Category: Avril


Après un rendez-vous médical, j’ai la possibilité de retourner au Parc de la Frayère à Boucherville.

Je retourne au boisé dans l’espoir que le gobemoucheron gris-bleu y soit.  Mais non, ce sera pour une autre fois.

Comme il y avait beaucoup de canards au quai flottant, j’y retourne donc dans l’espoir de photographier ceux dont la veille se tenaient beaucoup trop loin.

J’ai eu la surprise que ce soit un balbuzard pêcheur qui y était, en train de surveiller le moment opportun de prendre son poisson.

Le voici avec une barbotte dans ses serres.

Les canards souchets sont au rendez-vous, ils sont si beaux, je ne peux m’empêcher de les photographier même si je l’avais fait la veille.  On les voit qu’au printemps dans ma région, j’en profite donc.

Voici une photo du mâle que j’affectionne puisqu’on voit son beau design sur sa poitrine.

La femelle qui allait se nourrir à la surface de l’eau ce qui donne un beau reflet.

Aujourd’hui, les bernaches du Canada sont présentes.

La voici alors qu’elle passe tout près du quai.

C’est le printemps, les bernaches du Canada marquent leur territoire.  En voici une qui ne s’est pas gênée pour le défendre.

L’eau est trop haute afin qu’un bihoreau gris puisse venir pêcher.  Il s’est donc perché dans un arbre avant de s’envoler vers une autre destination.

Ce fut le tour du canard chipeau à venir plus près que la veille.

Sur cette photo, on voit bien le design de son dos avec les plumes légèrement orangées.

Le voici en train de chasser un canard d’Amérique qui approchait trop près. Je n’ai pu photographier toute la scène, trop de distance séparait les deux canards.

Dans toute sa splendeur, alors qu’il battait des ailes !

Contrairement à la veille, le canard d’Amérique s’est approché du quai, ce qui m’a permis de bien le photographier.

Voici le mâle avec sa calotte et front blancs et la zone verte englobant son oeil.

Le couple maintenant, à regret, ils n’ont pas restés longtemps.

La Gallinule d’Amérique appelée autrefois « poule-d’eau » était également présente pour mon plaisir.

La voici sur l’eau afin de chercher des plantes aquatiques pour se nourrir.

Au bord du marais où elle pouvait se tenir debout.

Et comment ne pas photographier les carouges à épaulettes qui sont très présents au marais puisqu’ils y font leur nid.

J’ai entendu dire que c’est les mâles qui arrivent en premier lors de la migration avant que les femelles les rejoignent.   J’ai pu constater que c’était vrai, du moins, à mes mangeoires.

Le voici sur une quenouille où il nous laisse voir entièrement son épaulette.

Sur cette photo, il chante en étalant ses ailes pour défendre son territoire.

C’est le temps de partir, je termine donc cette journée en ajoutant quelques espèces, ce qui me fait un total de 29 espèces dont 3 lifers.

C’est une belle journée, enfin le printemps, un oiseau qu’on ne voit pas souvent soit le gobemoucheron gris-bleu m’attire au Parc de la frayère.  J’ai déjà eu l’occasion de le voir une fois au Québec et de réaliser des photos, c’est toujours plaisant de le revoir surtout qu’ils ne sont pas nombreux à venir nous visiter.

Manque de chance, je crois l’avoir vu au sommet des arbres, pas assez longtemps pour bien le confirmer, pas eu le temps de faire mon focus sur lui, il s’est envolé plus creux dans le boisé.

Je vais donc au petit quai afin de voir si les canards sont assez près pour des photos, ils se tiennent souvent dans le milieu ou le fin fond de l’étang.

C’est un canard colvert qui passe le premier, assez près pour réaliser cette photo.

Ensuite, ce fût les canards souchets qu’on reconnait facilement avec leurs becs larges.

Le mâle est bien sûr plus coloré que la femelle, comme dans presque toutes les espèces d’oiseaux d’ailleurs. Ils doivent être beaux pour attirer une femelle.  La femelle doit se faire plus discrète, moins voyante, afin de protéger le nid surtout lorsque les juvéniles naissent.

Voici le mâle, il se nourrit à la surface de l’eau.

Voici la femelle, bec très large.

Pour finir, voici le couple car ils ne sont jamais très loin l’un de l’autre habituellement.

Le canard chipeau arrive mais se fait un peu plus discret, ils sont quand même assez près pour de belles photos.

Voici le mâle, j’aime beaucoup ses plumes légèrement orangées sur le dos qu’on distingue à peine cependant.

Voici le couple

Courte présence d’un grèbe à bec bigarré.  Ce n’est pas ma meilleure photo puisqu’il n’a jamais approché.

Pendant le temps où j’attendais la venue des canards, un beau Martin-pêcheur d’Amérique est venu se poser sur une branche d’un arbre dépourvu de feuilles. C’est le type de branche qu’il aime pour en faire son perchoir et mieux voir dans l’eau.

C’est une belle femelle puisqu’elle a une ceinture brun-roussâtre.  C’est d’ailleurs un des oiseaux qui fait exception à la règle car c’est la femelle qui est plus belle que le mâle.  On reconnait le mâle car il n’a pas de ceinture brun-roussâtre et a le ventre complètement blanc.

