Tag Archive: Bihoreau gris


Après un rendez-vous médical, j’ai la possibilité de retourner au Parc de la Frayère à Boucherville.

Je retourne au boisé dans l’espoir que le gobemoucheron gris-bleu y soit.  Mais non, ce sera pour une autre fois.

Comme il y avait beaucoup de canards au quai flottant, j’y retourne donc dans l’espoir de photographier ceux dont la veille se tenaient beaucoup trop loin.

J’ai eu la surprise que ce soit un balbuzard pêcheur qui y était, en train de surveiller le moment opportun de prendre son poisson.

Le voici avec une barbotte dans ses serres.

Les canards souchets sont au rendez-vous, ils sont si beaux, je ne peux m’empêcher de les photographier même si je l’avais fait la veille.  On les voit qu’au printemps dans ma région, j’en profite donc.

Voici une photo du mâle que j’affectionne puisqu’on voit son beau design sur sa poitrine.

La femelle qui allait se nourrir à la surface de l’eau ce qui donne un beau reflet.

Aujourd’hui, les bernaches du Canada sont présentes.

La voici alors qu’elle passe tout près du quai.

C’est le printemps, les bernaches du Canada marquent leur territoire.  En voici une qui ne s’est pas gênée pour le défendre.

L’eau est trop haute afin qu’un bihoreau gris puisse venir pêcher.  Il s’est donc perché dans un arbre avant de s’envoler vers une autre destination.

Ce fut le tour du canard chipeau à venir plus près que la veille.

Sur cette photo, on voit bien le design de son dos avec les plumes légèrement orangées.

Le voici en train de chasser un canard d’Amérique qui approchait trop près. Je n’ai pu photographier toute la scène, trop de distance séparait les deux canards.

Dans toute sa splendeur, alors qu’il battait des ailes !

Contrairement à la veille, le canard d’Amérique s’est approché du quai, ce qui m’a permis de bien le photographier.

Voici le mâle avec sa calotte et front blancs et la zone verte englobant son oeil.

Le couple maintenant, à regret, ils n’ont pas restés longtemps.

La Gallinule d’Amérique appelée autrefois « poule-d’eau » était également présente pour mon plaisir.

La voici sur l’eau afin de chercher des plantes aquatiques pour se nourrir.

Au bord du marais où elle pouvait se tenir debout.

Et comment ne pas photographier les carouges à épaulettes qui sont très présents au marais puisqu’ils y font leur nid.

J’ai entendu dire que c’est les mâles qui arrivent en premier lors de la migration avant que les femelles les rejoignent.   J’ai pu constater que c’était vrai, du moins, à mes mangeoires.

Le voici sur une quenouille où il nous laisse voir entièrement son épaulette.

Sur cette photo, il chante en étalant ses ailes pour défendre son territoire.

C’est le temps de partir, je termine donc cette journée en ajoutant quelques espèces, ce qui me fait un total de 29 espèces dont 3 lifers.

J’ai fini tard ce soir de travailler, mais bon, il fait beau, je me rends au Parc de la Frayère même si j’ai peu de temps au niveau de la luminosité.

Je vais toujours au quai flottant afin de voir s’il y a un oiseau non loin.

Ce soir, il y a une belle hirondelle bicolore sur une belle perche.  Cependant, je ne sais pas ce qu’elle a, un peu plus haut du bec, près des yeux, il y a l’éclosion de petites verrues.  J’espère que ce n’est rien de grave.

Voici cette photo avec le bec grand ouvert.

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En me rendant vers l’endroit où je peux bien photographier le Balbuzard pêcheur, je vois une Paruline à croupion jaune.  C’est ma première cette année que je vois.

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En m’installant où vient le Balbuzard pêcheur, je vois de l’autre côté du marais, le bihoreau gris.  Une petite photo malgré qu’il est très loin.

Comme il a un poisson dans le bec, je me suis tout de même essayé malgré la distance.

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Ce fût le tour du Balbuzard pêcheur !!

