Category: Mai


Rimouski – 22 mai 2016

Par l’entremise des personnes où je loge ainsi que par ebird, je repère certains endroits que je veux voir pendant mon séjour.

Je commence très tôt le matin par l’Étang Dollar.

Une très belle place pour une randonnée ainsi que la découverte de plusieurs oiseaux.

Sur le marais, pour l’instant, tout est calme, je m’engage donc dans le sentier pour découvrir cet endroit.

Je suis attirée par les nombreux chants d’oiseaux.  En m’approchant de l’endroit, je vois des Viréos mélodieux.

Je m’installe et je commence à faire des photos.

Le voici dans de petits arbustes.

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Un léger regard vers moi.

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Parmi les autres oiseaux qui chantent, il y a bien entendu la paruline jaune ainsi qu’un moucherolle tchébec.

Il y a aussi des Chardonnerets jaunes, que je réussi à prendre en photo.

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En suivant le marais de l’autre côté, par le sentier, je croise un beau carouge à épaulettes, impossible de ne pas le photographier. Bien dégagé, sur une belle perche, en chantant, que demander de mieux !

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Non loin de là, sur une belle perche, se tient un Moucherolle tchébec.  Il se laisse photographier à souhait.  Je n’aurai jamais une photo si près de cet espèce.

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Alors qu’il me regarde quelque peu, les plumes un peu gonflées. Pur bonheur !!!

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En continuant, j’observe un pic mineur, très près du sentier, en train de creuser ce qui deviendra son nid avec sa tendre moitié déjà trouvée.

Je prends quelques photos du couple.

Le mâle en train de creuser le trou dans l’arbre.

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Le voici sur une branche un peu plus haute pendant que la femelle semble vérifier si tout est correct 🙂

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Je n’ai pas réussi une belle photo de la femelle, elle semblait plus nerveuse.  Je n’ai point insisté, les laissant poursuivre leurs travaux d’agrandissement pour la future famille.

J’entends un chant que je n’ai jamais entendu. Je me dirige lentement vers ce son pour y découvrir une paruline des ruisseaux.  C’est un lifer pour moi, je ne l’avais jamais vu auparavant.

Voici la paruline des ruisseaux sur la branche où elle chante.

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La voici sur cette même branche, alors qu’elle doit attendre si le sexe opposé lui répondra. Elle est perchée assez haute.

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Je suis dans le coin des parulines !! C’est maintenant le tour de la paruline flamboyante qui vient assez près pour que je réussisse de belles photos.

On ne voit que le mâle, la femelle se cache, impossible de la voir à ce temps-ci de l’année.  J’avoue ne pas l’avoir vu souvent d’ailleurs.

De dos, sur cette belle branche, très découvert.

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De face, nous montrant son côté orangé.

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Je distingue un oiseau dans le sous-bois.  Une Grive fauve !! Elle se fait très discrète, le temps de 3 photos, non dégagée et elle est partie.  Ce ne sera que partie remise.

Aussi bien que les mésanges à tête noire font partie de nos randonnées, le Merle d’Amérique fait partie de presque toutes mes sorties estivales.  Oiseau si beau avec son tuxedo, je ne peux m’empêcher de le prendre en photo.

Le voici avec ses plumes bien gonflées.  Il est si beau dans cette pose que je n’ai pas voulu l’approcher trop près et qu’il s’envole.

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Je rencontre une paruline à gorge noire !!  Moi qui pensait avoir manqué l’arrivée des parulines, ce n’est pas le cas à Rimouski.  Un autre lifer pour moi !!

Quelle belle couleur et quel beau chant.

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La voici dans du sapinage. Vraiment très belle !!!

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En continuant le chemin, je me rends compte qu’il monte beaucoup et sincèrement, je n’ai aucune idée de la pente, ainsi que le nombre de kilomètres à parcourir encore.

Pendant que je pense à rebrousser chemin car la pente devant moi est assez à pic, dans les arbres, j’entends une autre paruline.  En regardant avec mes jumelles, je distingue une paruline à collier !!!  Un autre lifer … wow !!