Pour les autres canards, ils se tiennent si loin qu’on les reconnait à la jumelle ou mieux, à la lunette.

Je termine ainsi ma journée avec 26 espèces dont 3 lifers.

C’est une très belle journée, je décide d’aller à Baie-du-Febvre comme à chaque année pour revoir les oies des neiges.

Je fais cependant un petit arrêt à Contrecoeur car la veille, au Parc des Moulins, il y a mention de plusieurs oiseaux que j’aimerais bien voir et photographier si possible.

A mon arrivée, c’était tranquille, pas d’oiseaux, pas de canards non plus.

J’ai cependant un beau rat musqué très près qui ne demande qu’à être pris en photo.  Il est occupé à manger et ne s’est pas aperçu de ma présence.

Le voici pendant une pause de manger

Lors d’une séance de grattage, ses pattes ressemblent tellement à nos mains.

Un couple de bernache du Canada est passé lentement devant moi, je n’ai pu photographier qu’un des deux puisqu’une trop grande distance les séparait.

Puis un carouge à épaulettes s’est posé le temps de chercher des brindilles pour faire son nid. Alors qu’il émettait son chant que j’aime bien entendre car ça m’indique le retour du printemps.  C’est toujours le premier oiseau à revenir, des fois un peu tôt car il y a encore de la neige. On voit très bien son épaulette quand il « chante ».

 

Il est temps pour moi de poursuivre ma route vers Baie-du-Febvre.

Je fût très surprise du peu d’oies des neiges pour un 22 avril, je m’attendais à ce qu’elles soient plus nombreuse.  C’est à une des dernières haltes sur la route 132 que j’ai pu réaliser quelques photos.

Dans le champs non inondé jusqu’à cet endroit.

Celle-ci trouva un restant d’épi de mais, elle dût s’enfuir avec pour ne pas se le faire prendre par les autres oies.

Dans le champs inondé, j’ai photographié l’oie des neiges de forme sombre.

Je suis allée par la suite à la route Janelle, aux deux bassins d’épuration.

Dans la cache, j’ai eu la visite d’une hirondelle bicolore de très près. Eh oui, elles sont déjà arrivées, faut croire qu’elles ont assez d’insectes pour survivre car il ne fait pas très chaud encore.

J’ai eu la chance de faire des photos du Petit garrot, mâle et femelle, d’assez près.

Voici le mâle avec ses belles couleurs

Voici sa femelle

Alors que le mâle secouait ses ailes, il était malheureusement plus loin.

J’ai vu des pluviers kildirs, ils étaient trop loin pour réussir une photo.  Sur la route Janelle, j’ai même vu un harfang des neiges, tellement loin que sans les jumelles, je pouvais penser à une petite motte de neige non fondue.

Les canards, autres que les petits garrots, n’ont pas approchés le bord de la route, à regret.

Je termine cette journée avec 21 espèces dont 3 lifers.

Je n’ai pas pu faire de photos depuis le 2 mars, ce printemps, il pleut ou neige et il fait froid.

Il fait enfin beau ce qui me permet de sortir enfin et d’aller espérer voir et photographier la paruline hochequeue qui est vue depuis quelques jours au Jardin Botanique de Montréal.

C’est un essai pour moi de m’y rendre car je n’ai pas marché depuis un bout.

En entrant dans le parc, il y a des mangeoires.  Je m’arrête un peu, le temps de quelques photos du bruant familier.

Je me rends par la suite jusqu’où se trouve la paruline hochequeue.

Il y a déjà plusieurs observateurs donc je sais que je suis au bon endroit.

Je la vois se promener, au sol, mais c’est difficile de la photographier à travers les herbes, elle n’est pas souvent dégagée.

On n’oublie pas que c’est une paruline, ça se déplace rapidement !

Je la vise à un endroit, j’attends que le focus se fasse, et voilà, elle s’est déjà déplacée !!

Voici mes deux meilleures photos somme toute.

De l’herbe passait devant, mais mon focus s’est très bien fait.

Je suis très heureuse de l’avoir vue et d’avoir réalisé quelques photos, en espérant avoir la chance un jour de les améliorer.

C’est un lifer de plus pour moi !

Pendant le temps que j’attendais le retour de la paruline hochequeue, dans l’espoir qu’elle revienne plus près et surtout plus dégagée, j’ai également pu prendre une photo d’un grimpereau brun.

C’est en regardant au pied des arbres que j’arrive à localiser le grimpereau brun puisqu’il monte un tronc d’arbre en commençant par la base.  Il peut monter rapidement ou moins s’il trouve des insectes qu’il mange dans le creux de l’écorce.

Le retour fût plus difficile, j’étais tout de même très heureuse d’avoir pu m’y rendre et d’ajouter un nouvel oiseau dans ma liste (lifer).

Je termine cette journée avec 16 espèces dont 3 lifers.

Au début de l’année, je savais que je ne ferais pas une année record en nombre de photos d’espèces d’oiseaux différents, mais c’est pas juste ma santé qui est en cause, mais dame nature a mis son grain de sel.

Espérons que les mois à suivre seront plus beau !