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J’explore un nouvel endroit que j’ai connu en regardant des espèces que je voudrais voir et photographier si possible.  C’est ce qui m’amène à ce Boisé du Marais Georges à Laval.

J’ai le bonheur de voir un lifer soit un viréo de Philadelphie, la photo n’est pas aussi claire que j’aurais voulu, mais elle représente très bien l’oiseau.

Ensuite, un moqueur chat, un peu timide vient me rendre une trop courte visite.

Un bruant chanteur fit une brève apparition également.

Il y avait plusieurs moucherolles phébi à cet endroit, c’est certain que j’en prendrais un en photo.

Dans les fouets de branches d’arbre mortes, il y avait des jaseurs d’Amérique également.  C’est le type de perchoirs qu’ils aiment. Un jeune de cette année se tient sur cette branche.

Cachée par un petit bosquet dans l’eau, j’ai vu une gallinule d’Amérique.  J’ai réussi à faire mon focus pour bien la photographier alors qu’elle sortait à l’extrémité.

Je n’ai pas pu rester longtemps et attendre que d’autres oiseaux viennent faire leur tour, je dois quitter.

J’ajoute somme toute un lifer, je l’ai classé dans mes oiseaux à mieux photographier, mais le fait de l’avoir vu me remplit de joie.

Je termine cette courte journée avec 69 espèces et 9 lifers 🙂

Ayant dû mettre fin à ma randonnée hier, je reviens aujourd’hui au même endroit car je n’avais pas pu photographier à mon goût les marouettes de Caroline.

Donc, aujourd’hui, je me rends directement à l’endroit où se tiennent les marouettes de Caroline.

Bien entendu, pendant que j’attends cet oiseau, je ne peux m’empêcher de photographier les râles de Virginie qui y sont encore très présents.

Le bébé de cette année

J’ai eu l’opportunité aussi de revoir l’immature

A quelques reprises, l’adulte qui n’arrêtait pas de chercher de la nourriture, sans répit, pour nourrir les jeunes de cette année.

J’aime bien celle-ci également.

Et voici enfin les marouettes de Caroline !  Tellement occupé à se nourrir, qu’elle oublie ma présence.

Avec la queue bien en l’air

Se promenant pour se nourrir

Où on distingue très bien ses longs doigts

J’ai eu la chance de voir également un jeune canard noir

Durant l’attente de revoir sortir les marouettes, j’ai vu un rat musqué en train de se nourrir.

On était à la fin de l’après-midi, donc, la luminosité commençait à diminuer, si bien que je suis revenue vers le stationnement.

Un immature gallinule d’Amérique attira cependant mon regard, impossible de ne pas le photographier.

Je suis très heureuse d’avoir pu y retourner puisque les marouettes de Caroline se montra plus que la veille.

L’an prochain, c’est certain que je vais tenter ma chance encore à ce nouvel endroit si magnifique pour ce type d’oiseau.

Je finis cette journée encore avec 61 espèces dont 8 lifers.

Il fait un temps superbe et par l’entremise d’une personne, j’ai su qu’il y avait des râles de Virginie et Marouettes de Caroline à ce parc.  C’est décidé, j’y vais !

Ce sont des espèces que j’aime beaucoup et que je ne rencontre pas souvent lors de mes randonnées.

C’est une passerelle de bois, à l’arrière d’un centre pour les aînés autonomes, avec un environnement parfait pour ce type d’oiseau.

Dès le début de la promenade, je repère facilement les râles de Virginie.  A ma grande surprise, je me rencontre qu’il y a 3 générations.

Voici un juvénile, belle boule noire, très rapide et se cache habituellement dans les roseaux.  Cette fois-ci, il me permet de très bien le photographier.

Puis, il y a un immature, donc pas encore avec ses couleurs d’adulte.

 

Il était très photogénique, j’en ai donc profité pour prendre plusieurs photos.