Lors d’une chicane entre deux parulines à collier, j’en ai une qui vient près de l’arbre où je suis, je réussis à saisir le moment.

Voici cette paruline à collier.  J’espère avoir ma chance de mieux la photographier, mais déjà de l’avoir pu l’observer, pris cette pose et l’entendre chanter, c’est un délice pour les yeux et les oreilles.

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Sur le retour, on approche midi, c’est beaucoup plus tranquille.  Au marais, assez loin, se tient de beaux Quiscales bronzés.  J’ai l’objectif pour me permettre de réussir une photo somme toute.

Voici le Quiscale bronzé sur une branche dans le marais.

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Il est temps pour moi aussi d’aller diner.

Deuxième partie de la journée, je suis la route 132 entre Ste-Luce et Pointe-au-Père.

Au Quai de Pointe-au-Père, au large, il y a une macreuse à front blanc.

Ce n’est pas ma meilleure photo et j’espère un jour observer cette espèce plus près, voici quand même la photo que j’ai prise.

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Sur le rivage, on voit un limicole, c’est un bécasseau minuscule !

Je fais quelques photos car il se laisse photographier.  Je l’ai approché si lentement et il s’est approché également de moi.

Voici le bécasseau minuscule, pris au mois de mai, habituellement, je photographie les limicoles fin août et septembre.

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Sous un autre angle.  Il a l’air de trouver de quoi se nourrir.

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A partir de Pointe-au-Père jusqu’à Ste-Luce, il y a plusieurs Bernaches cravants.

Quand je les observe dans ma région, c’est un ou deux pas plus.  Là, j’en ai une bonne trentaine au moins.

Voici une photo alors qu’elle n’est pas très loin du bord, dans les vagues.

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Celle-ci alors qu’elle avance, encore plus près que l’autre.  Maintenant, je sais où venir observer cette bernache !!

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Pendant le trajet, je voyais des Eiders à duvet, mais trop loin pour bien les photographier.

J’en vois plusieurs sur une pointe.

Je vais voir la personne à qui appartient la pointe dans sa cour afin de lui demander de m’approcher, sans trop pour ne pas les faire fuir, mais réussir des photos plus près. C’est un couple de Mirabel qui me donne la permission, je les remercie encore !!!

Je n’avais jamais eu la chance de les approcher autant, encore moins des mâles.  C’est mes premières photos d’un Eider à duvet mâle, ayant réussi sur la Côte Nord un immature qui est venu sur la plage alors que nous étions dans un brouillard assez dense.

Voici un Eider à duvet mâle sur l’eau.

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Sur la pointe d’un rocher

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Avec sa douce moitié.

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Et cette dernière, debout sur les rochers. La couleur rouge du rocher fait ressortir davantage le Eider à duvet mâle.

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Ce fût une journée magnifique, remplie de belles surprises et d’espèces inattendues.

Après le souper, je suis retournée au Bic pour voir s’il y aurait un beau coucher de soleil cette fois-ci.

Beaucoup plus orangée que la veille, mais avec plus de nuages, j’aurais pu avoir plus de couleurs dans le ciel, je suis aussi à la marée basse.

Voici la photo qui termine si bien une merveilleuse journée.

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La vie est tellement belle quand on sait apprécier les beautés qu’elle nous apporte !

Je finis cette deuxième journée de vacances avec 113 espèces dont 12 lifers.

 

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Bic – 21 mai 2016

Je suis en vacance pour une semaine !  Je commence la longue fin de semaine du Bic jusqu’à Pointe-au-Père, je reviendrai par la région de Québec par la suite.

Au Bic, au Belvédère Raoul-Roy, il y a de nombreux oiseaux de proie qui passent à ce temps-ci de l’année. Bien que je ne suis pas très bonne pour les oiseaux en vol, je me dis que c’est en pratiquant que je vais m’améliorer.

C’est une journée très chaude pour le mois de mai, il y a plusieurs observateurs et photographes qui comme moi, attendent qu’un oiseau de proie s’approche.

