‘on m’a raconté ce que les vachers à tête brune faisaient,  je vais pouvoir trouver un nom à ces immatures que je n’arrivais pas à identifier, puisque je me fiais aux parents, mais que finalement, ils n’ont rien en commun.

Je suis bien contente d’avoir pris quelques heures ce matin pour faire de la photographie.  Je n’aurais pas eu mon lifer, et tous ces beaux oiseaux.

Je termine donc cette journée avec 60 espèces depuis le début de l’année dont 13 lifers.