Tag Archive: Belted Kingfisher


C’est une belle journée, enfin le printemps, un oiseau qu’on ne voit pas souvent soit le gobemoucheron gris-bleu m’attire au Parc de la frayère.  J’ai déjà eu l’occasion de le voir une fois au Québec et de réaliser des photos, c’est toujours plaisant de le revoir surtout qu’ils ne sont pas nombreux à venir nous visiter.

Manque de chance, je crois l’avoir vu au sommet des arbres, pas assez longtemps pour bien le confirmer, pas eu le temps de faire mon focus sur lui, il s’est envolé plus creux dans le boisé.

Je vais donc au petit quai afin de voir si les canards sont assez près pour des photos, ils se tiennent souvent dans le milieu ou le fin fond de l’étang.

C’est un canard colvert qui passe le premier, assez près pour réaliser cette photo.

Ensuite, ce fût les canards souchets qu’on reconnait facilement avec leurs becs larges.

Le mâle est bien sûr plus coloré que la femelle, comme dans presque toutes les espèces d’oiseaux d’ailleurs. Ils doivent être beaux pour attirer une femelle.  La femelle doit se faire plus discrète, moins voyante, afin de protéger le nid surtout lorsque les juvéniles naissent.

Voici le mâle, il se nourrit à la surface de l’eau.

Voici la femelle, bec très large.

Pour finir, voici le couple car ils ne sont jamais très loin l’un de l’autre habituellement.

Le canard chipeau arrive mais se fait un peu plus discret, ils sont quand même assez près pour de belles photos.

Voici le mâle, j’aime beaucoup ses plumes légèrement orangées sur le dos qu’on distingue à peine cependant.

Voici le couple

Courte présence d’un grèbe à bec bigarré.  Ce n’est pas ma meilleure photo puisqu’il n’a jamais approché.

Pendant le temps où j’attendais la venue des canards, un beau Martin-pêcheur d’Amérique est venu se poser sur une branche d’un arbre dépourvu de feuilles. C’est le type de branche qu’il aime pour en faire son perchoir et mieux voir dans l’eau.

C’est une belle femelle puisqu’elle a une ceinture brun-roussâtre.  C’est d’ailleurs un des oiseaux qui fait exception à la règle car c’est la femelle qui est plus belle que le mâle.  On reconnait le mâle car il n’a pas de ceinture brun-roussâtre et a le ventre complètement blanc.

Pour les autres canards, ils se tiennent si loin qu’on les reconnait à la jumelle ou mieux, à la lunette.

Je termine ainsi ma journée avec 26 espèces dont 3 lifers.

Pendant la semaine, j’ai lu qu’un martin-pêcheur d’Amérique était déjà arrivé.  Il a fait tellement beau et chaud dernièrement que les oiseaux commencent déjà à revenir. Nous n’avons presque plus de neige déjà.

On nous annonce une belle journée, je décide d’aller voir le martin-pêcheur au Parc des Rapides de Lasalle.

Finalement, c’était un temps glacial et en plus, le soleil s’est à peine montré pendant de très courtes périodes.  Beaucoup de vent.

A mon arrivée, le martin-pêcheur était déjà là, sur les branches d’un arbre près du belvédère, à se faire venter.

Vraiment incroyable, c’est la photo la plus hâtive que j’ai réalisée de cette espèce.

Le voici en train de surveiller une potentielle proie.

Il faisait un son comme s’il voulait attirer le poisson.

Je n’ai pas trop approchée afin que ma présence ne le gêne aucunement.  Le gris de l’arrière-plan, c’est de la neige.  Je ne m’attendais pas à autant de neige alors que chez-moi, je n’en ai presque plus.

Il a changé de branches car il y a trois belles branches qui lui sert de belles perches, il n’a que l’embarras du choix.

Je l’ai vu plonger dans l’eau, pour mon bonheur total, il est ressorti avec un superbe poisson.  Il m’a donné la chance de le photographier avec sa proie.

En ressortant de l’eau et arrivant sur cette branche avec un peu de soleil enfin !

Toujours avec sa proie, mais les plumes de sa tête non hérissées, où l’on distingue encore plus son poisson.  Le soleil est déjà à nouveau caché.

Je laisse le martin-pêcheur manger tranquillement son poisson, je me dirige dans le sentier afin de voir s’il y a des canards présents ou encore, le retour du grand héron, pourquoi pas.

Mais non, pas de grands hérons encore, il a compris qu’il était bien trop tôt.

Les seuls canards présents sont des colverts.

Voici le mâle marchant sur la glace.

Cette femelle était sur la glace mais décida de retourner à l’eau.

Je n’en reviens tellement pas comment un canard peut marcher sur la glace ou encore, être dans l’eau glacée et ne pas ressentir le froid.

J’ai repris une photo de la femelle dans l’eau.

Je met fin à ma journée de photo car il fait bien trop froid pour continuer et je ne veux surtout pas être malade.

Je suis tellement heureuse d’avoir pu photographier ce martin-pêcheur avec sa proie, c’est inespéré !!  Quelle belle journée, malgré qu’elle fut courte.

Je termine avec 38 espèces dont 2 lifers.

Je décide aujourd’hui d’aller au jardin botanique de Montréal.  Durant la semaine, un couple de fuligule à collier est présent, j’espère qu’il le sera encore aujourd’hui.

J’arrive tôt et je me dirige lentement vers les étangs d’eau du jardin, portant attention aux nouveaux chants, il y a plusieurs oiseaux qui sont arrivés soit pour passer l’été avec nous ou d’autres qui ne sont que de passage uniquement.

