Category: Mai 2014


Je retourne au Lac Boivin dans l’espoir que les petits du Pic mineur sont assez grands pour sortir la tête du trou et qui sait, réussir une belle photo !

A mon arrivée, je me dirige où j’avais trouvé le nid.  Les parents à tour de rôle apportent de la nourriture, mais les jeunes sont trop petits, ils ne sortent pas encore la tête du nid.

Je me rends compte que le père apporte beaucoup plus de nourritures que la maman !

Je prends quelques photos et je les laisse tranquille.  Je ne veux surtout pas qu’ils abandonnent leurs bébés !

Voici donc une photo alors que le père apportait de la nourriture au nid

Pic mineur

 

Je retourne dans le sentier où j’avais vu la grive fauve la dernière fois.

C’est des canards branchu que je rencontre au même endroit !

Je change d’objectif, je suis trop près d’eux.  J’ai appris à apporter deux objectifs différents lorsque je vais me promener au Lac Boivin. Autant les oiseaux peuvent être loin, autant ils peuvent être bien trop près !! 🙂

Voici la femelle pour commencer

Canard branchu femelle

 

Et bien entendu, le mâle dans toutes ses splendides couleurs

Canard branchu mâle

 

 

Ça fait un peu bizarre de les voir sur le sentier, et non sur l’eau.

Je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois qu’ils annoncent très beau, au Lac Boivin, ça dure toujours qu’une demie-journée.

Comme le ciel devient de plus en plus gris, je reviens donc après 2h15 seulement de promenade, ce qui fait que je n’ai pas beaucoup de photos pour cette journée.

Je termine avec un beau tamia rayé alors qu’il vient de finir d’engloutir une arachide dans le bois.

Tamia rayé

 

A la fin de mai, je finis avec 63 espèces d’oiseaux dont 13 lifers.

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Après le travail, il fait très beau, donc, je retourne au Parc de la frayère, je veux avoir la chance de reprendre une belle photo des goglus des prés que nous avons si près de la ville.

La lumière devrait être bonne.

Je me rend sur les lieux et je marche le long de la piste cyclable.  Il n’a pas fallu longtemps pour que je les entendes et que je vois les goglus se promener d’un côté à l’autre de cette piste.

J’étais loin des goglus, donc, mes photos sont très recadrées.  C’est des oiseaux très farouches, ils ne vous laissent pas vous approcher.  Je m’installe et j’attends ma chance ! 🙂

C’est la femelle qui me laisse faire quelques photos en premier.

Goglu des prés

 

Ensuite, c’est au tour du mâle, après une longue attente, de venir se poser sur les herbes.

Goglu des prés

 

Et pour bien finir ma courte soirée de photographie, c’est un bruant des prés qui m’honore de sa présence, le temps de réaliser quelques clichés.

Bruant des prés

 

 

 

Je reviendrai sans doute pour avoir la chance des les avoir plus près, pour l’instant, je suis tout de même heureuse du résultat.

Je termine cette courte soirée avec 62 espèces dont 13 lifers.

J’ai une petite matinée pour faire de la photo, donc, je décide d’aller à un endroit près de chez-moi.

Ces jours-ci, il y a beaucoup d’oiseaux qui arrivent pendant la période de migration.

En commençant ma tournée, c’est une belle paruline à gorge orangée qui débute cet avant-midi de photo !! C’est un lifer pour moi, je n’avais jamais eu l’occasion de voir cette paruline.

Ma journée commence très bien ! 🙂

Paruline à gorge orangée

 

J’ai réussi une autre photo, mais elle s’est cachée quelque peu le visage derrière une feuille.

Je suis vraiment très contente d’avoir pu la photographier alors qu’elle ne se tenait pas trop haute dans l’arbre.

Dans le même coin, c’est une moucherolle tchébec qui accepte de se faire photographier.  Elle est bien trop belle pour ne pas prendre quelques clichés.

Moucherolle tchébec

Je suis gâtée par sa présence, je n’avais jamais réussi à la prendre en photo avant cette année.

J’avais eu la chance de l’entendre chanter, mais dès que je réussissais à la voir, elle s’envolait avant même que je puisse l’observer.  Donc, de pouvoir la prendre si belle cette année… je suis très heureuse.

