Category: Janvier


C’est un endroit incontournable pour faire de la photographie l’hiver par sa richesse en oiseaux, surtout très différent des espèces que j’ai dans ma région.

C’est pourquoi, je m’y rends quelques fois en hiver et je ne sais si c’est à cause du froid, j’ai eu beaucoup d’oiseaux très coopérateurs.

Il fait encore un froid extrême !  Sur place, je m’achète des chauffes main, sinon, je ne passerai pas la journée !

Je les conserve dans mes poches en me disant que je les utiliserais le temps venu.

Je commence à la mangeoire en arrière du chalet d’accueil, l’angle du soleil n’est pas très bon dans tous les sens.

Je peux donc commencer par prendre des tarins des pins, il y a un bon petit groupe sur le sapinage, très joli.

Le vent balayait la neige des arbres, ce qui donne un éclat spécial pour cette photo.

Tarin des pins IMG_2990

Toujours au tour des tarins des pins

Tarin des pins IMG_3015

Et voilà, mes doigts sont déjà gelés !!!

Je sors rapidement mon chauffe-main pour réchauffer la main qui prend des photos !

Ça fonctionne vraiment bien, fort heureusement, ça me permet de rester à l’extérieur pour les prochains oiseaux.

Je commence la randonnée où habituellement je rencontre plusieurs mésanges à tête brune ainsi que des sittelles à poitrine rousse.

Je suis encore au grand vent, et aucun oiseau ne vient.  La température ne s’y prête pas, du moins pour l’instant.

Je retourne donc en arrière du chalet, je monte sur la butte, et j’attends les oiseaux !

C’est les durbecs des sapins qui viennent sur différentes branches dans les sapins.

Voici la photo du mâle

Durbec des sapins 1 IMG_2799

Sa femelle est tellement différente, tout aussi belle

Durbec des sapins 1 IMG_2867

Ça fait plusieurs années que je viens à la forêt Montmorency car on me disait qu’il y avait aussi des mésangeais du Canada.  Jusqu’en décembre 2014 et encore aujourd’hui, je pensais que c’était une légende urbaine, car je n’en avais jamais vu.

Là, j’en avais 2 qui se posaient pas très loin, et même qu’un, s’est posé sur mon appareil-photo !

Voici enfin des photos de ce bel oiseau

Mésangeai du Canada 2 IMG_3644

La forêt a beaucoup de lichen, ce qui donne un effet magnifique

Mésangeai du Canada IMG_3118

En même temps que les durbecs et les mésangeais, un seul sizerin flammé femelle est venu également se faire photographier.

Sizerin flammé IMG_3708

Il y avait à cet emplacement, une superbe branche, d’où quelques oiseaux sont venus s’y faire photographier, comme le seul sizerin femelle.  Aucun autre sizerin n’est venu durant toute la journée.

Sizerin flammé IMG_3912

Dans cette jolie pose, je n’ai pu m’empêcher de la photographier

Sizerin flammé IMG_3797

J’ai aussi eu le bonheur de photographier un beau junco ardoisé, dans les sapins remplis de neige.

Junco ardoisé IMG_3587

La luminosité était très belle, et sur la butte, j’étais coupé du vent, si bien que je ne ressentais plus autant le froid.

Voici quelques photos supplémentaires du durbec des sapins que j’ai réalisé durant cette belle luminosité

Durbec des sapins 1 IMG_3547Cette femelle dans le lichen

Durbec des sapins 1 IMG_3899

Et une dernière de cette belle femelle

Durbec des sapins 2 IMG_3695

Voici une autre photo que j’ai pris également du tarin des pins au cours de cette merveilleuse journée

Tarin des pins IMG_3346

A la fin de la journée, il y a une sittelle à poitrine rousse qui est venue elle aussi sur différentes branches.

Sittelle à poitrine rousse IMG_3787

et la dernière que j’ai pu réaliser, car elle venait trop rapidement, quelques photos et oups, elle était repartie aussitôt.

Sittelle à poitrine rousse IMG_3969

Durant la journée, bien entendu, les écureuils roux venaient eux aussi.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre alors cette photo.

Ecureuil roux IMG_3460

Les écureuils sont très flexibles et se retiennent avec un petit bout de branche minuscule.

