Category: Janvier


Un bruant à face noire a été rapporté à St-Liguori alors que je n’ai jamais eu la chance de le croiser.

C’est pas tellement loin de chez-moi, vu à une mangeoire donc pas de longue marche à faire, c’est bon pour moi, je m’habille et j’y vais.

Arrivé là-bas, c’est nuageux, c’est ce qu’il fallait sinon, je n’aurais pas pu le photographier, il aurait été contre-jour.

Il vient rapidement en-dessous des mangeoires, je peux donc le photographier sans une longue attente.

Voici ma plus belle photo de ce bruant à face noire

Les gens rencontrés sur les lieux nous ont dit qu’ils avaient vus le chardonneret élégant à Laval.

On m’indique le chemin et j’y vais.  C’est à une mangeoire, encore là, pas de marche.

Arrivé sur les lieux, je m’aperçois qu’il n’y a pas qu’une mangeoire, mais plusieurs.  Comme c’est en avant du boisé Chomedey, ça attire plusieurs oiseaux différents.

Je photographie donc le Pic chevelu. On le reconnait facilement avec son bec plus long que le pic mineur.  Il y a les rectrices qui sont entièrement blanches (le dessous de la queue), il n’est pas évident de le voir sur toutes les photos, mais celle-ci, on le voit bien.

Celui que j’attendais, le chardonneret élégant.  Il n’est pas considéré comme une espèce au Québec puisqu’il ne niche pas ici.  De plus, ce serait un échappé de captivité.  Quand à moi, il supporte très bien nos froids hivernaux, j’ai décidé de le compter pour mon compte personnel.

Il est tellement beau, j’aimerais qu’il vive au Québec.

Sur la neige, en train de chercher de quoi se nourrir.

Sur le bout d’une branche, je n’aurais pu souhaiter meilleur endroit pour le photographier.

C’est au tour du Pic mineur de venir faire son tour. On voit très bien que les rectrices (dessous de la queue) ne sont pas entièrement blanches, sans compter que son bec est bien plus petit.

C’est certain que lorsqu’on voit les deux oiseaux, on voit la différence de grandeur également, mais pas sur une photo car je me suis déjà mélangée autrefois.

Le dernier, et non le moindre, c’est mon Cardinal rouge.  Il y en avait beaucoup, cependant, je n’ai pas réussi à photographier une femelle car elle se faisait beaucoup plus discrète.

Le voici sur une branche, guettant le moment propice pour aller à la mangeoire.

Sur cette dernière, un peu plus dégagé des arbres, c’est vraiment un oiseau que j’affectionne beaucoup, même s’il me réveille à 4h30 le matin en chantant dans ma cour. 🙂

Ce qui termine cette superbe belle journée avec 10 espèces dont 1 lifer puisque j’ai maintenant la chance d’avoir vu et photographié le bruant à face noire.

Après presque 2 ans d’absence à photographier les oiseaux, cause maladie, je recommence quelque peu en 2019 à reprendre des photos.

Ça ne sera pas une année record, j’ai encore quelques problèmes de santé qui m’empêchent de faire de la photo quand et où je veux, mais quand même, je recommence un peu.

Comme je ne peux pas marcher encore longuement ou être trop longtemps partie, j’ai décidé en ce 2 janvier d’aller au cimetière de Laval puisque la majorité des photos est prise à partir de l’auto.

Le premier oiseau qui se laisse photographier, c’est un beau bruant hudsonien, oiseau qui vient nous rendre visite que l’hiver dans ma région.

Le voici sur une branche dans un arbre, tout dégagé

Bruant hudsonien - American Tree Sparrow

Bien sur, sur la neige, se dirigeant vers les graines de tournesol qui sont tombés sur le sol.

Par la suite, c’est un bruant chanteur qui se laisse photographier sous la mangeoire.

Et pourquoi pas un autre bruant, soit le bruant à couronne blanche. J’avoue que c’est l’oiseau de ma destination choisie de ce matin car j’aime beaucoup ce bruant.

Pendant le temps où j’étais au cimetière de Laval, il n’est venu que deux fois.

Voici tout de même une des photos que j’ai réussi à prendre.

J’ai eu la visite très brève d’une tourterelle triste.

Une personne est venu mettre des graines de mais concassés non loin des mangeoires. Un écureuil roux s’est alors approché pour en manger avant de se faire chasser par les Geais bleus.

Voici la photo que j’affectionne le plus.

Je ne pouvais terminer cette journée sans photographier le Geai bleu.

Pris sur une branche d’un arbre, dégagé, ce qui n’était pas facile car il avait souvent une branche qui passait sur lui.

Il est venu par la suite sur une branche très près de l’auto.  Heureusement qu’il a penché sa tête, sinon, je ne l’aurais pas cadré.

Ce fût une courte journée, très ensoleillée mais un peu froide.

Pour cette première journée, j’étais heureuse d’avoir pu aller à la rencontre de mes amis ailés et d’être enfin à l’extérieur de la maison, autre que pour aller et venir de l’hôpital.

Sans faire une année record, j’aime bien compter le nombre d’espèces que j’ai pu photographier.

Je commence donc 2019 avec 5 espèces.