Puis c’est l’arrivée des parulines à croupions jaune.

Mes plus belles photos de cet espèce sont celles que j’ai pu prendre au Cap Tourmente, en mai 2013, bien que celle-ci, je suis heureuse d’avoir réussi à la photographier.

Paruline à croupion jaune

 

Bien entendu, le merle d’Amérique se laisse photographier à souhait. Ses bébés ont déjà quittés le nid en passant.

Faut dire qu’avec toute la nourriture qu’ils ont reçus, c’est pas surprenant qu’au bout de ce court lapse de temps, ils sont déjà capable de s’envoler.

Merle d'Amérique

 

En prenant la piste cyclable, j’ai eu la chance de voir des goglus des prés, sauf que j’étais contre-jour, et comme ces oiseaux sont très farouches, je n’ai pas eu l’occasion de les dépasser pour les prendre dans la bonne direction.

Je sais qu’ils sont plusieurs, j’aurai donc une chance de revenir à un moment donné, avec un meilleur éclairage.

J’ai pu cependant photographier un vacher à tête brune.

Je n’avais pas revu cet oiseau depuis le temps où j’étais au négatif.  Numériquement parlant, c’est un lifer !! 🙂

Vacher à tête brune

 

C’est ce qu’on appelle un oiseau parasitaire, dans le sens que cet oiseau n’a pas la fibre maternelle du tout.

Cet oiseau ne fait pas de nid, et pond directement dans le nid d’un autre oiseau, tel qu’un bruant, pour ne nommer que celui-ci.

Le bruant fait la couvaison, et les multiples voyages pour les nourrir alors que ce ne sont même pas leurs bébés.

J’avais eu l’occasion de voir justement un bruant nourrir un oisillon tellement plus gros que lui, sans avoir pu l’identifier.

L’an passé, ‘on m’a raconté ce que les vachers à tête brune faisaient,  je vais pouvoir trouver un nom à ces immatures que je n’arrivais pas à identifier, puisque je me fiais aux parents, mais que finalement, ils n’ont rien en commun.

Je suis bien contente d’avoir pris quelques heures ce matin pour faire de la photographie.  Je n’aurais pas eu mon lifer, et tous ces beaux oiseaux.

Je termine donc cette journée avec 60 espèces depuis le début de l’année dont 13 lifers.

 

 

On nous annonce une superbe journée, donc, j’opte pour une randonnée au Lac Boivin à Granby, dans l’espoir de photographier le fameux Tyran huppé que j’ai entendu, mais dont je n’ai pas pu le photographier le 17 mai dernier.

A ma dernière visite, il n’avait pas fait beau le matin, donc, je décide d’y retourner.

En commençant le sentier, c’est le pic flamboyant qui m’accueille.  On dirait que le couple sont en train de finir leur nid ou peut-être sont-ils en train de couver ?

A regret, on ne voit pas encore d’oisillons sortir la tête du trou et je ne remarque aucun apport de nourriture de la part du couple.

Pic flamboyant

 

Je poursuis donc mon chemin, me dirigeant vers le marais.

En plein milieu du sentier, une grive fauve se promène, se nourrissant du sable. Elle n’est pas farouche du tout, je dois me reculer pour réussir à la prendre en photo.

Du sens inverse, il y a une personne qui s’en vient. Je pense aussitôt que la grive fauve va s’envoler. Et bien non, elle laisse passer la personne, se rapprochant quelque peu du bord du bois, et elle revient aussitôt dans le sentier !

Voici une des superbes photos de ce magnifique oiseau !

Grive fauve

 

Je poursuis mon chemin jusqu’au marais.  Je suis surprise de constater qu’aucun canard branchu n’est encore arrivé, c’est un des endroits que je vais pour bien les observer.

Par contre, les bruants des marais sont bien en voix. Ils chantent pour rencontrer une âme soeur.

Voici la photo de celui que j’ai pris dans les roseaux.

Bruant des marais

 

Le soleil qui devait durer toute la journée a soudainement disparu !