J’entends le chant du bruant familier, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas entendu. Très joli avec son capuchon roux.

Comme tous les bruants, il se tient au sol pour se nourrir, d’où la réalisation de cette photo.

Bruant familier_MG_9418

En continuant, je vois un beau merle d’Amérique au jardin chinois.  Je n’ai pu m’empêcher de le photographier.

Merle d'Amérique _MG_9460

J’ai vu des tarins des pins, ils étaient sur la terre mouillée, je n’ai pas réussi de photos, ils bougeaient trop, faut dire qu’à cette heure-là, il y avait beaucoup d’insectes.

Rendue aux étangs, je vois les fuligules à collier, cependant trop loin pour l’instant, je m’installe et j’attends qu’ils reviennent plus près.

Pendant ce temps, les hirondelles bicolores commencent déjà à choisir leurs cabanes pour y faire leurs nids.

Voici une hirondelle bicolore qui a réservée sa cabane et la défendait si une autre hirondelle essayait de venir la lui prendre.

Hirondelle bicolore _MG_9594

Les fuligules à collier ont commencés à s’approcher.

J’ai fait la sélection de ces 3 photos soit le couple ensemble.

Fuligule à collier _MG_9558

La femelle qui bat des ailes après son nettoyage matinal.

Fuligule à collier _MG_9673

Le mâle dans ses belles couleurs du printemps et ses beaux reflets selon l’angle du soleil. Il est vraiment magnifique avec le roux dans le cou.

Fuligule à collier_MG_9754

Pendant que je photographie les fuligules à collier, un martin-pêcheur d’Amérique passe d’un étang à l’autre et me titille.

Je décide alors de m’installer à un endroit propice au second étang afin de le prendre en photo.

Il était sur la perche, à regret, il l’a quitté aussitôt, si bien que je n’ai pas de photos sur la perche, mais je l’ai en vol, j’ai eu le temps de faire le focus à ce moment-là.

Martin pêcheur_MG_0277

Il réussit à prendre un poisson et il s’est posé sur le toit d’une cabane d’hirondelle afin de le déguster.

Martin pêcheur _MG_9773

Je suis demeurée un moment dans l’attente de revoir le martin-pêcheur plus près, mais non, je n’ai pas eu cette chance.

Durant cette attente, un beau canard colvert mâle est venu sur cet étang, avec la couleur de l’eau et le reflet, je l’ai donc pris en photo.

Canard colvert_MG_9807

J’ai souvent cette chance car malgré que j’attends un oiseau précis, j’ai des belles surprises de la nature, il faut juste rester attentif et ouvert à ce qui nous entoure.

En me promenant dans le bois autour des étangs, il y a beaucoup d’oiseaux comme des bruants à gorge blanches, bruants fauves, cependant, trop à l’ombre pour les photographier.

Parmi ces oiseaux, il y a une grive solitaire.  Les fruits rouges des arbres sont tombés par terre car les jaseurs d’Amérique en ont échappés beaucoup.

Voici donc la photo d’une grive solitaire avec un de ces fruits rouges pour se régaler.

Grive solitaire_MG_9967

Non loin de cette grive, il y a de petits arbustes et petits conifères, c’est dans un de ceux-ci que j’ai eu la chance de prendre cette photo d’un roitelet à couronne rubis.  Difficile à prendre en photo, ils bougent sans cesse, pire que les différentes parulines.

Dans l’angle qu’il était, je n’ai pu prendre le rouge sur sa tête, à regret.

Roitelet à couronne rubis _MG_9992

Je marche dans les bois, non loin des étangs, jusqu’au moment où je vois un grand pic au pied d’un arbre.  Les gens passent à côté de lui, il reste là.

J’approche donc pour le prendre en photo.

Je ne peux le prendre complètement dégagé, c’est le printemps et il y a plein de repousses au sol.  Cette femelle semble très heureuse de ce qu’elle trouve dans cet arbre pour demeurer là.

Grand pic _MG_0078

Voici un portrait de cette femelle.

Je n’ai pas vu de mâles dans les alentours.

Grand pic _MG_0125

Je laisse donc ce grand pic et pour être certaine de ne pas le déranger, je passe par un autre sentier.

Au pied d’un arbre, un oiseau attire mon regard, c’est bel et bien un grimpereau brun !

Je m’installe et je réussis à le prendre en photo, j’étais dans le bon angle de lumière.

Pas facile de le suivre, je suis très contente de l’avoir réussi aussi clair.

Grimpereau brun_MG_0248

J’ai vu beaucoup d’oiseaux, j’ai réussi à photographier une dizaine d’espèces, sans compter les espèces dont les photos ne sont pas bonnes, mais que j’ai tout de même eu l’occasion d’observer comme une paruline à couronne rousse.

Au niveau des jaseurs d’Amérique, je n’ai pu trouver de bons angles du soleil pour les photographier, ils étaient nombreux.

J’ai vu également un renard attaqué une bernache du Canada, ma photo n’a pas aussi bien sortie que je le pensais lors de la prise de vue.  La bernache a su très bien se défendre, le renard est parti dans son coin assez vite.

Le soir, j’ai pu voir les renardeaux, mais je n’avais pas l’objectif pour les prendre en photo, sans compter que l’angle du soleil n’était pas correct. Beaucoup trop d’ombres.

Je termine cette merveilleuse journée avec 78 espèces dont 6 lifers et le coeur rempli de joie.