Alors que j’étais prête à partir, l’ombre gagnant de plus en plus d’espace, un petit lièvre est alors venu se nourrir à la mangeoire !

Lièvre IMG_3763

Il est vraiment magnifique, tout blanc !!

Je partais lorsque je l’ai vu arrivé ! Quel bonheur d’avoir attendu encore ces minutes supplémentaires !!!

Le seul regret de la journée, c’est de n’avoir pas pu voir et photographier les mésanges à tête brune.

Ça me donnera une raison pour revenir 🙂

Je termine donc cette merveilleuse journée ensoleillée mais froide avec 29 espèces, un beau lièvre et 3 doigts gelés !

 

 

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Il fait un temps superbe à l’extérieur mais avec un tel froid !!

Impossible de passer plusieurs heures à l’extérieur, je décide de me promener dans les rangs pour possiblement trouver un plectrophane lapon, qui sait !

Comme il y en a un qui a été vu dans cette région dernièrement, c’est là que je me dirige dans l’espoir moi aussi de pouvoir le photographier !

En arrivant, ce qui capte mon attention, c’est des corneilles d’Amérique dans un pin, je ne peux m’empêcher de m’arrêter pour les photographier car elles sont vraiment belles.

Il y en a qui se sont envolés à mon arrêt, mais une en particulier, qui m’a gentiment laissé prendre mes photos sans problème et surtout, sans s’enfuir.

Corneille d'Amérique IMG_2507

Ensuite, elle est montée plus haut dans le pin

Corneille d'Amérique IMG_2548

Elle était alors un peu plus cachée.

J’ai vu plusieurs buses à queue rousse et même un pygargue à tête blanche adulte, cependant, ils étaient bien trop loin, j’ai aucune photo qui vaut la peine que je la conserve.

Au loin, se tenait également un groupe de dindons sauvages, hors de portée de mon appareil photo malheureusement.

A la toute fin de la journée, dans les champs, il y avait environ 150 corneilles d’Amérique, j’en avais jamais vu autant en même temps.

Comme il y avait beaucoup de vent et que la poudrerie passait sur les rangs, j’imagine que c’est la raison pourquoi je n’ai pas vu de plectrophanes ou d’alouettes.

Petite journée de photographie, cependant, de bien belles découvertes !

Je termine cette journée avec 25 espèces.

 

 

C’est par un temps nuageux, où on nous annonçait des périodes ensoleillées, que j’ai décidé d’aller explorer le jardin botanique.

Depuis quelques temps, une personne m’a montré ses photos prisent à cet endroit, si bien que je me suis dis que ça valait le coup d’y aller.

Je pars à la découverte de cet endroit que je ne vais pas souvent, j’y suis allée une seule fois l’an passé pour le bruant fauve.

Mes premières photos furent pour le junco ardoisé. Il y en avait plusieurs sur le dessus d’une haie, ça faisait une superbe composition.

Junco ardoisé

La femelle si belle avec ses couleurs brunâtres.

Junco ardoisé

Et celle-ci, je n’ai pu m’empêcher de prendre dans cette superbe position

Junco ardoisé

A cet endroit, il y avait aussi des sizerins flammés.

Ce sizerin est venu sur le haut de la haie pour s’abreuver dans la neige.

Sizerin flammé

J’ai eu le droit à quelques minutes d’une visite par les roselins familiers.  Très farouches, ils ne sont pas restés longtemps.

J’ai eu la chance de repérer celui-ci sur une branche, d’en faire 2 photos avant qu’il rejoigne ses amis.

Roselin familier

A un moment donné, je vois les oiseaux s’envoler du dessus de la haie… j’observe aux alentours afin de connaitre la raison.  Quelle ne fût pas ma surprise de constater qu’un écureuil gris a réussi à monter sur le dessus pour prendre la nourriture que les différents oiseaux avaient cachés dans cette haie !

Ecureuil gris

J’attends quelque instant, ce dérangement ont fait fuir les oiseaux. Ils ne reviennent pas, je continue donc mon chemin.

En repassant devant d’autres haies, cette fois-ci, c’est la mésange à tête noire qui est tellement bien placée, que je m’arrête pour faire quelques photos.

