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Enfin une autre belle journée ensoleillée, j’en profite pour faire de la photo car nous n’avons pas un beau printemps jusqu’à maintenant.  Beaucoup de pluie et peu de chaleur.

Comme c’est l’arrivée de plusieurs oiseaux à Baie-du-Febvre, je décide cette destination aujourd’hui.

Au lieu de faire la route Janelle, je vais plutôt aux différentes haltes pour être dans le bon angle du soleil.

C’est un pluvier kildir qui commence cette journée de photographie.  Non loin de moi, où l’on peut facilement voir son croupion orange puisque c’est la période des parades.

Lorsqu’il a ébouriffé ses plumes, tellement mignon !

Très beau dans ce champ inondé.

Bien entendu, les merles d’Amérique sont très présents également.

A cette halte, il y avait plusieurs poteaux servant de clôture.  Trop beau, je n’ai pu m’empêcher de prendre cette photo.

Sur ce poteau où l’on peut voir son plumage de dos

J’aime les photos où les oiseaux tournent la tête de l’autre côté

Sur ce poteau, j’ai eu le bonheur de photographier un bruant des prés.  Il m’a laissé le temps de prendre 2 poses et il était déjà reparti.

En chantant sur le sol.  Trop de va-et-vient, il n’est jamais revenu sur un poteau durant ma présence à cette halte.

Le bruant chanteur a également voulu se faire photographier sur un de ces poteaux.

Alors qu’il regarde dans ma direction.

En train de chanter.

Sur le sol, à la recherche d’insectes à manger.

Une buse à queue rousse est passée trop rapidement. Sa queue rousse était tellement visible !!  Elle est allée sur poser sur un poteau, mais je n’ai pu m’y rendre, à regret, car elle était vraiment superbe.  Elle ne m’a pas laissé le temps, elle s’est envolée.

Il y beaucoup de rapaces, peu de temps après le passage de cette buse à queue rousse, c’est un pygargue à tête blanche qui vient près de la halte où j’étais.

Alors qu’il revenait vers moi.

Majestueux avec ce beau ciel bleu.  C’est mon rapace préféré.

Parmi les bernaches du Canada, je repère une bernache de Hutchins.  Elle prenait son bain en se revirant dans l’eau.

A la limite du champ inondé, il y avait quelques quiscales bronzés.  A regret, l’heure du midi ne donne pas les meilleurs résultats, mais il était trop beau.  Le reflet bleu de sa tête est bien là, sauf qu’on ne voit pas toutes les couleurs de son beau plumage.

A un moment donné, un trio de bernaches du Canada est arrivé, ce qui n’a pas plus aux bernaches déjà présentes.  Une petite guerre de territoire a donc commencée.  Finalement, elles sont toutes restées somme toute.

Après le lavage, c’est le séchage des plumes en battant des ailes.

Je suis allée diner à Nicolet.  Quand à être là, j’ai décidé d’aller voir à L’Anse-du-Port afin de voir quels oiseaux ou canards seraient dans cette forêt qui est habituellement inondée.

J’aperçois un moucherolle phébi, mais impossible de le photographier 😦

Par contre, un couple de pic mineur est venu me donnant le temps de le photographier à souhait.

Puis, sur un tronc sur l’eau, il y a un carouge à épaulettes qui s’y promène.

Pendant que j’attendais d’autres oiseaux ou canards, c’est un écureuil roux qui a montré le bout de son nez.  Trop mignon ces écureuils roux !!!

L’eau étant très haute, il y a des personnes qui passaient dans des chaloupes ou kayaks, si bien, que je n’ai vu aucun canard, même pas un canard colvert.

Je reviens donc en passant par Baie-du-Febvre à nouveau.  Quelle bonne idée !!

Je vois un couple de busards St-Martin passer très près de la route et un des deux s’est posé sur le sol.  J’arrête de l’autre côté de la route et je le prends en photo.

Alors qu’il s’est envolé comme s’il voulait attraper un rat.

Cette dernière photo où l’on voit très bien son croupion blanc.

Il est resté là assez longtemps.  L’autre busard St-Martin venait le voir à l’occasion et repartait à la recherche de nourriture ou matériaux pour faire un nid.