Voici les deux photos que j’ai sélectionné, sur l’eau, il y a un petit brouillard, si bien qu’aucune photo n’est bonne en train de pêcher, alors que dans le ciel, il est superbe !

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Cette dernière alors qu’il essaie de repérer un poisson, avec ses ailes par en bas, vraiment très bel oiseau !

La complexité de le photographier est le noir de ses ailes, mais le blanc de sa tête !!

Faut réussir à trouver la bonne balance des blancs pour ne rien brûler, ni trop sous-exposée la photo.

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C’est malheureusement déjà fini pour ce soir !

Je termine donc cette belle soirée malgré tout avec 93 espèces dont 7 lifers depuis le début de 2016.

Il fait super beau, donc, après le travail, je vais au Parc de la Frayère, à Boucherville, endroit riche en oiseaux et pas très loin de chez-moi.

Alors que les journées allongent, j’ai encore de la luminosité après le travail me permettant ainsi de faire de la photographie d’oiseaux.

Les parulines commencent à arriver lors de la période de migration.

Je réussis donc à photographier la paruline jaune, un beau mâle, sur une branche d’un arbre fruitier.

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Sur cette même branche encore où l’on distingue son petit bec.

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Les merles d’Amérique sont très présents dans ce parc.  Voici la photo alors qu’il est un peu caché parmi les branches d’un arbre très fourni en feuilles, ses plumes toutes gonflées.

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Alors que je suis sur le quai flottant, je vois un carouge à épaulettes sur la branche d’une quenouille.

Je le prends donc en photo car il est très beau dans ce décor.

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Puis arrive un bihoreau gris sur la motte de terre très près du quai flottant.  Je suis très heureuse de les revoir !! 🙂

J’ai connu ce parc justement par la présence très marquée des bihoreaux gris.

Voici une des photos du bihoreau gris, en mode de pêche.

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Comme il n’a pas réussi à prendre un poisson, il s’est envolé vers le foin où il peut se promener plus facilement.

Il a le cou très étiré sur cette photo.  Il ne peut donc pas être plus grand que présentement.  C’est d’ailleurs la première fois que je le vois ainsi !!

Je ne me doutais pas qu’il avait un si long cou finalement.

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Sur cette dernière, alors qu’il revient en mode pêche.

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Je me dirige à un endroit où je peux à l’occasion, observer et photographier des parulines.

Finalement, c’est un viréo mélodieux qui s’y trouve.

Il me laisse un peu de temps pour le photographier.

Le voici, complètement dégagé, sur le haut d’une branche.

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Sur une autre branche alors qu’il se trouve plus à hauteur de mes yeux.

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Alors que j’espère réussir à le photographier de dos ou de côté, dans le ciel, je vois un balbuzard pêcheur qui se dirige sur le marais.

Je quitte alors mon endroit pour aller réussir quelques photos du balbuzard pêcheur, l’oiseau de proie qui est le plus facile à photographier à cette période-ci dans ce parc.

Alors qu’il fait du surplace pour prendre le temps de repérer le poisson qu’il veut prendre.

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Alors qu’il continue à s’approcher de l’eau, les ailes repliées, son regard continuant de bien fixer où il prendra son poisson.

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Après avoir attrapé son poisson et qu’il réussit à sortir de l’eau avec sa proie dans ses serres.

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C’est vraiment impressionnant de le voir pêcher ainsi.  Repérant sa proie en faisant du surplace, plongeant à toute allure en rentrant dans l’eau, battant fortement des ailes pour enlever l’eau sur ses ailes et en ressortir avec le poisson dans ses serres. Ce qui lui permet par la suite de prendre de l’altitude et aller porter son poisson dans son nid.

C’est un moment magique de pouvoir observer un tel comportement d’un oiseau.

J’espère toujours qu’il ne prendra pas une proie trop lourde pour l’empêcher de remonter et s’envoler avec.

La lumière diminue rapidement, quelle belle soirée !!!

Je termine donc ces quelques heures de photographie, après le travail, avec 89 espèces dont 7 lifers.

