Tag Archive: Bobolink


A chaque année, je me rendais au moins deux fois à la Montée Biggar à Godmanchester pour différents oiseaux.

J’ai donc décidé de recommencer à y aller surtout qu’il y a des oiseaux qui m’ont attirés là-bas.

Journée très ensoleillée mais comme il a plu beaucoup au printemps, les feuilles ont poussées trop rapidement à mon goût.

Au début de la montée, près de la voie ferrée, il y a toujours les goglus des prés.

J’ai eu la chance qu’un goglu des prés se pose sur un bosquet le long de la Montée Biggar.

Je l’ai donc photographié de face

Lors d’une séance de nettoyage

De dos, là où on peut admirer son beau design.  C’est sous cet angle qu’il montre toute sa beauté.

Je poursuis mon chemin et j’entends un chant que je n’avais pas entendu depuis très longtemps.  Un tohi à flancs roux n’est pas très loin.  Je m’installe et je le repère sur une branche, dégagé, sous les feuilles.

Je réussis à le prendre en photo alors qu’il chantait

Sur la branche dans une pose magnifique.

A regret, un peu à l’ombre à cause des feuilles, sans voir son oeil, on le distingue très bien somme toute.

Alors que je scrutais les alentours pour essayer de voir d’autres oiseaux, je vois un moucherolle des saules que je peux enfin identifier car il a chanté devant moi.  C’est la seule façon de différencier avec certitude le moucherolle des saules versus le moucherolle des aulnes.

Voici donc le moucherolle des saules

Comme c’était une journée très chaude, humidex à 34-35 degré celsius, les oiseaux se cachent plus creux dans la forêt.  Je n’ai pas pu photographier d’autres oiseaux malgré que j’en attendais chanter comme la paruline masquée et la paruline jaune.

Les nombreuses feuilles dans les arbres ne m’aident pas !

Ce sera partie remise !

Je termine donc cette merveilleuse et chaude journée avec 48 espèces dont 6 lifers puisque j’ai la certitude du moucherolle des saules alors que toutes les fois où je l’ai possiblement photographié, je n’étais pas certaine entre le moucherolle des saules ou des aulnes.

Merci de vos visites et commentaires, très apprécié !

Godmanchester – 20 mai 2016

Au printemps, Godmanchester est un endroit incontournable que je fais depuis que j’ai connu cette ville.

Je fais régulièrement un chemin que les ornithologues empruntent et qu’il n’y a pas de traffic, ce qui me permet d’avancer à mon rythme et d’attendre les oiseaux au besoin.

Les différents champs, arbustes et arbres font en sorte qu’il y a une belle diversité au niveau des oiseaux.

En commençant ce chemin, je croise un champ où j’entends les goglus des prés.  Quelle joie de les entendre et de les savoir de retour.

Je m’arrête près de quelques arbres, pas très haut, qui longent le chemin car je sais que tôt ou tard, un goglu viendra se poser sur les branches.  J’attends alors qu’un goglu s’approche tout en me laissant gâter par leurs chants.  Je reconnais leur chant facilement car j’ai l’impression d’entendre le robot R2D2 de Star Wars.

Pendant que j’attends qu’un Goglu des prés arrive, c’est une belle paruline jaune qui vient me tenir compagnie.

La voici sur une belle branche, bien dégagée, se laissant photographier.

paruline-jaune-_mg_3152

Celle-ci, plus près de moi, alors qu’on distingue très bien les stries roux du mâle, il en a  même sur le dessus de la tête, je n’avais jamais remarqué ce détail auparavant.

paruline-jaune-_mg_3144

Puis vint le Goglu des prés, sur le haut des arbustes le long du chemin. Il fallait être patient, mais j’étais certaine qu’un viendrait.

goglu-des-pres-_mg_3173

En continuant sur le chemin, c’est l’endroit où se trouve certaines parulines.  J’ai vu la paruline à ailes dorées, mais elle bouge trop, je n’ai pas réussi à bien la prendre en photo.

Par contre, la paruline à flancs marron s’est montrée très coopérative.  Elle chantait beaucoup, si bien que j’ai eu l’occasion de bien la photographier puisqu’elle chante souvent sur des branches, complètement dégagée.

J’aime beaucoup les multiples couleurs de cette paruline.

paruline-a-flancs-marrons-_mg_3215

J’ai également vu une paruline flamboyante, mais à regret, je n’ai pas réussi à la prendre en photo.

Cependant, assez loin sur le chemin, il y a un couple d’Orioles de Baltimore qui prennent la mousse  que les feuilles ou fleurs font pour se faire un nid douillet.

Voici la femelle en train de se choisir ce type de mousse dans cet arbre en fleurs.

oriole-de-baltimore-_mg_3290

Vers la fin de ce chemin, il y a toujours quelques couples de Pirangas écarlates.

Je viens à chaque année pour les voir et essayer de les prendre en photo, c’est un de mes oiseaux préférés.

Je me promène donc à pied dans l’espoir d’en voir un près du chemin, son chant est magnifique, cependant, il chante au haut des arbres.

J’attends le moment où il viendra se poser sur une branche plus à hauteur des yeux, ce qui arrive assez régulièrement, cependant, ils sont alors dans une forêt où le soleil n’entre pas complètement.  Ils sont donc dans un environnement avec de l’ombre et de clarté intense.

C’est pourquoi je viens au début du printemps, alors qu’il n’y a pas trop de feuilles dans les arbres pour réussir à bien les photographier malgré tout.

piranga-ecarlate-_mg_3337

Voici une photo alors que le Piranga écarlate est en plein soleil.

piranga-ecarlate-_mg_3352

La journée est déjà finie !

Je termine avec 104 espèces dont 9 lifers.