Ça finit vraiment bien la journée !!

Je termine avec 53 espèces dont 3 lifers et de merveilleuses observations.

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Bécancour – 14 avril 2017

Il fait enfin beau aujourd’hui et c’est la fin de semaine de Pâques.  A regret, ils n’annoncent pas beaucoup de beau temps, donc, j’en profite pour aller faire de la photographie.

Ces temps-ci, il y a plusieurs mentions de bécasses d’Amérique, c’est un oiseau que je met régulièrement sur ma liste des oiseaux que j’aimerais voir à chaque année, sans y parvenir.

Je tente alors ma chance pour Bécancour et possiblement Trois-Rivières, car c’est là qu’il y a plus de mention.

Le début de la journée, j’ai essayé d’autres endroits comme des quais, mais je n’ai pas réussi à trouver le bon chemin car ça semble être dans un secteur industriel et il y avait des pancartes comme quoi c’est privé.

Je me dirige donc vers un chemin pour essayer de trouver une bécasse d’Amérique.  Je roule lentement sur le chemin car heureusement pour moi, il n’est pas très passant. Du bon côté de la route au niveau luminosité, je distingue une bécasse d’Amérique en train de se nourrir dans les feuilles, en plein jour.  Je me stationne de l’autre côté de la route, je demeure dans l’auto puisque je ne sais pas si elle est farouche ou non et sur mon sac de fenêtre, je commence à prendre des photos.

Enfin, j’ai pu observer et photographier une bécasse d’Amérique, un autre lifer pour moi, tant attendu !!

Se dandinant pour trouver de quoi se nourrir. C’est une vraie danse de la voir ainsi se dandiner pour avancer. Je n’ai pas pensé faire un vidéo, j’aurais dû, les photos ne montrent pas cette façon de se dandiner.

Elle rentre son bec profondément dans la terre afin de prendre un vers de terre, et sa façon de le manger est indescriptible. On dirait un succion pour tirer le vers dans sa bouche.

Au repos pendant quelques minutes avant de continuer son chemin.

Un moment donné, je me suis rendue compte qu’elles étaient 3 à cet endroit.  Moi qui voulait en voir une, me voilà gâtée.

Cette dernière photo où son bec est dans la terre à la recherche d’un vers de terre.  Elle peut l’entrer plus profondément, je n’ai pas la photo le démontrant cependant.

Sur le retour, j’ai croisé une crécerelle d’Amérique sur une pancarte d’indication.

Après m’avoir laissé prendre quelques photos, elle est allée sur le fil électrique.

Après quelques photos, elle est allée un peu plus loin sur ce même fil électrique.  J’avais une belle photo, j’ai repris la route pour revenir à la maison.

Merveilleuse journée !!!  Peu d’espèces, mais un lifer tant espéré avec cette bécasse d’Amérique.

Je termine avec 48 espèces dont 3 lifers maintenant.

Il n’a pas fait beau depuis longtemps, les fins de semaine, c’est toujours nuageux et beaucoup de pluie ou neige.

Je décide d’aller voir dans les champs inondés pour observer et possiblement photographier des espèces que je n’ai jamais vu encore.

Je me dirige donc à St-Paul-de-l’Ile-aux-Noix.

Finalement, il n’y a pas d’oiseaux près dans les champs inondés et malheureusement, je ne peux observer d’autres oiseaux que les bernaches du Canada et canards colverts.

J’ai essayé de faire des photos de quiscales bronzés, mais bon, à moindrement que je m’arrêtais, ils s’envolaient.  Ce sera pour une autre fois.

En refaisant les rangs, à un moment donné, je vois un beau pic flamboyant se nourrissant sur le sol.  Je m’arrête pour le prendre en photo. Un beau mâle avec ses moustaches noires.

Puis finalement, un deuxième vint le rejoindre si bien qu’à la toute fin, ils étaient 4.

J’ai photographié la seule femelle qui se tenait pas trop loin.  La femelle n’a pas les moustaches noires comme un mâle.  C’est ainsi qu’on réussit à bien les différencier.

