Category: 2019


C’est une très belle journée, je décide d’aller à Baie-du-Febvre comme à chaque année pour revoir les oies des neiges.

Je fais cependant un petit arrêt à Contrecoeur car la veille, au Parc des Moulins, il y a mention de plusieurs oiseaux que j’aimerais bien voir et photographier si possible.

A mon arrivée, c’était tranquille, pas d’oiseaux, pas de canards non plus.

J’ai cependant un beau rat musqué très près qui ne demande qu’à être pris en photo.  Il est occupé à manger et ne s’est pas aperçu de ma présence.

Le voici pendant une pause de manger

Lors d’une séance de grattage, ses pattes ressemblent tellement à nos mains.

Un couple de bernache du Canada est passé lentement devant moi, je n’ai pu photographier qu’un des deux puisqu’une trop grande distance les séparait.

Puis un carouge à épaulettes s’est posé le temps de chercher des brindilles pour faire son nid. Alors qu’il émettait son chant que j’aime bien entendre car ça m’indique le retour du printemps.  C’est toujours le premier oiseau à revenir, des fois un peu tôt car il y a encore de la neige. On voit très bien son épaulette quand il « chante ».

 

Il est temps pour moi de poursuivre ma route vers Baie-du-Febvre.

Je fût très surprise du peu d’oies des neiges pour un 22 avril, je m’attendais à ce qu’elles soient plus nombreuse.  C’est à une des dernières haltes sur la route 132 que j’ai pu réaliser quelques photos.

Dans le champs non inondé jusqu’à cet endroit.

Celle-ci trouva un restant d’épi de mais, elle dût s’enfuir avec pour ne pas se le faire prendre par les autres oies.

Dans le champs inondé, j’ai photographié l’oie des neiges de forme sombre.

Je suis allée par la suite à la route Janelle, aux deux bassins d’épuration.

Dans la cache, j’ai eu la visite d’une hirondelle bicolore de très près. Eh oui, elles sont déjà arrivées, faut croire qu’elles ont assez d’insectes pour survivre car il ne fait pas très chaud encore.

J’ai eu la chance de faire des photos du Petit garrot, mâle et femelle, d’assez près.

Voici le mâle avec ses belles couleurs

Voici sa femelle

Alors que le mâle secouait ses ailes, il était malheureusement plus loin.

J’ai vu des pluviers kildirs, ils étaient trop loin pour réussir une photo.  Sur la route Janelle, j’ai même vu un harfang des neiges, tellement loin que sans les jumelles, je pouvais penser à une petite motte de neige non fondue.

Les canards, autres que les petits garrots, n’ont pas approchés le bord de la route, à regret.

Je termine cette journée avec 21 espèces dont 3 lifers.

Publicités

Je n’ai pas pu faire de photos depuis le 2 mars, ce printemps, il pleut ou neige et il fait froid.

Il fait enfin beau ce qui me permet de sortir enfin et d’aller espérer voir et photographier la paruline hochequeue qui est vue depuis quelques jours au Jardin Botanique de Montréal.

C’est un essai pour moi de m’y rendre car je n’ai pas marché depuis un bout.

En entrant dans le parc, il y a des mangeoires.  Je m’arrête un peu, le temps de quelques photos du bruant familier.

Je me rends par la suite jusqu’où se trouve la paruline hochequeue.

Il y a déjà plusieurs observateurs donc je sais que je suis au bon endroit.

Je la vois se promener, au sol, mais c’est difficile de la photographier à travers les herbes, elle n’est pas souvent dégagée.

On n’oublie pas que c’est une paruline, ça se déplace rapidement !

Je la vise à un endroit, j’attends que le focus se fasse, et voilà, elle s’est déjà déplacée !!

Voici mes deux meilleures photos somme toute.

De l’herbe passait devant, mais mon focus s’est très bien fait.

Je suis très heureuse de l’avoir vue et d’avoir réalisé quelques photos, en espérant avoir la chance un jour de les améliorer.

C’est un lifer de plus pour moi !

Pendant le temps que j’attendais le retour de la paruline hochequeue, dans l’espoir qu’elle revienne plus près et surtout plus dégagée, j’ai également pu prendre une photo d’un grimpereau brun.