Sur l’eau, il y avait une bernache du Canada. Avec son reflet dans l’eau, je n’ai pu m’empêcher de la photographier.

Bernache du Canada

 

Sur la passerelle, j’entends de très près le Tyran huppé chanter.

Je retourne dans la forêt, j’arrive à le voir, mais il est si haut dans le ciel, avec les nuages, je ne peux penser à le prendre en photo. Complètement contre-jour,

Ce fut la même chose pour un pic maculé, tellement beau, cependant, je n’ai plus assez de lumière pour bien réussir ma photo, sans compter que le pic n’est pas sur un arbre près du sentier.

J’ai attendu en espérant qu’il vienne sur un arbre plus près. Il a malheureusement adopté l’autre arbre, car il est en train de faire son damier pour attirer plus de mouches avec la sève qui coule et surtout pour aider son petit à bien s’agripper après l’arbre.

Je reviens donc sur la passerelle pour faire le tour au complet à la découverte d’autres oiseaux.

Le 17 mai, j’avais vu un couple de paruline masquée. A cause de la pluie, je n’ai pas pu réussir de belles photos. Mon iso était beaucoup trop haut.

Je retourne donc à l’endroit où je les avais vu.

Je réussis à faire une photo du mâle, mais je ne vois pas la femelle.

Paruline masquée

 

Je décide de faire l’autre sentier, qui est moins fréquenté, mais dont j’avais vu de beaux oiseaux puisque le style des arbres est quelque peu différent.

A ma grande surprise, j’ai le tyran huppé sur une branche, pas trop haute car ces oiseaux se tiennent très souvent dans le haut des arbres, ou complètement en bas.

J’ai le temps de faire quelques photos avant qu’il s’envole plus profond dans la forêt.

C’est pour le moment, ma plus belle photo, je compte bien me reprendre un jour cependant, avec un ciel bleu et un bel arrière-plan.

Tyran huppé

 

Je suis tout de même très heureuse car il fait partie des oiseaux que j’avais mis sur ma liste au début de l’année.

D’avoir pu le photographier si près, c’est même une chance incroyable.

Le reste de l’après-midi, pour ce qu’il en restait, fut à attendre un meilleur moment pour avoir l’opportunité de le prendre de nouveau en photo, mais je n’ai pas eu cette occasion.

J’ai quand même eu l’occasion d’apercevoir sur une branche une gélinotte huppée. Trop de branches et feuilles m’empêche d’avoir une belle photo.

Le ciel devenait de plus en plus nuageux, j’ai décidé d’arrêter ma journée avant de me faire prendre par la pluie.

Ce fut malgré tout une très belle journée, malgré que le soleil m’a fait faux bond trop rapidement.

Je termine donc cette journée avec 57 espèces dont 12 lifer.

Une superbe belle journée s’annonce,  et comme c’est le temps de la migration, je décide d’aller au Parc de la Frayère, pour voir tous les beaux oiseaux qui y sont de passage.

Je m’installe tout près de la rivière ou rigole, et c’est une belle paruline jaune qui m’attire. Elle est dans les herbes au sol, avec une clarté très douce car il est 7 heures du matin.

Paruline jaune

 

En continuant d’observer, je constate un aller-retour fréquent de la part d’un couple de merle d’Amérique.  Je pense qu’ils sont en train de faire un nid, mais quand je vois le merle avec beaucoup de vers dans le bec, c’est certain qu’avec cette quantité de nourriture, ils sont en train de nourrir des petits.

De l’autre côté de cette petite rivière, à hauteur de mes yeux, je vois le nid, avec 4 oisillons. Quelquefois, les parents les nourrissent et entre ça, le père ou la mère vient les garder au chaud comme lors de la couvaison.

Il ne fait pas encore très chaud pour le moment.

C’est la première fois que je vois des oisillons de cet espèce.

Etant loin du nid, j’essaie de trouver un angle pour faire une photo, ce n’est pas extra, car il y a beaucoup de branches et d’herbe, mais je garde un souvenir visuel de ce beau moment.

Merle d'Amérique

 

Je quitte l’endroit pour les laisser tranquille, et je me dirige vers un petit boisé que les parulines semblent apprécier.