Un autre photo où on distingue le beau plumage du dos

Cette dernière, près d’un arbre.

Dans cet environnement, il y a aussi des merles d’Amérique.

Bien que j’ai beaucoup de photos du merle d’Amérique, c’est un oiseau que je ne me lasse jamais de photographier, il est si beau, surtout au printemps, sa couleur du dessous rouge brique est plus vive que plus tard dans l’été.

Près de l’eau dans le champ inondé.

Magnifique dans ce décor qu’on retrouve qu’au printemps

De dos pour voir son beau plumage

Dans un autre rang, je vois un pluvier kildir, il est dans une terre très boueuse, c’est ce qu’il aime.  On voit plus son croupion orangé durant cette période de l’année alors que le pluvier recherche une conjointe et vice versa.

A St-Jean-sur Richelieu, dans un petit boisé, je vois une petit-duc maculé dans un nichoir pour un canard branchu.  On les voit souvent dans ces nichoirs.  C’est une forme grise qui s’y trouve actuellement.

C’est la première fois que j’arrive à le photographier avec les yeux légèrement plus grands ouverts que durant la période hivernale.

Je termine donc cette belle journée avec mes amis ailés avec 46 espèces dont 2 lifers.

Durant la nuit, il y a eu accumulation de neige sur les arbres, c’est féerique !!

Je cherche un endroit pour faire de la photo car au lieu de faire des oiseaux, j’avais le goût de faire du paysage afin de montrer cette beauté de la nature qui m’enchantait.

Ensuite, j’ai pensé que ce serait joli des oiseaux sur des branches enneigées, donc, avant que le soleil et le vent se lèvent, je décide de faire des oiseaux et ensuite, du paysage.

Au boisé Langevin, c’est pas loin de chez-moi et habituellement, il y a de beaux oiseaux, je tente ma chance.

En arrivant, sur le sentier du début, il y a un beau cardinal rouge qui est là, c’est ma première photo.

A ma surprise, il ne semble pas y avoir autant de neige sur les branches.  Je pense que les oiseaux ont commencés à l’enlever soit en s’abreuvant, ou à force de se poser sur la branche en question.  On remarque que le cardinal a justement de la neige sur son bec.

Bien entendu, les mésanges à tête noire sont présentes, surtout qu’une mangeoire a été installée sur ce sentier.

J’ai eu le temps de prendre cette photo avant qu’elle puisse aller dans la mangeoire.

Je décide d’aller vers les arbres fruitiers, dans l’espoir d’y trouver quelques oiseaux sur des branches enneigées et avec des fruits.

Surprise !!  Il n’y a presque plus de fruits dans les arbres, j’ai dû manquer l’arrivée des Jaseurs boréals selon moi ou les merles d’Amérique et étourneaux sansonnets les ont tous mangés.

Si bien que du côté où il y avait beaucoup de neige sur les branches, aucun oiseau.

En allant plus loin, j’ai vu un arbre avec plusieurs merles d’Amérique, peu de fruits et comme cet arbre est dégagé, il y a aussi moins de neige sur les branches.

J’ai quand même pu réaliser quelques photos des merles d’Amérique essayant de se nourrir des derniers fruits puisque cette neige les empêche de se nourrir de vers de terre.

Prêt à manger le seul fruit qui reste sur cette branche.

Soit qu’il défend son fruit ou appelle sa conjointe 🙂

Selon les couleurs plus pâles, je pense que c’est sa conjointe ou un immature.

Comme le vent s’est levé, je décide de revenir car j’ai l’impression d’être dans une tempête car la neige sur les branches déclenche de la poudrerie.

En revenant, près de la mangeoire, je vois un chardonneret jaune.  Je n’ai pas eu la chance d’en photographier beaucoup cet hiver, bien qu’ils ont été très présents dans ma cour.

Près d’un pin, ce qui donne un bel environnement, on voit qu’il commence à changer son plumage pour obtenir les couleurs d’été.

Sur une belle branche, bien dégagé

Comme la mangeoire ne lui semblait pas accessible, le voici dans la neige, à la recherche de graines de tournesol.

Pour finaliser cette journée, il y avait aussi un junco ardoisé très intéressé par les graines de tournesol dans la neige.