Comme on m’a dit dernièrement dans un commentaire, la mésange est un compagnon de nos différentes randonnées ! Et c’est bien vrai !

Mésange à tête noire

Je poursuis mon chemin.

En haut d’un sapin, c’est un étourneau sansonnet qui attire mon regard.

Il est en train de s’abreuver dans la neige lui aussi, il est tellement beau que j’en ai fait quelques photos.

Etourneau sansonnet

Et le voici en pleine action

Etourneau sansonnet

Heureusement qu’il y a de la neige, car c’est la seule façon pour les oiseaux de boire durant la période hivernale !

Ensuite, plusieurs merles d’Amérique passent devant moi. Plusieurs groupes de 10 à 20 individus.

Ils n’ont pas restés longtemps, je n’ai aucune idée l’endroit de leur destination, ils s’arrêtaient et repartaient aussitôt.

Voici la seule photo que j’ai réussi à faire.

Merle d'Amérique

En continuant mon chemin, dans un arbre, j’ai vu une grive solitaire.  Si bien cachée, que je ne peux faire aucune photo.

A un moment donné, elle s’envole vers le petit ruisseau, non loin de cet arbre.

Voilà ma chance !  En demeurant où je suis, j’essaie de la cadrer pour réussir une photo. Comme je suis petite, je n’arrive pas à la prendre au complet, le ruisseau étant bordé de neige sur les 2 rives, j’ai donc toujours de la neige qui cache une partie de son corps.

Mon copain, étant beaucoup plus grand, réussi à ajuster son appareil en fonction pour me permettre de réussir quand même une photo potable.  Je ne voulais pas m’avancer vers elle dans la neige, je ne tenais surtout pas à la déranger et la faire fuir par surcroît !!

Voici donc la photo que j’ai pris avec l’aide de mon copain.

Grive solitaire

A regret, j’ai vu les merles d’Amérique la faire fuir 😦

Je l’ai vu s’envoler dans une direction opposée.

J’espère qu’elle a réussi malgré tout à se nourrir et s’abreuver !

A l’extrémité du Jardin botanique, je m’arrête près de plusieurs mangeoires entourées de sapins.

J’attend voir quel oiseau viendrait à ma rencontre.

Pendant l’attente, à un moment donné, je vois ce cardinal se poser sur une branche, dans la meilleure position que je n’aurais jamais pu souhaiter, et il est resté facilement 10-15 minutes ainsi, sur cette branche, à se laisser photographier !

Une vraie star !!

Cardinal rouge

Et comme ce n’était pas suffisant, il a même décidé de s’étirer les ailes !

Cardinal rouge

Quelle chance !

La femelle est arrivée sur cette même branche, mais ne m’a donné aucune chance !!

Au retour, je n’ai pas eu l’occasion de pouvoir photographier un oiseau par le chemin que j’ai pris.

Ce qui complète cette magnifique journée, avec à peine une heure d’ensoleillement, cependant la température était confortable et les oiseaux étaient présents et en grand nombre.

Je finis cette journée avec 25 espèces photographiés.

 

 

Froid extrême – 17-01-2015

C’est encore une journée de froid extrême qu’on nous annonce et qu’il fait !!

Un peu de soleil le matin, mais très nuageux l’après-midi.

Je décide donc de faire comme la journée précédente, un petit 2 heures de photo car je sais que je vais geler encore mes doigts comme hier.

Donc, je ne vais pas loin, au parc de la Frayère, ça fait longtemps que je n’y suis pas allé.

C’est très tranquille, on voit à peine quelques oiseaux bouger !!

Le premier oiseau que je peux voir et surtout entendre, c’est un grand pic femelle !! J’arrive à la contourner, car elle est contre-jour, sans la déranger, et elle continue à manger et creuser des trous dans un arbre sans s’occuper de ma présence.

Grand pic

Ce qui m’impressionne toujours, c’est de les voir lécher l’écorce de l’arbre, comme s’ils pouvaient détecter les insectes à l’intérieur.

J’ai réussi à prendre cette photo alors que cette femelle léchait justement l’arbre après avoir fait déjà 2 beaux trous.

Grand pic Je continue à faire le tour, mais il fait de plus en plus froid, donc, je reviens vers le stationnement.