Juste devant moi, alors que nous sommes plus haut que les arbres, sur la pointe d’un conifère, un beau Geai bleu vient s’installer et se laisse photographier à souhait.

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De l’autre côté, vers le stationnement, quelques Parulines tigrées viennent également dans les conifères, je n’ai le temps que d’une photo avant que le groupe vole vers une autre direction.

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Tout au long de la journée, il y a plusieurs Eperviers bruns qui viennent très près, sauf qu’ils sortent rapidement d’un endroit, je n’ai pas le temps de les prendre en photo.  Ils sont vraiment très rapides et imprévisibles.

J’arrive malgré tout à en prendre un plus loin.

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Puis vint le tour de la Buse à queue rousse.

Assez haute dans le ciel, j’ai quand même réussie à la photographier sans devoir trop recadrer.

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Plusieurs oiseaux de proie sont passés, mais trop loin pour les prendre en photo, ou contre-jour.

Sur l’heure du diner, je n’étais pas prête lorsqu’une petite buse est passée près de nous.

Dommage, c’aurait été un lifer pour moi.

A la fin de la journée, c’est un bruant familier qui fut le dernier oiseau à se laisser photographier.

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Après le souper, je suis allée au Bic pour essayer de faire le coucher de soleil.

Il n’y avait pas assez de nuages, donc, pas de couleurs dans le ciel.

J’aime malgré tout cette photo que j’ai prise dans l’espoir d’avoir des couleurs.

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Ce n’est que partie remise, il me reste quelques jours pour avoir la chance d’avoir un beau coucher de soleil.

Je termine donc cette magnifique et chaude journée avec 105 espèces dont 9 lifers.

Godmanchester – 20 mai 2016

Au printemps, Godmanchester est un endroit incontournable que je fais depuis que j’ai connu cette ville.

Je fais régulièrement un chemin que les ornithologues empruntent et qu’il n’y a pas de traffic, ce qui me permet d’avancer à mon rythme et d’attendre les oiseaux au besoin.

Les différents champs, arbustes et arbres font en sorte qu’il y a une belle diversité au niveau des oiseaux.

En commençant ce chemin, je croise un champ où j’entends les goglus des prés.  Quelle joie de les entendre et de les savoir de retour.

Je m’arrête près de quelques arbres, pas très haut, qui longent le chemin car je sais que tôt ou tard, un goglu viendra se poser sur les branches.  J’attends alors qu’un goglu s’approche tout en me laissant gâter par leurs chants.  Je reconnais leur chant facilement car j’ai l’impression d’entendre le robot R2D2 de Star Wars.

Pendant que j’attends qu’un Goglu des prés arrive, c’est une belle paruline jaune qui vient me tenir compagnie.

La voici sur une belle branche, bien dégagée, se laissant photographier.

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Celle-ci, plus près de moi, alors qu’on distingue très bien les stries roux du mâle, il en a  même sur le dessus de la tête, je n’avais jamais remarqué ce détail auparavant.

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Puis vint le Goglu des prés, sur le haut des arbustes le long du chemin. Il fallait être patient, mais j’étais certaine qu’un viendrait.

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En continuant sur le chemin, c’est l’endroit où se trouve certaines parulines.  J’ai vu la paruline à ailes dorées, mais elle bouge trop, je n’ai pas réussi à bien la prendre en photo.

Par contre, la paruline à flancs marron s’est montrée très coopérative.  Elle chantait beaucoup, si bien que j’ai eu l’occasion de bien la photographier puisqu’elle chante souvent sur des branches, complètement dégagée.

J’aime beaucoup les multiples couleurs de cette paruline.

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J’ai également vu une paruline flamboyante, mais à regret, je n’ai pas réussi à la prendre en photo.

Cependant, assez loin sur le chemin, il y a un couple d’Orioles de Baltimore qui prennent la mousse  que les feuilles ou fleurs font pour se faire un nid douillet.

Voici la femelle en train de se choisir ce type de mousse dans cet arbre en fleurs.