Il est trop tard pour penser faire du paysage car avec le vent, les branches n’ont plus cette belle neige lors de mon réveil.  Je conserve donc le tout en souvenir.

Je termine cette courte journée avec 43 espèces dont 2 lifers.

C’est encore une très belle journée, pas trop froide.

Je me dirige vers St-Césaire pour voir et photographier le cygne tuberculé.

A mon arrivée, je me rends compte que nous sommes très loin de la rivière, si bien que finalement, cette journée sera plus une journée de très belles observations qu’une journée de photographie.

J’ai tout de même pris quelques photos pour le plaisir d’avoir un souvenir de cette belle journée.

Au début, j’avais repéré l’oie rieuse qui se promenait sur la rivière.

Comme j’étais très loin, mes photos sont très recadrées et moins bien détaillées.

Je ne voyais pas le cygne tuberculé, donc, je pensais qu’il n’était pas encore là.  Un observateur me dit qu’il dormait et m’oriente vers la boule blanche que j’avais pris pour une grosse boule de neige, c’était le cygne.

Je n’ai pu photographier son réveil, mon focus n’a pu se faire sur ce cygne car il était entouré de beaucoup de bernaches du Canada.

Voici deux photos dans l’eau que j’ai pris avec ce long cou majestueux.

Sur celle-ci, on distingue un peu plus la bosse noire près de la racine d’où le nom de cygne tuberculé.

Dans l’après-midi, je décide d’aller à St-Louis-de-Gonzague car une oie à bec court a été vue et photographiée la veille.  Comme j’ai manqué ma chance de voir cette oie à l’Ile Ste-Thérèse, je tente ma chance.

Sur la route pour y aller, je vois une belle buse à queue rousse.  Je réussis à m’arrêter sans la faire s’envoler.

Voici la photo sur la première branche.

Elle prit un peu plus tard son envol, par bonheur, pour s’approcher plus près de l’auto.

Arrivée à St-Louis-de-Gonzague, malheureusement, les oies des neiges sont loin contrairement à la veille, du moins, c’est ce qu’on m’a dit.

J’ai attendu quelques heures afin de voir si l’oie à bec court arriverait, mais en vain.

J’ai tout de même eu l’occasion de prendre quelques photos des oies des neiges.

Lors d’une envolée car un avion qui passait assez souvent les faisaient levées.

J’ai ciblée un petit groupe alors qu’il voulait amerrir sur la glace.

J’ai pris ces deux oies des neiges alors qu’elles ont passées plus près de moi.

Une oie de Ross a été vue par un observateur, malheureusement, comme elles étaient très loin, je ne peux être certaine de l’avoir photographiée parmi le groupe.

Il est temps que je retourne chez-moi.

Ce ne fût donc pas une journée de photos mais une journée de très belles observations somme toute car on ne voit pas très souvent des cygnes et l’oie rieuse.  L’oie rieuse, on peut la voir au printemps et l’automne, quand au cygne, c’est exceptionnel dans ma région.

Je termine cette très belle journée avec 43 espèces dont 2 lifers.

Depuis le mois de février, c’est ma première journée où je peux faire enfin un peu de photos.

La semaine dernière, à cause de la grisaille au niveau de la température, je ne suis pas allée pour voir l’oie à bec court.  Je tente donc ma chance en espérant qu’elle soit toujours là.

Contrairement à la semaine passée, il y a peu de bernaches, la majorité ont été sur le Richelieu et non de ce côté-ci de l’Ile Ste-Thérèse, si bien que l’oie à bec court n’y est plus.

Cependant, je distingue une bernache de hutchins dans le groupe de bernaches dans cette rigole.

Le bec est plus court ainsi que le corps et le cou.  Quand elle a passé à côté d’une bernache du Canada, l’évidence était flagrante.

Se promenant tranquillement sur l’eau

De l’autre côté de la rigole, sur ses deux pattes.

Cette bernache de Hutchins a attirée mon attention, le dessus de la tête, elle avait des plumes blanches et non brunes comme d’habitude.  Problème de pigmentation selon moi.