Comme il y a déjà quelques parulines de passage, j’observe le boisé et c’est la paruline à tête cendrée qui revient me rendre une petite visite, comme la veille.

Les parulines sont difficile à photographier car elles changent de branches continuellement et demeurent très peu inactive.

Je suis très heureuse d’avoir pu faire ce cliché, c’est ma plus belle photo de cet oiseau !

Paruline à tête cendrée

 

 

Ce fut le tout de la paruline rayée, très difficile, et elle était un peu contre-jour, si bien que je n’ai pas réussi à faire ressortir son oeil, ma superbe photo sera pour une prochaine fois !

Cependant, on peut quand même voir les détails de cette paruline.

Paruline rayée

 

 

Entre l’attente pour que les parulines se dégagent et que je puisse bien les photographier, c’est un chardonneret jaune qui attire mon regard.

On dirait qu’il est en train d’avoir ses couleurs d’été, car le noir commence à se former sur sa tête, et il n’a pas encore la couleur jaune vif du corps.

Dans mes livres, il n’y a aucune mention de ce phénomène. Donc, c’est soit le temps où il reprend ses belles couleurs d’été, ou c’est une autre raison que j’ignore.

Chardonneret jaune

 

Ce qui est génial, c’est que même lorsque j’attends plusieurs heures pour un certain oiseau, j’ai souvent une autre espèce qui passe et s’arrête à l’occasion pour me permettre de faire une photo.

Tout comme ce pic chevelu. Il semble se nourrir en-dessous des feuilles qui poussent de cet arbuste.

Pic chevelu

 

En me rendant vers le marais, où l’eau est très haute, c’est bien sur les hirondelles bicolores qui attirent mon attention.

Comme il y a plein de cabanes pour les accueillir, ces hirondelles sont en train de les modifier à leur goût pour s’y installer.

J’ai pu réaliser cette photo, lorsqu’une hirondelle bicolore a décidé de demeurer non loin de sa cabane pour la protéger, lors d’une pause.

Hirondelle bicolore

 

Comme il y a très peu d’activités, à part des hirondelles bicolores, sur le marais, je m’en vais du côté du boisé Langevin.

J’ai à peine fait quelques mètres, que des parulines flamboyantes viennent sur les branches des arbres près du sentier.

J’en profite donc pour faire une pause photo pour essayer de les prendre en photo !

Le mâle est plus facile à photographier, tandis que la femelle, surement en train de finaliser son nid, se montre très peu.

J’ai donc fait quelques photos du mâle, qui à un moment donné, nous a laissé le temps de bien le photographier.

Il était sur une branche, bien dégagé, et avec une douce lumière, et surtout à hauteur des yeux.

Paruline flamboyante

 

Et j’ai eu la chance d’avoir la femelle près de moi, le temps de quelques photos avant qu’elle s’envole pour continuer surement de préparer son nid.

J’ai eu une occasion incroyable de pouvoir la photographier et qu’elle demeure assez longtemps pour faire ma plus belle photo de cette femelle.

De plus, elle est entièrement dégagée, je ne peux souhaiter mieux !

Paruline flamboyante

 

 

Je retourne du côté de la petite rivière, le soleil ayant changé de place, me donne l’opportunité de photographier d’un nouvel angle.

Sur les arbres près de cette petite rivière, il y a beaucoup de branches sans feuilles, sur lesquelles, les Tyran tritri aiment bien se tenir pour se nourrir près de l’eau et venir se reposer sur ces branches.

J’attends patiemment qu’un tyran tritri vient se poser sur une belle branche pour bien le photographier.

Tyran tritri

 

Depuis le début de ma journée, j’ai entendu beaucoup chanter les bruants chanteurs, qui à ce temps-ci de l’année, sont aussi présents dans ce parc que des moineaux dans ma cour !

Cependant, ils étaient tous contre-jour, ou un autre espèce avait attiré mon attention.

C’est maintenant son tour, il est trop beau sur cette belle branche, à chanter pour se trouver une âme soeur, je ne peux m’empêcher de réaliser quelques clichés.