 

L’Ile Bizard – 27 juin 2015

Encore une belle journée.  Cette fois-ci, ma destination pour la journée est le Parc-nature du Bois-de-l’Ile Bizard.

En commençant la randonnée, sur le grand marais, il n’y a pas beaucoup d’activité.

Pas de sternes, ni de troglodytes, à la toute fin du marais, j’ai la chance d’avoir un bruant des marais

Bruant des marais _MG_5366

Je me dirige alors vers le petit marais.

Je découvre avec joie une famille de Tyran tritri !!

Les parents sont en train de les nourrir, j’ai compté 3 oisillons.  Le nid est au beau milieu de marais, dans un vieux tronc d’arbre.

Voici une des photos où un des parents a de quoi les nourrir.

Tyran tritri_MG_5513

Celle-ci où le parent veille sur ses bébés tandis que l’autre est parti chercher des insectes

Tyran tritri _MG_5441

De l’autre côté du marais, il y a un ouaouaron qui lui aussi se nourrit de libellules

C’est la première fois que j’en photographie un en train d’en manger une. On dirait qu’il a une main et de ses doigts, il dirige la libellule dans sa bouche.

Ouaouaron _MG_7110

Ensuite, il est monté sur une petite branche du marais, complètement à découvert

Ouaouaron _MG_7125

De l’autre côté du marais, j’ai eu l’opportunité de photographier des carouges à épaulettes, pas trop loin.

Voici la photo du mâle

Carouge à épaulettes _MG_5365

Dans une posture assez spéciale pour se tenir sur un tronc d’arbre

Carouge à épaulettes _MG_5523

Cette femelle se tient sur un tronc d’arbre alors qu’habituellement, je la vois plus dans les roseaux, complètement à terre ou sur de la terre.  C’est la première fois que je vois un carouge à épaulettes chercher des insectes sur les troncs d’arbres.

Carouge à épaulettes _MG_7096

J’ai vu cette petite libellule, jusqu’à maintenant, elle a réussi à ne pas se faire attraper par ses nombreux prédateurs.

Libellule _MG_7145

C’est de plus en plus nuageux, je décide de revenir au grand marais, j’espère qu’il y aura plus d’activités, sinon, je serai plus près de la sortie, bien qu’on n’est pas supposé avoir de la pluie aujourd’hui.

En revenant, c’est un bihoreau gris que j’aperçois dans le marais. J’attends l’occasion où il sera un peu plus à découvert.

Voici l’unique photo que j’ai pu réaliser car il était en mode pêche.

Bihoreau gris_MG_7205

Les canards colverts ont commencés eux aussi à se promener sur l’eau.

A cette période de l’année, la pigmentation du mâle au niveau de la tête est quelque peu spéciale.

Voici la photo où le vert n’est pas complet

Canard colvert _MG_7244

Sur celle-ci, il se cale dans l’eau au niveau du cou. La pigmentation de la tête est vraiment spéciale.

Canard colvert _MG_7241

Sur un tronc, j’aperçois une tortue, mais ce n’est pas les tortues peintes que je suis habituée de voir dans ce marais, la forme est très différente.

Je la prends donc en photo dans l’espoir de l’identifier plus tard.

Selon mes recherches, la seule tortue que nous avons au Québec et qui lui ressemble est la tortue géographique.  J’ai demandé à un ami de son côté ce qu’il en pense et il a également affirmé que selon ses connaissances, c’est bel et bien une tortue géographique.

Le blanc au niveau des lèvres est le premier élément que j’ai pris en considération pour l’identification de cette tortue.

Voici la photo alors qu’elle cache sa tête

Tortue géographique_MG_5584

Alors qu’elle avance sur ce tronc d’abre

Tortue _MG_5770

Cette dernière au repos.

Tortue géographique_MG_5774

Non loin de là, je vois un rat musqué en train de manger les racines des plantes

Rat musqué _MG_5635

Avant de quitter, j’ai eu l’opportunité de revoir les sternes pierregarins.

C’est un très bel oiseau, même si je les ai photographiés déjà, je m’arrête une fois de plus pour les observer et faire quelques photos supplémentaires.

