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St-Hyacinthe – 25 août 2019

Je vais mieux aujourd’hui et comme la veille, je n’avais pu attendre pour le Moucherolle à côtés olives, j’ai vu qu’il y en avait un à St-Hyacinthe.  Je ne donnerai pas l’endroit exact puisque c’était une résidence privée dont la madame m’a accepté sur son terrain jusqu’au moment où ce Moucherolle viendrait.

Elle était très contente que je puisse la renseigner sur le chant qu’elle entendait depuis quelques jours et ne savait pas que c’était le moucherolle à côtés olives.

Sur son terrain, tout était très bien aménagé pour les oiseaux.

Donc en attendant mon lifer, j’ai photographié les oiseaux qui s’y trouvaient.

Je débute par des chardonnerets jaunes.

J’ai eu l’opportunité de saisir un moment où la maman est venu nourrir les jeunes de cette année.

Parmi les fleurs oranges, il y avait un beau Grand Monarque.

Dans un petit arbre, se trouvait un Cardinal à poitrine rose, une belle femelle.  Je n’ai pas réussi à photographier le mâle car il était plus discret que la femelle. Elle est tellement belle ! J’aime beaucoup les couleurs vives de sa poitrine.

Tous les espèces de moucherolles, ou presque, étaient dans les environs, dont le moucherolle tchébec, le plus petit moucherolle.

Dans le champs un peu plus loin.

Au bout du terrain, j’ai vu un Moucherolle des aulnes, il s’est laissé prendre en photo comme une vedette !

Sur les branches mortes se tenaient des jaseurs d’Amérique.

Brève visite d’une oriole de Baltimore, surtout, très bien cachée dans le petit arbre.  J’ai réussi cette seule photo.

Alors que je n’y croyais plus et que je commençais à penser partir, tout au haut d’une branche morte, j’ai enfin vu le Moucherolle à côtés olives !!! 🙂  Quel bonheur !!

Voici ma plus belle photo, tenant compte qu’il était très haut !

Parmi les autres branches mortes.

Je termine donc cette merveilleuse journée en remerciant la propriétaire qui m’a gentiment permis de réaliser ces photos.

J’ai maintenant, depuis le début de l’année, 74 espèces dont 10 lifers.

Godmanchester – 20 mai 2016

Au printemps, Godmanchester est un endroit incontournable que je fais depuis que j’ai connu cette ville.

Je fais régulièrement un chemin que les ornithologues empruntent et qu’il n’y a pas de traffic, ce qui me permet d’avancer à mon rythme et d’attendre les oiseaux au besoin.

Les différents champs, arbustes et arbres font en sorte qu’il y a une belle diversité au niveau des oiseaux.

En commençant ce chemin, je croise un champ où j’entends les goglus des prés.  Quelle joie de les entendre et de les savoir de retour.

Je m’arrête près de quelques arbres, pas très haut, qui longent le chemin car je sais que tôt ou tard, un goglu viendra se poser sur les branches.  J’attends alors qu’un goglu s’approche tout en me laissant gâter par leurs chants.  Je reconnais leur chant facilement car j’ai l’impression d’entendre le robot R2D2 de Star Wars.

Pendant que j’attends qu’un Goglu des prés arrive, c’est une belle paruline jaune qui vient me tenir compagnie.

La voici sur une belle branche, bien dégagée, se laissant photographier.

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Celle-ci, plus près de moi, alors qu’on distingue très bien les stries roux du mâle, il en a  même sur le dessus de la tête, je n’avais jamais remarqué ce détail auparavant.

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Puis vint le Goglu des prés, sur le haut des arbustes le long du chemin. Il fallait être patient, mais j’étais certaine qu’un viendrait.

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En continuant sur le chemin, c’est l’endroit où se trouve certaines parulines.  J’ai vu la paruline à ailes dorées, mais elle bouge trop, je n’ai pas réussi à bien la prendre en photo.

Par contre, la paruline à flancs marron s’est montrée très coopérative.  Elle chantait beaucoup, si bien que j’ai eu l’occasion de bien la photographier puisqu’elle chante souvent sur des branches, complètement dégagée.

J’aime beaucoup les multiples couleurs de cette paruline.

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J’ai également vu une paruline flamboyante, mais à regret, je n’ai pas réussi à la prendre en photo.

Cependant, assez loin sur le chemin, il y a un couple d’Orioles de Baltimore qui prennent la mousse  que les feuilles ou fleurs font pour se faire un nid douillet.

Voici la femelle en train de se choisir ce type de mousse dans cet arbre en fleurs.

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Vers la fin de ce chemin, il y a toujours quelques couples de Pirangas écarlates.

Je viens à chaque année pour les voir et essayer de les prendre en photo, c’est un de mes oiseaux préférés.

Je me promène donc à pied dans l’espoir d’en voir un près du chemin, son chant est magnifique, cependant, il chante au haut des arbres.