Je n’ai pu m’empêcher de prendre malgré ce froid, quelques photos de chardonnerets jaunes.  On dirait que ces chardonnerets commencent déjà à perdre quelque peu leurs couleurs d’hiver.

Chardonneret jaune

Chardonneret jaune

Et j’ai le bonheur d’avoir quelques cardinals rouges qui viennent dans les arbres pas trop loin d’où je me tenais.

La femelle s’est laissée photographier à souhait !

Avec la huppe dans les airs !!

Cardinal rouge

Et celle-ci, avec un regard de côté. Elle s’est perchée sur une très petite branche !

Cardinal rouge

Je ne pouvais quitter sans prendre le mâle

Cardinal rouge

Par la suite, je n’en peux vraiment plus, j’ai vraiment trop froid, je retourne me réchauffer.

Après mon diner, je décide d’aller voir, malgré le temps nuageux, si un harfang des neiges pouvait être près à l’aéroport de St-Hubert, avec ce froid, ils doivent plus se tenir sur le sol que perchés dans les airs.

Effectivement, j’ai vu 4 harfangs, mais ils sont bien trop loin pour espérer faire une photo.

Je me décide malgré tout à prendre cette photo. L’harfang est assez loin dans le champ, mais je peux faire une superbe composition, donc, je m’essaie et je suis quand même surprise du résultat.

C’est pas la photo d’une qualité super WOW, mais je l’aime bien

Harfang des neiges

Je retourne à la maison, me faire un bon café chaud afin de me réchauffer de cette superbe journée !

Je termine donc ma journée avec 20 espèces.

 

 

 

Après plusieurs heures supplémentaires à mon travail, je réussis à obtenir un congé, courte durée car il fait un froid extrême à l’extérieur, j’en profite malgré tout pour faire un peu de photo.

Je pars avec mon frère, et nous commençons par aller sur la rue Higgins à Châteauguay.

Le pic à ventre roux est trop loin, impossible de faire une photo.  Alors que je me concentre sur quelques bruants hudsoniens, mon frère m’en montre un pas trop loin pour le photographier.

Dès que je commence à prendre des photos, je me rends compte que ce n’est pas un bruant hudsonien, mais sur le moment, je suis incapable de lui dire exactement de quel espèce il s’agit.

En fouillant dans mes livres le lendemain matin, j’étais convaincue que c’était un bruant de Lincoln.

Mon frère a demandé de l’aide pour l’identifier.  Nous avons alors su que c’était un bruant des marais qui est resté malgré le froid.

Bruant des marais

Par la suite, nous sommes partis à la RF de Marguerite d’Youville connu aussi sous le nom de l’Ile St-Bernard.

On peut observer plusieurs oiseaux dont le cardinal rouge, l’étourneau sansonnet et le merle d’Amérique.

Ayant trop de branches, je n’arrive pas à réaliser une photo comme j’aime, donc, je me dirige à la seconde mangeoire.

C’est bien sur les mésanges à tête noire et bruants hudsoniens qui sont les premiers à vouloir se faire photographier.

Bruant hudsonien

 

Ensuite c’est la mésange bicolore !! Contrairement au 2 janvier, il y avait au moins 4 mésanges bicolores en même temps.

Elle est vraiment trop jolie !!! Quel bel oiseau !

Mésange bicolore

Nous avons eu une visite très rapide du Pic à ventre roux.

L’instant de quelques photos, et déjà, il est parti.

Pic à ventre roux

Je n’ai pu m’empêcher également de prendre ce petit pic mineur. Avec la couleur de l’écorce de l’arbre, le pic mineur était magnifique.

Pic mineur

Le froid nous gagne, je suis tellement gelée, que mon frère me donne des « hot shot », je pense que c’est le terme anglais, pour me réchauffer les mains.

Je n’arrive même plus à peser sur le déclencheur pour prendre une photo tellement j’ai les doigts gelés.

Je viens de comprendre la signification de « Froid extrême » !!!

Je finis tout de même cette courte journée avec 18 espèces.

 

 

Plectrophane des neiges

J’ai été à Mirabel le 11 janvier, temps grisâtre, mais la luminosité était bonne.