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Vers la fin de ce chemin, il y a toujours quelques couples de Pirangas écarlates.

Je viens à chaque année pour les voir et essayer de les prendre en photo, c’est un de mes oiseaux préférés.

Je me promène donc à pied dans l’espoir d’en voir un près du chemin, son chant est magnifique, cependant, il chante au haut des arbres.

J’attends le moment où il viendra se poser sur une branche plus à hauteur des yeux, ce qui arrive assez régulièrement, cependant, ils sont alors dans une forêt où le soleil n’entre pas complètement.  Ils sont donc dans un environnement avec de l’ombre et de clarté intense.

C’est pourquoi je viens au début du printemps, alors qu’il n’y a pas trop de feuilles dans les arbres pour réussir à bien les photographier malgré tout.

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Voici une photo alors que le Piranga écarlate est en plein soleil.

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La journée est déjà finie !

Je termine avec 104 espèces dont 9 lifers.

Après le travail, je me suis rendue au Parc de la Frayère pour observer et faire de la photographie d’oiseaux.

C’est une belle fin d’après-midi, je verrai ce que j’aurai comme surprise.

Contrairement à la semaine dernière, je me concentre plus vers le boisé Langevin que sur le balbuzard pêcheur au marais, bien que je ne me lasse jamais de voir leur technique de pêche pour se nourrir, cependant, de nouvelles parulines ont été vues et j’ai l’espoir de les voir moi aussi.

En arrivant dans le boisé Langevin, je vois une paruline bleue mâle !!! À l’Ile St-Bernard, je regrettais de ne pas avoir vu le mâle, c’est chose faite maintenant.

J’arrive à faire quelques photos car elle était un peu à l’ombre et bougeait fréquemment.

Une des photos sur une belle branche, pas trop haute.

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L’autre, dans le même environnement, mais de position différente.  J’ai un reflet du soleil sur sa queue, ou c’était une petite branche qui l’empêche d’être claire.

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Non loin de là, je vois tout au haut d’un sapin, une paruline tigrée.  C’est un lifer pour moi !!

Elle est haute, je suis toute de même très heureuse d’avoir pu la photographier.

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En sortant du boisé Langevin, alors que j’attendais pour traverser la rue, je vois un cardinal rouge.  Trop beau, je le prends en photo.

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Cette photo alors qu’il semble vouloir s’envoler vers un autre endroit.

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Au Parc de la Frayère, j’ai moins de luminosité, j’ai passé plus de temps au boisé Langevin, si bien que finalement, c’est une souris des champs que je réussis à prendre en photo.

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Un oiseau de proie aurait bien été content de la voir si dégagée.

C’est déjà fini !

Je termine cette courte soirée de photographie avec 101 espèces dont 9 lifers et très heureuse !

Ile St-Bernard – 14 mai 2016

Plusieurs oiseaux sont arrivés pendant la migration, je décide donc d’aller à l’Ile St-Bernard dans l’espoir de pouvoir photographier le cardinal à poitrine rose.

J’arrive tôt et je commence ma randonnée.

En arrivant, je suis accueillie par un moqueur chat qui chante au haut d’une branche.

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J’ai passé en-dessous de lui, il est resté sans s’envoler.

En poursuivant ma randonnée, c’est le chant d’une paruline masquée qui m’arrête et j’essaie de la repérer.

Elle est sur une branche d’arbre, si bien placée, je la prends en photo.

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Sur une branche, un peu plus près de moi

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Près de ces mêmes arbres, alors que j’attendais pour photographier une paruline jaune, c’est finalement une Oriole de Baltimore qui s’est très bien placée pour une photo.

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Elle s’est virée afin de voir son dos.

C’est mes plus belles photos à vie de cet oiseau.

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Finalement, c’est la paruline jaune que je réussis à photographier à quelques pieds de l’endroit où j’étais.

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J’ai pris une seconde pose que j’aime bien de cette paruline jaune.

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Je me suis promenée le long du sentier après la première mangeoire, soit après la toilette sèche, menant au marais.