Cette bernache du Canada marchait sur la glace, on m’a expliqué que lorsqu’une bernache ou canard ou autre oiseau levait une patte, c’était pour permettre au sang de la réchauffer, ce serait pourquoi, en hiver, ils se tiennent sur une patte plus souvent qu’en été.

Bien entendu, les deux vedettes soit des hybrides oie rieuse X bernache du Canada se tenaient encore dans cette rigole.  Facile à reconnaître avec le bec orange et les pattes oranges également.

De plus, les plumes de la tête n’étaient pas toutes brunes.

En s’étirant les ailes après avoir bien dormie

Les deux hybrides ensemble

Se promenant paisiblement sur l’eau

Ce qui m’a surpris, autant cette hybride que les bernaches du Canada, elle mangeait de la glace.

Puis, j’ai eu le bonheur de voir une Corneille d’Amérique, pas trop loin, sur la glace près de la rigole en chantant ou plutôt, c’était plus un cri.

On dirait qu’elle attend une réponse

Je n’ai pas réussi à la photographier pendant qu’elle buvait de l’eau dans la rigole.

Ce qui met fin à cette superbe journée de photographie.

Je termine avec 40 espèces dont 2 lifers.

 

Pendant la semaine, j’ai lu qu’un martin-pêcheur d’Amérique était déjà arrivé.  Il a fait tellement beau et chaud dernièrement que les oiseaux commencent déjà à revenir. Nous n’avons presque plus de neige déjà.

On nous annonce une belle journée, je décide d’aller voir le martin-pêcheur au Parc des Rapides de Lasalle.

Finalement, c’était un temps glacial et en plus, le soleil s’est à peine montré pendant de très courtes périodes.  Beaucoup de vent.

A mon arrivée, le martin-pêcheur était déjà là, sur les branches d’un arbre près du belvédère, à se faire venter.

Vraiment incroyable, c’est la photo la plus hâtive que j’ai réalisée de cette espèce.

Le voici en train de surveiller une potentielle proie.

Il faisait un son comme s’il voulait attirer le poisson.

Je n’ai pas trop approchée afin que ma présence ne le gêne aucunement.  Le gris de l’arrière-plan, c’est de la neige.  Je ne m’attendais pas à autant de neige alors que chez-moi, je n’en ai presque plus.

Il a changé de branches car il y a trois belles branches qui lui sert de belles perches, il n’a que l’embarras du choix.

Je l’ai vu plonger dans l’eau, pour mon bonheur total, il est ressorti avec un superbe poisson.  Il m’a donné la chance de le photographier avec sa proie.

En ressortant de l’eau et arrivant sur cette branche avec un peu de soleil enfin !

Toujours avec sa proie, mais les plumes de sa tête non hérissées, où l’on distingue encore plus son poisson.  Le soleil est déjà à nouveau caché.

Je laisse le martin-pêcheur manger tranquillement son poisson, je me dirige dans le sentier afin de voir s’il y a des canards présents ou encore, le retour du grand héron, pourquoi pas.

Mais non, pas de grands hérons encore, il a compris qu’il était bien trop tôt.

Les seuls canards présents sont des colverts.

Voici le mâle marchant sur la glace.

Cette femelle était sur la glace mais décida de retourner à l’eau.

Je n’en reviens tellement pas comment un canard peut marcher sur la glace ou encore, être dans l’eau glacée et ne pas ressentir le froid.

J’ai repris une photo de la femelle dans l’eau.

Je met fin à ma journée de photo car il fait bien trop froid pour continuer et je ne veux surtout pas être malade.

Je suis tellement heureuse d’avoir pu photographier ce martin-pêcheur avec sa proie, c’est inespéré !!  Quelle belle journée, malgré qu’elle fut courte.

Je termine avec 38 espèces dont 2 lifers.

C’est une journée très venteuse si bien qu’on passe du soleil avec un beau ciel bleu à une température nuageuse en l’espace de quelques minutes.

Durant la semaine, avec un redoux incroyable, le tapis de neige a diminué beaucoup dans les champs donc ma première sortie pour aller à St-Blaise voir le bruant vespéral n’a rien donné, il n’est plus là, ni la chouette lapone.

