Category: Février


Pendant la semaine, j’ai lu qu’un martin-pêcheur d’Amérique était déjà arrivé.  Il a fait tellement beau et chaud dernièrement que les oiseaux commencent déjà à revenir. Nous n’avons presque plus de neige déjà.

On nous annonce une belle journée, je décide d’aller voir le martin-pêcheur au Parc des Rapides de Lasalle.

Finalement, c’était un temps glacial et en plus, le soleil s’est à peine montré pendant de très courtes périodes.  Beaucoup de vent.

A mon arrivée, le martin-pêcheur était déjà là, sur les branches d’un arbre près du belvédère, à se faire venter.

Vraiment incroyable, c’est la photo la plus hâtive que j’ai réalisée de cette espèce.

Le voici en train de surveiller une potentielle proie.

Il faisait un son comme s’il voulait attirer le poisson.

Je n’ai pas trop approchée afin que ma présence ne le gêne aucunement.  Le gris de l’arrière-plan, c’est de la neige.  Je ne m’attendais pas à autant de neige alors que chez-moi, je n’en ai presque plus.

Il a changé de branches car il y a trois belles branches qui lui sert de belles perches, il n’a que l’embarras du choix.

Je l’ai vu plonger dans l’eau, pour mon bonheur total, il est ressorti avec un superbe poisson.  Il m’a donné la chance de le photographier avec sa proie.

En ressortant de l’eau et arrivant sur cette branche avec un peu de soleil enfin !

Toujours avec sa proie, mais les plumes de sa tête non hérissées, où l’on distingue encore plus son poisson.  Le soleil est déjà à nouveau caché.

Je laisse le martin-pêcheur manger tranquillement son poisson, je me dirige dans le sentier afin de voir s’il y a des canards présents ou encore, le retour du grand héron, pourquoi pas.

Mais non, pas de grands hérons encore, il a compris qu’il était bien trop tôt.

Les seuls canards présents sont des colverts.

Voici le mâle marchant sur la glace.

Cette femelle était sur la glace mais décida de retourner à l’eau.

Je n’en reviens tellement pas comment un canard peut marcher sur la glace ou encore, être dans l’eau glacée et ne pas ressentir le froid.

J’ai repris une photo de la femelle dans l’eau.

Je met fin à ma journée de photo car il fait bien trop froid pour continuer et je ne veux surtout pas être malade.

Je suis tellement heureuse d’avoir pu photographier ce martin-pêcheur avec sa proie, c’est inespéré !!  Quelle belle journée, malgré qu’elle fut courte.

Je termine avec 38 espèces dont 2 lifers.

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C’est une journée très venteuse si bien qu’on passe du soleil avec un beau ciel bleu à une température nuageuse en l’espace de quelques minutes.

Durant la semaine, avec un redoux incroyable, le tapis de neige a diminué beaucoup dans les champs donc ma première sortie pour aller à St-Blaise voir le bruant vespéral n’a rien donné, il n’est plus là, ni la chouette lapone.

Donc, je dois trouver une autre alternative en espérant que le vent cessera, je décide de tenter ma chance à l’Ile-des-Soeurs pour voir le moqueur polyglotte.  C’est une rareté pour nous, je l’ai croisé régulièrement lors des mes randonnées en Floride et même au Texas, ce serait ma deuxième fois seulement au Québec.

Arrivée sur les lieux, il est sur une pancarte de stationnement.  J’attends patiemment qu’il retourne dans les baies d’argousier.

Cette première photo dans ces baies

Il s’est envolé vers un autre arbre où j’ai pu bien le photographier alors que le soleil est ressorti.

Il n’a pas chanté durant ma courte présence, je me souviens par contre de ma première rencontre avec cet oiseau.  Il peut interpréter à peu près tous les sons, allant de la sirène d’une voiture de police à la cloche d’une école.  La toute première fois, il m’a même persuadé qu’il y avait un cardinal rouge alors que c’était lui qui interprétait à merveille ce chant.

Je me demande quel chant il aurait fait depuis qu’il se trouve à cet endroit.

Donc, courte journée de photographie puisque les vents sont trop forts, peu d’oiseaux osent les braver.

Je termine cette courte journée en ajoutant une espèce pour un total de 37 espèces dont 2 lifers.