C’est une Paruline à croupion jaune que j’ai alors pu observer et prendre en photo.

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En revenant sur mes pas, je décide d’aller vers la seconde mangeoire.

C’est une Paruline flamboyante que je rencontre.  Elle est assez loin, mais tellement bien placée, j’ai pris la photo d’où j’étais, de crainte de la faire s’envoler plus profond dans la forêt.

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Tout près de la seconde mangeoire, il y a quelques Orioles de Baltimore qui ramassent ce qu’elles peuvent pour faire leurs nids respectifs.

Voici la photo d’une femelle que j’ai pu prendre car elle n’est pas trop loin, avec des matériaux qui va servir pour la confection du nid.

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Je passe toujours du temps à la seconde mangeoire, c’est là que je peux photographier ou observer plusieurs oiseaux.

Je suis surprise par la visite du Pic à ventre roux.  Habituellement, je le voyais que l’hiver.  De plus, c’est la femelle qui vient me rendre visite au lieu du mâle.

J’en profite pour réaliser des photos. J’ai souvent eu le mâle, mais c’est la première fois que je peux photographier la femelle d’aussi près.

La photo où l’on voit ses couleurs de devant, surtout son jaune sous le bec.

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Cette photo alors que la femelle a gonflée ses plumes sur sa tête. Quel beau pic !!!

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C’est le tour du Cardinal à poitrine rose de venir tout près des mangeoires.

L’Ile St-Bernard est mon endroit incontournable pour venir y retrouver des espèces que j’affectionne beaucoup.

Voici la photo de la femelle Cardinal à poitrine rose.

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Voici la photo du mâle maintenant montrant sa poitrine rose.

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J’affectionne particulièrement cette photo.

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Sur une branche, je vois également un bruant à gorge blanche.  Il vient se nourrir au sol, mais il demeure à distance et à l’ombre.

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Sur une branche, à hauteur des yeux, il y a un Vacher à tête brune qui vient se poser.  Trop beau, je le prends en photo !

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En quittant la seconde mangeoire pour aller me promener dans le sentier menant à la Pointe de l’Ile, je vois un Étourneau sansonnet.

La pose qu’il m’a fait, en ébouriffant ses plumes, je la partage avec vous.

Habituellement, je n’aime pas les photos lorsqu’il me regarde ainsi, mais avec les plumes ébouriffées de cette façon, j’avoue que j’ai un faible pour lui !!  🙂

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Je m’arrête à l’endroit où quelques personnes ont vues le troglodyte des forêts. Malheureusement, je ne le vois pas et ne l’entends pas non plus.

Cependant, c’est un beau tyran huppé qui n’est pas trop loin dans la forêt.  A ce temps-ci de l’année, les arbres n’ayant pas beaucoup de feuilles, j’ai de la luminosité pour bien le prendre en photo.

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En poursuivant ma randonnée, le comportement d’un Merle d’Amérique m’arrête.

C’est la première fois que je le vois ainsi.  Ce n’est pas une parade nuptiale, ce Merle d’Amérique est tout seul sur cette perche, je ne vois aucun autre merle près de lui.

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Je continue sur le même sentier.  Il y a beaucoup d’oiseaux et d’espèces différents.

Sur une branche d’arbre, je vois un bruant chanteur.  Il est vraiment trop mignon, je le prends en photo.

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D’un côté du sentier, il y a de l’eau où je vois des canards branchus.  Ils sont trop loin pour réussir à les photographier, sans compter, qu’il y a beaucoup de petites branches pour bien les cacher.

De l’autre côté, il y a des souches d’arbre.  C’est sur une des souches que je vois un troglodyte familier.  Je m’approche très doucement sans pêter la bulle entre nous.

Le voici en train de chanter.

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Très confortable sur cette souche.

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Il y a un autre troglodyte familier sur une branche, pas très loin d’où je suis.

Il est trop beau, j’ai le temps de quelques photos.

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Je me rends compte qu’il y a de plus en plus de nuages, dans l’après-midi, on nous annonce de la pluie.  Il est temps de revenir.