En faisant le ménage de mes photos, j’ai un doute sur ces 2 photos.

La tête est plus brune qu’un plectrophane des neiges, mais il n’a pas le collier d’un plectrophane lapon.

J’aimerais votre aide svp pour l’identifier .

A identifier

 

A identifier

J’ai pas pu réaliser beaucoup de photos, il se tenait dans le champ à un moment donné, ils se sont tous envolés.

Je l’ai par arrière et de côté.

Merci de votre aide !!!

Selon un consensus que j’ai reçu, ce plectrophane est bien un plectrophane des neiges, c’est une femelle, confirmée par des experts.

Merci à vous tous qui avez pris le temps d’identifier mon oiseau, c’est très apprécié !

Cher plectrophane lapon, ce sera pour une prochaine fois, ce n’est que partie remise 🙂

 

 

 

 

 

Mirabel – 11 janvier 2015

Je me lève le 11 janvier, et c’est très grisâtre dehors. Ils annoncent de la neige en après-midi.

Ça m’a pris un bout à me décider et finalement, je n’ai que 2 jours par semaine pour faire de la photo, je ne veux plus laisser Dame nature me gâcher ces journées, à moins bien entendu, de pluie, de tempête de neige ou verglas !

Donc, je me rend à Mirabel, où la luminosité devrait être belle puisque ça fait quelques jours qu’il neige un peu (de 1 à 3 cm).

J’ai bien fait, car en arrivant, j’ai l’immense bonheur d’avoir des perdrix grises devant moi, elles sont 4 et comme je suis la seule photographe, j’arrête l’auto de l’autre côté de la rue et je commence à les photographier.

Elles sont très naturelles, elles n’ont pas réalisées ma présence !

Ce qui me permet de faire mes plus belles photos, et très difficile d’en sélectionner que quelques unes.

Celle-ci est très spécial, car elle est dans le champ et on ne distingue pas l’arrière-plan du sol car je n’ai pas de soleil pour faire de l’ombrage sur la neige. De plus, elle venait de se secouer les plumes.

Perdrix grise

Celle-ci, tout simplement parce que nous pouvons très bien distingué son bout de queue d’une couleur tellement rousse !

Perdrix grise

Cette perdrix mâle n’était pas très loin de quelques sapins et cèdres, la composition était trop belle pour passer à côté

Perdrix grise

Et bien sur, on ne peut pas séparer un couple qui était bien au repos sur la neige, tout gonflé pour bien se tenir au chaud.

Perdrix grise

Alors que j’étais concentrée sur les perdrix grises, à un moment donné, il y a une dizaine de pigeons bisets qui arrivent au sol.

J’ai à peine le temps de faire 3 photos, que déjà, ils s’envolent tous vers une autre ferme.

Voici une photo que j’ai malgré tout eu le temps de réussir.

Pigeon biset

En continuant le chemin, c’est un harfang des neiges qui est sur le toit d’un bâtiment de ferme qui capte mon attention.

Bon, le ciel n’est pas très beau à l’arrière, mais je réussis à faire des photos sans brûler le gris du ciel.

Harfang des neiges

Au bout du rang, c’est habituellement l’endroit par excellence où les plectrophanes des neiges se réunissent et nous donne l’occasion de réaliser de jolies photos.

Ce fut le cas, mais ils étaient très craintifs.  Sur le lampadaire au bout du rang, se tenait un harfang des neiges (je ne l’ai pas photographié car il était contre-jour), donc, au moindre mouvement ou bruit, ils se rassemblaient tous collés ensemble dans le champ.

J’ai fait quelques photos, mais ensuite, je les ai laissés tranquille.

Encore là… sans ombrage sur la neige, c’était assez spécial pour le résultat des photos.

On reconnait à peine qu’ils sont sur un banc de neige !

Plectrophane des neiges

Et la pose fière de cet oiseau

Plectrophane des neiges

Cette dernière a été pris dans le champ, sans ombrage, et le champ d’une telle blancheur, c’est vraiment à peine si on distingue le sol de l’arrière-plan.

Plectrophane des neiges

En quittant les plectrophanes des neiges, j’ai eu le temps de faire 2 photos de cette corneille d’Amérique.