Donc, je dois trouver une autre alternative en espérant que le vent cessera, je décide de tenter ma chance à l’Ile-des-Soeurs pour voir le moqueur polyglotte.  C’est une rareté pour nous, je l’ai croisé régulièrement lors des mes randonnées en Floride et même au Texas, ce serait ma deuxième fois seulement au Québec.

Arrivée sur les lieux, il est sur une pancarte de stationnement.  J’attends patiemment qu’il retourne dans les baies d’argousier.

Cette première photo dans ces baies

Il s’est envolé vers un autre arbre où j’ai pu bien le photographier alors que le soleil est ressorti.

Il n’a pas chanté durant ma courte présence, je me souviens par contre de ma première rencontre avec cet oiseau.  Il peut interpréter à peu près tous les sons, allant de la sirène d’une voiture de police à la cloche d’une école.  La toute première fois, il m’a même persuadé qu’il y avait un cardinal rouge alors que c’était lui qui interprétait à merveille ce chant.

Je me demande quel chant il aurait fait depuis qu’il se trouve à cet endroit.

Donc, courte journée de photographie puisque les vents sont trop forts, peu d’oiseaux osent les braver.

Je termine cette courte journée en ajoutant une espèce pour un total de 37 espèces dont 2 lifers.

Après ma randonnée au Récré-O-Parc de Ville Ste-Catherine, je suis allée à l’Ile St-Bernard puisque je n’avais pas pu aller jusqu’à la seconde mangeoire la dernière fois. C’est une journée très ensoleillée, je veux en profiter au maximum, je ne suis pas tellement loin.

Sur l’autoroute 30, il y a plein de buses à queue rousse.  Un peu plus loin, en sortant pour ma destination, sur une pancarte, je vois une buse à queue rousse, j’arrive lentement pour faire une photo.

C’est dommage qu’elle soit sur une pancarte d’indication, mais bon.

Cette année, les mésanges bicolores se tiennent à la première mangeoire.  Je m’arrête le temps de les observer, puis, je ne peux m’empêcher de les photographier, elles sont si belles.

Sur une branche, attendant le moment opportun pour aller dans la mangeoire.

Se tenant au bout d’une branche.

Rendue à la seconde mangeoire, une personne me dit que je viens de manquer le troglodyte de Caroline.  Elle pense qu’elle se dirigeait vers la première mangeoire.  Je demeure donc sur place, en attendant son possible retour, qui sait.

En attendant, j’ai une belle sittelle à poitrine blanche qui reste très longtemps sur le tronc d’arbre, me permettant de réaliser de jolies photos.

Voici cette belle femelle photogénique et très coopérative.

La femelle n’a pas la calotte et la nuque noire.  J’ai été longtemps à penser qu’il n’y avait pas de différence entre le mâle et la femelle jusqu’à ce jour.

Voici le mâle où l’on distingue bien sa calotte et nuque noire.

J’ai rarement photographié cette sittelle à poitrine blanche dans cette position.

Il y a bien entendu les pics mineurs et pics chevelus qui viennent à tour de rôle.

Je commence donc à vous présenter le Pic chevelu.

Bien que je trouvais le bec plus court que d’autres photos que j’ai, les sous-caudales n’ont pas de traits noirs.  J’ai quand même demandé à mon frère de m’aider car j’avoue qu’en photo, j’ai un peu de difficulté à les identifier, je les mêle régulièrement.

J’aime beaucoup cette position

Cette dernière où l’on distingue très bien le mâle avec le rouge derrière la tête.

Voici le tour maintenant des pics mineurs.

Alors qu’il regarde par le haut, prêt à monter.

La tête avec ses plumes redressées et où nous distinguons bien les traits noirs sur les sous-caudales.

Cette dernière du mâle avec le rouge derrière la tête.

Les bruants hudsoniens sont absents, ils n’ont fait que deux courtes visites, mais ils ne viennent pas longtemps aux mangeoires, si bien, que je n’ai pu réaliser de photos.

Bien entendu, la mésange à tête noire est très présente.  Il faut être rapide pour réussir à la photographier.

