Category: Juin 2014


Le matin, en se levant, il ne fait pas très beau, mais selon la météo, on devrait avoir du beau soleil fin de l’avant-midi.

Une paruline de Brewster a été vu à Godmanchester durant la semaine, ce qui me donne le goût d’aller voir si j’ai la chance de la voir et même la photographier.

En arrivant sur le rang que je fais très fréquemment à cet endroit, c’est un bruant des prés qui me donne l’opportunité de le prendre en photo.

Il n’est pas très farouche, ce qui me permet de faire de jolis clichés.

Bruant des prés

Contrairement à mon habitude, je fais plus la route à pied qu’en automobile, ce qui me permettra de pouvoir photographier le moqueur chat qu’on y rencontre souvent, mais sans pouvoir le prendre en photo.

Ma photo n’est pas extra car il n’a pas voulu être sur une branche bien dégagée, mais bon, je l’ai quand même ! 🙂

Moqueur chatEt ma dernière espèce de cette journée, c’est un lifer pour moi !

Une moucherolle que je ne peux malheureusement pas identifier correctement puisque je n’ai pas eu la chance d’entendre son chant. Donc, c’est soit une moucherolle des saules ou moucherolle des aulnes.

J’ai essayé de voir si je pouvais le faire identifier, mais à cet endroit, les 2 espèces ont été vus, si bien, que je reste dans l’incertitude.

J’espère qu’un jour, je pourrai mettre un nom à coup sûr dessus car c’est une première pour moi.

Moucherolle sp

Je poursuis mon chemin. C’est très tranquille dans les bois, y’a pas beaucoup d’oiseaux qui font actes de présence.

J’ai vu la paruline de Brewster, sans pouvoir toutefois la prendre en photo.

J’étais toujours mal placé pour la photographier, et lorsque j’arrivais à faire mon focus, elle changeait de branches.

Je suis quand même heureuse de l’avoir vu, et pour la photo, ce sera pour une prochaine fois !! 🙂

Je termine donc cette petite journée de photographie avec 67 espèces dont 14 lifers.

 

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Je décide de retourner au Lac Boivin pour faire de la photographie, en espérant avoir des chances de prendre certaines espèces d’oiseaux qui manquent à mes albums, ainsi que les oisillons du Pic mineur.

C’est bien sur près du nid de ce dernier que je me dirige, en espérant avoir les bébés, toujours pas 😦

Les parents font un relais très rapproché pour nourrir les bébés, mais ils sont encore trop jeunes pour sortir la tête du trou.

Je prend malgré tout cette photo du pic mineur avec de quoi nourrir les bébés.

Pic mineur

Sur le même sentier, c’est un cardinal à poitrine rose qui vient se poser tout près de moi, le temps de réaliser quelques clichés.

Voici le mâle, je n’ai pas vu la femelle.

Cardinal à poitrine rose

En me dirigeant vers le marais, c’est un écureuil roux qui attire mon attention.

Il est trop mignon, je m’arrête pour le prendre en photo !

Ecureuil roux

J’entends une Oriole de Baltimore chanter, mais il est dans un arbre tout au fond du boisé qui entoure le marais.

A ma surprise, la femelle vient tout près de moi, sur un arbuste pas trop haut.

Je saisis donc ma chance, mais elle fut de courte durée.

Oriole de Baltimore

J’ai attendu, dans l’espoir que le mâle vienne à son tour, mais sans sucès.

Durant l’attente, j’ai vu un bruant des marais, il semblait préparer son nid, ou peut-être même nourrir des oisillons, il allait et revenait souvent au même endroit.

J’ai pu faire cette photo, par contre, j’avais un ombrage causé par une branche sur lui, je n’ai pas eu ce jour-là, l’occasion d’améliorer ma photo.

Bruant des marais

Toujours sur le pont pour poursuivre ma route près du marais, un carouge à épaulettes est tellement beau, dans un décor fantastique, je ne peux continuer sans le photographier.

Carouge à épaulettes

Décidément, ce type d’arbuste attire beaucoup d’oiseaux aujourd’hui !!!

J’ai fait le tour au complet pour revenir vers mon sentier initial. C’est un couple de paruline masquée que j’ai pu cette fois, reprendre en photo.