Très farouche, contrairement aux corneilles que j’ai chez-moi !

Ma photo n’est pas si wow, mais bon… je l’ai photographié, j’aurai la chance de me reprendre pour améliorer cette espèce.

Corneille d'Amérique

Ma dernière surprise, non la moindre, ce fut des dindons sauvages !!

Je n’en avais jamais vu dans ces champs, depuis le temps que je m’y promène en hiver, jamais en été.

Ils étaient loin dans le champ. En plus, il y a une piste de motoneiges, à chaque fois qu’une passait, les dindons se retiraient davantage en profondeur dans le champ.

Voici la photo que j’ai réalisé, mais c’est certain que je vais y retourner et attendre ma chance de mieux les photographier.

Dindon sauvage

C’est ma première fois où j’ose faire de la photographie par temps grisâtre. J’avoue que je suis contente de certains résultats obtenus.

C’est certain que je vais toujours préférer une journée ensoleillée qu’une journée grisâtre pour faire mieux ressortir la couleur des oiseaux, mais certains oiseaux comme le plectrophane des neiges ou encore la perdrix grise, le résultat est loin d’être négligeable .

Je reviens donc heureuse, puisque finalement, j’ai pu faire de la photo, j’ai passé une merveilleuse journée dans la nature avec de belles surprises.

Je finis donc avec 16 espèces. 🙂

La météo nous annonçait du soleil pour la matinée et un cocktail pour le reste de la fin de semaine soit neige et pluie verglaçante.

Je me lève donc en me disant que j’ai au moins quelques heures pour faire de la photo !

Je décide de retourner au Parc Angrignon pour prendre le petit-duc maculé de forme grise avec mon frère et ma belle-soeur car je connaissais 2 arbres qu’on m’avait indiqué en décembre 2014.

A notre arrivée, le petit-duc était dans son trou et n’osait pas sortir.

Il ne fait effectivement pas chaud à l’extérieur, et en plus, il n’y a pas de soleil. Rien pour l’aider à sortir.

Nous trouvons donc un endroit pour faire un peu de photos pour les autres types d’oiseaux.

Bien sur, les mésanges à tête noire sont les premières à venir nous voir.

Mésange à tête noire

 

Puis les sittelles à poitrine blanche, un peu plus farouches que les mésanges, juste pour dire.

Sittelle à poitrine blanche

Où il y a des graines de tournesol, il y a également des écureuils !

Je ne peux jamais m’empêcher de les photographier, surtout quand ils ont la queue sur leur dos pour les tenir au chaud.

Ils en ont bien besoin aujourd’hui !!!

Ecureuil gris

Et à ma grande surprise, il y a eu un pic chevelu ainsi qu’un pic mineur qui sont venus pour voler des graines de tournesol.

J’ai pu réaliser une belle photo du pic chevelu, mais rien de bon pour le pic mineur, la luminosité n’étant pas très bonne.

Pic chevelu

Mon frère décile qu’il en a assez de geler et retourne vers le stationnement, en passant cependant devant l’arbre où je lui avais indiqué la présence du petit-duc maculé.

Il m’appelle sur mon walkie-talkie pour me dire qu’il est sorti.

Je vais le rejoindre rapidement afin de réaliser quelques photos.

Pour ma première fois, je le vois avec un oeil très bien ouvert.  Faut dire qu’il n’est pas aveuglé par le soleil puisque celui-ci brille par son absence 🙂

Donc, voici la photo de ce joli petit-duc maculé de forme grise.

Petit-duc maculé

Après avoir fait quelques photos, je décide moi aussi de revenir au chaud, car de toute façon, la luminosité diminue de plus en plus, on sent qu’il va bientôt neiger.

Je termine donc cette courte journée, avec de belles photos et surtout, avec le petit-duc maculé, ce qui me fait 10 espèces en ce début de 2015.

 

C’est la première année, depuis longtemps, que je ne peux faire de photos le 1er janvier à cause du mauvais temps.

J’ai dû attendre au 2 janvier pour faire mes premières photos de 2015 et repartir mon compteur à zéro.

Mais quelle belle journée, froide, venteuse, mais avec un superbe soleil et des oiseaux qui m’attendent.