Bruant chanteur

 

En faisant une dernière tournée sur le marais avant de quitter, dans les arbres près du marais, je vois une hirondelle différente de la bicolore.  J’ai le temps de faire seulement 2 photos, avant qu’elle reparte elle aussi se nourrir ou se trouver un nid.

En revenant, j’ai très hâte de pouvoir l’identifier.  C’est une hirondelle à ailes hérissées, un lifer pour moi, j’en ai souvent entendu parler, lu dans différents livres, mais c’est la première fois que je la vois !

Ce n’est pas ma plus belle photo car il y a beaucoup trop de branches à l’arrière et je n’ai pas eu la chance de pouvoir la prendre à un meilleur endroit, mais c’est ma toute première photo de cette hirondelle !! 🙂

Hirondelle à ailes hérissées

 

A son retour, au printemps prochain, j’aurai peut-être l’occasion de la prendre à un meilleur endroit.

C’est ce qui termine ma superbe journée de photographie et d’observation des oiseaux.

Je termine donc avec 53 espèces dont 12 lifer depuis le début de l’année.

 

Après mon retour du Lac Boivin, à Longueuil, il faisait très beau, si bien que j’ai décidé d’aller au Parc de la frayère, pas très loin de chez-moi pour aller faire un peu de photo.

Il y avait beaucoup d’activités et des oiseaux de toutes sortes.

Inutile de vous dire que je suis sortie avec beaucoup d’oiseaux que je n’avais jamais eu la chance de voir et même photographier !

C’est par le merle d’Amérique que commença cet après-midi de photographie.  C’est toujours un des premiers oiseaux que je ne peux m’empêcher de prendre en photo.

Celui-ci semblait avoir déjà une famille à nourrir !

Habituellement, ils ont de 3 à 4 oisillons, avec toute la nourriture qu’il avait, les bébés vont grandir rapidement.

Coeur sensible, s’abstenir !

Merle d'Amérique

Sur cette branche, je le trouvais trop mignon, impossible de ne pas prendre quelques minutes pour faire cette photo.

Merle d'Amérique

Il semble avoir si fière allure sur cette photo 🙂

Ensuite, c’est un petit chardonneret jaune qui est venu sur une belle branche. Il n’avait pas toutes ses couleurs encore, ce sera un très beau mâle !

Sur cette photo, nous ne voyons pas l’arrière de sa tête, mais le noir n’était pas encore fait.  Sur sa poitrine, il manque encore du jaune vif.

Chardonneret jaune

C’est ensuite des viréos mélodieux qui ont attirés mon attention !

J’avais jamais réussi à les photographier, car bien qu’ils ne sont pas des parulines, ils ne restent pas au même endroit très longtemps !

Donc, pour moi, je le considère comme un lifer puisque j’ai enfin une photo de ce viréo mélodieux !

Voici ma première photo

Viréo mélodieux

Sur celle-ci, on le voit de dos, donc, j’ai les détails de ses ailes. C’est toujours intéressant d’avoir les 2 côtés de l’oiseau, ça aide à l’identification.

Viréo mélodieux

Puis vint le tour de plusieurs parulines. Ce sont des très petits oiseaux, d’environ 11 à 14 cm, mais ils bougent sans cesse à la recherche d’insectes, si bien qu’elles ne restent pas en place, et faut être très rapide pour les photographier.

La première que j’ai eu, est une paruline masquée, elle se tenait bas dans les arbustes à hauteur de l’herbe.

J’ai réussi à la photographier sur ce roseau.

Paruline masquée

Un deuxième lifer, une paruline à tête cendrée !! Je n’avais jamais vu cette paruline autrefois, et avoir le bonheur de la photographier, j’en suis doublement heureuse !

Paruline à tête cendrée

Puis, la paruline obscure, un autre lifer ! Comme j’ai pas réussi une photo des deux côtés, car elle m’a donné la chance d’un seul clic, j’ai eu un peu plus de misère à l’identifier. De plus, ce serait la femelle, donc, je n’ai pas les couleurs vives du mâle.

Paruline obscure

Je me reprendrai une autre fois pour mieux la capter, mais les parulines, faut être très rapide, ou avoir la chance qu’elles se reposent pour bien les photographier !