Bien sûr, il y a les adultes qui bougeaient beaucoup plus car ils avaient pour tâche de nourrir les juvéniles de cette année.

J’ai quand même réussi à capter des moment où ils étaient moins rapides.

Avec de la nourriture dans le bec.

Bien dégagé, toujours en train de chercher de quoi nourrir les jeunes de l’année.

Il y avait aussi la présence de canards noirs dont cette photo.

Puis, surprise, il y a une gallinule d’Amérique.  Ça fait longtemps que je n’avais pas eu l’opportunité de la photographier si près.

En continuant ma randonnée, je vois enfin une marouette de Caroline !!!  Je peux réaliser de meilleures photos.

Elle se promène toujours avec la queue en l’air.

 

Et pour finir, j’ai eu la chance de photographier cette sarcelle d’hiver où on distingue un peu son miroir vert.

Je dois à regret partir, je suis bien heureuse d’avoir pu les photographier d’aussi près.

Je termine donc avec 61 espèces dont 8 lifers.

Après un rendez-vous médical, j’ai la possibilité de retourner au Parc de la Frayère à Boucherville.

Je retourne au boisé dans l’espoir que le gobemoucheron gris-bleu y soit.  Mais non, ce sera pour une autre fois.

Comme il y avait beaucoup de canards au quai flottant, j’y retourne donc dans l’espoir de photographier ceux dont la veille se tenaient beaucoup trop loin.

J’ai eu la surprise que ce soit un balbuzard pêcheur qui y était, en train de surveiller le moment opportun de prendre son poisson.

Le voici avec une barbotte dans ses serres.

Les canards souchets sont au rendez-vous, ils sont si beaux, je ne peux m’empêcher de les photographier même si je l’avais fait la veille.  On les voit qu’au printemps dans ma région, j’en profite donc.

Voici une photo du mâle que j’affectionne puisqu’on voit son beau design sur sa poitrine.

La femelle qui allait se nourrir à la surface de l’eau ce qui donne un beau reflet.

Aujourd’hui, les bernaches du Canada sont présentes.

La voici alors qu’elle passe tout près du quai.

C’est le printemps, les bernaches du Canada marquent leur territoire.  En voici une qui ne s’est pas gênée pour le défendre.

L’eau est trop haute afin qu’un bihoreau gris puisse venir pêcher.  Il s’est donc perché dans un arbre avant de s’envoler vers une autre destination.

Ce fut le tour du canard chipeau à venir plus près que la veille.

Sur cette photo, on voit bien le design de son dos avec les plumes légèrement orangées.

Le voici en train de chasser un canard d’Amérique qui approchait trop près. Je n’ai pu photographier toute la scène, trop de distance séparait les deux canards.

Dans toute sa splendeur, alors qu’il battait des ailes !

Contrairement à la veille, le canard d’Amérique s’est approché du quai, ce qui m’a permis de bien le photographier.

Voici le mâle avec sa calotte et front blancs et la zone verte englobant son oeil.

Le couple maintenant, à regret, ils n’ont pas restés longtemps.

La Gallinule d’Amérique appelée autrefois « poule-d’eau » était également présente pour mon plaisir.

La voici sur l’eau afin de chercher des plantes aquatiques pour se nourrir.

Au bord du marais où elle pouvait se tenir debout.

Et comment ne pas photographier les carouges à épaulettes qui sont très présents au marais puisqu’ils y font leur nid.

J’ai entendu dire que c’est les mâles qui arrivent en premier lors de la migration avant que les femelles les rejoignent.   J’ai pu constater que c’était vrai, du moins, à mes mangeoires.

Le voici sur une quenouille où il nous laisse voir entièrement son épaulette.

Sur cette photo, il chante en étalant ses ailes pour défendre son territoire.

C’est le temps de partir, je termine donc cette journée en ajoutant quelques espèces, ce qui me fait un total de 29 espèces dont 3 lifers.