Category: Juillet


Je suis invitée chez mon amie pour le souper et passer l’après-midi dans sa cour pour faire de la photographie d’oiseaux.

Elle a très bien aménagée sa cour afin de nourrir et attirer certains oiseaux.

Elle m’a permis de faire cet article en autant que je ne mentionne pas son nom…. merci chère amie pour cette magnifique journée passée en agréable compagnie.

Après avoir jasé, on s’installe pour faire de la photographie.

Peu de temps après avoir resté silencieuses, un bruant familier vient devant moi, sur une belle branche et se laisse photographier à souhait.

Il est magnifique sur cette première branche de l’arbre, sous les feuilles.

Il s’est tourné afin de voir les détails du plumage sur son dos !

C’est la première fois que je peux réaliser une photo de cet angle.

Elle a mis un bassin d’eau où les oiseaux vont s’y rafraîchir.

J’ai pu photographier ce bruant familier dans l’eau après un petit lavage.

Il y a quelques tourterelles tristes qui viennent manger au sol.  J’en profite pour réaliser quelques photos.

Celle-ci se tenait plus à l’ombre.

Une sittelle à poitrine blanche s’est posée sur un arbre pas trop loin.  J’ai malheureusement manqué quelques photos n’ayant pas vu que de cet angle, un bout du paravent bloquait ma lentille.

Voici une photo que j’ai pu malgré tout sauver.

Puis ce fût le tour aux geais bleus de venir se nourrir.

J’ai réussi à le photographier à l’arrière de la cour avant qu’il s’envole vers la mangeoire, nous laissant admirer le plumage et design de son dos.

Alors qu’il regardait pour monter sur une branche plus haut.

Pour terminer la journée, un merle d’Amérique est venu dans le même arbre que le bruant familier.

Merci pour cette magnifique journée en votre compagnie !!!

Je termine avec 57 espèces dont 8 lifers !

A la fin de la journée, j’ai été au Récré-O-Parc car il y a présence d’un pélican d’Amérique, espèce rare au Québec.

J’en avais déjà photographiés lors de mon voyage en Floride, mais jamais au Québec.

Il se tient sur un rocher qui ressort un peu de l’eau. Il est assez loin, mais avec ma 500mm, j’arrive à bien le photographier somme toute.

Avec le bec ouvert.

Avec les ailes ouvertes

A un moment donné, j’ai cru qu’il s’en allait car il s’est envolé vers la droite.  Comme je commençais à penser revenir à la maison, je le vois revenir pour se poser sur ce même rocher.

Le voici en vol bas

Sur un rocher, près de celui dont s’est approprié ce pélican d’Amérique, il y a un cormoran à aigrettes.  J’ai pris une photo pour démontrer la grandeur du pélican.

Sur un rocher, plus près de moi, il y avait un grand héron, impossible de résister à le photographier.

J’ai de moins en moins de luminosité, je décide de revenir à la maison, toute heureuse d’avoir photographié ce lifer.

Je termine donc cette brève journée de photographie avec 56 espèces dont 8 lifers.

Ce matin je me suis levée avec l’envie de photographier les érismatures rousses.  Depuis au moins deux ans, je n’ai pas eu l’opportunité d’aller à leurs rencontres.

En arrivant aux bassins d’épuration, je les repère rapidement au second bassin.

Je m’installe et j’attends patiemment qu’ils approchent du bord.

Ils n’ont pas été aussi coopératifs que dans les années précédentes, mais j’ai réussi à faire de belles photos.

Avec la queue en l’air, tout fier.

Après avoir plongé pour chercher de la nourriture.

Entre-temps, il y avait aussi un canard colvert qui s’est approché.

Au bout du second bassin, il y a un petit sentier bordé d’arbustes et d’arbres.

J’entends une paruline masquée.  Je m’installe et j’attends de la voir pour la photographier.  Elle a des bébés car les parents transportent des insectes pour les nourrir.

Impossible de photographier la femelle, par contre, le mâle se laisse photographier.  Avec de la nourriture dans le bec, prêt à aller la donner à ses bébés.

Sur cette branche, tellement trop beau car il a pris la pose.

A part de la paruline masquée, il y avait également un nid de carouge à épaulettes pas très loin car j’ai pris en photo la femelle avec plein d’insectes dans le bec pour ses bébés également.

J’étais surprise de ne pas voir d’autres canards ou fuligules.  Faut dire qu’il fait très chaud, sans doute sont-ils cachés à l’ombre.

Je ne peux attendre, à regret, de les voir sortir, je dois quitter déjà.

Je termine donc cette courte et chaude journée avec 55 espèces dont 7 lifers.

Il fait très beau, mais je n’ai pas beaucoup de temps à consacrer à la photographie.  Je décide d’aller au Parc de la Frayère car il n’est pas trop loin de chez-moi.  De cette façon, je peux faire un peu de photos et revenir le temps voulu.

Je me dirige toujours au quai flottant lorsque j’arrive à ce parc afin de voir s’il y a quelque chose d’intéressant.

J’arrive au bon moment où une petite famille de grèbe à bec bigarré n’est pas loin du quai et dans le bon angle du soleil.

Les jeunes mettent la tête dans l’eau mais n’ont pas le réflexe de plonger pour chercher de la nourriture.  C’est encore les parents qui les nourrissent.

Voici la photo d’un des jeunes.

Avec un des parents afin de lui demander de la nourriture.

Alors qu’un parent revenait après avoir pêché un petit poisson.

J’ai pris la photo du parent qui se reposait un peu.  Pause très bien méritée d’ailleurs.

Ne trouvant plus assez de nourritures à cet endroit, le parent a attiré ses jeunes en avant du quai, pour moi, c’était maintenant contre-jour.  La fin de ma prise de photos, mais pas de mon observation.

Espérant qu’ils reviennent du bon côté du quai, mon regard s’attarde à un carouge à épaulettes.

Comme c’est tranquille au quai, je décide d’aller au pont.

A regret, c’est très tranquille également.  Seule une paruline jaune est présente.

Je dois m’en aller.

Je termine cette courte journée avec 53 espèces dont 7 lifers.