Après ma randonnée au Récré-O-Parc de Ville Ste-Catherine, je suis allée à l’Ile St-Bernard puisque je n’avais pas pu aller jusqu’à la seconde mangeoire la dernière fois. C’est une journée très ensoleillée, je veux en profiter au maximum, je ne suis pas tellement loin.

Sur l’autoroute 30, il y a plein de buses à queue rousse.  Un peu plus loin, en sortant pour ma destination, sur une pancarte, je vois une buse à queue rousse, j’arrive lentement pour faire une photo.

C’est dommage qu’elle soit sur une pancarte d’indication, mais bon.

Cette année, les mésanges bicolores se tiennent à la première mangeoire.  Je m’arrête le temps de les observer, puis, je ne peux m’empêcher de les photographier, elles sont si belles.

Sur une branche, attendant le moment opportun pour aller dans la mangeoire.

Se tenant au bout d’une branche.

Rendue à la seconde mangeoire, une personne me dit que je viens de manquer le troglodyte de Caroline.  Elle pense qu’elle se dirigeait vers la première mangeoire.  Je demeure donc sur place, en attendant son possible retour, qui sait.

En attendant, j’ai une belle sittelle à poitrine blanche qui reste très longtemps sur le tronc d’arbre, me permettant de réaliser de jolies photos.

Voici cette belle femelle photogénique et très coopérative.

La femelle n’a pas la calotte et la nuque noire.  J’ai été longtemps à penser qu’il n’y avait pas de différence entre le mâle et la femelle jusqu’à ce jour.

Voici le mâle où l’on distingue bien sa calotte et nuque noire.

J’ai rarement photographié cette sittelle à poitrine blanche dans cette position.

Il y a bien entendu les pics mineurs et pics chevelus qui viennent à tour de rôle.

Je commence donc à vous présenter le Pic chevelu.

Bien que je trouvais le bec plus court que d’autres photos que j’ai, les sous-caudales n’ont pas de traits noirs.  J’ai quand même demandé à mon frère de m’aider car j’avoue qu’en photo, j’ai un peu de difficulté à les identifier, je les mêle régulièrement.

J’aime beaucoup cette position

Cette dernière où l’on distingue très bien le mâle avec le rouge derrière la tête.

Voici le tour maintenant des pics mineurs.

Alors qu’il regarde par le haut, prêt à monter.

La tête avec ses plumes redressées et où nous distinguons bien les traits noirs sur les sous-caudales.

Cette dernière du mâle avec le rouge derrière la tête.

Les bruants hudsoniens sont absents, ils n’ont fait que deux courtes visites, mais ils ne viennent pas longtemps aux mangeoires, si bien, que je n’ai pu réaliser de photos.

Bien entendu, la mésange à tête noire est très présente.  Il faut être rapide pour réussir à la photographier.

J’entends le Pic à ventre roux.  Il y a trop de monde à l’attendre, il se fait discret, sauf son cri par contre.

Comme il y a 3 ou 4 chouettes lapones, il y a beaucoup de va et vient à cette mangeoire, bien que je pensais qu’il y aurait peu de monde.  Il fallait marcher environ 5km et le sentier étant en plein vent, il était un peu difficile pour moi de me rendre à cette chouette lapone.  C’est pas que j’en avais pas envie, loin de là,  je me suis retenue car je ne suis pas en forme pour y aller actuellement.

Alors que c’est devenu plus calme, le pic à ventre roux est venu faire une courte visite.

Puis, pour bien finir cette merveilleuse journée, j’aperçois le troglodyte de Caroline dans la mangeoire.

Je vois l’endroit où il s’est envolé après avoir pris quelques graines, je m’y approche lentement et j’attends le moment opportun de le photographier.

C’est un troglodyte que je n’ai pas souvent l’occasion de voir, je suis vraiment très heureuse de pouvoir ainsi l’observer et le photographier.

Bas dans les branches d’arbres, dans les derniers rayons du soleil.

Alors qu’il monte plus haut sur une belle branche, bien à découvert.

Sur cette même branche, mais une position différente.

C’est vraiment mes meilleures photos de ce troglodyte de Caroline à vie.

Je le laisse donc tranquille et je reviens chez-moi, toute heureuse de cette merveilleuse journée et ces belles rencontres.

Comme j’ai réalisé beaucoup de photos cette journée, c’est pourquoi j’ai décidé de décrire ma randonnée en 2 parties.

J’ajoute 3 espèces cet après-midi pour un total de 36 espèces dont 2 lifers.

Il fait tellement beau ce matin, je cherche un endroit pour aller faire de la photo.

