Category: Mars


Durant la nuit, il y a eu accumulation de neige sur les arbres, c’est féerique !!

Je cherche un endroit pour faire de la photo car au lieu de faire des oiseaux, j’avais le goût de faire du paysage afin de montrer cette beauté de la nature qui m’enchantait.

Ensuite, j’ai pensé que ce serait joli des oiseaux sur des branches enneigées, donc, avant que le soleil et le vent se lèvent, je décide de faire des oiseaux et ensuite, du paysage.

Au boisé Langevin, c’est pas loin de chez-moi et habituellement, il y a de beaux oiseaux, je tente ma chance.

En arrivant, sur le sentier du début, il y a un beau cardinal rouge qui est là, c’est ma première photo.

A ma surprise, il ne semble pas y avoir autant de neige sur les branches.  Je pense que les oiseaux ont commencés à l’enlever soit en s’abreuvant, ou à force de se poser sur la branche en question.  On remarque que le cardinal a justement de la neige sur son bec.

Bien entendu, les mésanges à tête noire sont présentes, surtout qu’une mangeoire a été installée sur ce sentier.

J’ai eu le temps de prendre cette photo avant qu’elle puisse aller dans la mangeoire.

Je décide d’aller vers les arbres fruitiers, dans l’espoir d’y trouver quelques oiseaux sur des branches enneigées et avec des fruits.

Surprise !!  Il n’y a presque plus de fruits dans les arbres, j’ai dû manquer l’arrivée des Jaseurs boréals selon moi ou les merles d’Amérique et étourneaux sansonnets les ont tous mangés.

Si bien que du côté où il y avait beaucoup de neige sur les branches, aucun oiseau.

En allant plus loin, j’ai vu un arbre avec plusieurs merles d’Amérique, peu de fruits et comme cet arbre est dégagé, il y a aussi moins de neige sur les branches.

J’ai quand même pu réaliser quelques photos des merles d’Amérique essayant de se nourrir des derniers fruits puisque cette neige les empêche de se nourrir de vers de terre.

Prêt à manger le seul fruit qui reste sur cette branche.

Soit qu’il défend son fruit ou appelle sa conjointe 🙂

Selon les couleurs plus pâles, je pense que c’est sa conjointe ou un immature.

Comme le vent s’est levé, je décide de revenir car j’ai l’impression d’être dans une tempête car la neige sur les branches déclenche de la poudrerie.

En revenant, près de la mangeoire, je vois un chardonneret jaune.  Je n’ai pas eu la chance d’en photographier beaucoup cet hiver, bien qu’ils ont été très présents dans ma cour.

Près d’un pin, ce qui donne un bel environnement, on voit qu’il commence à changer son plumage pour obtenir les couleurs d’été.

Sur une belle branche, bien dégagé

Comme la mangeoire ne lui semblait pas accessible, le voici dans la neige, à la recherche de graines de tournesol.

Pour finaliser cette journée, il y avait aussi un junco ardoisé très intéressé par les graines de tournesol dans la neige.

Il est trop tard pour penser faire du paysage car avec le vent, les branches n’ont plus cette belle neige lors de mon réveil.  Je conserve donc le tout en souvenir.

Je termine cette courte journée avec 43 espèces dont 2 lifers.

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C’est encore une très belle journée, pas trop froide.

Je me dirige vers St-Césaire pour voir et photographier le cygne tuberculé.

A mon arrivée, je me rends compte que nous sommes très loin de la rivière, si bien que finalement, cette journée sera plus une journée de très belles observations qu’une journée de photographie.

J’ai tout de même pris quelques photos pour le plaisir d’avoir un souvenir de cette belle journée.

Au début, j’avais repéré l’oie rieuse qui se promenait sur la rivière.

Comme j’étais très loin, mes photos sont très recadrées et moins bien détaillées.

Je ne voyais pas le cygne tuberculé, donc, je pensais qu’il n’était pas encore là.  Un observateur me dit qu’il dormait et m’oriente vers la boule blanche que j’avais pris pour une grosse boule de neige, c’était le cygne.

Je n’ai pu photographier son réveil, mon focus n’a pu se faire sur ce cygne car il était entouré de beaucoup de bernaches du Canada.