J’ai décidé d’aller à la réserve faunique de Marguerite-d’Youville pour cette superbe journée.

A mon premier arrêt, c’est un cardinal rouge qui se laisse photographier.

Cardinal rouge

 

La lumière n’était pas très bonne cependant, beaucoup d’ombrage, je décide de me rendre à mon second arrêt.

Là, je suis vraiment gâtée.

Peu de temps après mon arrivée, c’est un pic à ventre roux que je repère un peu plus loin dans un arbre. Comble de bonheur, il est venu sur l’arbre près d’où je me suis installée.

Un beau mâle avec toutes ses belles couleurs !

Pic à ventre roux

Ensuite c’est un bruant hudsonien que j’ai pris à 2 reprises, un sur une belle branche d’arbre, alors que l’autre était sur la neige, essayant de manger les graines qu’un photographe avant moi avait laissé.

La mangeoire n’était pas remplie par les gens de l’endroit puisque c’était congé et qu’ils n’ouvraient qu’aux alentours de midi.

Voici donc mes bruants hudsoniens

Bruant hudsonien

 

Bruant hudsonien

Une belle mésange bicolore est venue faire son tour, trop rapidement, et comme il n’y avait pas grand chose à manger, je n’ai eu le temps de quelques poses.

J’ai attendu leur retour une bonne partie de la journée, sans succès cependant.

Voici tout de même une belle photo qu’elle m’a laissé prendre.

Mésange bicolore

Ce fut le tour de la sittelle à poitrine blanche, très présente à cet endroit et dont je ne me lasse jamais de les prendre en photo.

Contrairement à mon habitude de les prendre en descendant de l’arbre, je l’ai pris agrippée sur une branche d’arbre.

Sittelle à poitrine blanche

Puis fut le tour des pics.

Le pic mineur est vraiment mignon. Je ne sais si c’est l’effet du vent, mais le rouge que les mâles ont à l’arrière de la tête, sur celui-ci, ressemble à une crête.

Pic mineur

 

Et voici la femelle pic mineur.

Pic mineur

 

Le pic chevelu est un peu moins actif, je n’ai pas vu la femelle, seulement le mâle et à quelques reprises seulement.

Sur photo, il n’est pas facile de voir la différence entre le pic mineur et le pic chevelu.

Le pic mineur est plus petit et le bec est beaucoup plus court que le pic chevelu.

Quand on les voit, c’est très évident, mais quand je classe mes photos, il m’arrive de me tromper ! 🙂

Voici ma photo du pic chevelu

Pic chevelu

Ce qui est drôle, c’est que les mésanges et les sittelles ont passés la journée à remplir ce trou dans cette branche de graines qu’elles ont prises dans la mangeoire ou dans les mains des passants.

Tous les pics, incluant le pic à ventre roux, ont été se nourrir de ces graines.

Durant la journée, j’ai eu maintes occasions de photographier les mésanges à têtes noires.

Ce n’est que vers la fin de la journée, alors que j’ai une magnifique lumière, je me décide à m’essayer, car elles sont très rapides. Petit arrêt sur une belle branche avant d’aller aux mangeoires, car le gardien est venu les remplir dans les alentours de une heure de l’après-midi.

Voici celle que j’aime le plus.

Mésange à tête noire

 

Avant que je décide de partir, une tourterelle triste est venue l’espace de quelques minutes, juste pour me dire qu’elle voulait que je le prenne en photo aussi !

Tourterelle triste

En sortant, un petit chevreuil de l’été passé était là, en train de manger quelques graines (je suppose) qu’une personne mettait sur un banc d’une table à pique-nique.

Je prends donc le temps de faire une dernière photo.

Chevreuil

Mon objectif est trop puissant pour réussir à le prendre en entier.

Les chevreuils sont très nerveux, il ne fallait pas bouger, donc, inutile de penser de me reculer, je ne voulais pas que d’autres personnes ne puissent réaliser leurs photos.

Voici ce qui termine une merveilleuse journée, j’ai maintenant hâte de boire un bon café chaud et d’être sous ma doudou !!

Il ne fait vraiment pas chaud, avec le vent, c’était même pénible de revenir, j’avais des larmes aux yeux !

Je commence donc cette année avec 9 espèces. 🙂