La sterne pierregarin est sur le même tronc d’arbre où se trouvait la tortue géographique, je ne l’ai pas vu plonger à l’eau, cependant la tortue n’y est plus.

Photo de la sterne après avoir ébouriffée ses plumes

Sterne pierregarin _MG_5644

Celle-ci sur un tronc d’arbre qu’il y a dans le marais

Sterne pierregarin _MG_5571

Et cette dernière où la sterne a étirée ses longues ailes

Sterne pierregarin _MG_5744

Je pense que ces sternes n’ont pas trouvées de conjoint, elles ne sont pas en mode pêche non plus.

Encore une très belle journée, malgré que le soleil nous a fait faux bond dans l’après-midi !

Je n’ajoute pas d’espèces en 2015, donc, je demeure à 104 espèces dont 6 lifers.

J’ai cependant ajoutée une tortue géographique que je n’ai vu qu’une fois dans ma vie avant aujourd’hui, de plus, j’ai passé une merveilleuse journée à voir les oisillons du Tyran tritri, le ouaouaron, le carouge à épaulettes avec un comportement que je ne connaissais pas… j’ai encore appris de mes amis ailés !! Ce fut une journée enrichissante!!!

C’est une très belle journée, chaude et humide.  Je décide d’aller à l’Ile St-Bernard puisque la dernière fois, je n’avais pas eu le temps, en une demie-journée, de voir les espèces que je vois habituellement.

En entrant, c’est déjà le miaulement d’un moqueur chat qui attire mon attention, il y en a beaucoup cette année.

Je le repère rapidement et je fais ce joli cliché

Moqueur chat _MG_4832

De l’autre côté du chemin, celui-ci veut également se faire prendre en photo alors qu’il chante, il est cependant quelque peu contre-jour

Moqueur chat _MG_5347

Je poursuis  ma route en direction de la première mangeoire.

J’aperçois sur le chemin, une paruline jaune immature, je fais donc quelques photos ! Elle n’a pas encore tout son plumage d’adulte.

Paruline jaune _MG_4845

Arrivée à la première mangeoire, c’est trop sombre et je ne peux réussir de belles photos, je poursuis donc à la seconde mangeoire.

Sur le chemin, c’est un pic flamboyant qui se régale de fourmis, qui me laisse faire quelques poses avant d’aller plus dans l’ombre.

Pic flamboyant _MG_4887

J’ai appris avec le temps, que les pics flamboyants, ce n’est pas toujours dans les arbres qu’on les retrouve, mais souvent sur une bûche, pleine de fourmis puisque c’est son repas préféré.

A la seconde mangeoire, bien entendu, on peut voir le cardinal à poitrine rose. Très bel oiseau avec sa tâche rosée sur sa poitrine !

Voici le mâle dans tous ses éclats !

Cardinal à poitrine rose _MG_4939

Sur une branche, se tenait un cardinal à poitrine rose immature.  C’était la première fois que je voyais un immature de cet espèce.

Cardinal à poitrine rose _MG_4992

Le voici en train de se faire nourrir par maman !

Cardinal à poitrine rose _MG_4993

Non loin des mangeoires, il y a toujours au moins un raton laveur qui vient faire son tour régulièrement.

J’aime beaucoup les ratons laveurs… c’est certain que je vais réaliser quelques photos !

Raton laveur _MG_6984

Je vais faire ensuite la petite digue.  J’avoue qu’avant de partir, ça ne me tentais vraiment pas car avec la chaleur, le retour sera d’autant plus difficile.  C’est environ 5 km de marche et j’avoue que dans les derniers 2.5 km, j’ai rarement la chance de faire des photos et d’observer des oiseaux.

Mais bon, la journée est encore jeune, je me laisse me convaincre d’y aller.

J’ai une Oriole de Baltimore qui est étendue par terre, en train de se faire bronzer au soleil, c’est leur façon de se débarrasser des insectes

Oriole de Baltimore _MG_5041

Elle monte ensuite dans un petit arbuste

Oriole de Baltimore _MG_4898

J’en profite alors pour passer et en me retournant, elle est de nouveau dans le chemin en train de laisser bronzer au soleil !!