Et ma dernière espèce pour cet après-midi, un autre lifer, c’est un moucherolle tchébec ! J’ai entendu souvent son chant, mais je n’avais jamais réussi à le voir, et même pouvoir le photographier.

Il est bien plus petit que le moucherolle phébi, si bien que j’avais pensé en premier à une paruline, jusqu’au moment ou j’ai entendu son chant, là j’ai su que c’était un moucherolle tchébec.

En consultant mon livre, j’ai vu qu’il n’avait que 11 cm !

Moucherolle tchébec

Une seconde photo, un peu plus dégagé, bien que j’aime bien la première que j’ai mis

Moucherolle tchébec

Je termine cet après-midi avec 4 lifers !!

Pour une journée qui a commencé dans la pluie, je suis contente d’avoir pu observer et photographier tous ces espèces !

Je termine donc avec un décompte de 47 espèces dont 10 lifers !

C’est le début d’une fin de semaine de 3 jours puisque lundi, c’est fête et congé au travail !

J’avais un cours de photographie avec Daniel Dupont pour être en mesure d’apprendre à photographier les oiseaux à l’intérieur d’une forêt, là où la lumière ne passe pas toujours, surtout en été, quand les arbres sont très haut et fournis de feuilles.

Finalement, lors de mon arrivée, il pleuvait !

Daniel, ainsi que le groupe, avions pris la décision de faire de la photographie, car la pluie n’était pas forte, et on espérait qu’un dégagement aurait lieu tel que prédit par météomédia.

Je sors donc ce qu’il me faut pour me protéger et également pour mon appareil-photo.

Pendant que l’on se préparait, j’avais un beau Quiscale bronzé sur une belle branche, tout mouillé par la pluie, je n’ai pu m’empêcher de le prendre en photo, ça lui donnait une allure un peu spécial.

Quiscale bronzé

 

En commençant la randonnée, je vois un pic flamboyant, il est en train de peut-être couver des oeufs, ou préparer son nid, chose certaine, il est plus avancé que celui que j’avais vu, car lui au moins, il entre parfaitement dans le trou.

En le regardant mieux, je me rends compte qu’il a une plume au bout de son bec !!

Est-ce pendant qu’il a fait son ménage ? Ou pour mettre le nid plus douillet ? Je n’en ai aucune idée, mais il était trop mignon.

Moi qui ne réussissais jamais à le prendre en photo, 2014 est mon année chanceuse car j’ai eu beaucoup de chance de le photographier.

Voici la photo avec sa plume au bec

Pic flamboyant

 

Un peu plus loin, pendant la randonnée, je vois un nid de pic mineur, le premier que j’ai eu la chance de voir !

A ma grande surprise, le trou est tellement petit, que je me demande comment il fait pour entrer à l’intérieur.

J’ai pris justement une photo pour montrer la dimension du trou avec la tête du pic, c’est tellement incroyable.

Pic mineur

 

Quand je compare les deux nids, le pic flamboyant a beaucoup plus de place que le pic mineur.

Le pic mineur ne donne pas de chance à des prédateurs d’entrer dans leur demeure !

Je finis donc cet avant-midi avec 41 espèces dont 6 lifers.

J’ai toujours l’habitude d’aller au printemps dans ce coin car j’ai toujours espoir de réussir ma plus belle photo de la maubèche des champs.

Le printemps, avant que l’herbe soit trop haute, c’est le meilleur temps, encore faut-il que cet oiseau soit arrivé au Québec cependant.

Je fais une première tournée et je ne vois aucune maubèche.

En me promenant sur une route qui longe une rivière, c’est un balbuzard pêcheur que je vois dans un arbre, prêt à pêcher un poisson.

Je ne réussis pas à faire une belle photo, à regret, car j’ai une ombre sur le côté de son aile. Le soleil n’était pas dans un bon angle.

Donc, je commence à faire d’autres rangs, et c’est finalement, un bruant chanteur qui attire mon attention.

Il est trop beau sur ce piquet, je m’arrête le temps de réaliser quelques photos dont celle-ci.

Bruant chanteur

 

Vers la fin de ce rang, je sais qu’il y a souvent un couple de Piranga écarlate.