J’apprends la présence d’un canard pilet au Récré-O-Parc à Ville Ste-Catherine, c’est sur que j’y vais, j’espère améliorer les photos que j’ai rarement pu prendre de ce canard.

Arrivée sur place, il dort avec les canards colverts.  Je patiente jusqu’au moment où il aura faim et décidera de bouger davantage.

Pendant ce temps, j’ai un beau merle d’Amérique qui décide de venir manger le fruit d’un sumac vinaigrier.

Sur cette même branche, près du fruit, vraiment trop mignon !! Je ne peux laisser passer cette chance !

Sur l’eau, il y a quelques Bernaches du Canada qui sont déjà arrivées.  Pour mon plus grand bonheur, deux décident de venir sur la glace où se trouve le canard pilet qui dort encore.

Je profite donc de cette proximité pour prendre en photo les Bernaches du Canada.

Lors de sa montée sur la glace.

En position de repos et même, hésitation entre dormir ou non.

C’est donc mes premières photos de Bernache du Canada cette année.

Enfin, le canard pilet commence à se réveiller, fait son nettoyage, pour aller finalement se promener un peu par la suite.

Les deux pattes dans la neige.

Sur l’eau

Avec sa femelle

Debout sur cette glace, où l’on peut très bien distinguer ses pattes.

J’ai réalisé d’autres photos de ce canard pilet, aussi belles les unes que les autres, ce fût difficile de choisir celles que je voulais mettre dans cet article.  Ce sont mes meilleures photos de ce canard depuis très longtemps.

Bien entendu, je ne pouvais quitter sans prendre en photo les canards colverts qui s’y trouvent en très grand nombre.

Marchant sur cette belle neige, ses couleurs ressortent davantage.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre ce canard colvert car sa pigmentation verte au niveau de la tête n’était pas complète, si bien, que j’avais l’impression qu’il portait un casque vert.

J’aurais pu demeurer sur les lieux encore longtemps, avec ce beau soleil, j’ai le goût d’aller à un autre endroit pour avoir la chance de voir d’autres oiseaux, c’est pourquoi j’ai mis 1ere partie dans le titre, prochain article, je vais vous présenter ma randonnée de l’après-midi.

Ce matin, je termine donc avec 33 espèces dont toujours 2 lifers.

Cependant, une très belle amélioration de mes photos du Canard pilet !! 🙂

Encore une journée nuageuse, bien qu’on nous annonce du soleil.  Je décide de retourner à l’Ile de la Visitation plus tôt que la veille puisqu’on m’a dit que j’avais manqué par 5 minutes le chardonneret élégant.

En arrivant, à la seconde mangeoire, je ne vois pas le chardonneret élégant.

Il y a quand même beaucoup d’activités aux mangeoires.  Roselins familiers, sittelle à poitrine blanche, cardinal, junco ardoisé et bien sur pic mineur et pic chevelu.

Devant moi, j’ai un beau pic chevelu dans une pose que j’ai rarement pu le photographier.  Au lieu de sa pose habituelle sur un tronc, il est sur une branche en nous montrant bien ses sous-caudales.

Puis vint le tour de la sittelle à poitrine blanche.

Alors qu’elle descend le long d’un tronc d’arbre.

Où l’on distingue très bien les détails du dos et son plumage au niveau des ailes, c’est un très beau mâle car sa couronne et nuque sont d’un beau noir luisant.

Il y a toujours plusieurs cardinaux rouges.  J’ai pu les prendre en photo, le mâle et la femelle.

La femelle avait un peu de soleil sur elle.  Eh oui, on a eu quelques rayons de soleil !

Le mâle, il a l’air de se demander s’il va manger sur le sol, ou s’il ira finalement dans la mangeoire.

Environ 45 minutes plus tard, voici enfin la vedette !!!

Le chardonneret élégant est venu se poser sur une branche, le temps de quelques poses, dans la mangeoire pour prendre quelques graines et il est parti rapidement.

C’est une rareté pour nous au Québec car c’est un oiseau qu’on ne voit pas souvent.  Il y a eu quelques mentions par-ci, par-là, d’où mon bonheur de l’avoir enfin vu et photographié ! 🙂

Le soleil était parti et c’était encore un temps nuageux, je suis quand même très heureuse d’avoir pu le photographier, dégagé sur cette branche et d’avoir enfin pu l’observer.  Depuis longtemps, j’espérais cette rencontre, il m’a fallu 3 visites à l’Ile de la Visitation pour enfin le voir !! 🙂  C’est un lifer pour moi !