La première fois que j’avais vu le couple, j’avais tenté des photos avec un iso 800 car c’était très nuageux, il avait même plu le matin !

Voici donc le mâle avec son beau masque

Paruline masquée

et sa tendre moitié, après avoir fait son nettoyage !

Paruline masquée

Contrairement au mâle, elle n’a pas le masque noir sur les yeux.

Le soleil commence à être très chaud !

La météo nous annonce beaucoup d’humidité et de temps ressenti très chaud.

Je m’en rends compte, car on entend à peine quelques oiseaux et on ne les voit plus.

Je termine donc ma journée avec 66 espèces dont 13 lifers.

Une autre belle journée qui s’annonce, j’ai hâte de voir ce qu’elle me réserve.

Je commence par le Parc Lebel à Repentigny.

A regret, la clôture sur le petit pont qui nous permet de traverser le marais, est tellement haute et mal faite avec les barreaux, que je n’arrive même pas à faire une photo de la marouette de Caroline que je vois très près.

C’est un endroit que je barre de ma liste !!!

Donc, je quitte pour aller à l’Ile Bizard, au moins, là, je sais que je peux faire des photos sur le marais !

J’arrive, je sors mon équipement de photo, et j’ai une paruline flamboyante en avant des automobiles stationnées.

J’en fais quelques clichés, et là, je constate qu’elle a le comportement que j’ai souvent entendu dire de d’autres oiseaux comme le cardinal avec les vitres d’une maison.

La paruline se regarde dans le rétroviseur des automobiles et pense que c’est un rival, il essaie de le chasser sans se rendre compte que c’est lui qu’il voit.

Ensuite il retourne sur les arbres très près du stationnement, ce qui me permet de faire la plus belle photo.

Paruline flamboyante

Et son manège recommence.

J’ai fermé les rétroviseurs de mon auto, une auto de moins à se battre inutilement, et certaines personnes ont fait de même avec leurs autos.

Ensuite, je me suis rendu au premier marais.

J’ai entendu bien sur la troglodyte des marais.

C’est mon endroit pour bien la prendre en photo habituellement. Par contre, cette année, elle ne chantait pas vraiment à découvert, peut-être étais-je trop tard et que son nid était déjà fait, et qu’il avait sa compagne.

Donc, un peu caché, mais il était bien trop beau malgré tout pour faire cette photo.

Troglodyte des marais

 

L’eau est extrêmement haute présentement.  J’ai très peu d’espoir de voir certains oiseaux comme le râle de Virginie, les hérons verts etc..

Ce qui me surprend le plus, c’est une hirondelle bicolore.

Elle vient se poser sur le dessus des quenouilles, car il y a une cabane à hirondelle, juste pour dire qu’elle est au-dessus de l’eau, mais de très peu, ils ont malgré tout pris cette cabane pour y faire leur nid.

Il ne faudrait pas qu’il y aie une grosse pluie, c’est sur que cette cabane sera alors inondée.

Comme c’est pour moi, une première fois de les voir sur des quenouilles, j’attends leur retour pour essayer de prendre de belles photos.

Hirondelle bicolore

 

Cette année, on ne peut aller au deuxième marais. Le pont est défoncé, donc, on ne peut s’y rendre en passant par ce marais.

J’espère qu’ils vont le réparer, car je ne peux me rendre dans la forêt pour trouver d’autres espèces comme la chouette rayée !

En revenant, c’est une famille de bernache du Canada qui m’arrête.

Au début, les parents sont sur le dessus de la maison du castor avec leurs bébés.

Bernache du Canada

 

Pour ensuite aller sur l’eau pour s’y promener.

J’ai eu la chance de les avoir très près, car ils ont voulu passer en-dessus du pont, mais à cause que l’eau est trop haute, ils n’ont jamais pu aller de l’autre côté.

Bernache du Canada

Ils ont été vers le fond du marais pour trouver de quoi nourrir les bébés.

Ce qui met fin à ma randonnée aujourd’hui !

Peu d’activité et avec l’eau si haute, j’ai peu d’espoir d’avoir d’autres espèces. Je reviendrai, en espérant que le pont sera réparé également la prochaine fois.

Je termine donc avec 64 espèces dont 13 lifers et une autre superbe journée !