En revenant vers la seconde mangeoire, un oiseau attire mon regard.  Sans me poser de questions, je le prends en photo, c’est un oiseau que je ne connais pas et je compte sur mes photos pour l’identifier.

Je n’ai pas la mémoire des détails malheureusement, donc, sans photos, je serais incapable d’arriver à identifier un oiseau que j’aurais vu au cours de la journée.

Avec l’aide d’ornithologues et photographes, j’ai appris qu’il s’agissait d’une Paruline bleue femelle, c’est un lifer pour moi !!  Je regrette de ne pas avoir vu le mâle !  Dans mes livres d’identification, je vois que le mâle est très beau.

Voici donc la photo de la femelle Paruline bleue.

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De retour à la seconde mangeoire, je n’ai malheureusement pas le temps de m’y attarder, je reçois des gouttes de pluie.

Dans la forêt, je ne m’étais pas rendue compte que c’était aussi nuageux.

Je ferme mon appareil-photo et je le protège car j’ai encore un bon chemin à faire pour revenir au stationnement.

C’est la seconde fois cette année que je me fais prendre par la pluie !!

J’ai le temps de rentrer mon équipement à l’abri dans l’auto que la pluie devient très forte… oufffffff.

Quelle magnifique journée, j’ai 16 espèces  d’oiseaux pris en photo sans compter les espèces que j’ai pu observer.

Je me sens vraiment très privilégiée d’avoir pu prendre autant de photos d’espèces différents.

Je termine donc ce 14 mai avec 100 espèces dont 8 lifers maintenant !!

 

J’ai fini tard ce soir de travailler, mais bon, il fait beau, je me rends au Parc de la Frayère même si j’ai peu de temps au niveau de la luminosité.

Je vais toujours au quai flottant afin de voir s’il y a un oiseau non loin.

Ce soir, il y a une belle hirondelle bicolore sur une belle perche.  Cependant, je ne sais pas ce qu’elle a, un peu plus haut du bec, près des yeux, il y a l’éclosion de petites verrues.  J’espère que ce n’est rien de grave.

Voici cette photo avec le bec grand ouvert.

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En me rendant vers l’endroit où je peux bien photographier le Balbuzard pêcheur, je vois une Paruline à croupion jaune.  C’est ma première cette année que je vois.

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En m’installant où vient le Balbuzard pêcheur, je vois de l’autre côté du marais, le bihoreau gris.  Une petite photo malgré qu’il est très loin.

Comme il a un poisson dans le bec, je me suis tout de même essayé malgré la distance.

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Ce fût le tour du Balbuzard pêcheur !!

Voici les deux photos que j’ai sélectionné, sur l’eau, il y a un petit brouillard, si bien qu’aucune photo n’est bonne en train de pêcher, alors que dans le ciel, il est superbe !

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Cette dernière alors qu’il essaie de repérer un poisson, avec ses ailes par en bas, vraiment très bel oiseau !

La complexité de le photographier est le noir de ses ailes, mais le blanc de sa tête !!

Faut réussir à trouver la bonne balance des blancs pour ne rien brûler, ni trop sous-exposée la photo.

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C’est malheureusement déjà fini pour ce soir !

Je termine donc cette belle soirée malgré tout avec 93 espèces dont 7 lifers depuis le début de 2016.

Parc de la Frayère – 11 mai 2016

Il fait encore très beau, donc, après le travail, je vais au Parc de la Frayère dans l’espoir de revoir le Balbuzard pêcheur et possiblement d’autres oiseaux.

En arrivant, je vais au quai flottant.  Pas de bihoreaux gris ce soir, sur la motte, c’est une tortue peinte qui s’y trouve.

C’est ma première photo de cette soirée.

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Je me dirige vers l’endroit où on peut photographier le balbuzard correctement, avec le soleil dans le dos.

En attendant, c’est des gallinules d’Amérique qui sont pas trop loin somme toute.

Donc, je les prends en photo.

En solo.