Voici deux photos dans l’eau que j’ai pris avec ce long cou majestueux.

Sur celle-ci, on distingue un peu plus la bosse noire près de la racine d’où le nom de cygne tuberculé.

Dans l’après-midi, je décide d’aller à St-Louis-de-Gonzague car une oie à bec court a été vue et photographiée la veille.  Comme j’ai manqué ma chance de voir cette oie à l’Ile Ste-Thérèse, je tente ma chance.

Sur la route pour y aller, je vois une belle buse à queue rousse.  Je réussis à m’arrêter sans la faire s’envoler.

Voici la photo sur la première branche.

Elle prit un peu plus tard son envol, par bonheur, pour s’approcher plus près de l’auto.

Arrivée à St-Louis-de-Gonzague, malheureusement, les oies des neiges sont loin contrairement à la veille, du moins, c’est ce qu’on m’a dit.

J’ai attendu quelques heures afin de voir si l’oie à bec court arriverait, mais en vain.

J’ai tout de même eu l’occasion de prendre quelques photos des oies des neiges.

Lors d’une envolée car un avion qui passait assez souvent les faisaient levées.

J’ai ciblée un petit groupe alors qu’il voulait amerrir sur la glace.

J’ai pris ces deux oies des neiges alors qu’elles ont passées plus près de moi.

Une oie de Ross a été vue par un observateur, malheureusement, comme elles étaient très loin, je ne peux être certaine de l’avoir photographiée parmi le groupe.

Il est temps que je retourne chez-moi.

Ce ne fût donc pas une journée de photos mais une journée de très belles observations somme toute car on ne voit pas très souvent des cygnes et l’oie rieuse.  L’oie rieuse, on peut la voir au printemps et l’automne, quand au cygne, c’est exceptionnel dans ma région.

Je termine cette très belle journée avec 43 espèces dont 2 lifers.

Depuis le mois de février, c’est ma première journée où je peux faire enfin un peu de photos.

La semaine dernière, à cause de la grisaille au niveau de la température, je ne suis pas allée pour voir l’oie à bec court.  Je tente donc ma chance en espérant qu’elle soit toujours là.

Contrairement à la semaine passée, il y a peu de bernaches, la majorité ont été sur le Richelieu et non de ce côté-ci de l’Ile Ste-Thérèse, si bien que l’oie à bec court n’y est plus.

Cependant, je distingue une bernache de hutchins dans le groupe de bernaches dans cette rigole.

Le bec est plus court ainsi que le corps et le cou.  Quand elle a passé à côté d’une bernache du Canada, l’évidence était flagrante.

Se promenant tranquillement sur l’eau

De l’autre côté de la rigole, sur ses deux pattes.

Cette bernache de Hutchins a attirée mon attention, le dessus de la tête, elle avait des plumes blanches et non brunes comme d’habitude.  Problème de pigmentation selon moi.

Cette bernache du Canada marchait sur la glace, on m’a expliqué que lorsqu’une bernache ou canard ou autre oiseau levait une patte, c’était pour permettre au sang de la réchauffer, ce serait pourquoi, en hiver, ils se tiennent sur une patte plus souvent qu’en été.

Bien entendu, les deux vedettes soit des hybrides oie rieuse X bernache du Canada se tenaient encore dans cette rigole.  Facile à reconnaître avec le bec orange et les pattes oranges également.

De plus, les plumes de la tête n’étaient pas toutes brunes.

En s’étirant les ailes après avoir bien dormie

Les deux hybrides ensemble

Se promenant paisiblement sur l’eau

Ce qui m’a surpris, autant cette hybride que les bernaches du Canada, elle mangeait de la glace.

Puis, j’ai eu le bonheur de voir une Corneille d’Amérique, pas trop loin, sur la glace près de la rigole en chantant ou plutôt, c’était plus un cri.

On dirait qu’elle attend une réponse

Je n’ai pas réussi à la photographier pendant qu’elle buvait de l’eau dans la rigole.

Ce qui met fin à cette superbe journée de photographie.

Je termine avec 40 espèces dont 2 lifers.