La prise de vue n’est pas bonne dans cette direction, je continue donc mon chemin.

Je rencontre alors une grande aigrette qui est en train de pêcher dans très peu d’eau.

Grande aigrette _MG_5047

Oups, il y a une petite averse, venue sans prévenir, je me cache vite sous un arbre. Heureusement, ce fût de courte durée, le soleil brille de nouveau et le ciel bleu revient peu à peu !!!

C’est alors que je vois un bruant chanteur, trop beau, je ne peux m’empêcher de le photographier

Bruant chanteur _MG_6995

J’arrive à la petite digue.  Quelle ne fût pas ma surprise de voir, assez près, un ibis falcinelle !!! C’est un oiseau qu’on rencontre fréquemment en Floride, mais c’est ma seconde fois seulement au Québec.

J’ai pris quelques photos, un peu contre-jour, mais je ne voulais pas le dépasser, pour ne pas risquer qu’il s’envole

Ibis falcinelle_MG_5098

Voici une autre photo où il a pris dans son bec quelque chose pour se nourrir, je ne peux dire quoi au juste.

Ibis falcinelle _MG_5205

En revenant de la petite digue, sur le fameux 2.5 km, je n’ai rien vu !!!  On dirait que c’est une partie du parc que les oiseaux n’aiment pas !

Je fais un saut au petit marais, le soleil est trop bas, je prends tout de même un bihoreau gris prêt à pêcher

Bihoreau gris _MG_5276

Je suis gâtée par les bihoreaux gris cette année… on dirait qu’il y en a plus que les autres années.  Voici une autre photo

Bihoreau gris _MG_5269

L’ombre devient plus présent encore dans ce petit marais, je décide de revenir et sortir du Parc.

Exceptionnellement, le parc nous donne accès à un endroit où il y a eu une famille de moqueur roux.  J’en vois un, je m’approche très doucement afin de pouvoir en photographier un.  Je manque de lumière, mais j’arrive tout de même à réaliser quelques photos dont celle-ci

Moqueur roux _MG_5322

Par la suite, c’est un vacher à tête brune qui est là… à la sortie pour une dernière photo

Vacher à tête brune _MG_6919

En revenant à la maison, dans mes mangeoires, j’ai plusieurs roselins familiers

j’en profite pour faire une photo tandis que le soleil me le permet encore

Roselin familier _MG_4796

Ce qui complète cette belle journée avec 104 espèces dont 6 lifers

Je ne sais pas trop où aller ce matin, il fait beau, donc finalement, je décide d’aller au marais St-Timothée afin de voir s’il y a des canards près du sentier qui finalement est également une piste cyclable.

Il ne reste plus de grands hérons, sauf un nid, tellement loin, où l’on peut apercevoir deux immatures, mais c’est tout.

Côté canard, rien de près non plus !

En continuant ma randonnée, à hauteur de l’observatoire, je vois un petit blongios traverser de mon côté.  Cependant, il est dans les joncs, si bien que je ne peux pas le voir, jusqu’au moment, où il traverse juste devant moi.  J’attends le moment où il sera plus dégagé pour réussir à le photographier.

Voici alors qu’on le distingue bien sur les joncs ou roseaux (je ne sais pas le vrai terme)

Petit blongios _MG_2814

Ensuite, presque tout dégagé, prêt à pêcher

Petit blongios_MG_2779

C’est tranquille au marais, heureusement, que j’ai eu le bonheur d’observer et photographier ce petit blongios !!!

C’est vrai qu’il est déjà tard, je ne suis pas partie tôt ce matin !

Je décide alors de faire un tour à l’Ile St-Bernard, car ce n’est pas très loin d’où je suis.

Je commence par voir un colibri car ils ont installé des mangeoires pour eux, donc j’ai la chance de photographier une femelle, je n’ai pas vu de mâle cette journée-là.