J’attends le moment où il viendra se poser sur une branche plus à hauteur des yeux, ce qui arrive assez régulièrement, cependant, ils sont alors dans une forêt où le soleil n’entre pas complètement.  Ils sont donc dans un environnement avec de l’ombre et de clarté intense.

C’est pourquoi je viens au début du printemps, alors qu’il n’y a pas trop de feuilles dans les arbres pour réussir à bien les photographier malgré tout.

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Voici une photo alors que le Piranga écarlate est en plein soleil.

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La journée est déjà finie !

Je termine avec 104 espèces dont 9 lifers.

Ile St-Bernard – 14 mai 2016

Plusieurs oiseaux sont arrivés pendant la migration, je décide donc d’aller à l’Ile St-Bernard dans l’espoir de pouvoir photographier le cardinal à poitrine rose.

J’arrive tôt et je commence ma randonnée.

En arrivant, je suis accueillie par un moqueur chat qui chante au haut d’une branche.

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J’ai passé en-dessous de lui, il est resté sans s’envoler.

En poursuivant ma randonnée, c’est le chant d’une paruline masquée qui m’arrête et j’essaie de la repérer.

Elle est sur une branche d’arbre, si bien placée, je la prends en photo.

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Sur une branche, un peu plus près de moi

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Près de ces mêmes arbres, alors que j’attendais pour photographier une paruline jaune, c’est finalement une Oriole de Baltimore qui s’est très bien placée pour une photo.

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Elle s’est virée afin de voir son dos.

C’est mes plus belles photos à vie de cet oiseau.

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Finalement, c’est la paruline jaune que je réussis à photographier à quelques pieds de l’endroit où j’étais.

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J’ai pris une seconde pose que j’aime bien de cette paruline jaune.

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Je me suis promenée le long du sentier après la première mangeoire, soit après la toilette sèche, menant au marais.

C’est une Paruline à croupion jaune que j’ai alors pu observer et prendre en photo.

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En revenant sur mes pas, je décide d’aller vers la seconde mangeoire.

C’est une Paruline flamboyante que je rencontre.  Elle est assez loin, mais tellement bien placée, j’ai pris la photo d’où j’étais, de crainte de la faire s’envoler plus profond dans la forêt.

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Tout près de la seconde mangeoire, il y a quelques Orioles de Baltimore qui ramassent ce qu’elles peuvent pour faire leurs nids respectifs.

Voici la photo d’une femelle que j’ai pu prendre car elle n’est pas trop loin, avec des matériaux qui va servir pour la confection du nid.

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Je passe toujours du temps à la seconde mangeoire, c’est là que je peux photographier ou observer plusieurs oiseaux.

Je suis surprise par la visite du Pic à ventre roux.  Habituellement, je le voyais que l’hiver.  De plus, c’est la femelle qui vient me rendre visite au lieu du mâle.

J’en profite pour réaliser des photos. J’ai souvent eu le mâle, mais c’est la première fois que je peux photographier la femelle d’aussi près.

La photo où l’on voit ses couleurs de devant, surtout son jaune sous le bec.

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Cette photo alors que la femelle a gonflée ses plumes sur sa tête. Quel beau pic !!!

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C’est le tour du Cardinal à poitrine rose de venir tout près des mangeoires.

L’Ile St-Bernard est mon endroit incontournable pour venir y retrouver des espèces que j’affectionne beaucoup.

Voici la photo de la femelle Cardinal à poitrine rose.

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Voici la photo du mâle maintenant montrant sa poitrine rose.

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J’affectionne particulièrement cette photo.

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Sur une branche, je vois également un bruant à gorge blanche.  Il vient se nourrir au sol, mais il demeure à distance et à l’ombre.

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Sur une branche, à hauteur des yeux, il y a un Vacher à tête brune qui vient se poser.  Trop beau, je le prends en photo !

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En quittant la seconde mangeoire pour aller me promener dans le sentier menant à la Pointe de l’Ile, je vois un Étourneau sansonnet.

La pose qu’il m’a fait, en ébouriffant ses plumes, je la partage avec vous.

Habituellement, je n’aime pas les photos lorsqu’il me regarde ainsi, mais avec les plumes ébouriffées de cette façon, j’avoue que j’ai un faible pour lui !!  🙂

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Je m’arrête à l’endroit où quelques personnes ont vues le troglodyte des forêts. Malheureusement, je ne le vois pas et ne l’entends pas non plus.

Cependant, c’est un beau tyran huppé qui n’est pas trop loin dans la forêt.  A ce temps-ci de l’année, les arbres n’ayant pas beaucoup de feuilles, j’ai de la luminosité pour bien le prendre en photo.

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En poursuivant ma randonnée, le comportement d’un Merle d’Amérique m’arrête.

C’est la première fois que je le vois ainsi.  Ce n’est pas une parade nuptiale, ce Merle d’Amérique est tout seul sur cette perche, je ne vois aucun autre merle près de lui.