Je m’arrête le temps de voir s’il est arrivé ou si je suis trop tôt dans la saison.

Comme il n’y a pas trop de feuilles dans les arbres encore, c’est le moment idéal pour le photographier, s’il accepte bien entendu, de descendre plus bas car il se tient généralement dans le haut des arbres.

C’est un oiseau difficile à photographier, étant rouge, c’est très facile de brûler cette couleur, faut donc s’assurer d’avoir l’éclairage parfait.

Avec l’ombre qu’il avait sur lui, j’ai réussi cette photo, ce que j’avais de la misère à réaliser alors qu’il était en plein soleil.

Je vous présente le mâle, car la femelle, au lieu d’être rouge, est jaune tout comme les immatures.

Piranga écarlate

 

Je retourne sur les rangs où je sais que la maubèche habituellement s’arrête.

Je n’en vois pas.

Alors que je suis sur le chemin du retour, j’en aperçois 3 !!!  Ils sont loin, à regret, mais je prends le temps de faire quelques photos.

Je vais remettre cet oiseau sur ma liste pour améliorer mes photos, et qui sait, un jour, avoir la chance qu’il soit bien à découvert, ou sur un piquet de clôture.  Pour l’instant, c’est quand même ma plus belle photo que j’ai pu réaliser vu la distance, et en plus, j’étais quelque peu à contre-jour. La luminosité n’était pas parfaite.

Maubèche des champs

 

Et c’est le retour à la maison, il n’est plus possible de faire de photographie, le soleil est trop bas.

Je termine cette merveilleuse journée avec 40 espèces dont 6 lifers.

 

 

Laval – 3 mai 2014

C’est une journée très nuageuse, avec risque de pluie assez élevé.

Ce qui ne m’empêche aucunement de me rendre à Laval, car dans la semaine, j’ai lu qu’il y avait plusieurs grèbes esclavons qui étaient là. C’est un fall-out, terme utilisé pour dire que pendant la migration, ils se posent à un endroit pour se reposer, reprendre des forces afin de continuer leurs routes.

On ne sait jamais combien de temps ça va durer, donc, je veux essayer d’avoir le meilleur temps pour les photographier ou au moins les voir, car à cette période-ci de l’année, ils sont dans leurs beaux plumages.

Avec l’éclairage du matin, contre-jour en plus, je n’arrive à rien pour faire de belles photos.

Il se met à pleuvoir, je rentre dans l’auto à contre-coeur.

Dans l’après-midi, on connait environ un petit 2 heures, sans gros soleil, mais quand même, sans pluie et nuages moins épais.

Je retourne dans l’espoir de réussir de meilleures photos et également, bien les admirer.

En arrivant, j’ai juste le temps de sortir mon appareil, il y a une grèbe pas trop loin, ce qui me donne l’occasion de faire quelques clichés dont celle-ci. C’est dommage que le ciel ne soit pas bleu, on ressent l’effet sur l’eau.

Grèbe esclavon

 

 

 

Dans l’espoir d’avoir d’autres grèbes, je reste un peu à cet endroit.

Finalement, c’est des pics flamboyants qui attirent mon attention. Le mâle et la femelle travaillent à vider un trou dans un arbre immense afin d’y nicher.

Je fais quelques photos, mais de loin afin de ne pas les faire fuir et d’avoir fait tout ce travail inutilement.

Ils sont si occupés à se relayer, que ma présence a passé inaperçue.

Moi qui voulais avoir des photos de pics flamboyants, je suis servie à souhait !!

Voici le mâle

Pic flamboyant

 

Et voici la femelle

Pic flamboyant

 

C’est des pics flamboyants de la forme dorée.

A regret, je ne vois pas d’autres grèbes et la pluie qui recommence.

Je quitte, heureuse d’avoir pu en photographier un avec un meilleur éclairage.

Quand aux pics flamboyants, j’avais déjà réussi en avril une belle photo, mais là, j’ai le couple.  Il me reste qu’à souhaiter un jour, voir la forme rosée.

Je termine donc ma courte journée de photographie avec 37 espèces dont 6 « lifers ».