C’est en regardant au pied des arbres que j’arrive à localiser le grimpereau brun puisqu’il monte un tronc d’arbre en commençant par la base.  Il peut monter rapidement ou moins s’il trouve des insectes qu’il mange dans le creux de l’écorce.

Le retour fût plus difficile, j’étais tout de même très heureuse d’avoir pu m’y rendre et d’ajouter un nouvel oiseau dans ma liste (lifer).

Je termine cette journée avec 16 espèces dont 3 lifers.

Au début de l’année, je savais que je ne ferais pas une année record en nombre de photos d’espèces d’oiseaux différents, mais c’est pas juste ma santé qui est en cause, mais dame nature a mis son grain de sel.

Espérons que les mois à suivre seront plus beau !

Environ une heure avant de me rendre à l’hôpital, j’ai une surprise dans ma cour arrière.  Un bel épervier de Cooper est là, sur la butte de neige me donnant le temps de le photographier à souhait.

Il est venu vraiment juste à temps !! 🙂

Voici les deux photos que j’ai choisies de ce prédateur.

Alors qu’il regardait en arrière de lui s’il n’y a pas un oiseau.

Finalement, il est parti sans faire de victime.  Les oiseaux l’avaient repérés et ne s’en étaient pas approchés.

Merci de cette visite, courte durée, mais vraiment, juste à temps !

Le timing était parfait pour l’observer et le photographier !

Ça me rajoute donc une espèce pour un total de 13 espèces dont 2 lifers.

Depuis le 6 janvier, je n’ai pas eu la chance de faire de la photo, santé ou température m’ont empêché d’y aller.

Il neige une journée, le lendemain ou presque, c’est de la pluie verglaçante, si bien, qu’il nous faut des crampons pour sortir à l’extérieur.

J’ai osé sortir le 10 février 2019 pour photographier le faucon Gerfaut qui se tient depuis quelques jours au récré-0-parc à Ste-Catherine.

Elle fût de courte durée, malgré mes crampons, j’ai tombé.  Je me suis rendue compte que je n’avais pas de crampons sur la semelle arrière.

J’ai tout de même eu la chance de photographier le Faucon Gerfaut, loin dans un arbre. Quand il est passé en vol, je manque de pratique, je n’ai pas réussi une bonne photo.  Je me reprendrai une autre fois, ça fait quand même deux ans que je ne faisais pas de photos.

Voici mon lifer malgré tout

Dans l’attente d’un nouveau passage du Faucon gerfaut car il venait attaquer les canards colverts, un beau Pygargue à tête blanche est venu faire ses cercles au-dessus de l’eau qui n’était pas entièrement gelée.

Alors qu’il est passé assez près de nous dans le ciel

Complètement au-dessus de nous où on peut distinguer le détail de ses ailes.

Il fait beau mais très froid comme les journées d’hiver où il n’y a aucun nuage à l’horizon et que le soleil est présent.

Je retourne au chaud à la maison, très contente d’avoir malgré tout une photo du Faucon gerfaut.  J’aurai la chance d’en avoir un autre plus près un jour.

Je termine cette courte journée en ajoutant 2 espèces, pour un total de 12 espèces dont 2 lifers depuis le début de l’année.

Un bruant à face noire a été rapporté à St-Liguori alors que je n’ai jamais eu la chance de le croiser.

C’est pas tellement loin de chez-moi, vu à une mangeoire donc pas de longue marche à faire, c’est bon pour moi, je m’habille et j’y vais.

Arrivé là-bas, c’est nuageux, c’est ce qu’il fallait sinon, je n’aurais pas pu le photographier, il aurait été contre-jour.

Il vient rapidement en-dessous des mangeoires, je peux donc le photographier sans une longue attente.

Voici ma plus belle photo de ce bruant à face noire

Les gens rencontrés sur les lieux nous ont dit qu’ils avaient vus le chardonneret élégant à Laval.

On m’indique le chemin et j’y vais.  C’est à une mangeoire, encore là, pas de marche.

Arrivé sur les lieux, je m’aperçois qu’il n’y a pas qu’une mangeoire, mais plusieurs.  Comme c’est en avant du boisé Chomedey, ça attire plusieurs oiseaux différents.