J’ai resté un peu, espérant qu’il reviendrait, mais je ne l’ai pas revu.

Comme le temps ne s’améliore vraiment pas, plus frisquet que la veille côté humidité, je décide de partir.

J’ai donc photographié 30 espèces dont 2 lifers depuis le début de l’année.

Il ne fait pas froid aujourd’hui, c’est ciel variable, je décide d’aller me reprendre plus tôt cette fois-ci pour voir le chardonneret élégant que j’avais manqué la dernière fois.

Alors que je me prépare, dans le stationnement, je vois un bel écureuil gris, impossible de résister, je le prends en photo.

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A la première mangeoire, il n’y est pas.  Comme on le voit régulièrement plus à la mangeoire près de la croix, je m’y dirige.

Les gens sur place m’ont dit que je venais de le manquer par 5 minutes.  Je m’installe dans l’espoir qu’il reviendra sous peu.

En attendant, j’ai d’autres beaux oiseaux qui veulent se faire photographier.  J’ai un beau pic mineur sur une branche qui pose pour moi, sans bouger. Finalement le ciel variable a plutôt été remplacé par une journée nuageuse.

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Bien entendu, le cardinal rouge se trouve dans les environs également. J’attends qu’il se place à un endroit afin de réussir à le photographier dégagé.

J’ai donc réussi ce mâle alors qu’il est venu sur cette branche et m’a permis de le photographier puisqu’il est resté assez longtemps.

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Il s’est retourné dans l’autre sens, me permettant cette pose différente avec son air fier.

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La femelle, qui est aussi belle quand à moi, avec ses belles couleurs, moins vives bien sur que le mâle, mais j’aime beaucoup la différence de couleur entre le corps, la tête et les ailes.

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Puis vint un chardonneret jaune, je l’ai alors pris en photo car je n’ai pas eu d’opportunité cette année de le photographier car il était moins présent que les derniers hivers.

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Puis mon regard fut attiré par les juncos ardoisés, dont un en particulier car je trouvais les couleurs de son plumage différent de ceux que je suis habituée de voir.

Je pense qu’il était en train de changer de plumage pour obtenir ceux d’adulte, mais c’est mon avis personnel. J’ai également constaté dans un de mes livres, qu’il y avait d’autres races, mais je ne suis pas assez certaine pour l’identifier à une autre race.

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Le plumage de celui-ci était également très intéressant.

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Ce dernier alors qu’il est sur une branche, très près de moi, donc avec une belle proximité.  Eh oui, il neige un peu !!

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Il y a aussi la présence des pics chevelus.  Je les prends également en photo.

Sur une belle branche, alors qu’il neige toujours, un beau mâle.

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Sur ce tronc d’arbre, plus près de moi.

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La sittelle à poitrine blanche est aussi très présente, mais, jusqu’à maintenant, elle ne m’avait pas donné la possibilité de la photographier.  Elle bougeait sans cesse et avec le peu de luminosité, c’était pas facile de bien la capter.

La voici enfin dans une pose habituelle où elle m’a enfin donné ma chance ! J’aime beaucoup le détail de ses plumes et ses ailes avec deux tonalités.

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Pour finir, il y avait beaucoup de roselins familiers.  Il n’était pas question de ne pas les prendre en photo.

Voici la femelle sur une petite branche.

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Le mâle où l’on distingue très bien le croupion rouge.

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Cette dernière, plus près de moi, il commence à rougir et prendre ses couleurs d’adultes.

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Quand j’ai pris cette photo, j’aurais tellement aimé que le chardonneret élégant se présente sur cette branche également.

Non seulement, je ne l’ai pas eu sur cette branche, mais je ne l’ai pas vu de toute la journée.

Ce n’est pas faute de ne pas avoir été assez patiente.  Peut-être la température trop clémente, il a réussi à se nourrir ailleurs.  Peut-être était-il plus à la première mangeoire cette fois-ci.  On ne le saura jamais, mais je n’ai pas eu finalement ma chance de le voir enfin.

Ce n’est que partie remise !!

N’ayant plus assez de luminosité, je termine donc ma journée avec quand même de belles photos et vu beaucoup d’oiseaux malgré tout.

J’ai donc 29 espèces dont 1 lifer en ce début de février.