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Avec possiblement sa future conjointe, on remarque que ses plumes à l’arrière sont en évidence.

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Puis arrive le Balbuzard pêcheur, bien entendu, je le prends en photo sous différents angles.

Alors qu’il survole le marais afin de repérer un poisson.

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Alors qu’il s’envole après avoir pris un poisson dans ses serres.

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En attendant qu’il revienne, plusieurs sternes pierregarins me survolent et vont sur une plateforme dans le marais.

La voici avec les ailes bien ouvertes alors qu’elle se pose sur cette plateforme.

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De nouveau avec l’échange du poisson pour convaincre cette femelle qu’il pourra s’occuper des futurs bébés et d’elle au niveau de la nourriture.

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Le balbuzard pêcheur revient !!!

Il recommence à survoler le marais pour trouver sa future proie.

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Alors qu’il change de cap pour survoler à nouveau le marais.

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Alors qu’il réussit à sortir de l’eau avec un poisson dans une de ses serres.

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Ce fut la seule photo que j’ai pu prendre car à chaque fois qu’il a pêché un poisson ce soir-là, il partait du côté inverse, si bien, qu’on ne le voyait vraiment pas très bien.

La luminosité a baissé, si bien qu’il me faut augmenter trop mon iso pour réussir à bien le photographier en vol ou à la pêche.

Alors que je quitte, il y a une Oriole de Baltimore qui attire mon regard.  Je réussis à le prendre une fois en photo.

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C’est après cette photo que je décide de vraiment partir, inutile, je n’ai pas assez de luminosité pour continuer.

Je termine donc cette soirée avec 92 espèces dont 7 lifers.

Il fait super beau, donc, après le travail, je vais au Parc de la Frayère, à Boucherville, endroit riche en oiseaux et pas très loin de chez-moi.

Alors que les journées allongent, j’ai encore de la luminosité après le travail me permettant ainsi de faire de la photographie d’oiseaux.

Les parulines commencent à arriver lors de la période de migration.

Je réussis donc à photographier la paruline jaune, un beau mâle, sur une branche d’un arbre fruitier.

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Sur cette même branche encore où l’on distingue son petit bec.

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Les merles d’Amérique sont très présents dans ce parc.  Voici la photo alors qu’il est un peu caché parmi les branches d’un arbre très fourni en feuilles, ses plumes toutes gonflées.

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Alors que je suis sur le quai flottant, je vois un carouge à épaulettes sur la branche d’une quenouille.

Je le prends donc en photo car il est très beau dans ce décor.

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Puis arrive un bihoreau gris sur la motte de terre très près du quai flottant.  Je suis très heureuse de les revoir !! 🙂

J’ai connu ce parc justement par la présence très marquée des bihoreaux gris.

Voici une des photos du bihoreau gris, en mode de pêche.

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Comme il n’a pas réussi à prendre un poisson, il s’est envolé vers le foin où il peut se promener plus facilement.

Il a le cou très étiré sur cette photo.  Il ne peut donc pas être plus grand que présentement.  C’est d’ailleurs la première fois que je le vois ainsi !!

Je ne me doutais pas qu’il avait un si long cou finalement.

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Sur cette dernière, alors qu’il revient en mode pêche.

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Je me dirige à un endroit où je peux à l’occasion, observer et photographier des parulines.

Finalement, c’est un viréo mélodieux qui s’y trouve.

Il me laisse un peu de temps pour le photographier.

Le voici, complètement dégagé, sur le haut d’une branche.

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Sur une autre branche alors qu’il se trouve plus à hauteur de mes yeux.

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Alors que j’espère réussir à le photographier de dos ou de côté, dans le ciel, je vois un balbuzard pêcheur qui se dirige sur le marais.

Je quitte alors mon endroit pour aller réussir quelques photos du balbuzard pêcheur, l’oiseau de proie qui est le plus facile à photographier à cette période-ci dans ce parc.

Alors qu’il fait du surplace pour prendre le temps de repérer le poisson qu’il veut prendre.