J’entends le Pic à ventre roux.  Il y a trop de monde à l’attendre, il se fait discret, sauf son cri par contre.

Comme il y a 3 ou 4 chouettes lapones, il y a beaucoup de va et vient à cette mangeoire, bien que je pensais qu’il y aurait peu de monde.  Il fallait marcher environ 5km et le sentier étant en plein vent, il était un peu difficile pour moi de me rendre à cette chouette lapone.  C’est pas que j’en avais pas envie, loin de là,  je me suis retenue car je ne suis pas en forme pour y aller actuellement.

Alors que c’est devenu plus calme, le pic à ventre roux est venu faire une courte visite.

Puis, pour bien finir cette merveilleuse journée, j’aperçois le troglodyte de Caroline dans la mangeoire.

Je vois l’endroit où il s’est envolé après avoir pris quelques graines, je m’y approche lentement et j’attends le moment opportun de le photographier.

C’est un troglodyte que je n’ai pas souvent l’occasion de voir, je suis vraiment très heureuse de pouvoir ainsi l’observer et le photographier.

Bas dans les branches d’arbres, dans les derniers rayons du soleil.

Alors qu’il monte plus haut sur une belle branche, bien à découvert.

Sur cette même branche, mais une position différente.

C’est vraiment mes meilleures photos de ce troglodyte de Caroline à vie.

Je le laisse donc tranquille et je reviens chez-moi, toute heureuse de cette merveilleuse journée et ces belles rencontres.

Comme j’ai réalisé beaucoup de photos cette journée, c’est pourquoi j’ai décidé de décrire ma randonnée en 2 parties.

J’ajoute 3 espèces cet après-midi pour un total de 36 espèces dont 2 lifers.

Il fait tellement beau ce matin, je cherche un endroit pour aller faire de la photo.

J’apprends la présence d’un canard pilet au Récré-O-Parc à Ville Ste-Catherine, c’est sur que j’y vais, j’espère améliorer les photos que j’ai rarement pu prendre de ce canard.

Arrivée sur place, il dort avec les canards colverts.  Je patiente jusqu’au moment où il aura faim et décidera de bouger davantage.

Pendant ce temps, j’ai un beau merle d’Amérique qui décide de venir manger le fruit d’un sumac vinaigrier.

Sur cette même branche, près du fruit, vraiment trop mignon !! Je ne peux laisser passer cette chance !

Sur l’eau, il y a quelques Bernaches du Canada qui sont déjà arrivées.  Pour mon plus grand bonheur, deux décident de venir sur la glace où se trouve le canard pilet qui dort encore.

Je profite donc de cette proximité pour prendre en photo les Bernaches du Canada.

Lors de sa montée sur la glace.

En position de repos et même, hésitation entre dormir ou non.

C’est donc mes premières photos de Bernache du Canada cette année.

Enfin, le canard pilet commence à se réveiller, fait son nettoyage, pour aller finalement se promener un peu par la suite.

Les deux pattes dans la neige.

Sur l’eau

Avec sa femelle

Debout sur cette glace, où l’on peut très bien distinguer ses pattes.

J’ai réalisé d’autres photos de ce canard pilet, aussi belles les unes que les autres, ce fût difficile de choisir celles que je voulais mettre dans cet article.  Ce sont mes meilleures photos de ce canard depuis très longtemps.

Bien entendu, je ne pouvais quitter sans prendre en photo les canards colverts qui s’y trouvent en très grand nombre.

Marchant sur cette belle neige, ses couleurs ressortent davantage.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre ce canard colvert car sa pigmentation verte au niveau de la tête n’était pas complète, si bien, que j’avais l’impression qu’il portait un casque vert.

J’aurais pu demeurer sur les lieux encore longtemps, avec ce beau soleil, j’ai le goût d’aller à un autre endroit pour avoir la chance de voir d’autres oiseaux, c’est pourquoi j’ai mis 1ere partie dans le titre, prochain article, je vais vous présenter ma randonnée de l’après-midi.

Ce matin, je termine donc avec 33 espèces dont toujours 2 lifers.

Cependant, une très belle amélioration de mes photos du Canard pilet !! 🙂