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Je continue sur le même sentier.  Il y a beaucoup d’oiseaux et d’espèces différents.

Sur une branche d’arbre, je vois un bruant chanteur.  Il est vraiment trop mignon, je le prends en photo.

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D’un côté du sentier, il y a de l’eau où je vois des canards branchus.  Ils sont trop loin pour réussir à les photographier, sans compter, qu’il y a beaucoup de petites branches pour bien les cacher.

De l’autre côté, il y a des souches d’arbre.  C’est sur une des souches que je vois un troglodyte familier.  Je m’approche très doucement sans pêter la bulle entre nous.

Le voici en train de chanter.

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Très confortable sur cette souche.

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Il y a un autre troglodyte familier sur une branche, pas très loin d’où je suis.

Il est trop beau, j’ai le temps de quelques photos.

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Je me rends compte qu’il y a de plus en plus de nuages, dans l’après-midi, on nous annonce de la pluie.  Il est temps de revenir.

En revenant vers la seconde mangeoire, un oiseau attire mon regard.  Sans me poser de questions, je le prends en photo, c’est un oiseau que je ne connais pas et je compte sur mes photos pour l’identifier.

Je n’ai pas la mémoire des détails malheureusement, donc, sans photos, je serais incapable d’arriver à identifier un oiseau que j’aurais vu au cours de la journée.

Avec l’aide d’ornithologues et photographes, j’ai appris qu’il s’agissait d’une Paruline bleue femelle, c’est un lifer pour moi !!  Je regrette de ne pas avoir vu le mâle !  Dans mes livres d’identification, je vois que le mâle est très beau.

Voici donc la photo de la femelle Paruline bleue.

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De retour à la seconde mangeoire, je n’ai malheureusement pas le temps de m’y attarder, je reçois des gouttes de pluie.

Dans la forêt, je ne m’étais pas rendue compte que c’était aussi nuageux.

Je ferme mon appareil-photo et je le protège car j’ai encore un bon chemin à faire pour revenir au stationnement.

C’est la seconde fois cette année que je me fais prendre par la pluie !!

J’ai le temps de rentrer mon équipement à l’abri dans l’auto que la pluie devient très forte… oufffffff.

Quelle magnifique journée, j’ai 16 espèces  d’oiseaux pris en photo sans compter les espèces que j’ai pu observer.

Je me sens vraiment très privilégiée d’avoir pu prendre autant de photos d’espèces différents.

Je termine donc ce 14 mai avec 100 espèces dont 8 lifers maintenant !!

 

Parc de la Frayère – 11 mai 2016

Il fait encore très beau, donc, après le travail, je vais au Parc de la Frayère dans l’espoir de revoir le Balbuzard pêcheur et possiblement d’autres oiseaux.

En arrivant, je vais au quai flottant.  Pas de bihoreaux gris ce soir, sur la motte, c’est une tortue peinte qui s’y trouve.

C’est ma première photo de cette soirée.

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Je me dirige vers l’endroit où on peut photographier le balbuzard correctement, avec le soleil dans le dos.

En attendant, c’est des gallinules d’Amérique qui sont pas trop loin somme toute.

Donc, je les prends en photo.

En solo.

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Avec possiblement sa future conjointe, on remarque que ses plumes à l’arrière sont en évidence.

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Puis arrive le Balbuzard pêcheur, bien entendu, je le prends en photo sous différents angles.

Alors qu’il survole le marais afin de repérer un poisson.

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Alors qu’il s’envole après avoir pris un poisson dans ses serres.

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En attendant qu’il revienne, plusieurs sternes pierregarins me survolent et vont sur une plateforme dans le marais.

La voici avec les ailes bien ouvertes alors qu’elle se pose sur cette plateforme.

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De nouveau avec l’échange du poisson pour convaincre cette femelle qu’il pourra s’occuper des futurs bébés et d’elle au niveau de la nourriture.

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Le balbuzard pêcheur revient !!!

Il recommence à survoler le marais pour trouver sa future proie.

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Alors qu’il change de cap pour survoler à nouveau le marais.

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Alors qu’il réussit à sortir de l’eau avec un poisson dans une de ses serres.

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Ce fut la seule photo que j’ai pu prendre car à chaque fois qu’il a pêché un poisson ce soir-là, il partait du côté inverse, si bien, qu’on ne le voyait vraiment pas très bien.

La luminosité a baissé, si bien qu’il me faut augmenter trop mon iso pour réussir à bien le photographier en vol ou à la pêche.

Alors que je quitte, il y a une Oriole de Baltimore qui attire mon regard.  Je réussis à le prendre une fois en photo.

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C’est après cette photo que je décide de vraiment partir, inutile, je n’ai pas assez de luminosité pour continuer.

Je termine donc cette soirée avec 92 espèces dont 7 lifers.