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Alors qu’il continue à s’approcher de l’eau, les ailes repliées, son regard continuant de bien fixer où il prendra son poisson.

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Après avoir attrapé son poisson et qu’il réussit à sortir de l’eau avec sa proie dans ses serres.

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C’est vraiment impressionnant de le voir pêcher ainsi.  Repérant sa proie en faisant du surplace, plongeant à toute allure en rentrant dans l’eau, battant fortement des ailes pour enlever l’eau sur ses ailes et en ressortir avec le poisson dans ses serres. Ce qui lui permet par la suite de prendre de l’altitude et aller porter son poisson dans son nid.

C’est un moment magique de pouvoir observer un tel comportement d’un oiseau.

J’espère toujours qu’il ne prendra pas une proie trop lourde pour l’empêcher de remonter et s’envoler avec.

La lumière diminue rapidement, quelle belle soirée !!!

Je termine donc ces quelques heures de photographie, après le travail, avec 89 espèces dont 7 lifers.

 

L’Ile Bizard – 7 mai 2016

Il fait beau et ils annoncent un temps très humide.

Je décide d’aller au Parc-Nature du Bois-de-l’Ile-Bizard.

En arrivant, je suis surprise de ne voir aucun canard colvert, ni de bernaches du Canada.  C’est habituellement, mes premières espèces que je vois.

Finalement, c’est une famille de tortues peintes que je prends comme première photo.

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J’entends au moins un troglodyte des marais, mais impossible de le photographier. Il est trop actif et se cache dans le foin.  Ce n’est pas encore la période où il chante sur le haut des quenouilles.

Je continue donc mon chemin vers la fin du premier marais.

Les bruants des marais sont au rendez-vous. Ils chantent sur le haut des quenouilles afin de charmer leurs futures conjointes.

Voici le bruant des marais en train de chanter.

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Le voici de dos, sur le haut d’une quenouille, avec un brin de celle-ci dans son bec.

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Je vais à la halte du Grand héron.

J’entends le butor d’Amérique faire son chant nuptial, mais les herbes sont trop hautes si bien que je ne peux réussir à le photographier.

Après plusieurs minutes d’attente, je décide finalement d’aller à la seconde passerelle.

Encore là, il n’y a vraiment pas d’oiseaux, quelques hirondelles par-ci, par-là.

Je prends donc la photo d’une hirondelle bicolore sur le haut d’un tronc d’arbre dans le marais.

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Je continue vers le petit butor, à l’endroit où est vu habituellement le troglodyte mignon.  J’attends encore plusieurs minutes, tout en mangeant, dans l’espoir de le voir enfin.

Finalement, c’est un tamia rayé qui se montre et se laisse prendre en photo.

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En revenant, j’arrête de nouveau à la halte du Grand héron.

J’entends toujours le butor d’Amérique, mais impossible de le photographier, il ne se lève pas la tête et demeure trapu dans le foin.

A un moment donné, je le vois s’envoler vers la fin de la première passerelle.

Je marche rapidement afin d’avoir ma chance de le voir.

En me guidant avec le chant très spécifique du butor d’Amérique, je réussis avec mes jumelles à le repérer.

Il n’est finalement pas si loin, je trouve le meilleur endroit pour le photographier car il s’est très bien camouflé parmi le foin.

Voici une photo avec la tête en l’air.

Dans sa période nuptiale, son lore est d’un beau mauve.

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Le voici, trapu dans le foin, tout gonflé après avoir chanté.

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Cette dernière alors qu’il chante, c’est le plus dégagé que j’ai réussi à obtenir.

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Il me faut quitter rapidement, il commence à pleuvoir un peu.

N’ayant pas de feuilles dans les arbres, je n’ai rien pour me mettre à l’abri de cette pluie.

Pas très longtemps, après avoir arrivée au stationnement à la hâte, la pluie cesse.

Par contre, les nuages sont bien installés, je termine ainsi ma première journée de photographie du mois de mai.

J’ai donc 86 espèces dont 7 lifers depuis le début de 2016.