Voici cette femelle colibri

Colibri _MG_2892

En me rendant à la première mangeoire, c’est une paruline masquée qui attire mon attention. Le mâle ainsi que la femelle cherchent des insectes, puis ils vont dans un nid pour nourrir des bébés près des sapins.

Voici la photo du mâle avec son beau masque noir sur les yeux

Paruline masquée _MG_3037

Voici la femelle sans masque

Paruline masquée _MG_3083

Comme il est tard, je vais au marais, déjà, il y a de l’ombrage puisque le soleil ne passe plus la hauteur des arbres à cet endroit

C’est une tortue peinte sur une roche qui est la première à se faire photographier

Tortue peinte _MG_3138

Par la suite, un grand héron, au fond du marais, est tellement beau dans cette lumière douce, une photo semble impensable !

Grand héron _MG_3259

Ensuite, un bihoreau gris est venu pêcher juste devant moi !

Le voici avec sa prise

Bihoreau gris_MG_3179

Un autre en train de le manger

Bihoreau gris _MG_3181

Dans le haut des arbres, se tient un héron vert.  Je n’ai pas eu la chance de le voir descendre pour venir se nourrir dans le marais, à regret, donc, je n’ai pas pu le prendre en photo.  Ce fût à cet endroit que j’ai aperçu mon premier héron vert il y a bien longtemps !

Petite journée de photographie puisque je suis partie tard de la maison, dans l’hésitation de l’endroit et surtout s’il ferait beau ou non.

Ce qui me fait malgré tout 95 espèces dont 6 lifers !

 

Je peux faire de la photo seulement à la fin de l’après-midi, si bien que je décide d’aller près de chez-moi, soit au Parc de la Frayère.

J’ai pour habitude de me diriger toujours vers le marais à mon arrivée, c’est ce que je fais encore !

Sur le marais, il y a un va et vient de deux grèbes à bec bigarré, de loin, je vois qu’ils ont 6 bébés.  J’ai pris une photo uniquement pour être en mesure de les compter.

Donc, voici une première photo d’un grèbe à bec bigarré ayant réussi à pêcher un têtard selon moi.

Grèbe à bec bigarré _MG_2680

Ensuite, ce grèbe est venu prendre son bain pas tellement loin du quai.  Voici une des photos de ce comportement.

Grèbe à bec bigarré _MG_2096

Un peu loin dans le marais, il y a un bihoreau gris, mon premier de cette année.

Je le prends en photo alors qu’il a le bec très grand ouvert.

Bihoreau gris _MG_1969

J’ai une chance incroyable, il est tellement près du quai flottant que je dois changer de lentilles pour le prendre au complet sur la photo.

Bihoreau gris _MG_2402

C’est la première fois que je vois le bihoreau nager au lieu de marcher sur le fond de l’eau ou sur un tronc.  Ça vaut une photo pour mémoriser cet instant !

Bihoreau gris _MG_2546

Cet après-midi, il y a facilement 5 ou 6 bihoreaux gris sur le marais !! Il me semble que ça fait longtemps que je n’en ai pas vu autant.

Quand j’ai connu le Parc de la Frayère, les gens l’appelaient le parc aux bihoreaux car ils étaient alors nombreux !

Ensuite, j’ai photographié un merle d’Amérique sur une motte de terre s’avançant vers le marais.

Merle d'Amérique _MG_2247

Alors que je fais le tour du marais, un petit oiseau sur une branche attire mon attention.  C’est un juvénile Oriole de Baltimore !  Assez grand pour sortir du nid, mais il n’a pas encore l’instinct de se nourrir lui-même.

Une petite photo et je quitte pour ne pas empêcher les parents de venir le nourrir

Oriole de Baltimore _MG_2234

La journée est déjà terminée !!!

Heureusement l’été, le soleil se couche plus tard, ce qui nous permet de faire de la photographie tardivement et profiter d’une lumière douce.

J’ai passée  deux heures au parc, c’est tout ce qu’il me faut pour être heureuse et revenir avec de belles photos et de belles observations !

Je suis rendue à 93 espèces dont 6 lifers !