Je photographie donc le Pic chevelu. On le reconnait facilement avec son bec plus long que le pic mineur.  Il y a les rectrices qui sont entièrement blanches (le dessous de la queue), il n’est pas évident de le voir sur toutes les photos, mais celle-ci, on le voit bien.

Celui que j’attendais, le chardonneret élégant.  Il n’est pas considéré comme une espèce au Québec puisqu’il ne niche pas ici.  De plus, ce serait un échappé de captivité.  Quand à moi, il supporte très bien nos froids hivernaux, j’ai décidé de le compter pour mon compte personnel.

Il est tellement beau, j’aimerais qu’il vive au Québec.

Sur la neige, en train de chercher de quoi se nourrir.

Sur le bout d’une branche, je n’aurais pu souhaiter meilleur endroit pour le photographier.

C’est au tour du Pic mineur de venir faire son tour. On voit très bien que les rectrices (dessous de la queue) ne sont pas entièrement blanches, sans compter que son bec est bien plus petit.

C’est certain que lorsqu’on voit les deux oiseaux, on voit la différence de grandeur également, mais pas sur une photo car je me suis déjà mélangée autrefois.

Le dernier, et non le moindre, c’est mon Cardinal rouge.  Il y en avait beaucoup, cependant, je n’ai pas réussi à photographier une femelle car elle se faisait beaucoup plus discrète.

Le voici sur une branche, guettant le moment propice pour aller à la mangeoire.

Sur cette dernière, un peu plus dégagé des arbres, c’est vraiment un oiseau que j’affectionne beaucoup, même s’il me réveille à 4h30 le matin en chantant dans ma cour. 🙂

Ce qui termine cette superbe belle journée avec 10 espèces dont 1 lifer puisque j’ai maintenant la chance d’avoir vu et photographié le bruant à face noire.

Après presque 2 ans d’absence à photographier les oiseaux, cause maladie, je recommence quelque peu en 2019 à reprendre des photos.

Ça ne sera pas une année record, j’ai encore quelques problèmes de santé qui m’empêchent de faire de la photo quand et où je veux, mais quand même, je recommence un peu.

Comme je ne peux pas marcher encore longuement ou être trop longtemps partie, j’ai décidé en ce 2 janvier d’aller au cimetière de Laval puisque la majorité des photos est prise à partir de l’auto.

Le premier oiseau qui se laisse photographier, c’est un beau bruant hudsonien, oiseau qui vient nous rendre visite que l’hiver dans ma région.

Le voici sur une branche dans un arbre, tout dégagé

Bruant hudsonien - American Tree Sparrow

Bien sur, sur la neige, se dirigeant vers les graines de tournesol qui sont tombés sur le sol.

Par la suite, c’est un bruant chanteur qui se laisse photographier sous la mangeoire.

Et pourquoi pas un autre bruant, soit le bruant à couronne blanche. J’avoue que c’est l’oiseau de ma destination choisie de ce matin car j’aime beaucoup ce bruant.

Pendant le temps où j’étais au cimetière de Laval, il n’est venu que deux fois.

Voici tout de même une des photos que j’ai réussi à prendre.

J’ai eu la visite très brève d’une tourterelle triste.

Une personne est venu mettre des graines de mais concassés non loin des mangeoires. Un écureuil roux s’est alors approché pour en manger avant de se faire chasser par les Geais bleus.

Voici la photo que j’affectionne le plus.

Je ne pouvais terminer cette journée sans photographier le Geai bleu.

Pris sur une branche d’un arbre, dégagé, ce qui n’était pas facile car il avait souvent une branche qui passait sur lui.

Il est venu par la suite sur une branche très près de l’auto.  Heureusement qu’il a penché sa tête, sinon, je ne l’aurais pas cadré.

Ce fût une courte journée, très ensoleillée mais un peu froide.

Pour cette première journée, j’étais heureuse d’avoir pu aller à la rencontre de mes amis ailés et d’être enfin à l’extérieur de la maison, autre que pour aller et venir de l’hôpital.

Sans faire une année record, j’aime bien compter le nombre d’espèces que j’ai pu photographier.

Je commence donc 2019 avec 5 espèces.